Bonjours tout le monde.

Et oui un nouveau chapitre !

Tout chaud en plus. J'espère que malgré l'ambiance morose avec tout ce qui se passe vous gardez le moral. Puis oublier par le calme revient toujours après la tempête. J'espère que le chapitre vous plaira.

Alchi.


Chapitre 4

Le lycée avait très vide appris mon lien de parenté avec Jasper. Les commérages avaient surgi de toute part. Mais ils se firent moins nombreux au fil du temps. Cela faisait un moi que j'étais arrivée à Forks. Je me fondais dans la masse autant que possible, alors je n'étais plus le centre d'intérêt principal des humains. Maintenant c'était ma relation avec Edward, ils avaient remarqué que le « benjamin » Cullen passait beaucoup de temps avec moi. Nos conversation étaient plaisantes mais j'avais conscience d'être la seule avec qui il pouvait parler. Être le seul célibataire ne devait pas être simple. Une rumeur courait d'ailleurs à ce sujet. Ils pensaient que Edward essayer de me faire la cour. Une idée stupide, comme si une vampire solitaire coupée du monde pendant plus d'un siècle avait quelque chose d'intéressant à offrir. Ils se trompaient, Edward cherchait juste à être gentil en m'apprenant le monde moderne tout en coupant son ennuie. L'immortalité est longue chaque distraction est intéressante.

Cependant une petite part de moi souhaitait que les humains aient raison. Qu'il s'intéressait un peu à moi de la même manière que moi je … C'est idiot. Je savais déjà que cela ne serait jamais le cas. J'avais surpris une discussion plutôt animé entre lui et Alice. Elle le poussait à faire un geste envers moi mais la seule chose qu'elle a obtenue ce fut « ce n'est pas comme ça entre nous alors arrête Alice ». Cela m'avait au moins permis de prouver à Jasper qu'il avait tord Edward n'était pas intéressé par moi.

Je conduisais en direction du lycée pour une matinée de cours répétitive à laquelle j'étais déjà très en retard. Les cours avaient déjà commencé. Alors que l'entrée du parking commençait à apparaître je pris la décision de ne pas y aller. Une journée à Port Angeles, finalement peut-être qu'Alice avait raison quelque touche de décoration ne ferai pas de mal à ma maison.

En effet, durant ce moi qui venait de s'écoulait j'ai eu plusieurs visite des Cullen. Alice était venu fouiller dans mon dressing, trop vide à son goût. Mais j'ai, je ne sais par quel miracle, réussi à la convaincre de ne rien m'acheter. À moins que ce soit grâce à Jasper. Mon frère et moi étions redevenus aussi complice qu'à notre époque. Nous aimions encore nous asseoir sur le porche de la maison et rester simplement là à attendre. Il aimait m'apprendre tout ce que j'ai raté de l'histoire du pays. Jasper était un historien passionné. Emmett avait dit que mon intérieur manqué d'une console mais que sinon c'était cool. Esmée m'avait simplement souri avec indulgence tout comme Carlisle. Alice m'avait demandé de vivre avec eux. Même si c'était plutôt un ordre mais je tenais à ma maison et y vivre était important pour l'instant. Je ne devais pas oublier que les services sociaux s'intéressaient à moi. Jasper avait créé tout un dossier sur moi dans leurs dossiers pour avoir une trace dans le monde humain. Il avait déclaré que cela nous simplifierait les choses.

Quand je fus enfin arrivé en ville, je cherchais en premier lieu une librairie. Je pouvais à nouveau assouvir ma dépendance à la lecture. La bibliothèque de Carlisle était bien remplie, mais je ne m'intéressais guère aux livres de médecines, qui était un de thème principal de celle-ci. J'avais quand même pu avoir la joie de me replongé dans les Haut de Hurlevant d'Emily Brontë. Ainsi que le plaisir d'en débattre avec Edward, cependant j'avais besoin de nouvelle lecture. Je ressortie une bonne heure après, la vendeuse une jeune étudiante brune m'avait proposé plusieurs ouvrage. Un parlant d'un jeune sorcier, Harry Potter de J.K. Rowling qui d'après elle était un incontournable pour n'importe quel âge. Plusieurs d'un nouveau genre littéraire pour moi qui s'appelait fantastique, et quelques livres de littérature classique. J'avais mis une heure plus une dizaine de livre temps qu'Alice mettait pour quelque vêtements. Alors que je marchais sur l'avenue je tombé sur un magasin de meuble. Jasper avait peut-être raison je n'ai plus besoin de fuir maintenant.

Je poussais la porte, je déambulais calmement entre les diverse marchandises quand je vis un canapé trois places en cuire marron. Je ne pus me retenir de passé ma main sur son dossier. Il était moelleux et avait l'air très confortable. Je m'y voyais bien y passé des journées entières à lire installé dedans.

— Mademoiselle puis-je vous aider ?

Je me retournais vers la vendeuse. Une femme d'une quarantaine d'année au cheveux noir coiffé dans un chignon soigné. Elle était assez petite pas plus d'un mètre soixante-cinq, elle portait un tailleur très élégant. Ses yeux me jugèrent avec méfiance, j'étais sûrement trop jeune pour acheter des meubles seule. Enfin pour un humain.

— Bonjour, oui. Ma mère m'a demandé de passé trouvé des meubles pour notre maison. Mon père et elle sont débordaient et elle ne supporte plus de voir la maison vide.

— Je vois. Votre mère doit avoir confiance en vos goûts. En tout cas se canapé est très élégant, il se mariera très bien dans un intérieur rustique.

