Chapitre 2

La nuit pourtant courte et bien avancér n'avait pas l'air d'avoir de fin pour ces jeunes hommes. En effet, bien que les deux aiguilles de la grande horloge du salon avaient passées le nombre 12, les garçons n'étaient toujours pas décidés à commencer la fête dont il était question. Les voilà alors qui demeuraient assis en ronde à se chamailler pour un oui ou pour un non. Enfin, il ne s'agissait pas d'une dispute générale ! Non, là il était question de petites disputes qui créaient un énorme brouhaha.

D'un côté, il y avait le trio Saï-Chika-Cho qui s'adonnait à une sorte de jeu dont le but était peu clair. On pouvait voir Saï sourire en discutant avec Choji tandis que Shikamaru baillait tranquillement dans son coin puis après avoir détourner les yeux dix secondes de se spectacleq, on retrouvait le brun flemmard à moitié allongé sur les deux autres garçons dont les expressions variaient à chaque fois. Enfin... Seulement dans le cas le Choji.

Dans un autre côté, demeuraient Lee et Néji qui se défiaient ? Enfin, l'un cherchait désespérément à s'échapper vu l'air profondément blasé qui s'était figé sur son visage. Et l'autre, dans une sorte de détresse identique, essayait de retenir le premier en agrippant n'importe quelle partie de son corps, quitte à le déshabiller à moitié. Et à en croire la tête de Néji, ce n'était pas des soupirs de plaisir qu'il laissait échapper.

Le dernier groupe était sûrement celui des plus intenables. Et pourtant, ils n'étaient que deux. Un brun et un blond. D'ailleurs, ils étaient incontestablement les plus bruyants de la pièce, voir même du voisinage. La cause ? Cette fête. Ou plus exactement, le lieu de localisation de la fête ainsi qu'un oublie d'information auprès de l'hôte de maison. En gros, Naruto hurlait qu'il n'était pas au courant qu'il devait recevoir qui que ce soit pour une fête et Kiba proclamait qu'il était le maître des lieux car c'était lui qui avait eu l'idée de faire cette fête. Une vraie discussion de sourd qui ne faisait qu'augmenter un peu plus le capharnaüm déjà bien en place.

« Kiba enfoiré ! J'peux savoir qui t'as don...– Oh ça va ! C'est pas comme si t'avais quelque chose de prévu ! »

Et entre tout ce bruit et ce désastre demeuraient deux garçons bien silencieux.

— Pourquoi suis-je venu... ? —

« Lee, pour la dernière fois... Lâche-moi !

– Mais Néji ! Nous devons exprimer notre...

– Oui oui la jeunesse ! On a compris Lee !

– Eh Kiba ! On a pas fini de parler, enfoiré ! »

Le rouquin qui choisit délibérément de ne pas prendre part aux échanges, ferma les yeux une demi-seconde durant laquelle il se reposa une nouvelle fois la question. Mais comme pour la première fois, il reçut la réponse bien trop rapidement et savait pertinemment qu'il ne servait à rien d'en attendre plus car la vérité se présentait à elle.

— Évidemment... —

« Lee doit être idiot. Il répète toujours la même chose en boucle.

Se moqua l'etudiant en Art, l'air de rien.

–T'es pas plus intelligent Saï. Sinon t'aurais compris que ob... Bref, t'aurais compris quel était le mot tabou de Choji. Soupira d'agacement le brun à la queue de cheval coiffé en ananas.

Obèse, n'est-ce pas ?– Qui est-ce que tu traites d'obèse ? » Se réveilla alors un certain fauve à la crinière châtaine.

Les paupières du rouquin se firent moins lourdes et alors il put recouvrer la vue avant de porter son regard émeraude en toute discrétion sur le blondinet lui faisant face.

— C'est pour lui. —

« BARREZ-VOUS ! »

Ce même blond qui avait l'air assez remonté...

