Bonjour, tout le monde.
Je ne sais pas trop si cette histoire vous plaît, ni comment elle va évoluer. Pour le moment, j'arrive à écrire souvent je sais pas si ça va continuer. En tout cas voilà le chapitre 3. C'est encore un chapitre léger, mais ça ne devrait pas trop durer. Bonne lecture.
Chapitre 3
Après avoir entendu l'histoire de chaque membres de la famille Cullen. Je réussit je ne savais pas comment à convaincre Esmée que je pouvais rentrer chez moi. Cependant, Jasper c'était imposé dans la voiture. Puis je devais avouer que je n'avais pas non plus envie de le laisser partir. Le trajet jusqu'à ma maison se fit dans le silence. Le ciel s'assombrissait de plus en plus, nous plongeant dans une nuit noire.
Quand nous rentrons dans mon salon, il se mit à tout observer. Il fronça les sourcils avant de faire le tour de la maison. Je m'installais sur le canapé pendant qu'il le faisait. Il s'assit à mes côtés avant de parle :
— Tu prévois d'acheter des meubles ?
— Je n'ai besoin de rien de plus Jasou.
— Bel y a rien ici.
Je contemplais la forêt au travers des vitrages. Ne pas posséder beaucoup de choses permet de disparaître plus rapidement. Ou même de partir sans avoir à passer par la maison. Il passa un bras autour de mes épaules pour m'approcher de lui.
— Alice te rend-elle heureux ?
— Oui. Sans elle je serais encore en train de m'alimenter d'humain. Je suis celui de la famille qui a le plus de mal avec la soif. Elle est si énergique, tellement pleine de vie et de joie.
— Je suis heureuse que tu l'aies trouvé.
Son bras se resserra sur moi. Je ne mentais pas j'étais vraiment heureuse en cet instant. Je n'étais plus seule. Mon frère était aimé et entouré. Quoi qui puisse arrivé il ne serait jamais seul.
— Tu trouveras aussi ta moitié, Belo.
Je souris au surnom que je détestais à une époque. Étrangement ce fut le visage de Edward qui me vient à l'esprit. L'idée me sera le cœur plus que je l'aurais cru possible. L'amour ne m'a jamais semblé indispensable.
— C'est impossible. Même à l'époque où j'étais humaine je n'intéressais personne. Ça n'a pas changé.
— Tu es magnifique. À l'époque déjà je devais menacer plusieurs personnes pour qu'aucun de ses hommes ne puisse t'approcher. Aujourd'hui beaucoup d'humains se sont intéressés à toi. Je m'en fichais parce que je ne savais pas que c'était toi. Mais maintenant que je suis au courant, j'ai envie d'aller engueuler ses idiots. Je ne veux même pas savoir ce qu'ils pensaient.
Je ris sous la grimace qu'il fit en pensant à ce qu'il avait ressenti. Je savais déjà qu'à l'époque il me chaperonnait. Même si à l'époque aucun garçon ne m'avait intéressé. Je préférais m'occuper de notre ferme et livre le peu d'ouvrage que père me laissait lire. La vie y était simple, mais elle me suffisait. Une vie ou les monstres n'existaient pas.
— Je t'ai retrouvé je n'ai pas besoin d'un compagnon.
— Bella, soupira-t-il. Tu crois que je n'ai pas ressenti tes sentiments envers Edward. Ou les seins envers toi ?
Il se mit à rire alors que je le regardais stupéfaite. Comme si quelqu'un comme lui pouvait me regarder. C'est un Apollon et moi je suis juste moi. Je soupirais et m'installais mieux contre mon frère. Je n'entendais que sa respiration, mais ça me semblait familier.
— Jas tu es bien avec eux ?
— Alice les a vus dans une de ses visions. Ils ont été surpris de nous voir arriver, surtout qu'Alice leur a demandé où elle pouvait nous installer. Esmée nous a directement adoptés, elle nous a considérés comme ses enfants dès le début. C'est une vraie maman. Carlisle était plus curieux de notre parcours, mais nous a accueillis avec plaisir. Edward est un peu a part, il nous a acceptés sans difficulté et nous considère comme sa famille. Mais il reste assez renfermé même avec Esmée. Rosalie elle était méfiante, mais Alice la convaincu assez facilement. Emmett lui, c'est un grand enfant. Il était heureux d'avoir un nouvel adversaire.
— Une vraie famille.
— Oui.
— Bella, as-tu réellement toujours été seule ?
— Oui. Sauf les humains qui étaient assez courageux pour s'approcher de moi. À force d'essayer de comprendre le monde moderne, les gens ont compris que j'étais seule. Les services sociaux se sont intéressés à moi. Ils m'ont demandé pourquoi je n'étais plus inscrite au lycée. J'ai dit que moi et ma famille étions en plein d'emménagement. Ils ont insisté pour que j'envoie des papiers prouvant que j'étais scolarisée dans mon nouveau lieu de vie. Alors me voilà dans un lycée au milieu de nulle part où je retrouve mon frère qui l'aurai cru.
Il embrassa mes cheveux avant de regarder à nouveau par la fenêtre.
— Je peux t'apprendre toute la technologie et autre nouveauté. Et je te protégerais de tout les garçons comme avant. Mais je pourrais ne rien faire contre mon Alice. Elle est trop forte pour moi.
Je ris à son commentaire. Alice était totalement la femme qu'il lui fallait. Aussi énergique qu'il est calme. Et surtout une femme qui ne se laissait pas mettre dans une bulle de protection comme Jasper souhaiterais le faire. Ils s'étaient créés un amour qui leurs était propres.
