Merci de vos reviews ! Voici la fin du premier chapitre. Un peu plus court mais c'est normal. J'espère qu'il vous plaira et que vous ne m'en voudrez pas trop *evil laugh*
Une fois sur place, Henry se dirigea vers la machine où ils avaient trouvé le corps. Il y resta quelques secondes avant de se retourner vers Jo.
- Lucas, prends des notes s'il te plaît.
Il resta étonné
- Attendez ? D'habitude je dois jouer votre cobaye. Vous n'avez pas besoin de moi pour ça ?
Henry le regarda d'un air désolé
- Je t'aime bien, mais pour le coup j'ai besoin de Jo. Si c'est bien une main féminine qui a tué Alberto, seule Jo pourra jouer ce rôle.
Lucas accepta l'idée, mais pensait bien qu'il y avait plus là-dessous. Il s'appuya contre une table et se retint de ne pas filmer toute la scène
Henry se mit en position. Jo le regarda, d'un air dubitatif.
- Tu veux que je fasse quoi exactement ?
- Fait comme si tu allais m'attaquer.
Jo s'approcha de lui et prit un stylo qu'elle avait dans son sac, plus ou moins ressemblant à ce que pourrait être un stylo plume. Mais avant de faire semblant de l'attaquer, elle réfléchit un instant.
- Tu ne crois pas que Teresa aurait pu être responsable ? Elle fait un peu près la même taille que tu as définie sur Jennifer ? Et vu qu'elle n'avait pas l'air vraiment contente de savoir que son mari la trompait. Et évidemment, la personne qui était dans sa buanderie avec lui, Alberto la connaissait.
- C'est certain, mais il n'a même pas eu le temps de réagir.
Il se retourna pour regarder Jo et tenter d'évaluer la chose, en se mettant à la place de Teresa.
Il marcha depuis l'entrée de la buanderie jusqu'à la machine.
- Donc, je suis Teresa, je rentre dans la buanderie. Mon mari me connaît, donc il s'en fiche. Peut-être qu'ils se disputent et Alberto l'ignore. Ensuite, pour je ne sais quelle raison, il va prendre du linge qui était dans un des sèches linges et commence à le plier sur cette machine à laver. Teresa, folle de rage de se faire ignorer, arrive derrière et lui enfonce le stylo dans la carotide… Mais il aurait eu le temps d'anticiper sa réaction si jamais elle était déjà en colère.
Il regarda Jo de la tête aux pieds. Elle avait 5cm de plus que leur victime et 7 de plus que Teresa. Entre lui et Jo, il y avait aussi exactement 7 cm. Il tira la jeune femme vers lui et évalua la force que Teresa aurait pu avoir. Il secoua la tête.
- Non ! Ça ne marcherait pas.
Jo regarda Lucas qui haussa des épaules
- Qu'est-ce qui ne marcherait pas doc ?
- Teresa est gauchère.
Ce fut la révélation qu'ils n'attendaient pas.
- Okay ? Et en quoi ça nous regarde ?
- Le fait que la perforation a été faite par quelqu'un de droitier. Un gaucher n'aurait pas réussi à perforer la carotide d'un seul coup. Il aurait fallu s'y prendre à plusieurs fois, surtout du côté droit. J'ai vu qu'elle était gauchère quand on lui a rendu visite et qu'elle s'est servi une tasse de thé.
- Okay, mais elle aurait très bien pu se servir de sa main droite ? – suggéra Jo
Henry allait répondre, mais ce fut Lucas qui s'en chargea
- En tant que gaucher, je confirme ce qu'Henry vient de dire. Je n'aurais pas pu être capable de perforer la carotide de quelqu'un, sur sa droite, sans devoir recommencer à plusieurs reprises. Ce qui lui donnerait le temps de s'enfuir et prévenir les autorités. De plus, même en se servant de sa main droite, elle a des risques de se rater vu ce que ce n'est pas sa main dominante.
Jo hocha la tête. Henry remercia Lucas de son explication. Après tout, il était bien placé pour savoir de quoi il parlait.