« Hein ? Et puis quoi encore ? J'ai organisé une fête ici moi !– C'EST CHEZ M..– LA FERME NARUTO !» ...Et qui reçut une réponse commune.

Ce dernier qui vociférait depuis près de cinq minutes en alternant entre les positions debout et assise, s'était tu à la suite d'une demande prononcée, pour ne pas dire hurlée, par les autres garçons. Il ne fallut pas attendre très longtemps pour le voir dans une humeur beaucoup moins bonne et subitement négative.

— Il n'a vraiment pas l'air d'apprécier notre venue. À moins que ce soit la présence d'une personne particulière ? —

Gaara ne se focalisa pas plus sur cette dernière interrogation, sachant pertinemment qu'il aurait sa réponse avant la fin de la soirée. Il détourna ses yeux du blond boudeur pendant quelques secondes pour découvrir que le calme reprenait doucement ses droits. Les disputes avaient cessés et tout le monde était revenu à un état plus ou moins normal.

Tous sauf le blondinet qui, n'étant toujours pas satisfait par la situation, grommela la question qui causait son irritation.

« Je peux savoir pourquoi vous avez décidé de débarquer chez moi en masse ? Je vous signale que je comptais manger mes ramens chez Ichiraku... »

Le blond avait prononcé les derniers mots en un souffle tout en baissant la tête, visiblement déçu.

— C'est donc pour ça... ? —

Le rouquin était assez surpris voir assez consterné par la réaction du garçon. Il le connaissait depuis maintenant trois ans et il savait que les ramens représentaient son plus grand amour. Cependant, il ne pensait pas que le blond serrait capable de bouder car il n'avait pu manger sa ration de ramen quotidienne.

—Tu es vraiment plein de surprises. —

Une sorte de demi-sourire étira les fines lèvres pâles de l'écarlate alors qu'il continuait à observer Naruto. Celui-ci, n'avait d'ailleurs pas fini son cirque. Il continuait à se plaindre à voix basse sans que les autres ne lui portent plus d'intérêt et ce fait semblait l'énerver encore plus. Enfin, il n'était pas totalement ignoré car deux paires de yeux étaient toujours portées sur sa personne et deux légers sourires apparurent face à la moue boudeuse qu'il leurs offrait.

« Désolé pour tes ramens vieux mais à la place t'auras droit au meilleur Saké de la ville avec bouffe à volonté ! »

Après quelques secondes de contemplation, les iris émeraudes et onyx durent se détourner du spectacle pour se concentrer à nouveau sur le dénommé Kiba qui venait de donner une petite tape derrière la tête de Naruto pour l'inciter à arrêter de faire la tête. Le rouquin plissa légèrement des yeux en voyant le geste puis, tout en ne s'en préoccupant pas plus, il reporta son attention sur celui qui demeurait être le seul au courant du pourquoi de leur présence ici.

« Comme je l'ai dit plus tôt, je vous ai réuni ici pour qu'on passe une soirée arrosée. Vu qu'on a tous passé nos partiels... Enfin pour ceux qui vont à la fac. D'ailleurs on est peu... Oui bref ! Je me suis dit qu'on pouvait enfin se détendre et honnêtement, je m'ennuyais un peu chez moi alors je vous ai préparé une soirée chez Naruto. Se justifia alors Kiba en essayant de rendre le sourire à son camarade de gauche.

Peut-être que tu t'ennuyais mais moi j'avais un rendez-vous chez Ichiraku avec sept bols de ramen. Je sais pas pour toi mais moi j'ai pas eu le temps d'avaler quelque chose de la journée ! Maintenant si tu veux bien m'excusez, je dois partir. On ne fait pas attendre des ramens soupe miso avec triple portion de porc. Répondit alors Naruto tout en se levant, l'air indigné.