— Mère l'aurait adoré. Elle serait fière de celui que tu es aujourd'hui. Et fière de savoir que tu as une famille aimante.
Il enfouit sa tête dans mon cou en soufflant un merci. Je passais mes doigts dans ses cheveux, mon cœur se gonfla d'amour. Je me rappelais maintenant de tous mes souvenirs où il était présent. Ses rires à chaque fois que je tombais sans gravité. Ses inquiétudes quand je me faisais mal. Sa façon de m'aider même si je n'en avais nul besoin, en portant des choses soit-disant trop lourdes pour moi. Me défendant quand les enfants du village voulaient tirer mes nattes. Un frère grand frère fort et protecteur toujours disposé à m'aider.
— Moi aussi je t'aime sœurette. Tu ne seras plus jamais seule.
— Tu sais que je ne peux pas rester. Elle vous fera du mal.
— Elle ne le fera pas. Si elle t'a transformé c'est pour avoir un moyen de pression sur moi. Mais tu t'es enfui et je suis parti. J'étais sa marionnette préférée, mon don était inespéré pour la guerre qu'elle menait. Mais à chaque fois qu'elle n'avait plus besoin d'un pion, elle le détruise. Cela fait déjà pas mal de temps que je suis avec les Cullen pourtant elle ne sait jamais montré. On est uni et on sait combattre ensemble c'est plutôt rare. De plus même si elle attaquait, on a des amis qui serais bien contant de nous aider. Tu n'as plus rien à crainte. Je prendrais soin de toi.
Les larmes inexistantes glissaient sur mon visage. Tous mes sentiments se mélangeaient. La joie de ne plus être seule avec la peur de perdre à nouveau mon frère. Le soulagement de devoir faire semblant avec tout le monde. L'angoisse de ne pas être accepté par sa famille. Et l'espoir de connaître à nouveau le bonheur d'avoir une famille. Je sanglotais dans ses bras un long moment. Je finis par me calmer, mais je restais dans ses bras.
Le jour commença à se lever, on regarda calmement la luminosité augmenter. Les oiseaux sortaient des nids en quête de leurs nourritures du jour. Je devrais peut-être leur acheter une mangeoire.
— Va falloir aller au lycée, Balo.
Je grognais en me levant tout de même. J'allais changé de tenus rapidement alors que Jasper ne bougea pas du salon. On sortit et il ferma derrière nous. Il m'offrit la portière passagère, je m'y installais sans me plaindre. Il profita de la route pour faire ronronner le moteur. Je rire devant son air joyeux. Quand il se gara sur le parking du lycée tout, les élèves avaient les yeux braqués sur nous. Je les entendais murmurer choquer de voir un Cullen avec la nouvelle. Jasper attrapa ma main et me conduit à sa famille. Il me lâcha pour attraper sa femme au vol. Je ris devant son empressement puis aller rejoindre le reste de Cullen pour les laisser seul. Je soufflais un bonjour un peu gêné. Rosalie sembla un peu moins réfractaire à ma présence, j'eus le droit à un bonjour poli. Emmett souris, me pris dans ses bras et me tournoyer. Et Edward m'aida à rester droite quand son frère me posa brusquement. Une sorte de courant électrique traversa ma peau, là où il me touchait. Je le remercie d'un sourire et me reculais un peu. Je me mis un peu à l'écart des Cullen, je laissais mes sens écouter les nouveaux commérages. « Elle a rejoint le groupe Cullen, comment elle a fait ? ». « Elle intéresse Jasper, mais il est avec la petite non ? »
Si j'avais pu, j'aurais rougi sous leurs insinuations. Alice coupa mon écoute en m'attrapant le bras.
— Viens Bella. On va changer notre emploi du temps. Comme ça on sera tous un peu avec toi. En attendant, dis-moi comment était Jasper quand il était petit.
— Protecteur.
Elle me lança un regard inquisiteur. Je comprends mieux pourquoi Jasper ne gagne pas contre elle. Elle ne lâche jamais l'affaire.
— Il me protégeait de tout le monde. Il voulait m'aider, même si je me débrouillais toute seule. Il pouvait être turbulent, mais jamais méchant. Une fois il est resté coincé dans un arbre pendant plusieurs heures, jusqu'à que père l'aide à descendre. Il était monté pour donner du pain à une famille d'oiseau, mais il ne savait pas comment descendre.
— Un vrai petit héros.
— Oui. Parfois mère me demandait de le suivre pour pas qu'il aille trop loin. Apparemment avant ma naissance il voulait attraper un animal pour me l'offrir. Au final il était revenu les mains vide, plusieurs heures après le couché du soleil. Il était couvert de boue.
J'entendis le rire caractéristique d'Emmett. Lui et Edward entouraient les épaules de Jasper, l'embêtant joyeusement. Je me sentis honteuse d'avoir raconté tout ça. J'aurais peut-être dû attendre pour lui en parler. Une vague d'amour et de joie s'empara de moi, preuve que Jasper ne s'en souciait pas. La secrétaire accepta de modifier les divers emplois du temps. Surtout quand Jasper lui confia que j'étais sa petite sœur qui avait été adoptée avant d'avoir été recueillie par les Cullen. Rosalie joua le jeu, depuis mon arrivée elle se montra ouverte envers moi. Mais toujours un peu sur la réserve. Comme une vraie sœur aînée peut-être. J'avais le sentiment que tout le lycée allait bientôt savoir qui je suis.