- Donc tu es formel, finalement on l'éjecte de notre liste ?
- Oui, c'est certain !
Il regarda de nouveau le reste de la buanderie ainsi que l'entrée du sous-sol qu'ils avaient visité la dernière fois.
- Tous ceux qu'on a interrogés n'auraient pas pu le faire. Alyssa n'a pas la grandeur requise, beaucoup trop petite. Je n'ai pas vu à quoi Brian ressemblait, mais rares sont les meurtriers qui appellent de suite les secours après avoir tué quelqu'un, surtout à deux doigts de perdre connaissance. Powell ne l'a pas fait malgré son comportement, je l'ai déjà confirmé plus tôt. Donc on en revient à Jennifer Gray dont nous n'avons plus de nouvelles depuis deux jours.
Juste au moment, Jo reçut un texto d'Hanson, lui confirmant la première théorie d'Henry par rapport au fait qu'un tueur n'appelait pas les flics, pour maquiller son meurtre. Cela n'arrivait que dans les meurtres parfaits.
- Mike vient de me dire que Brian est beaucoup trop frêle pour avoir eu la force de tuer un gabarit comme Alberto. Il fait la même grandeur à peu près.
Henry acquiesça et continua donc sur sa lancée
- Ce qui nous renvoie toujours à Jennifer. Je viens d'y penser. Alberto ne s'attendait pas à se faire attaquer, ce qui signifie.
Jo eut une lumière et se rapprocha dangereusement d'Henry. Lucas se disait qu'il aurait vraiment fallu qu'il ramène le popcorn.
- Qu'il n'était pas seul ! Dans le fond, n'importe qui rentrant par la porte d'entrée lui aurait mis la puce à l'oreille à cause du bruit que la porte fait quand on l'ouvre. Mais pour le coup, Alberto ne s'y attendait pas, cela veut dire que la personne était déjà présente et l'a donc attaqué par surprise. Prise de remords et réalisant ce qu'elle a fait
Henry acheva, se retrouvant à tout juste quelques centimètres du visage de Jo. Lucas pouvait presque compter leurs battements de cœur.
- Elle a voulu faire disparaître toutes ses empreintes et l'a donc poussé dans la machine, l'a mise en route.
Jo hocha la tête
- Et deux heures après, Jennifer Gray était dans un train pour Philadelphie, sous prétexte qu'elle avait besoin d'un peu d'air.
- En plein milieu de semaine, sachant que son petit garçon va à l'école.
Lucas leur rappela qu'il était là
- Alors qu'est ce qu'on fait ?
- C'est évident non ? – répondit Jo – il va falloir arrêter Jennifer Gray, demain à Grand Central, à l'heure d'arrivée de son train…
- Et devant son petit garçon – ajouta Henry, à qui cette idée ne plaisait guère.
Naturellement, comme prévu, vers midi, toute l'équipe se rendit à Grand Central. Henry regarda le tableau.
- Le train de Philadelphie arrive au quai 6 à l'aile ouest.
Jo fit signe aux autres policiers de se dispatcher, dans le cas où Jennifer serait armée ou tenterait peut-être d'utiliser son fils contre eux. Ce, qui arrivait souvent lorsque les parents coupables se faisaient arrêter devant leurs enfants.
En tant que femme, Jo était à la bonne place pour essayer de faire en sorte que cette arrestation se passe sans mettre en danger qui que ce soit dans la gare.
Elle pouffa. Décidément, il semblait que toutes leurs fins d'enquêtes se terminaient à Grand Central.
Henry la suivit, mais resta à une certaine distance. Hanson attendait de l'autre côté du quai pour agir si jamais Jo se retrouvait en difficulté et une partie des autres flics étaient éparpillés un peu partout dans la gare.
Le train arriva en gare vers midi et quart. Jo resta pile devant ce dernier, pour ne rater aucun passager. Elle savait à quoi Jennifer ressemblait et elle aurait son petit garçon avec elle. Le but était de ne pas brusquer le gamin et de faire en sorte qu'elle ne l'entraîne pas dans une mission suicide.