– Triple ? Je viens aussi ! »

Tandis que le maître de maison s'était levé, suivi de près par Choji, les autres occupants soupirèrent de concert, tous plus ou moins, fatigué par ce début de soirée. L'écarlate quant à lui ne pouvait détacher son regard de la masse blonde qui se dirigeait progressivement vers la porte. Il voulait le retenir, lui inciter à rester car à vrai dire, il ne se serait pas déplacé s'il n'avait pas eu vent de sa présence. Mais il ne savait pas ce qu'il était supposé lui dire pour l'empêcher de partir et n'étant pas d'un naturel bavard, il était sûr qu'une fois qu'il aurait ouvert la bouche, il aurait l'attention de tous.

Comment pourrait-il demander à l'ambré de rester sans que ses propos ne soient compris d'une mauvaise façon ?

— Comment le retenir... ? —

Il voyait maintenant le blondinet poser sa main sur la poignée et l'instant suivant, il ouvrirait la porte pour s'en aller. Loin de cette soirée. Loin de lui.

Il eut comme un pincement au cœur en pensant à cette éventualité qui deviendrait une réalité d'ici quelques secondes s'il ne faisait rien. Il ne voulait pas qu'il parte et voulait continuer à profiter de sa présence.

— Naruto... —

Son buste se pencha légèrement en avant sans qu'il ne put exprimer clairement ses pensées et alors qu'il garda les yeux rivés sur sa personne, il comprit que le garçon restait hors d'atteinte. Il allait s'en aller et alors, sa venue ici n'aurait plus d'intérêt. Il était là pour lui, seulement lui.

— Naruto... Reste. —

Il espérait que ses pensées lui parviendraient d'une quelconque façon, d'une quelconque manière et seraient assez fortes pour l'inciter à faire marche arrière... Mais à la place, ce fut une voix restée silencieuse jusqu'à présent qui en s'élevant, attira l'attention de l'ambré.

« Tu comptes quitter ton appart alors que t'as des invités, abruti ? »

Si le début de la phrase sonnait comme une question, le dernier mot montrait bien que c'était plus une provocation faite à l'attention du dit "Abruti". Celui-là même qui se sentit attaquer, s'arrêta net dans sa tentative de retraite avant de refermer la porte et de s'immobiliser.

« Je te savais idiot mais pas à ce point...»

Le blondinet tourna la tête de manière si lente et si silencieuse que les autres occupants durent garder le silence, redoutant ce qui allait peut-être arriver.

« ... Naruto. »

Les pupilles bleutées orageuses rencontrèrent les iris noires de mépris et alors, le blond eut la réaction que redoutait la presque totalité des personnes présentes dans la pièce. Ses pas le menèrent à nouveau jusqu'à son coussin précédemment délaissé tandis qu'il porta son intérêt sur son nouvel interlocuteur.

Il serra des poings en constatant le sourire à peine caché de son vis-à-vis et lorsque ce dernier lui lança un regard plein de mépris et de supériorité, le blond le saisit par le col avant de l'attirer vers lui. L'agressé continua à le défier tout en étant obligé de se lever. Les mouvements du blond étaient tellement brusques et puissants qu'il ne put faire autrement.

« Qu'est-ce que tu viens de dire Sasuke enfoiré ?

– J'ai dit qu'il fallait être sacrément con pour laisser ses invités poiroter chez soi pendant qu'on se rempli la panse ailleurs. Et quand je dis "on", je veux dire "l'abruti nommé Naruto" si jamais t'avais pas compris. »

Mais il avait très bien compris et les explications que lui fournissait le Corbeau ne fit qu'augmenter la sensation qu'on bafouait sa fierté. Le dit abruti serra des dents face au sourire narquois de son interlocuteur et on pouvait sentir son envie de le ruer de coups mais pour une raison inexplicable, le rouquin voyait bien que Naruto se retenait.

— Naruto qu'est-ce qu'il t'arrive ? —


Ils l'avaient tous compris. La situation entre le blond et le brun était sur le point de déraper. Ou du moins, elle aurait dû prendre une tournure particulière depuis un petit moment.

