Info' du chapitre :
- Rating : Entre T & M
/!\ Évolution du rating ! Le température monte un peu... Vous êtes prévenus !
- Correction : Moi-même, en attendant que Papaye27 passe derrière mes erreurs.
* Remerciements à :
JulieMcKirk, ludi, Cassou-Avengers, Miss green rabbit, yuierth, Emyclash, Lise Beaufort, MaelleSch
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Merci beaucoup ! :D
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* RAR :
- ludi : Bonjour ! Bonjour ! Merci beaucoup à toi d'adhérer & de trouver cette fanfiction géniale. Ça me fait très plaisir ! D'autant plus que tu es sortie de l'ombre pour me le dire ! :) Quant à ta question... Eh bien voilà ! Elle a sa réponse ! La suite est là ! J'espère que tu es prête pour ce qui va s'y passer ! ;D Je t'invite à y réagir quand tu l'auras lu ! Haha ! Encore merci pour ta review ! Cela se fait rare & j'apprécie ce geste ! :D à bientôt & bonne lecture ! :)
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* Note de l'auteur [26/09/20]: Bonjour/Bonsoir à tous ! :)
Me voici de retour pour le nouveau chapitre de ce projet fou ! Oui, oui, je l'ai surnommé ainsi car, vraiment, je m'étonne d'avoir pu pensé à tout ça !
Quoiqu'il en soit, cette histoire a l'air de plaire. Je vois le nombre de vues, ainsi que les alertes & les ajouts en favoris qui arrivent peu à peu. J'en suis ravie & j'espère que cela va continuer ! ;P
Dans le précédent chapitre & pour résumer, vous aviez pu découvrir les très nombreuses pensées & théories de notre cher Tony (croustillantes, n'est-ce pas ?), puis l'arrivée de Steve qui avait -enfin- tuer l'ennui de notre milliardaire avec boutades, envolées de coussin & petites actions qui avaient fait surchauffer son cerveau... Et pour finir, la question au centre de tout avait été posée ! Ce fameux short ! Encore lui !
Eh bien voilà... Tout comme notre génie, vous allez avoir votre réponse ! ;P
À nouveau, grand merci à ceux qui se sont manifestés pour me donner leur avis ! Vous êtes formidables ! Continuez de le faire ! Vous n'imaginez pas combien ça rend heureux un auteur (& je ne parle pas que pour moi) ! :)
Sur ce,
Bonne lecture à tous ! :)
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|| 3ème Partie ||
"Le Short Étoilé, Ce Grand Sauveur De L'ennui ?"
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01h46.
- Alors... Qu'avez-vous à dire pour votre défense, mon cher capitaine Étoilé ?
Quelques instants après que cette question ait résonné dans le grand salon de la Tour, un long silence s'installa.
Ni Tony, ni Steve ne semblait d'accord pour prendre la parole. Pour l'un, il était évident qu'il s'était montré très bavard et était parvenu là où il le souhaitait. Quant à l'autre, il n'avait -tout simplement- pas l'air décidé à le faire, se contentant de fixer son ami.
Immobiles, toujours dans les mêmes positions, ils en étaient donc à s'observer. C'était même un bras de fer visuel qui s'était engagé où chacun cherchait à savoir ce que l'autre allait bien pouvoir faire. Du moins, dans la tête de Steve. Car Tony était bien loin de cette idée.
À juste titre, il pensait en avoir assez fait et dit. Il était plutôt fier du résultat, même si une autre forme d'impatience commençait à le tenailler. Déjà, dans un premier temps, son bras tendu, tenant toujours le super short étoilé, lançait quelques signaux de fatigue. Pas que ce bout de tissu soit lourd mais rester dans la même position, sans bouger, n'était pas l'idéal mais pour rien au monde, il ne la lâcherait. Et pour cause, la silhouette de Captain America, tendue à l'extrême depuis qu'il avait dévoilé le vêtement valait réellement le coup.
C'était aussi jouissif que frustrant. Et niveau frustration, il s'y connaissait plutôt pas mal. D'ailleurs, elle était composée à quatre-vingt dix pourcent de la bannière étoilée. Étonnant, n'est-ce pas ? Il pouvait peut-être ajouté cinq pourcent de plus avec cette soirée.
Le voir ainsi le désappointer davantage encore.
Merde.
Pourquoi ne réagissait-il pas ? Si les rôles avaient été inversés, il aurait bondi sur l'occasion. Ce n'était pas une situation classique quand même.
Du coup, en regardant ce visage fermé, il ne savait pas quoi en penser. Vraiment pas. Qu'il aurait aimé être dans cette tête blonde pour en connaitre toutes les pensées. Il saurait agir en conséquence. Faute de mieux, il allait se fier à son instinct. Tant pis. Ou tant mieux.
Il faillit grimacer. Sincèrement, il n'y croyait pas trop. S'il s'écoutait, il était plus sûr d'être jeté de la terrasse, vol plané en direction du sol. Ouais. Il aurait dû s'équiper de ses bracelets. Hum. Il allait finir en bouillie écrasé au pied de la Tour. C'était moche comme fin, surtout pour le grand Tony Stark. Lui qui aurait aimé mourir en héros sauveur du monde. Tant pis.
La tentation était trop grande de s'amuser. Il aviserait. Peut-être aurait-il le temps de se sauver avant que tout ne dérape.
Prenant son courage à deux mains, il souffla discrètement un bon coup et afficha son plus beau sourire.
- Alors, mon beau capitaine, aurait-on perdu sa langue ?
Comme entrée en matière, il y avait mieux. Et comme réaction, aussi. Steve venait littéralement de le fusiller du regard. Ça promettait.
- Apparemment, la seule chose encore fonctionnelle est ta vision... ajouta-t-il en agitant le short, ravi. C'est un bon dé_
- Arrête ! coupa sèchement le blond de sa voix basse.
- Oh ! Merveilleux ! Ta langue est toujours là ! susurra Tony, son sourire s'agrandissant encore, si c'était possible. Enfin, c'est aussi très dommage... Je serai bien allée la chercher !
Un petit silence suivit ses derniers mots. Manifestement, le soldat ne s'y attendait pas. Lui non plus d'ailleurs, c'était sorti tout seul. Foutue libido dépravée. L'air de rien, il déposa le short sur le dossier du canapé, juste devant lui et s'amusa à passer ses mains dessus, histoire de ne laisser aucun pli. Et bien entendu, il l'avait mis côté face, pour que la petite étoile soit plus que visible au regard du Cap'.
Alors qu'il poursuivait son petit manège, un petit rire contenu vint le stopper.
Et là, en levant les yeux, il tomba sur Steve en train de le regarder. Bon, d'accord, ce n'était pas inédit. Il ne l'avait pas lâché depuis qu'il avait mis au grand jour le short étoilé. Non. En revanche, la surprise venait de l'expression de son visage. Monsieur semblait grandement... amusé.
D'accord, il avait loupé un train là ! Que lui arrivait-il ?
Encore sous peu, il avait eu l'impression de jouer avec un feu incontrôlable, prêt à le faire flamber en moins de deux secondes et là, il avait droit à son extrême. Adieu les envie de meurtres et bonsoir... Quoi au juste ? Les petits câlins ? Il ne dirait pas non, mais quoi qu'il en soit, il ne comprenait pas.
