Bonjour tout le monde.
Nouveau chapitre.
Youhouuu.
J'ai essayé de retravailler les chapitres précédent surtout pour corriger des fautes horribles. Désolé pour ça, mais aussi pour préciser quelques petits trucs. Je ne dis pas que c'est parfais juste plus lisible XD.
Désolé pour le délais d'attente mais j'avais deux possibilité pour ce chapitre à vous de dire si j'ai pris la bonne lol.
Bonne lecture.
Chapitre 5
Le retour à la villa Cullen se fit dans un silence tendu. Jasper conduisait ma voiture, son regard était fixé sur la route. M'en voulait-il d'avoir mit toute sa famille en danger ? Cela serai logique. Je n'aurais jamais dû rester. Je n'avais plus le droit à une famille depuis si longtemps. Et je n'ai aucun droit de détruire celle de Jasper. Une fois arrivait Alice me présenta une pièce qui selon elle après quelques aménagement sera ma chambre. Je ne l'écoutais pas vraiment, je m'avançais jusqu'à la baie vitrée puis j'allais me collais au mur. Je me laissais glisser jusqu'au sol le dos contre le mur et le flan droit contre la vitre. Je posais mon front sur celle-ci. Je ne me rendis pas compte du départ d'Alice. Mais tout à coup je me retrouvais dans le silence, seulement troublé par la vie de la forêt. Je vis la lumière disparaître avant de réapparaître mais je ne bougeais pas. J'avais à nouveau l'impression d'être enfermé mais cette fois je n'avais aucune envie de me battre. Peut-être parce que je savais que les Cullen ne me ferait rien ou simplement parce qu'on fini toujours par être enfermé à nouveau. Je n'avais plus aucune notion du temps quand une mélodie douce mais mélancolique me sortie un peu de ma torpeur. Je ne savais pas qui jouer mais c'était une mélodie magnifique. Je fermais les yeux et pour la première fois depuis longtemps je souhaitais pouvoir dormir. Deux petits coup fut taper sur la porte sans attendre de réponse celle-ci s'ouvrit sur Alice. Elle vient s'asseoir devant moi face à la baie vitré.
— On a réceptionné le canapé et autres décorations que tu as acheté. Tu as bien choisis au passage. On les a amené ici, on pensait les mettre dans cette pièce si tu le veux bien.
Je ne lui répondais pas. J'avais complètement oublié mon idée d'aménager ma maison. En ayant voulu me fixait j'avais finalement créé mon obligation de fuite. Alice attendit un long moment avant de reprendre.
— Jasper s'inquiète.
— C'est normal non ? Je vous mets tous en danger.
— Tu crois quand même pas que Jasper pense ainsi ?
Pour la première fois je voyais Alice sans son éternelle gaîté. Elle me sembla surprise et un peu énervé, mais surtout très sérieuse.
— Je ne dis pas que Jasper ne s'inquiète pas du fait que ce vampire ai pu prévenir qui que se soit. Mais il s'inquiète surtout pour toi. Depuis qu'on est revenu ici ce qui fait cinq jours tu es restée prostrée là. Il n'arrivait même pas a avoir ton attention. Et pourtant il est venu plusieurs fois, parfois rien que pour vérifier que tu étais bien là. À certain moment il n'arrivait plus à sertir ta présence.
— Il ne le devrait pas, tout ça c'est ma faute. Il était heureux Alice, tu le rendais heureux. Je suis arrivée et j'ai tout détruit.
Si seulement je pouvais trouver Maria, même si elle venait à me tuer Jasper et tout les Cullen iraient bien.
— Tu crois vraiment que je vais te laisser te sacrifier ?
Je soupirais Alice et son don ne me simplifiait pas les choses.
— Je te signal au passage que Maria pourrait choisir de t'enfermer à nouveau. Sauf que Jasper sait que tu es en vie contrairement à la première fois. Tu connais ton frère il viendra directement te trouver et nous avec. Ce serai l'inverse de se que tu cherche à faire non ?