Après de nombreux voyageurs, Jo finit par repérer Jennifer qui n'avait pas l'air plus désolée que ça de ce qu'elle avait fait. Elle avait un grand sourire aux lèvres et discutait tranquillement avec son petit garçon, auquel elle tenait la main. Jo se pinça les lèvres. Elle ne pouvait pas faire ça devant un enfant. Elle rangea son arme et prit une profonde inspiration. Elle arrangea un peu sa veste de sorte qu'elle n'effraie personne, mais suffisamment pour que Jennifer se rende compte qu'elle était de la police et ne cherche pas à s'enfuir.
Elle l'intercepta. Jennifer la regarda de la tête aux pieds.
- Vous avez un problème ?
- Moi ? Pas du tout ! En fait, je vous ai vu arriver avec votre petit garçon et je le trouvais vraiment mignon. Quel âge a-t-il ?
Hanson ne comprenait pas ce sa collègue tentait de faire, mais Henry trouvait qu'elle agissait parfaitement bien comme le bon flic qu'elle était.
- Euh, il a 5 ans. Vous êtes qui ? Une assistante sociale ?
Jo pensait qu'elle lui tendait une véritable perche là. Elle la regarda droit dans les yeux. Le petit garçon avait les yeux fixés sur les deux femmes.
- Il a un air hispanique...
Jo voyait bien qu'elle touchait la corde sensible.
- Son père était hispanique…
Jo nota le temps employé. Elle parviendrait peut-être à l'arrêter en douceur.
- Était ?
Jennifer ne comprenait pas pourquoi une personne l'interrogeait au hasard, au beau milieu de la gare
- Écoutez, je ne sais pas ce que vous me voulez. Vous n'avez pas l'air d'une mauvaise personne. Mais mon petit garçon est fatigué et on aimerait bien rentrer se reposer.
Elle tenta de passer, mais Jo l'en empêcha
- Je ne suis pas assistante sociale, mais je pense que vous allez devoir m'accompagner Jennifer ! Mais pour votre bien et celui de votre fils, on va essayer d'éviter de créer un scandale.
Elle montra légèrement son badge et le visage de Jennifer changea du tout au tout.
Jo se retourna pour faire un signe de tête à Henry qui la rejoignit.
Il se baissa vers le petit garçon et lui demanda
- Ça te dirait de voir des outils cool de médecin ? Ta maman doit accompagner ma collègue.
Les yeux du petit garçon se mirent à briller. Jennifer lui donna l'autorisation et lâcha sa main. Pour son bien, Jo ne lui passa pas les menottes, pour ne pas choquer le petit garçon. Mais elle l'attrapa par le bras. Henry garda le petit garçon près de lui et marcha à leur suite.
Hanson rejoignit Jo et Jennifer et demanda
- Je suppose que vous avez une raison d'avoir tué Alberto Franco ?
Jennifer ne répondit pas
- Allégez votre conscience. On aurait pu être plus brutal que ça – ajouta Jo –, mais on pense à votre fils, qui est aussi le sien !
Jennifer soupira
- Il ne voulait plus être avec moi ! Il comptait retourner avec sa femme, lui dire la vérité sur le fait qu'il avait eu un enfant derrière son dos avec moi. Il a dit qu'il voulait que Tim fasse partie intégrante de sa famille, mais sans rester avec moi. Il m'a dit ça alors que j'avais passé la nuit avec lui… Je ne sais pas ce qui s'est passé et j'ai juste pété un câble.
Hanson regarda son sac à main
- Avez-vous un stylo plume dans votre sac ?
Jennifer savait très bien à quoi il faisait référence. Elle fouilla dans sa poche et ressortit le stylo, tacheté de sang et enveloppé dans un mouchoir. Jo prit un gant et attrapa le stylo qu'elle remit à une équipe du CSU.
- Suivez-nous ! Vous allez devoir répondre de vos actes devant un tribunal.
Elle regarda son petit garçon
- Qu'est-ce qui va arriver à Tim ?