- Je peux savoir ce qui te fait rire ou alors est-ce réservé à toi-même ?
À nouveau, le soldat rigola et Tony eut la subite envie de le cogner. Oui, il était parfaitement possible d'avoir ce genre de désirs opposés. Avoir autant envie de frapper que de sauter une même personne. Bref.
- Tu me fais rire, Tony ! se contenta de dire le soldat, plus calme.
Le génie l'invita à continuer d'un sourcil haussé. La situation n'avait pas eu l'air de l'ambiancer de cette manière tout à l'heure. Contrairement à lui d'ailleurs.
Au lieu de parler, Steve s'approcha et vint se placer en face de lui, au plus près. Seul le dossier du canapé les séparait et tout à coup, Tony fût pris d'un doute quant au comportement du blond. Il avait l'air étrangement serein et absolument pas stressé par sa découverte. Sans le moindre doute, il soutint son regard puis dériva plus bas, sur le short ainsi dévoilé.
- Je n'imaginais pas que tu serais celui qui le trouverait... Et à vrai dire, je ne savais même plus où je l'avais laissé, avoua-t-il dans un léger rire. Je suppose qu'il est inutile de préciser que tu avais raison et qu'il est bien à moi, ajouta-t-il encore sur le même ton, en revenant sur le brun.
Dire que ce dernier était surpris aurait été un euphémisme, il était sur le cul. Vraiment. Monsieur Amérique avouait tout seul. Il n'avait même pas eu le plaisir de le titiller. Mais dans quelle dimension était-il tombé ? Où était l'arnaque ? Ne voulant pas lui montrer quoi que ce soit, il opta pour le traditionnel spectacle à la Stark.
- Bien évidemment Captain ! L'étoile t'a trahis ! s'exclama-t-il, d'une voix sûre, en tapotant le symbole sur le short.
- En effet... confirma un peu plus Steve, avec un petit sourire en coin. Bon, si ça ne te dérange pas, je vais le récupérer...
Alors qu'il avait avancé sa main pour le prendre, Tony attrapa vivement son poignet pour le stopper. Leurs regards se croisèrent et si le blond sembla surpris du geste initial, il garda la bouche fermée.
- Avant, j'aimerai savoir pourquoi ton short était gentiment caché derrière un coussin, dans notre salon ?
La question à dix mille dollars était posé. Si le génie n'avait pas pu s'amuser avec la réaction du Captain quand il avait exhibé son trésor, il allait le faire avec ses interrogations. Et surtout, il voulait des réponses. Il s'était assez torturé l'esprit avec des scénarios aussi improbables qu'excitants. Donc, à présent, il voulait du concret.
- Y a-t-il une réelle nécessité à le savoir ou est-ce simplement un besoin de satisfaire ta curiosité dévorante ? contre attaqua le soldat, d'une voix tout aussi sûre et maîtrisée.
Ce ton doucereux, sans aucun trace d'hésitation mit à rude épreuve le génie. Sans s'en apercevoir, il resserra sa prise sur le poignet et Steve afficha un peu plus son sourire. Par pure provocation, Tony plongea son regard dans le sien, sans rien laisser paraître. Son cerveau commençait à chauffer et toute autre chose aussi, un peu plus bas. Steve était en train de jouer. Pourquoi ? Comment ? Il n'en savait foutrement rien. Il était très déstabilisant. Tantôt agacé, tantôt amusé. Ce type était comme les montagnes russes, un putain d'ascenseur émotionnel et les siennes venaient clairement de choisir de quel côté elles voulaient aller. Tant pis pour la petite vertu du soldat, il allait entrer dans la partie.
- Je veux que tu répondes pour satisfaire ma curiosité dévorante ! J'ai vraiment envie de savoir ! finit-il par déclarer, lentement mais avec insistance.
Pour apporter plus de poids à ses mots, il pressa un peu plus fort le poignet du capitaine. Le message était clair. Il ne lâcherait pas l'affaire, même s'il devait y passer la nuit.
- Je vois... fit le blond en baissant brièvement les yeux sous la sensation. Et si je refuse ?
Tony laissa échapper un petit rire. Bien entendu. Réaction tellement prévisible. Au final, c'était toujours la même chose entre eux. Ce foutu besoin de tenir tête et d'avoir le dernier mot, puis bien sûr, viendrait le moment où tout irait dans une autre direction. Le milliardaire était loin d'être con. Il connaissait très bien son équipier. Steve avait beau être un très bon leader et un excellent tacticien en missions, il ne changeait pas sa manière de procéder avec lui. Le schéma habituel revenait.
Et c'est là qu'il comprit. Il allait devoir le pousser hors de sa zone de confort.
Alors, immédiatement, il lâcha son poignet et se laissa tomber de tout son long dans le canapé. Sur le dos, les mains derrière la tête, il regarda le plafond en déclarant.
- Vas-y ! Fais à ta guise ! Récupère ton short et va dormir !
Il entendit clairement le "hein ?!" très peu élégant qui résonna et dût faire appel à tout son self control pour ne pas pouffer. Il regretta un bref instant d'avoir agi aussi vite. Il aurait voulu voir la tête du Cap'. Il ne l'avait sûrement pas vu venir. Alors qu'il tentait de conserver un air détaché, le visage de Steve apparut au-dessus de lui.
Vision très sexy d'ailleurs ! pensa-t-il très vite.
Appuyé de ses avants-bras sur le dossier du canapé, il le fixait, tout à fait surpris.
- Tu laisses tomber... Comme ça ?! s'exclama-t-il, sceptique.
- Exactement ! Allez, hors de ma vue ! continua Tony, plus brusque, en fermant les yeux.
Il y allait fort et il risquait d'obtenir l'effet inverse mais, au point où il en était, l'heure n'était plus aux spéculations. Son instinct. Voilà ce qui le guidait. Et sa curiosité aussi. Sans oublier sa libido. Bon, le tout associé ne promettait pas la réussite mais au moins, sa fin de soirée était animée.
Quand il perçut le mouvement de recul du soldat, il résista à son envie d'ouvrir les yeux pour vérifier et son rythme cardiaque s'accéléra un peu. Steve avait mordu à l'hameçon. C'en était trop facile. Ou peut-être se trompait-il ?
- Très bien, je m'en vais alors...
S'il eut un doute, il s'effaça aussitôt au ton de cette voix. Elle avait l'air... résignée ? Déçue ? Il n'arrivait pas à savoir mais c'était la preuve qu'il avait cru à son petit numéro. Il n'allait pas tarder à craquer et faire marche arrière pour lui demander la raison de ce soudain désintérêt. C'était certain.
Plus fort que lui, il ouvrit un œil pour vérifier. Plus de Sexy Fessier Étoilé en vue. Et... Le short était toujours là. Ça, ce n'était pas prévu.
- N'oublierais-tu pas quelque chose par hasard ?
Et au lieu d'entendre la voix du blond, le silence sembla prendre place. Merde. Il se redressa aussi vite que possible, comme monté sur ressors. Le salon baignait dans le noir, seulement éclairé des grandes baies vitrées et pas une âme qui vive. Comment...? Il bloqua.