Alice avait raison Jasper était redevenu mon chevalier protecteur, il ne me laisserait pas vivre à nouveau enfermée. Je soupirais si je restais Maria risquait de s'en prendre aux Cullen mais rien ne me disait que partir les protégeraient. Surtout si Jasper pensait que j'avais rejoins Maria alors que non. Tout s'était emmêlé quand j'avais laissé Alice m'amener ici. A partir de là je ne pouvais plus faire marche arrière. Il y avait donc plus qu'une seule chose à faire à présent protéger les Cullen à n'importe quel prix.
— Tu sais Jasper est vraiment très heureux de te savoir avec nous. Il culpabilise de pas s'être rendu compte que tu n'étais pas morte, de ne pas être allé chez vous pour voir même de loin si vous alliez bien. Il s'en veut aussi d'avoir parlé de toi a Maria, il pense que sans ça tu aurais pu avoir une vie humaine normale. Mais on sait tous qu'il va mieux depuis que tu es là. Il supporte déjà plus le fait de fréquenter des humains. Puis c'est pas le seul a avoir évolué. Tu as sortie Edward de la bulle dans laquelle il était, tout comme sa musique t'as fait sortir de ton apitoiement. Tu as éveillé en lui des sentiments qu'il pensait ne jamais pouvoir ressentir.
Ainsi c'était Edward qui avait joué cette merveilleuse mélodie.
— Esmée et Carliste te considère déjà comme sa fille, en plus voir Edward changer la rend encore plus heureuse. Emmett adore toute les anecdotes embarrassantes que tu lui apprend, tout comme le fait de te battre aux jeux vidéos. Un vrai enfant parfois. Rose est inquiète et en colère mais pas spécialement contre toi. Tu fais déjà partie de cette famille Bella.
Si cela avait été possible des larmes auraient coulé sur mon visage. Je n'étais plus seule, j'avais une famille. Je changeais de position afin de prendre Alice dans mes bras.
— Merci.
Nous restâmes quelques minutes ici, avant que les bruits de la démarche de Jasper s'approchaient. Au final il se rajouta à notre instant câlin. Je m'appuyais sur mon frère en profitant de son odeur.
— Allez fini la déprime. Aujourd'hui va être une bonne journée. Les garçons vont aménager cette pièce selon un plan que je leurs ai fourni. Et nous les femmes allons t'acheter de quoi remplir un vrai dressing. Et tout ça sans objection de ta part.
Je regardais Jasper dans l'espoir d'un petit coup de main mais celui-ci se releva après avoir embrassé mon front.
— Désolé Belo mais personne ne peut rien contre ma femme. Surtout quand il s'agit de shopping. Courage ma puce.
Il embrassa sa femme avant de quitter la pièce en une seconde. Cela déclencha mon rire et celui d'Alice. Au final elle me sortie une tenue de mon sac d'affaire que quelqu'un avait pausé là avant de me pousser dans la salle de bain. Elle m'avait donné un jean bleu et une petite chemise noire.
Cinq minutes plus tard je me retrouvais dans la M3 rouge de Rosalie, assise à l'arrière avec Esmée. Le trajet jusqu'à Port Angeles passa très rapidement alors que j'écoutais les filles chantonner quelque musique qui passé par la radio. La musique n'est pas encore un sujet que j'ai rattrapé même si maintenant j'en connaissais quelques unes.
— Dit moi Bella comment été vos parents ?
La question de Esmée me ramena à une autre époque.
— Jasper ressemble beaucoup à père. Il tiens ses cheveux blond de lui, ainsi que cette manière de savoir tenir les gens à distance simplement en les regardant. Père n'était pas très affectif mais il veillait sur nous, mais quand il voulait nous prouver son affection ou pouvait le ressentir pendant plusieurs jours. On avait que le ranch mais on y vivait bien. Je tien mes cheveux de mère, elle était douce mais sévère. Elle a toujours cherché à m'éduquer plus qu'il n'était nécessaire. Mais elle restait toujours juste. Elle aimait nous cuisiner nos plat favoris tout en chantonnant avant d'aller aider père. Tu me la rappel un peu Esmée. Je me souviens aussi qu'elle avait essayé de me protéger de Maria. Je pense que maman serai heureuse de la femme que Jasper a choisi. Et heureuse que tous les Cullen l'ai accepté pendant toute ses années.