Jo regarda Hanson
- Je pense que nous allons respecter les volontés de son père et l'amener à sa femme… Elle n'a jamais pu avoir d'enfants et après lui avoir expliqué toute la situation, je pense qu'elle sera en mesure de comprendre.
Jennifer n'était pas très ravie du dénouement, mais elle savait qu'elle n'allait jamais pouvoir revoir son fils avant de très longues années. Ce dernier était beaucoup trop jeune pour comprendre ce qui se passait.
Ce fut donc un nouveau succès pour l'équipe de la NYPD. Après l'avoir ramené au poste pour qu'elle séjourne en prison en attente de son procès. Jo et Henry étaient retournés à Harlem pour rendre visite à Teresa et lui présenter Tim, qui était donc techniquement : son beau-fils.
Réticente au début, mais après de nombreuses explications de Jo et en plus en espagnol, elle avait accepté de le garder temporairement, mais à voir à quel point le petit était mignon, Jo ne doutait pas qu'elle finirait par faire une demande officielle pour l'adopter. Cela lui permettrait d'avoir toujours un bout de son mari.
Après tant d'émotions, Henry était retourné chez lui et sirotait un petit verre de vin, en lisant le journal. Abe était à l'étage et faisait, il ne savait pas quoi.
C'était bientôt l'heure de fermeture pour la boutique et Henry n'attendait pas plus de clients. Il restait juste là, simplement parce que ce n'était pas poli de fermer avant l'heure.
Enfin, c'était ce qu'il croyait jusqu'à ce qu'il entende la petite cloche de la boutique. Il y avait toujours quelqu'un pour passer à la dernière minute. En relevant les yeux, il vit qu'il s'agissait de Jo et sa mâchoire manqua de se bloquer. Il se leva en double vitesse pour l'accueillir.
- Jo ! Je ne m'attendais pas à te voir.
Elle pouffa
- J'imagine que tu ne vas pas beaucoup t'attendre à me voir. Mais tu ne pourras pas non plus m'éviter. Tu sais bien qu'il faut qu'on parle.
Henry se doutait qu'elle ne lui lâcherait pas la grappe de sitôt. Il ferma donc la boutique pour ce soir et l'invita à s'installer dans le petit salon, juste avant l'escalier.
Ils s'installèrent l'un à côté de l'autre, leurs genoux se frôlant.
Jo tourna et retourna ses doigts dans tous les sens. Henry s'apprêtait à lui parler de cette fameuse photo, mais Jo ouvrit la bouche la première
- En réalité, il y a une chose que je t'ai pas dite Henry et je m'en veux un peu.
S'il y a quelqu'un qui devait faire des révélations, il s'agissait de lui alors il ne s'attendait pas à ce qu'elle en ait une également.
- Ça concerne cette dague avec laquelle tu étais obsédé lors de notre dernière enquête.
Henry blanchit. Il n'avait pas eu l'occasion de retourner à Canal Street pour vérifier si elle y était toujours, mais maintenant qu'il y pensait… Jo était passée derrière après lui, après Adam, si elle avait trouvé la photo…
Jo se mordilla la lèvre supérieure.
- Écoute-je… Je n'ai pas voulu te le cacher, mais cette dague me fait peur… Le jour où j'ai trouvé cette photo, je l'ai retrouvé à côté. Je l'ai prise et je l'ai gardé. Elle est chez moi, en sécurité.
Henry ne s'attendait pas à une telle révélation. Elle venait de lui avouer qu'elle gardait une pièce à conviction, chez elle. Faire ça pourrait lui causer de nombreux soucis.
Il fronça des sourcils
- Mais enfin, Jo ! Pourquoi as-tu fait ça ?
Elle se disait qu'il pourrait éviter de la juger pour avoir repris la dague, derrière son dos.
- Tu es mal placé pour me faire la morale je te signale. – elle soupira – je l'ai fait parce que tes empreintes sont dessus Henry. Si je rendais cette dague au lieutenant… C'est toi qu'on aurait arrêté. C'est toi qui aurais eu encore plus d'ennuis alors c'est ce que je voulais éviter.