Steve avait mis les voiles. Le con !
Avec ses stupides provocations, il l'avait fait partir. Il voulait juste le faire réagir. Merde. Pourquoi diable le soldat n'avait-il pas sauté sur l'occasion de répliquer ?
- Steve ? tenta-t-il, d'une voix forte.
Il attendit un instant, laissant son regard voyager dans la pièce, avec le petit espoir que ce ne soit qu'une blague et que le blond allait sortir de sa cachette en criant "je t'ai bien eu !". La partie raisonnable de son cerveau lui souffla que c'était peu probable. Ce genre de blague n'était pas du tout son genre, contrairement à Clint ou Sam qui pouvaient en être friand, ou lui-même aussi.
Au bout de quelques minutes, il se résigna. Steve était bien parti.
- Putain ! Fais chier ! s'écria-t-il en tapant du poing sur le dossier.
D'un grognement sourd, il retomba dans le canapé. Toute trace d'amusement et d'excitation s'étaient envolées. À la place, la colère s'installait et elle était à l'image de sa réaction. Explosive et vibrante. Tout le reste avait disparu, avec le départ de Steve. Adieu la soirée agréable, amusante et sexuellement stimulante. D'un coup, tout était parti en fumée. Et à cause de quoi ? Lui, bien sûr. Il ne pouvait s'en prendre qu'à lui-même.
Au final, il n'aurait pas dû s'écouter. Une fois de plus, il avait tout foiré et se retrouvait seul. Merveilleux. À la manière dont il avait secoué son ami, il était inévitable que leur week-end allait être très long. Quelle plaie.
Car à présent, il était certain que le capitaine allait l'éviter comme la peste.
Tony savait qu'il avait été chiant et très insistant. Aussi s'était-il montré un peu trop joueur ? Mais au fond, il n'avait pas pu se retenir. Dès que ce maudit short était apparu, il n'avait plus été capable de contenir ses pulsions, les plus grandes étant cette curiosité extrême, ce besoin viscéral d'embêter le soldat étoilé et de toutes les manières possibles. Il pouvait ajouter ses hormones en folie dans la balance. Elles ne l'avaient pas aidé à y voir clair et quelque part, il s'était laissé guider par elles aussi.
D'un autre côté, Steve n'était pas non plus tout blanc. S'il n'avait pas été aussi perturbant, le génie ne se serait pas laissé entraîner. Il avait réussi à le déstabiliser plus d'une fois. Il l'avait taquiné, avait rétorqué, sans oublier ses diverses provocations. Quoi que le principal concerné puisse en dire, c'était la réalité. À cela s'ajoutait ses improbables réactions. Un coup, il était de bonne humeur, prêt à rire et ensuite, il avait à faire à la rigueur militaire. En fait, c'était au bon vouloir de monsieur et cela l'agaça profondément. Puis, l'idée que le blond l'ait manipulé pour arriver à ce résultat le traversa. Rien n'était impossible. Sous la pression, il avait peut-être imaginé un moyen de se débarrasser de sa présence, sans paraître responsable et ainsi, il évitait de répondre à sa question concernant ce short.
Du plafond, son regard s'arrêta sur le vêtement responsable, toujours posé au même endroit.
Sous un excès de colère, il l'attrapa et l'envoya voler dans la pièce sans regarder où il visait.
- Espèce de short obsessionnel à la con !
Tout était dit.
Ce ridicule objet était à l'origine de tout. Son comportement. Celui de Steve. Tout !
Il aurait mieux fait de se casser une jambe en ronchonnant contre Jarvis au lieu d'aller tapoter ces putains de coussins. D'ailleurs, c'était la faute de son IA aussi. Voilà. S'il ne l'avait pas emmerdé, il n'aurait pas pêté un câble. Il n'aurait jamais été fouiner de ce côté et il n'aurait jamais été tenailler par sa curiosité maladive.
À la place, il se serait sûrement ennuyé un moment et comme prévu, Steve aurait fini par le rejoindre. Ils auraient passé une petite fin de soirée agréable et sympathique. Puis chacun serait allé se coucher en pensant que ce week-end à deux se déroulerait au mieux.
Mais non. Rien ne s'était passé et ne se passerait ainsi.
- Soirée de merde ! lança-t-il encore, vert de rage.
Dans son état, il pourrait faire un Hulk très convainquant. Même plus impressionnant que Bruce.
- Monsieur ? Auriez-vous un problème ?
Tony se figea. Devenait-il à ce point dangereux pour que son majordome se fasse entendre ? Non. Ce devait être une nouvelle tentative pour l'embêter. Il allait lui couper toute envie.
- Alors J', ce n'est clairement pas le moment pour intervenir ! Ma soirée est assez merdique comme ça, sans que je doive -encore- supporter une autre intervention sans importance ! Donc si tu n'as rien à me dire en particulier, met là en sourdine ! s'exclama-t-il sèchement puis, ayant une pensée soudaine, il ajouta. Et par la même occasion... Pour ton bien et le mien... Ne prononce plus le nom de Steve jusqu'à nouvel ordre, ce qui inclut ses autres appellations, allant de son statut militaire à son nom de super-héros et surtout... Surtout le surnom de Sexy Fessier Étoilé ! Si tu en fais la moindre mention, je te jure que je te démonte entièrement et te laisse en stand by durant les six prochains mois !
Quand il s'arrêta, le génie n'en menait pas large. Il avait pris une légère teinte rouge sur le visage et ses cheveux partaient dans tous les sens, suite aux passages répétés de ses mains. Si réellement Jarvis s'était inquiété de voir s'énerver tout seul, il devait l'être un peu plus avec l'image renvoyée en cet instant. Cependant et à la surprise de son créateur, il ne tenta pas de dire le moindre mot. Apparemment, la menace était trop dangereuse pour être bravée. Il s'était tout simplement mis en sourdine, comme demandé. Et bien entendu, Tony approuva.
Il avait besoin de calme pour faire le vide et retrouver un rythme cardiaque normal. Autant de tension était mauvais pour son cœur, même si ce dernier allait bien mieux depuis qu'il n'avait plus ces morceaux de schrapnels se balladant autour. À cette brève pensée, il passa la main sous son haut pour toucher sa cicatrice. Dernier souvenir de son réacteur ark.
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Au fur et à mesure des minutes qui défilaient, ajouté à l'ambiance nocturne et silencieuse, il parvint donc à se détendre. Pour s'imprégner totalement, il avait fini par mettre un bras en travers de son visage, se coupant la vue avec une parfaite efficacité. Seul le bruit de sa propre respiration lui parvenait et ainsi, c'était parfait.
Il allait donc profiter encore un peu et ensuite, il pourrait se lever pour aller retrouver la douceur de son lit. Il n'avait plus que cette option de programme et vu la soirée passée, il était temps qu'elle se termine. Demain, un après midi chargé l'attendait et il comptait bien faire la grasse matinée pour être en pleine possession de ses moyens.