L'atmosphère s'alourdissait avant de finalement retomber à cause de notre arrivé en ville. Alice nous trimballa toute la journée de boutique en boutique. La seule chose qui la stoppa c'est quand il n'y avait plus aucune place dans le coffre. Finalement cette journée de fille avait été une chose amusante. Même si je ne voyais toujours pas l'intérêt de posséder autant de vêtement. A l'époque de ma vie humaine ont en avait pas besoin d'autant. Même si les sous-vêtements avaient évolué de manière à être beaucoup plus confortable. Cela avait aussi été le moment le plus gênant de cette journée, il existait des choses tellement peu couvrante. D'ailleurs certain vêtement ne couvrait pas grand chose non plus. Alice était restée dans des tenue assez classique, simple mais magnifique. Alors que Rosalie conduisais pour nous ramener à la villa, Alice lança :
— Belle est prête pour séduire Edward avec tout ça.
Je me figeais sous cette franche remarque. Alors voilà pourquoi j'avais dû courir dans autant de magasin et essayer tant de vêtements.
— Enfin Alice, laisse les avancer à leurs propre rythme.
— Mais Esmée, si on les laisse faire dans cent ans rien n'aura changé. Ils pensent tout les deux que l'autre n'est pas intéressé.
— De toute façon sa ne marcherai pas. Je ne suis pas intéressante. Je n'ai rien a offrir. Je ne comprend même pas totalement cette époque alors …
— Qu'est-ce que je disais cent ans. Dit moi Bella, est-ce que Edward te plaît ?
— Père et Jasper ne me laissait pas parler avec les garçons. Puis il y a eu que les vampires qui obéissait à Maria alors je ne sais pas trop.
— Veux tu passé du temps avec lui ma chérie ? Le voir rire, sourire, faire plein de petites choses pour le rendre heureux ? Veux tu simplement être prêt de lui pendant des heures même pour ne rien faire ? Veux tu tout savoir de lui ? As-tu l'impression d'être en sécurité avec lui ? D'être libre de toi même ?
Je regardais Esmée dans les yeux en prenant en considération chacune de ses demandes. Être avec Edward ? Oui, je le voulais, passer des heures à simplement discuter nous était déjà arrivé. Je voulais savoir ce qu'il aimé et ce qu'il détesté. Découvrir toute les petites choses qui faisait de lui ce qu'il était. Et je me sentais bien avec lui. Mais pourquoi lui le voudrait ?
— Oui, mais lui le voudra-t-il ?
— Edward s'intéresse à toi. Il a tourné comme un lion en cage pendant les cinq jours ou tu n'as pas bougé. Il allait enfin se décidé à essayer de te parler quand il s'est mis à jouer. À chaque fois qu'on revenait des cours il demandé à Esmée si tu avais bougé, avant même que Jas puisse le faire.
— Tu oublie que tous les nuits il sortait pour veiller sur sa maison.
Cette journée m'avait permis de me rapprochais un peu de Rosalie. Elle n'était pas méchante mais plutôt méfiante. Alice avait raison ce n'était pas envers moi que sa colère était dirigée, mais contre Maria et tout ses vampires. Même si je pensais qu'il y avait autre chose.
— Mais s'il ne veut pas. Vous allez me dire de partir ?
Toutes les trois ont eu l'air horrifié par ma question.
— Isabella Marie Whitlock tu fais partie de cette famille à présent. Et c'est un engagement éternel ! Quoi qu'il arrive tu es la fille de Esmée et Carlisle. La sœur de Rosalie et d'Emmett. Bien sûr celle de Jas et ma belle sœur. Il ne reste plus qu'a savoir ce que tu représentera pour Edward. Je sais que cela marchera, maintenant ou plus tard mais je n'ai pas envie de vous malheureux chacun dans votre coin. Alors Bella vas-tu me laisser mettre en place mon plan oui ou non ?
— Oui.
Un avis ? :p