Henry n'avait pas été très malin de ne pas mettre de gants au moment de rendre la dague à Adam. Et pourtant, Jo, qui était flic venait de dissimuler une preuve importante, pour sa protection. Méritait-il seulement une femme comme elle dans sa vie ?
Jo continua d'une voix cassée
- Je l'ai fait, et ce même si tu m'as énormément blessée ces dernières semaines. Vu le stress dans lequel tu m'as mise quand j'ai trouvé cette photo, je me suis dit qu'il valait mieux que tout le monde oublie l'histoire du pugio et que je la garde avec moi, pour l'instant.
Henry la regarda dans le blanc des yeux. Son cœur se mit à battre la chamade. Abigail était morte en le protégeant. Il espérait sincèrement que rien de mal n'arriverait à Jo, à être dévouée de la sorte. Il ne parvint pas à sortir un mot. Tout ce qu'il voyait devant lui était le visage doux et encourageant, d'une jeune femme qui serait prête à entendre toute son histoire, peu importe le degré de folie qui se cachait derrière.
Il s'égara. Il se perdit dans ses grands yeux marron et ses mains attrapèrent les siennes sans qu'il ne puisse s'arrêter. Il ne contrôlait plus rien. Personne ne faisait ce que Jo faisait pour lui depuis un an. Elle méritait sa place, autant dans son cœur que dans sa vie. Il se rapprocha de son visage, Jo regardait la trajectoire de ses lèvres et se retrouva presque figée
- Avant que je te raconte tout, laisse-moi te montrer à quel point je suis reconnaissant que tu fasses partie de ma vie, Jo. J'aurais dû faire ça depuis longtemps.
Devant tant de détermination de la part d'Henry, Jo ne put que se laisser emporter par ses propres émotions et une force les poussa l'un vers l'autre. Ils fermèrent les yeux et jamais ils n'avaient été aussi prêts qu'à cet instant que d'échanger leur tout premier baiser… Leurs lèvres se touchaient presque.
- Henry !
Le couple sursauta et se regarda affolé. Henry sauta sur ses deux pieds.
- Abe !
Ce dernier était à l'étage et venait de l'appeler avec une voix tellement en détresse que même Jo comprit que quelque chose n'allait pas du tout.
Ils se précipitèrent en haut des escaliers, avant de voir Abe, la main sur l'estomac, presque en boule sur le tapis.
Henry se mit à ses côtés et fit revenir sa tête sur ses genoux, Jo attrapa son téléphone
- Que se passe-t-il ? Laisse-moi regarder.
Il ouvrit la chemise du vieil homme, mais il tremblait tellement. Jo venait d'appeler le 911 et se mit aux côtés d'Henry pour l'aider à ouvrir la chemise, les mains sur les siennes.
En l'ouvrant, Henry appuya là où Abe avait sa main et il s'arracha un cri de douleur
- C'est une appendicite aiguë… Il faut t'opérer.
Abe regarda son père comme s'il était fou. Il n'était pas sûr de sortir vivant de là. Henry connaissait parfaitement bien les risques et non, il était beaucoup trop tôt pour qu'il accepte de perdre Abe si jeune. Jo regarda le vieil homme. Elle attrapa la main d'Abe et celle d'Henry.
- Accroche-toi ! Tu vas t'en sortir ! Henry, sois fort, il a besoin de toi ! Courage !
Author's note: désolée de cette fin hein :p. Ensuite, une petite explication par rapport au pugio, je ne sais plus si Henry avait des gants ou pas, mais enfin peu importe, dans tous les cas, je pense que le poignard n'a pas été ramassé. Ça m'étonnerait qu'Adam dans son état ait même eu le temps d'y penser et Henry était un peu en train de mourir lol. Donc bref, ce poignard était à côté de la photo que Jo a trouvé et j'ai donc décidé de déduire qu'elle l'avait prit et gardé pour elle dans le but de protéger Henry d'une quelconque future arrestation. Voilà voilà, à lundi prochain pour le deuxième chapitre :p