Alors qu'il songeait brièvement au boulot l'attendant au bureau de Stark Industrie, un léger contact vint lui titiller la joue. L'instant d'après, ce fût son nez qui fût pris pour cible. Un éclair de lucidité lui traversa l'esprit. Ça, c'était l'œuvre d'un moustique. D'un léger revers de la main, il tenta de le faire fuir. Saleté de bestiole. Il avait dû s'infiltrer dans la pièce quand il avait dîné plus tôt sur la terrasse. Et maintenant qu'il n'y avait plus de lumière, combiné à l'absence de mouvement, il devait chercher une petite proie. Sans aucun doute qu'il l'avait trouvé en sa personne. Agacé et voulant s'assurer encore un dernier moment de tranquillité, il réitèra son geste pour éviter une nouvelle attaque.
Cela fonctionna jusqu'à ce qu'il ne sente un nouvel effleurement sur son avant-bras, toujours positionné sur son visage. Cette fois, un signal se déclencha dans sa tête au contact se prolongeant le long de sa peau. Ce n'était pas un moustique.
Sans chercher plus loin et de manière instinctive, il attrapa à la volée l'objet non identifié et ouvrit les yeux. Un tissu noir, tenu par une main.
- Qu'est-ce que...?
Immédiatement, il remonta au corps à qui elle appartenait.
Steve. De l'autre côté du canapé. Un grand sourire aux lèvres.
Comme si la simple vue de cet homme l'avait brûlé, il sursauta et en relâcha sa prise.
- Putain de merde ! Rogers ! Mais qu'est-ce que tu fous là ?! s'écria-t-il, alors qu'il s'était redressé en appui sur ses coudes.
C'était une bonne question. Et apparemment, elle devait être drôle puisque Steve se mit à rire à gorge déployée.
- Eh bien ! Quel accueil ! T'es vraiment ravi de me revoir à ce que je vois ! s'exclama le blond, en s'appuyant sur dossier du canapé.
Tony grogna, en se laissant retomber en arrière.
- Je ne m'y attendais pas ! Nuance ! T'étais censé m'avoir abandonné comme un malpropre !
- Ah.. C'est faux ! Tu m'as dit de partir ! riposta le blond, sans se départir de son sourire.
Le génie préféra se taire. Il n'avait pas envie de se lancer là-dedans. Il en avait assez débattu avec lui-même. Ce ne serait qu'une perte de temps d'essayer de faire comprendre à ce grand nigot ce qu'il avait attendu de lui. Au lieu de quoi, il passa les mains sur son visage. Cette vision inattendue ne lui avait pas réussi.
- Qu'est-ce que tu fais là ? se contenta-t-il de demander, à nouveau.
La présence du soldat l'intriguait. Pourquoi avait-il jugé bon de revenir dans les parties communes ? Il n'en était pas parti depuis très longtemps.
Steve fit mine de réfléchir et rien que ce fait fit tiquer le milliardaire.
- Je m'ennuyais ! finit par déclarer vivement le Cap'.
- Tu... Tu t'ennuyais..?!
Oui, Tony venait de répéter -tel un perroquet- mais il était surpris et ses yeux ronds le prouvait. Cela déclencha un nouveau rire de la part son équipier et il se renfrogna un peu. Il n'aimait pas trop ces réactions. Il avait l'impression que quelqu'un se payait sa tête. Et c'était sûrement le cas d'ailleurs.
En attester cette arrivée très discrète dont lui avait fait part le blond et ce jeu débile pour lui faire croire qu'il était attaqué par un stupide moustique. Ses yeux s'attardèrent un instant sur l'objet qui avait servi dans la manœuvre et Steve ne loupa aucunement cet arrêt.
- Ta curiosité est sans limite, fit-il d'une voix narquoise alors que d'un geste suspendu, il dévoilait son instrument de torture. C'est fou comme il est possible de s'amuser avec peu... ajouta-t-il, désinvolte, en passant de sa main au génie.
Tony se figea. Le short. Comment...? Steve avait dû le récupérer dans le chemin alors qu'il revenait ici. Et il n'avait rien trouvé de mieux à faire que de l'emmerder avec. Comme si ce maudit bout de tissu n'était pas déjà au centre de toute cette soirée.
- Ravi que tu t'amuses ! Maintenant que tu as retrouvé ton bien, tu peux arrêter ce cinéma et retourner te coucher ! grinça-t-il, en le fusillant des yeux.
Ok, ce n'était pas sympa. Mais juste retour à l'envoyeur. Lui aussi s'était fait envoyé le même genre de regard. Il pouvait aussi faire son associable schizophrène. Non mais !
- T'es vraiment pas sympa... Tu le sais ça, monsieur Grognon ?
Ces yeux rieurs et ce ton horriblement amusé achevèrent de l'énerver. Il poussa un violent grognement, en même temps que ses mains venaient se perdre dans ses cheveux. Il allait commettre un meurtre. Tant pis pour le symbole de l'Amérique !
- Steve ! Avec tout mon respect -et dieu sait qu'il est grand- ... Va te faire foutre et dégage avant qu'il ne me prenne l'envie de te cogner ! Tu es exceptionnellement casse-pied et là... Je ne suis pas d'humeur ! Mais alors pas du tout !
Le message était clair. Cette fois, pas de jeu détourné. Il voulait la paix. Ce n'était pas compliqué. Il n'était plus du tout dans l'optique de prolonger le moment avec le capitaine. Ce dernier était bien trop chiant depuis qu'il était réapparu. Que lui prenait-il bordel ?! D'habitude, c'était lui qui agissait comme ça... Comme... Comme un gros con ! Ouais ! Pour le coup, il comprenait enfin ce que cela faisait et il ne put retenir son besoin soudain de se cacher la tête dans un coussin.
Au petit silence suivant sa tirade, il pensa -à juste titre- qu'il avait vexé Steve. Alors quand il retira le coussin et qu'il posa son regard sur lui, il fût choqué par l'expression de son visage. Il souriait. Non. Il ne rêvait pas du tout. Il avait un putain de sourire aux lèvres et le fixait. Il se demanda brièvement s'il avait parlé dans une autre langue. Ceci pourrait expliquer cet état. Ou alors, il avait abusé d'une substance illicite entre temps, ce qui le faisait déjà délirer. Celle-ci était encore plus plausible.
Ne sachant plus quoi dire pour le faire partir, il se contenta de l'observer. Peut-être que son regard insistant finirait par avoir le dernier mot. Ou pas du tout. Et il le comprit très vite.
Steve semblait perdu dans la contemplation de son short. Non mais il avait vraiment fumé un truc. Ce n'était pas possible. Puis, trop lentement, il revint sur lui et quand Tony vit ce sourire, il se demanda ce qui allait encore lui tomber sur le coin de la gueule. Car oui, il en était arrivé à penser aussi extrême.
- Je vais être très sincère avec toi, Tony...
Oh mon dieu ! Ça commençait fort ! pensa le brun, dont le cœur s'emballa subitement à l'idée qu'il n'avait pas encore entendu le pire.
- Quand Clint m'a appelé pour me dire qu'ils partaient tous avec Bruce à Stamford pour le séminaire, je me suis senti un peu délaissé sur le moment, avoua le blond dans une légère grimace. Alors, quand je suis rentré à la Tour et que je t'ai vu là... Ça a été comme si Noël tombait en avance ! rigola-t-il doucement.