Après un tour total du magasin avec des conseils sur chaque objets qui irai bien avec le fameux canapé, je m'excusais en inventant un cour important. Ainsi quand promenant la prochaine visite d'une mère imaginaire. J'ai tout de même acheter le canapé avec un fauteuil et un tapis. Mon salon allait devenir très douiller, mes nuits seraient peut-être moins longue en étant installé dedans. Ils seraient livrai dans deux jours. Je retournais vers ma voiture, je posais mes livres sur le siège arrière dans le vent tourna.

Il m'apporta l'odeur d'un vampire qui ne m'était pas inconnu. Malheureusement au même moment une main attrapa mon bras, me força à me retournais. Je me retrouvais face à David. L'exécuteur de Maria. Ses cheveux blond jurai avec le rouge rubis de ses prunelle. Il portait une veste et un pantalon en cuire comme à chaque fois qu'il traquait quelqu'un. Il referma ma portière avant de me tirait vers une ruelle. Voyant que je ne bougeais pas il passa au menace.

— Voyons Bella, tu voudrais pas que je joue avec les humains.

Je me forçais à avancer, cette ville n'avait pas besoin de connaître un vrai bain de sang. Pas par ma faute. Une fois à l'abri dans la ruelle, il me plaqua contre un mur.

— Ma douce Bella, cela faisait longtemps. Maria s'impatiente tu sais. Elle sera ravie de savoir que je t'ai retrouvé. Elle va s'amuser à détruire chaque personne que tu aura côtoyer avec mon aide bien sur. Même si j'avoue que te traquer va me manqué. Tu es la seule à arriver à me semer. Même si je te retrouve toujours, ma douce.

Son visage était à quelques centimètres du mien, j'aurai dû savoir que rester ici était une mauvaise idée. Jasper et tout les Cullen étaient en danger par ma faute. Je devais partir avec un peu de chance Maria me traquera comme toujours et ne se rendrait pas compte de la présence de mon frère. Il pourrait continuer sa vie heureuse au près de sa famille. Je frissonnais de dégoût quand je l'entendis inspirait profondément mon odeur directement dans mon cou.

Je le repoussais le plus fortement possible tout en sachant que cela ne ferait que réveiller son instinct de chasseur. Cependant se fut un groupe d'humain qui m'interpella pour me demander si tout allait bien, ce qui le fit fuir. Malgré sa menace il ne pouvait pas s'en prendre aux humains aussi ouvertement. Pas selon les lois vampires. Qui aurai cru que les vampires aurait des lois ? Je remerciai le groupe qui venait de m'aider avant de m'éclipser rapidement.

Je montais dans ma voiture avec un seul objectif quitter Forks. Cependant à mon arrivait devant ma maison, mon plan très simple de rassemblé mes affaires, de laisser pour mon frère et de disparaître fut vaincu. Tout les Cullen, Alice en tête m'attendait devant la maison. Elle m'avait vu partir. Je sortie de la voiture pour leurs expliquer que je devais partir. Mais pas pourquoi je le devais. Sinon Jasper l'accepterai jamais.

Cependant je n'eus pas le temps de parler qu'un mouvement venant de la forêt attirant l'attention de tout le monde. David avait joué son rôle de traqueur à la perfection. J'étais idiote de croire qu'il ne me suivait pas. Je me rapprochais de ma portière, si je partais allait-il me suivre ?

— Tien tien mais qui voilà. Si ça c'est pas une surprise. Maria sera ravie de savoir que tu as retrouvé le Major Whitlock. Merci Bella, vois-tu après ton évasion et ta longue fuite, je ne suis plus dans les petits papiers de Maria. Mais tu viens une nouvelle fois de tout changer.

J'étais figée sur place, Jasper allait mourir par ma faute. J'avais condamné chacun des Cullen simplement pour ne plus être seule. J'allais tous les perdre. Alors que la panique commençais à m'envahir une vague de calme m'entoura. Jasper. Je me tournais vers lui mais je n'étais pas celle qui l'intéressait.

Il était un soldat avec une mission. Il évalua David. Celui-ci se mit alors à hurler tout en se laissant tombé au sol. Mon regard fit l'aller-retour entre David et mon frère jusqu'à présent je n'avais jamais pensé que Jasper pouvait faire du mal avec son don. J'étais tellement surprise que je ne remarquais pas Alice venir vers moi jusqu'à qu'elle me tire dans ma maison.

— Prend les affaires dont tu as besoin. Tu vas venir avec nous. Et c'est non négociable. Je vais t'aider mais nous devons faire vite. Edward et Jasper cherche a savoir s'il y a d'autre vampire au courant de ta présence ici.

Sa remarque me remit en route je montais en vitesse vampirique dans ma chambre récupérer mes affaires. Je remarquais alors que les cris s'était arrêtés. J'entendais Jasper poser les questions alors que Edward donnait les réponses. J'avais été surprise et embarrassé quand ils m'avait parlé de leurs dons juste après que Jasper les avaient évoqué. J'avais eu peur des pensés qu'il aurait pu surprendre. Mais c'était Jasper qui en savait le plus au final. Car Edward ne m'entendais pas.

Quelques instant plus tard, l'interrogatoire devait être fini car j'entendais qu'on démembrait un corps et allumait un feu. Alice m'attendait au pied de l'escalier, puis je la suivit à ma voiture. Je m'efforçais de ne pas regarder l'incendie qui aurai très bien pu contenir un Cullen. J'aurai dû partir. Je devais partir.