Ace « Héritage »
Tu te rendis une fois de plus sur sa tombe avec ton enfant. Malgré les lueurs du Soleil, qui éclairaient cette nouvelle année, tu ne pouvais retenir tes larmes. Deux ruisseaux firent leurs apparitions sur tes joues. Et une petite voix te ramena dans cette dure réalité
- Maman, pourquoi tu pleures ?demanda innocemment la provenance de la voix
- C'est rien mon chéri. C'est juste que ton père t'aurait aimé plus que tout au monde. Lui répondis tu.
- Et c'est pour ça que tu pleures ?
- Oui.
- Mais maman faut pas pleurer. Et puis je suis sûr que papa n'aimerait pas te voir pleurer et qu'il n'aime pas les pleurnichards. Alors il ne faut pas pleurer, D'accords maman ? te déclara-t-il avec le même sourire qu'Ace.
Tu n'en revenais pas, il lui ressemblait tellement. Les mêmes cheveux corbeau assortis à ses yeux tout aussi ébènes, le même appétit d'ogre. Et ( N/G) avait également des crises de narcolepsie en mangeant. Mais ce que tu aimais plus que tout chez ton fils c'était quand ses taches de rousseurs prenaient une jolie teinte rosée. Il était le portrait parait de ton Grand Amour mais version mini. C'est alors que tu sentis qu'une légère brise te caressait le visage. Et tu remarquas que ton fils mangeait un fruit qui ressemblait plus à des flammes qu'à un fruit. Quand tu compris qu'il s'agissait d'un fruit du démon il était trop tard.
- ( N/G), recrache ça tout de suite ! t'époumonas-tu.
- Mais maman j'avais faim moi. Et puis le goût était comment dire pas bon mais alors pas bon du tout, se défendit-il en tirant la langue.
Tu soupiras avant de relever la tête en direction de la tombe de ton amant.
C'est alors que tu crus le voir. Sans que tu t'en rendes compte d'autres personnes avaient accostaient sur l'île.
- (T/p) que fais-tu là ?
Quand tu te retournas, tu aperçus Marco le phénix et les autres commandants du défunt Barbe Blanche. Alors que tu ne savais quoi dire. Ton fils qui jusque-là n'avait été remarqué s'exclama de plus belle : - Maman, je prends feu ! Au Secours ! Aide- moi !
Tu le vis alors s'agiter dans tous les sens. Des flammes sur tout le corps. Tu souris. Tu savais pertinemment que ces flammes ne lui feraient pas le moindre mal. Au contraire, puisqu'elles provenaient du fruit qu'il venait de manger. Par contre, les regards des commandants ne cessaient de faire des allers-retours entre toi et ton fils. Et ce qui devait arriver arriva.
- ACE ?! s'exclamèrent-ils en chœur.
Marco, lui fit vite le lien entre les sorties à répétitions sur la même île de Ace, toi et ton fils. Le vent souffla de plus belle et transporta le chapeau d'Ace sur la tête de ton fils. Haruta et Izou s'étaient alors approchés de ( N/G ) avant de le prendre dans leurs bras.
- ( T/p ), tu ne crois pas que tu nous dois quelques explications ? demanda Marco frapper par la ressemblance entre le second commandant et le petit garçon présent devant eux.
Tu n'eus d'autres choix. Alors tu leur dévoilas toute la vérité sur ta relation avec Ace.
- Donc ce petit être adorable est le fils que tu as eu avec notre allumette. Résuma Izou.
- C'est cela. Et il s'appelle Portgas D ( N/G ), répondis-tu.
- Et d'après ce qu'on a vu. Il a avalé le Pyro-fruit.
conclut-il.
- Oui, soupiras-tu. Décidément il ressemblait un peu trop à ton amant. Il avait maintenant mangé le même fruit que lui.
- Et il a quel âge ? te questionna le premier commandant.
- J'ai 7 ans, Monsieur tête d'Ananas, répondit gaiement ( N/G ), en essayant d'éteindre les flammes de sa main.
Cette réponse provoqua le rires des commandants. Ainsi que l'apparition d'une veine sur le front de la dit Tête d'Ananas.
- Pas de doutes possibles. C'est bien le fils d'Ace ! Suite à cela les rires redoublèrent.
Marco se releva prit le collier et le couteau d'Ace, avant de te les remettre.
- Ace aurait surement voulut qu'ils reviennent au petit. Donc en attendant, je te les confie.
Et sans que tu ne saches comment le phénix t'avait chargé sur son épaule. - Bon, allez les gars on met les voiles, annonça-t-il.
- Lâche-moi ! Criais-tu.
- Pas question, tu nous as caché que Ace avait un fils, et ce serait encore le cas si nous ne t'avions pas rencontré avec le petit. Alors tu la fermes et tu viens avec nous sur le Moby Dick. Et c'est non négociable, déclara le premier commandant.
En t'éloignant de la tombe de ton amant, tu pouvais clairement le voir entrain de te sourire, avant de disparaître en un coup de vent.
C'est ainsi que tu débutas une nouvelle vie sur le Moby Dick avec ton fils. Qui d'ailleurs avait pris l'habitude, soit d'être dans les pattes d'un certain phénix, soit de dévaliser les réserves de nourritures du navire.