Tony fronça les sourcils. Pourquoi diable Steve lui racontait ça ? Il ne comprenait pas. Hormis le fait qu'il avait été content de le voir. Bon, c'était un point plutôt positif, même si, actuellement, il en pensait moins. Il était tellement chiant.
Le soldat s'appuya un peu plus sur sa position, ne le lâchant pas du regard alors qu'il reprenait.
- J'étais très loin de me douter que la soirée allait être aussi... Amusante !
- Amusante ? répéta le génie, les dents serrées. Tu te fous de moi ?! Elle l'a été... Mais, plus maintenant !
Steve ricana, provoquant un nouveau regard incendiaire.
- Non, elle l'a été et l'est encore...! fit-il d'une voix lente, puis dans un petit éclat de rire, il ajouta. Ah Tony... Je n'aurais jamais imaginé qu'un short serait une aussi bonne idée pour te rendre fou !
Et là, à ces paroles, Tony eut l'impression de prendre un coup derrière la tête. Radical et net.
- Quoi ? souffla-t-il, dans un murmure. Que veux-tu dire exactement ?
Au lieu de répondre, le blond se contenta d'observer le fameux short, sans se départir de cet horrible sourire agaçant.
- Steve ! s'écria le milliardaire en mettant un coup dans le canapé.
Énervé, il n'avait pas pu retenir son geste. Merde à la fin. Cap' avait raison, il était en train de devenir fou. Comme si cet éclat avait été la réaction attendue, ce dernier revint sur lui et selon Tony, ce regard ne présageait rien de bon.
- Disons qu'il est fort probable que je me sois amusé à te faire tourner en bourrique toute la soirée... lança-t-il, l'air de rien. Je ne pensais pas y arriver... Et en fait, je ne croyais pas que cette situation se produirait aussi vite ! Tu n'as vraiment pas mis longtemps à découvrir le short ! Je suis bluffé ! Par contre, laisse moi te dire que ta curiosité est ton pire défaut ! Tu es imbuvable quand on te tient tête ! Mais pour le coup, elle m'aura permis de bien me marrer ! Ouais ! Sans me vanter, je me suis trouvé très bon dans mon rôle ! finit-il par dire, moqueur.
- Tu...
Le génie était choqué. Il n'en revenait pas. Il ouvrit à nouveau la bouche mais aucun son ne voulut en sortir. Tout s'embrouillait dans sa tête. Quel était ce délire ? Steve ne pouvait pas avoir fait ça. Non. C'était impossible. C'était lui le roi des coups montés.
- On dirait que tu as du mal à imprimer... ricana le blond.
- Non ! Je ne te crois pas ! rétorqua vivement Tony.
Et Steve se mit à rire, faisant douter un instant l'homme de fer.
- Pourtant, tu devrais ! Comment crois-tu que ce short soit arrivé ici ? Je ne l'ai pas oublié... Je l'y ai mis ! insista-t-il, avec lenteur. Et j'espérai que tu le trouverais ! Bien entendu !
Ce ton suffisant eut raison de Tony. Il craqua complètement.
L'instant d'après, il agrippait Steve par son haut pour le tirer vers lui. Il ne sut si c'était dû à l'effet de surprise qui avait déstabilisé le blond ou toute autre chose, mais ce dernier bascula au-dessus du canapé pour tomber lourdement sur son corps. L'entendre rire aussi bêtement n'arrangea rien et hors de lui, il le poussa vers le sol. Dans la manœuvre, il n'avait pas prévu un petit détail, à savoir que ce dernier s'accrocherait à sa taille et il se fit donc entraîner dans sa chute comme un débutant, avec un cri très peu viril à l'appui. Tout à fait merveilleux.
Légèrement étourdi par cette petite mais néanmoins imprévisible cascade, Tony n'avait en rien oublié la raison qui l'avait poussé à réagir. Comment aurait-il pu occulter tout le stratagème mis en place par la bannière étoilée pour lui faire vivre une soirée aussi éprouvante ? Que lui était-il passé par la tête pour avoir envie de le rendre totalement dingue ? C'était à ne rien n'y comprendre. Et puis, sincèrement, il n'avait plus l'énergie pour essayer de le faire. Là, tout de suite, il n'avait qu'un seul désir. Hurler sur cette tête à claque en dessous de lui. Aussitôt, il se redressa à l'aide d'une main sur le canapé et attrapa le tee-shirt de Steve. Il devait très certainement avoir une tête horrible, enragé comme il l'était, mais il s'en moquait bien.
- Tu es un enfoiré de première ! Derrière tes airs de petit saint, tu caches bien ton jeu d'emmerdeur !
- Merci ! Ce compliment me va droit au cœur ! répondit avec enthousiasme le blond.
Le génie resserra sa prise. Bon sang ! Ce type allait le faire passer de super-héros à assassin en un temps record. Il continuait de sourire, de prendre tous ses mots à la légère et dieu, que ça le faisait péter un plomb.
- Rogers... T'es vraiment qu'un con ! siffla-t-il, la voix sombre.
Pour appuyer ses dires, il le frappa un bon coup dans l'épaule. L'effet ne fût pas grandiose. Captain avait à peine tressailli. Foutu sérum ! Décidé, il commença à bouger, avec la ferme intention d'aller dormir mais il n'eut le temps que de passer sa jambe de l'autre côté du corps sous lui que, déjà, il était stoppé par une main sur son poignet.
- Si tu veux mon avis, je trouve que ce n'est pas correct...
Tony haussa un sourcil.
- Au contraire, ça te va ravir ! rétorqua-t-il, avec un sourire mauvais.
- Ah bon ? J'aurais préféré t'entendre utiliser ce fameux surnom à la place de "Rogers"... Tu sais... "Sexy Fessier Étoilé"... Ça a tellement plus de gueule ! susurra Steve, avec un sourire en coin. D'ailleurs, j'approuve tout aussi fortement celui donné à mon short... Comment était-ce déjà...? Ah oui... "Short obsessionnel à la con" ! Merci beaucoup Tony !
L'entente de ses propos et l'expression amusée du blond figea net le génie. Il était scotché et ne parvenait pas à sortir le moindre petit mot. Comment était-ce possible ? Son cœur s'emballa, faisant perdre le fil -très mince- de ses pensées. Steve était au courant. C'était la seule chose qui semblait parvenir à son cerveau et une légère panique s'engouffra dans sa poitrine. Il n'arrivait pas à savoir ce qu'il pourrait dire.
Puis, tout à coup, le visage du Captain l'arrêta. Il avait l'air si fier de lui. Comme s'il avait attendu le moment opportun pour parler. Et alors qu'il s'apprêtait à ouvrir la bouche, ce fût le signal pour Steve d'agir. Tony eut le temps d'apercevoir cette brève étincelle décidée dans les yeux bleus avant de sentir un bras s'accrocher à sa taille et de basculer sur le côté, sous l'impulsion d'un bon coup de hanche. La seconde d'après, il était cloué dos au sol, Captain America au-dessus de lui. Comme à son image sur le terrain, ce dernier avait agi très rapidement, ne laissant aucune possibilité d'anticiper ses gestes. Le génie n'avait eu aucune chance et il en était surpris.