— Il se retient ? —

En effet, le blondinet se retenait d'abattre son poing dans le visage du garçon le faisant face bien que l'envie était lisible sur son faciès. Sasuke qui l'avait compris savait également que de toutes les personnes qui pouvaient exister dans ce bas monde, il était le seul à pouvoir énerver le blond à un point inimaginable.

« Alors l'abruti ? Tu comptes me fixer encore longtemps ?

– Espèce de... »

— S'il croit pouvoir résister longtemps, il se plante cet idiot. —

« N-Naruto... Calme-toi. Sasuke a employé des mots blessants mais il voulait te convaincre de rester.

Tenta Lee pour raisonner le blond qui semblait vraiment énervé.

– O-Ouais... Gâchez pas ma soirée les gars ! » Surenchérit Kiba sur le même ton. Pourtant, le blond ne desserra pas son emprise sur le col du brun qui le regardait toujours avec autant de mépris et de supériorité. Un regard qui avait le don de faire déborder ses émotions négatives.

Allez tu peux le faire, Abruti.

Un regard qu'une autre personne ne semblait pas apprécier non plus. Focaliser sur les deux billes bleues qui le regardaient avec tant de colère, le brun fit abstraction de tout ce qui les entourait, oubliant alors l'existence de tous ces nuisibles. Pour lui, il n'y avait que lui et la colère du blond qu'il cherchait à amplifier. Pourquoi ? Cela faisait trois ans que le blond et le brun se connaissaient et jamais le brun n'avait trouvé la réelle raison de cette envie.

Avec le temps et à force de côtoyer le blond, il s'était mis en tête qu'il aimait simplement jouer avec ses réactions. Pourquoi ? Parce qu'il était le seul à pouvoir l'énerver autant.

C'est mon trophée. —

En effet, le Corbeau cherchait à repousser les limites de la colère du blond comme un coureur essayait de battre son record en courant plus vite pour être meilleur. Pour lui, le blond était son trophée. Il était comme le champion du monde pour énerver Naruto et en aucun cas, il ne voulait se faire détrôner. Alors...

« Pas trop mal à la main, Abruti ? »

... il s'entraînait dés qu'il en avait l'opportunité.

Il se retint d'ajouter autre chose en voyant le garçon serrer des dents face. Il avait réussit son coup plus facilement qu'il ne l'aurait imaginé et ce simple fait suffit à faire apparaître au sourire narquois sur ses lèvres. Le corbeaux pouvait sentir la colère qui enveloppait le corps du blond jusqu'à faire de lui une nouvelle personne.

Une personne qu'il trouvait presque attirante.

« Naruto. »

Une voix qui ne s'était exprimée depuis le début de soirée les interpella, rompant alors leurs échanges. Le blond fit dériver ses prunelles un instant, ce qui incita le ténébreux à faire de même pour qu'il croise finalement deux émeraudes braquées sur eux. Fronçant des sourcils et plissant des yeux, l'Onyx découvrit l'expression du Rubis.

Qu'est-ce qu'il veut lui !?

« Calme-toi. »

Les lèvres pâles limite blanchâtres de celui qui arborait une tignasse flamboyante se décolèrent un instant pour prononcer ces simples syllabes. Deux simples mots qui en eux-mêmes ne faisaient ni chaud ni froid au blond et encore moins au brun qui ignora l'existence du nuisible en cherchant à attirer l'attention de l'ambré.

Cependant, Naruto croisa le regard émeraude. Un regard totalement différent de celui couleur onyx. C'était un regard profondément bienveillant et doux. Un regard que Naruto avait peu souvent eu la chance de découvrir et qui le troubla.

« Gaara... ? » murmura-t-il.

L'enveloppe de colère le quitta peu à peu jusqu'à ce que le blond ne s'apaise et qu'il revienne à lui. Comme s'il reprenait conscience, Naruto se rendit compte qu'il tenait fermement le col de Sasuke et après des excuses inaudibles, il le relâcha doucement.

Qu'est-ce que... —

Le corbeaux ne cacha pas sa surprise et sa déception qui arriva très vite à la suite. En effet, contrairement à ce qu'il avait prévu, c'est-à dire "une démonstration de violence dont ils avaient l'habitude", le Citrine avait fermé les yeux pour se calmer avant de reprendre sa place.

Naruto... Qu'est-ce que tu fous ? —

Le corbeau était resté debout pendant quelques secondes en observant le blond sans comprendre son soudain changement d'attitude et son abandon. Il ne le regardait pas et était plus calme qu'il ne l'avait jamais été. D'ailleurs, jamais auparavant, une confrontation entre eux ne s'étaient terminées sans qu'ils ne soient tous deux couvert de bleuets avec des sourires idiots collées sur leurs faces.

Oui, leurs confrontations étaient importantes car c'était leurs moyen de décompresser et de montrer à l'autre à quel point ils étaient proches. Mais là ? Rien. Aucune complicité entre eux et encore moins cette impression d'avoir déchargé le surplus émotionnel. Non. Sasuke se sentait encore plus lourd qu'à son arrivée dans la maison et cela ne lui plaisait pas du tout.

Ne crois pas t'en tirer comme ça. —

Après quelques secondes de contemplation dans un silence pesant, il sembla se réveiller et tout en arrangeant sa tenue, il se rassit à son tour. L'ambiance était devenue tendue entre eux.

« Bon... J'imagine qu'on va plus chez Ichiraku... »

Choji ne cacha pas sa déception mais il reprit tout de même sa place entre Saï et Shikamaru.

Le ténébreux quant à lui voyait avec grande déception que Naruto s'était calmé. À présent, il feignait un intérêt pour son téléphone et ignorait sa présence. Cependant, cela l'énervait au plus haut point. Il venait de perdre son trophée. Sa façon de montrer qu'il était le numéro pour énerver Naruto.

Il serra des dents, essayant de cacher l'agacement qui montait tandis qu'il jetait des coups d'œil furtifs au blond qui l'ignorait complètement. Certaines œillades étaient même plus appuyées que d'autres mais aucune réaction ne vint de la part du concerné alors qu'habituellement il se serait levé en lui gueulant dessus avant de lui demander pourquoi il le fixait. Mais là, rien. Tout ça à cause d'un rouquin, semblait-il.

Il détourna les yeux de Naruto sans cacher sa frustration pour les reporter sur le rouquin qui avait plissé les yeux d'un air menaçant. Il fit de même, ne se gênant pas pour montrer tout son mépris pour son interlocuteur. Un combat silencieux mais féroce s'engagea entre eux, augmentant par ce fait, la tension qui régnait déjà. Les deux combattants savaient très bien pour quelle raison ils se battaient bien qu'ils n'en connaissaient pas les fondements.

Pourtant, parmi les autres occupants des lieux, un garçon allongé nonchalamment sur le sol, suivait leurs combats d'un œil. Et lui, contrairement aux deux combattants, connaissait très bien la cause de leurs combats.

« Galère. »


À suivre...

[Bonjour à tous, ici MYRHAGE l'auteur.

Eh bien eh bien, je vous avoue que je vais super bien personnellement. Depuis que j'ai commencé la réécriture de cette histoire, je sens l'inspiration venir.]

[De votre côté, comment allez-vous ? Bien j'espère.]

[Comment avez-vous trouvé ce chapitre ? Je montre le début de l'affrontement entre les deux beautés sauvages. Le Corbeau contre le Puma. Qui gagnera ?]

[D'ailleurs, j'aurais besoin de vous. Selon vous, quel animal conviendrait le mieux à Gaara ? J'ai choisi le Puma pour l'instant mais changerait sûrement. Du coup, dites le moi dans les commentaires !!]

[Sur ce, rendez-vous mercredi prochain à 16h pour la suite. Ba-bye ! ]