Le temps qu'il comprenne -ce qui fût très rapide étant donné son cerveau-, il était bloqué par ce corps imposant au-dessus de lui et encerclé par ces bras musclés de chaque côté de sa tête. C'était quoi ce délire ? Et îl ne put contenir sa réaction sur ce qui aurait pu se produire.
- Mais t'es pas bien ! T'aurais pu m'éclater la tête contre la table basse ! s'écria-t-il, la voix saccadée.
Au passage, il nota brièvement que cette dernière semblait plus loin que d'habitude, ce qui lui avait sans doute évité le pire mais quand bien même, le soldat n'aurait pas dû agir ainsi.
- Merci mais je sais encore évaluer un risque, avant d'agir ! fit le blond en levant les yeux au ciel.
Et ces mots pourtant anodins firent -enfin- prendre conscience à Tony d'une chose très importante qu'il avait délaissé au profit de ses émotions trop puissantes du moment. La proximité physique avec l'homme actuellement au-dessus de lui.
Steve le surplombait littéralement de toute sa carrure. Il se retrouvait prisonnier entre le sol et ce corps. Un corps qui, pour le génie, était bien trop proche de lui. Vraiment beaucoup trop proche, comme il le pensa en baissant le regard pour en juger. Le soldat se tenait à genoux entre ses jambes et en appui sur ses mains, bras rendus. Il y avait bien un espace entre eux mais au goût du brun, il était loin d'être suffisant. Il paraissait même trop dérisoire. Jamais ils n'avaient partagé un tel degrés de promiscuité, en dehors des drastiques entraînements que lui faisait subir ce monstre de Rogers. Et il était très perturbant d'y avoir droit. Maintenant. Dans un contexte pareil.
D'ailleurs, comment avait-il pu être aussi bête pour se retrouver dans une telle situation ? C'était dangereux. Inconscient. Et surtout, totalement déconseillé pour sa libido.
Car bien entendu, elle allait se réveiller. C'était évident. De base, il lui en fallait déjà peu pour que tout s'enflamme. Il n'y avait besoin que de Steve dans sa tête et la partie de son cerveau en manque faisait le reste pour imaginer. Sauf que là, il n'y avait plus rien à imaginer. Non. Il était dans la réalité et un rien pourrait tout faire déraper.
Leurs positions, à tous les deux, n'avaient rien d'anodines et Tony ne put que déglutir difficilement. La colère, l'agacement et les envies de meurtres étaient envolées. Il ne restait plus que cette mince volonté de ne rien faire de répréhensible et ces interrogations le poussant à parler. Il n'avait pas oublié ce qu'il lui avait dit avant de prendre cette initiative folle de le faire basculer. Malheureusement, ces paroles revenaient en force, faisant apparaître des idées bien trop folles.
Puis, tout à coup, sans qu'il ne l'ait vu venir, l'une des jambes de Steve bougea, le faisant revenir à lui. Nom de dieu. Il la sentait contre la sienne. Et comme s'il avait pensé à voix haute, elle commença à monter.
- Arrête ça ! crut-il bon de dire en baissant les yeux plus bas, pour stopper cette avancée.
Ce genou n'était vraiment pas loin de son entrejambe.
- Arrêter quoi ? le rappela le blond.
Tony revint immédiatement au visage lui faisant face, lui intimant d'un regard à ne pas prendre cet air innocent.
- Ce petit jeu ! Ça ne te va pas du tout ! fit-il en mettant une main sur son épaule pour le faire reculer. Maintenant, laisse-moi passer et trouve-toi un cobaye plus réceptif pour tester tes scénarios de séduction tout à fait ridicules ! Ça ne prend pas !
Il ajouta une brusque pression sur cette épaule pour apporter un peu de poids à ses mots. Il mentait peut-être un peu -ou beaucoup- mais il était hors de question qu'il se retrouve mis à nu pour une simple envie d'être testé. Il ignorait pourquoi Steve avait décidé de s'amuser à ses dépens et quand bien même il le saurait, il était certain que le blond n'irait jamais plus loin que ces tentatives superficielles. À tous les coups, cette histoire n'était que l'œuvre d'un pari, ayant eu lieu dans son dos pour se payer sa tête. Voilà où toute cette histoire venait de le mener.
Le coup du short caché. Cette pseudo confrontation où cet enfoiré de soldat décongelé avait refusé de lui répondre. Ce départ programmé qui, au final, avait servi à l'espionner pour l'entendre s'énerver contre Jarvis. Et où comme un con, il avait laissé échapper ce surnom très personnalisé. Ce retour en fanfare pour l'emmerder de la plus royale des manières. Ses petites révélations. Et maintenant, ce rapprochement physique.
C'etait le bouquet final.
La cerise sur le gâteau.
Ou plutôt, la goutte d'eau qui était en train de faire déborder le vase.
Car malgré toute sa putain de volonté de tenir tête à Steve, son corps ne semblait pas être de cet avis. La sensation de cette jambe contre la sienne et la vue de ce genou bien trop près de la partie de son anatomie la plus réactive n'arrangeait rien. Une certaine chaleur commençait à se répendre de ce point de contact, remontant doucement mais sûrement vers les autres zones de son corps. C'était terriblement lent et avant même les premières réactions, Tony savait déjà ce qui allait se produire et où elles allaient se diriger avec précision. Il allait avoir chaud. Son coeur accélérerait le rythme. Il respirerait plus profondément. Des frissons très agréables prendraient d'assaut chaque centimètre de sa peau pour le faire frissonner et le rendre plus sensible. Et ensuite, ce serait trop tard. Tout irait se loger dans son bassin, le mettrait en feu et son entrejambe deviendrait horriblement dure et douloureuse. Il n'aurait alors pas d'autre choix que de se soulager.
À cette pensée, il serra les poings, l'un se refermant sur son propre haut et l'autre contre cette épaule bien trop voyante. Putain de haut tentateur. Dans une tentative pour s'apaiser, il ferma les yeux. Il devait arrêter tout ça. Maintenant. Avant que Steve...
- Tony ? C'est moi ou j'ai l'impression que ça ne va pas...
Ok. C'était peut-être trop tard. Cette voix était trop mielleuse à son goût. À tous les coups, il avait fait exprès d'attendre pour parler.
- Bien sûr Captain, tout va merveilleusement bien... souffla-t-il, avec toute son ironie. Je suis seulement exténué par ton comportement merdique avec moi et le fait que je sois coincé au sol... Mais oui, ça va !
Il appuya ses dires par quelques brefs mouvements qui pourraient peut-être lui permettre de s'échapper. Ce fût un échec et une énorme erreur. Steve l'avait remarqué et d'un coup, il fit pression sur l'une de ses jambes pour la plaquer au sol avec la sienne et se colla brusquement à lui pour empêcher tout autre tentative. Tony couina pitoyablement à ce rapprochement extrême.
- Qui t'a dit de bouger ? demanda le blond, beaucoup trop près, en appui sur ses avant-bras.
Le génie devait reconnaître qu'il maîtrisait drôlement bien la situation pour quelqu'un d'ordinaire réfractaire aux contacts physiques et ceci allait très certainement être sa perte.
Il ne pouvait plus faire semblant à présent. Il sentait avec une précision effroyable la carrure de Steve contre lui et sa respiration eut un raté, auquel suivit un rire. Mais pas le sien. Non. Et ce, même s'il aurait pu le croire aux vibrations ressenties dans sa poitrine.
- Connard ! eut pour réaction le génie. Tu penses vraiment dominer la situation... Et ça te plaît n'est-ce pas ? On peut bien rester là toute la nuit ! Je m'en contrefous !
Le visage impassible, il tentait le tout pour le tout en lui tenant tête. Le Cap' allait se lasser. C'était obligé et son enfer serait bientôt terminé. Il le fallait. Se battre contre cette envie grandissante devenait compliqué. Son corps chauffait bien trop au contact de l'autre. Déjà, de petits frissons partaient dans tous les sens. Il ne tiendrait pas longtemps la route si ça s'éternisait. Et peut-être ses mots venaient-ils de faire pencher la balance dans son sens quand il vit le soldat baisser la tête.
Un léger espoir s'immisca, avant qu'il ne tombe de trop haut la seconde suivante. Interdit, il attrapa la première chose à sa portée. La taille de Steve. Enfin, le tissu recouvrant cette taille plutôt. C'était, tout à coup, bien trop et il eut tout le mal du monde à respirer calmement. Ce satané soldat allait le tuer. Il avait osé aller aussi loin, et faire monter ce putain de genou contre son entrejambe. D'eux-mêmes, ses yeux s'étaient fermés sous ce contact si vicieux.
- Je ne vais pas dire le contraire, entendit-il à son oreille. Je me plais à te mener là où je le veux...
Et ces mots à peine souffler firent frissonner encore plus le pauvre milliardaire. À bout, il rétorqua à sa manière.
- Va te faire foutre ! T'en as besoin !
L'agressivité n'était pas toujours la solution et Steve le lui prouva en exerçant une petite pression bien placée. Tony dût se mordre la lèvre pour ne pas gémir.
- Si j'étais toi, je ferai attention à ce que je dis... Certains propos peuvent se retourner contre soi, Tony... susurra lentement le blond.
Ces paroles retentirent avec force dans la tête du génie. Il n'en était plus à la surprise et il fût content, un court instant, que Steve ait la tête cachée dans son cou pour ne pas le voir. Il était littéralement en train de brûler de l'intérieur.
C'était comme si ces derniers mots avaient tout fait exploser. Ses dernières barrières venaient de céder. Ni plus, ni moins. Et tout le reste affluait beaucoup trop vite. Les battements de son cœur. Le besoin de respirer plus vite. Les frissons amplifiés par ce souffle dans son cou.
Ses mains s'agrippèrent un peu plus au vêtement rouge. Une couleur qu'il appréciait bien trop. Symbole de son propre costume. Symbole de la passion. Porté par un autre symbole. Dieu. Qu'il le détestait autant qu'il le voulait en cet instant. Tout s'embrouillait dans sa tête. Il n'arrivait plus à raisonner. Il était seulement conscient de ce que son corps lui envoyait comme signaux et ils étaient tellement puissants, aussi fort que ce physique pressé contre le sien. C'était tout bonnement la pire des tentations.
Il fantasmait tellement dessus que la réalité venait de le rattraper de la pire des façons. C'était encore meilleur que ce qu'il avait pu imaginé et il plongeait tête la première dans les ennuis. Il le savait. Son corps y réagissait bien trop, faisant grimper cette tension ainsi que ce désir à chaque seconde et anéantissant au passage, ce contrôle qu'il s'imposait à chaque fois.
Une chaleur intense affluait et lui donnait l'impression que Steve était fait de feu. À moins que ce ne soit lui ? Il n'arrivait pas à savoir. Il avait trop chaud. Il étouffait contre ce torse. Le moindre et plus petit mouvement déclenchait des réactions en chaîne sur sa peau. Et il ne savait pas si c'était ou non une bonne chose. Assurément que non.
Puis tout à coup, une pulsion incontrôlable le traversa, lui faisant bouger le bassin et à nouveau, il dut se mordre la lèvre. Il savait qu'il n'aurait pas dû mais il n'avait pas pu se retenir. Le genou du blond contre son entrejambe était trop... Simplement trop. Il n'était plus cohérent du tout. Et pire encore, il ne faisait même plus attention à Steve. Si cela avait été le cas, il aurait très certainement remarqué ce dernier se coller un peu plus contre lui. Or, son corps, lui, l'avait parfaitement compris et sans qu'il n'ait pu tenter de le combattre, Tony assista, impuissant au résultat.
Toutes les émotions de la soirée, associées au comportement ahurissant du capitaine et ces sensations depuis qu'ils avaient basculé au sol eurent sa peau. L'ensemble alla se concentrer en un seul point. Son sexe.
Son sexe qui s'était mis à réagir, très lentement, mais qu'il était impossible de nier. Pour le moment, Tony en était le seul conscient. C'était minime. Mais bientôt...
Steve allait savoir.
Il était aux premières loges pour s'en rendre compte avec efficacité. Son genou n'avait pas bougé et rien que cette pensée envoya une petite décharge dans le bas-ventre du milliardaire. Mon dieu. Il inspira un grand coup, soudainement plus alerte. Il devait agir. Il ne pouvait pas laisser le soldat voir ça.
Il se refusait d'être le trophée d'un pari à la con. Il était toujours convaincu que le comportement de Steve était motivé par cet aboutissement. Au fond, il ne pouvait pas vouloir réellement toute cette situation. Impossible, pas vrai ?
Peut-être pas au vue des récents événements ayant eu lieu lors de leurs nuits d'insomnies...
Non !
Il secoua la tête et décrocha enfin ses mains de ce tee shirt trop sexy.
- Rogers ! Ça suffit !
Le blond sursauta. Il ne s'attendait pas à ce regain d'activité de sa part et sortit -enfin- la tête de son cou pour le regarder. Tony en profita pour poser ses mains à plat sur son torse. Une manière comme une autre pour mettre une distance entre eux.
- Enlève-toi ! Tout de suite ! insista-t-il, en le poussant.
Ce ne fût qu'une tentative vaine. Le soldat n'avait même pas bougé. Le seul effet produit fût un frisson de plus pour le brun. Ce n'était pas une si merveilleuse idée que d'avoir mis les mains là. Ces pectoraux contre ses paumes étaient très durs, musclés et l'envie de les toucher à nu venait de surgir dans sa tête. Et même ailleurs.
Alors qu'il tentait de remonter pour empêcher le blond de sentir son érection naissante, un bras passa dans le bas de son dos pour l'en empêcher.
- Non ! Fût la réponse de Steve.
Net et précis. Tony geignit pitoyablement à la prise efficace sur sa taille pour le garder immobile. Il était foutu. Complètement foutu.
Ce ton ferme et ce visage décidé apportèrent le coup de grâce. Il avait un léger faible pour ce côté autoritaire, n'en témoigne certains de ses fantasmes. Alors, pris au piège dans cette étreinte, il sentit trop vite son sexe dur s'ériger contre le genou du capitaine.
Sa déchéance venait d'arriver.
Il était un homme mort.
Steve allait le tuer.
Enfin, après qu'il lui aurait dit avoir remporté son pari.
Le souffle court, les yeux braqués sur le visage du blond, il attendait la première réaction. Il était évident qu'elle n'allait pas tarder. Le problème dans son pantalon prenait bien trop de place et comprimé contre ce genou, il était impossible de ne pas le sentir.
Malheureusement, alors que la honte aurait dû le tenailler, il trouvait la situation encore plus excitante. Bordel. Il n'était vraiment qu'un obsédé. Ses hormones avaient pris le contrôle, lui faisant perdre le peu de sens de survie qu'il possédait. Le goût du risque. Voilà ce qui le faisait vibrer. Comme toujours. Et là, aucun doute qu'il avait explosé le compteur dans cette putain de situation.
Lui, cloué au sol, jambes écartées et Captain America entre elles, son corps imposant le maintenant au sol et ce foutu genou contre son sexe au garde à vous.
Il n'aurait pas pu faire plus explosif.
Au moment où Steve baissa la tête, il se tendit et tenta -un minimum- de se préparer à ce qui allait arrivé. Il pensa bien à retirer les mains du torse étoilé mais au fond, cela ne changerait rien. Autant profiter d'une dernière douceur avant d'être ridiculisé, de se faire castrer, insulter de tous les noms d'oiseaux existants et balancer du haut de la Tour. Et dans cet ordre très précis d'ailleurs.
Alors, quand le soldat revint à son visage, Tony essaya de tenir la route, d'afficher un air neutre -autant que le lui permettait son excitation bien entendu- et ne flancha pas quand ces yeux bleus se fixèrent aux siens. Un combat visuel s'engagea, laissant un silence incertain planer entre eux. Aucun mot ne sortait. Aucun geste n'était fait. Et tout ceci poussa certainement le milliardaire à réagir.
Tel l'homme sans limite qu'il était.
- Un problème, Captain ? osa-t-il dire, en haussant un sourcil.
Et de provoquer une dernière fois. Pour le plaisir pur. En omettant un détail.
Ce Captain n'était pas le même qu'habituellement.
Et il tomba de haut.
Steve lui répondit de la plus choquante des manières. Il retira son genou et avant que Tony n'ait pu souffler, il se laissa doucement et très lentement tomber contre son corps, à cheval sur l'une de ses jambes.
Oh.
D'un petit soupir, il mit sa cuisse contre son entrejambe.
Mon.
Et exerça une friction très lente, extrêmement lente sur la zone déjà trop tendue, tout en rivant son regard au sien.
Dieu.
Le génie en resta sans voix, la bouche entrouverte et le souffle saccadé comme jamais. Il allait mourir plus vite que prévu. Steve allait le faire crever d'envie. Les frottements de cette cuisse contre son sexe était la plus délicieuse et la plus horrible des tortures qu'il n'ait jamais connu. Et putain, ces yeux sur lui ajoutaient une touche d'érotisme fou.
Christian Grey peut aller se rhabiller dans son film à la con ! pensa-t-il alors qu'il levait la tête, au bord de l'explosion.
D'un coup, tout s'arrêta et il laissa échapper un gémissement. C'était fini. Il venait de s'enfoncer tout seul, comme un imbécile à ne pas être capable de résister. Comment aurait-il pu de toute façon ? Comme pour qu'il s'en rappelle, Steve exerça une dernière pression et il y répondit d'un mouvement de bassin en se mordant la lèvre.
Le con !
Un léger rire vint résonner à son oreille et Tony se rendit compte que le capitaine avait profité de son égarement pour reprendre la place dans son cou.
- Comme tu le constates, je ne vois aucun problème Tony...
- Oui, de toute évidence, souffla le brun, d'une voix basse et quelque peu secouée.
Merde. Cette petite session "frottements indécents" l'avait retourné. Il avait l'impression que tout son corps maltraité ressentait les battements de son cœur affolé. Surtout une zone en particulier. Son sexe palpitait douloureusement, serré contre cette cuisse musclée et une idée fusa dans sa tête.
Il avait tellement envie de le faire.
Il dût faire appel à une force surhumaine pour ne pas y céder et alors qu'il rejetait en bloc ce besoin de bouger des hanches pour se soulager, une toute autre provocation s'invita. Ou plutôt se glissa contre le lobe de son oreille.
Il écarquilla les yeux. Était-ce une blague ? Non, Captain America ne venait absolument pas d'utiliser sa langue pour... Oh si ! Il venait de recommencer ! Un violent frisson le parcourut et il ondula du bassin, trop vite, sans avoir réussi à se retenir, tout comme ce qui sortit de sa bouche.
- C'est bon !
Ce n'avait été qu'un murmure mais il l'avait dit. Il avait avoué. Enfer et damnation !
Le rire léger de Steve à son oreille -trop sensible- le sortit de ses pensées désastreuses.
- Il aura fallut tout ce cirque monstre pour avoir la preuve que j'attendais, murmura-t-il tout bas sur un ton étrangement fier.
Tony se crispa. Que devait-il comprendre ? Cette histoire de pari sur sa tête lui revint. Il avait fini par l'oublier avec les derniers gestes entrepris par le blond pour le faire décoller mais aussitôt, la réalité le rattrapait. Alors, c'était vrai.
- Quelle preuve ? s'entendit-il demander, comme ailleurs.
- N'as-tu toujours pas compris ? C'est d'une évidence ! souffla Steve, amusé.
Et au lieu de parler, le brun garda le silence. Il voulait l'entendre, avant d'envoyer un bon coup dans le service trois pièces de cet enfoiré.
- Eh bien... Je sais enfin que tu es loin d'être insensible à mon charme... prit plaisir à dévoiler le capitaine. Et cela me rassure beaucoup... Car tu n'es pas le seul à être attiré...
Cet aveu -car c'en était un- laissa le milliardaire soulagé et surtout, muet. Ou du moins, le fût-il jusqu'à ce que Steve ne clôture ses propos d'un coup de langue sensuel sur le lobe de son oreille, suivi d'une délicieuse friction contre sa propre jambe, le faisant soupirer un bref instant.
Car oui, là, contre sa jambe, tout autre chose venait d'attirer son attention.
Tony en aurait sauté de plaisir s'il avait pu. Au lieu de quoi, il afficha un petit sourire satisfait en déclarant :
- Je vois parfaitement... Il semblerait que Sexy Fessier Étoilé ait le même problème que moi...
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À Suivre...
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Hum hum...
Je ne sais pas si je dois le dire mais... Fin du chapitre ? *tente un petit sourire désolé*
Ça ne prend pas, c'est ça ? Et si j'ajoute le regard ? *fais les yeux façon chat Potté dans Shrek*
Ok... J'aurais essayé ! Ma correctrice m'avait prévenu & j'avoue que... Sa réaction à la lecture de cette troisième partie m'avait vraiment fait peur ! xD
Du coup, je vais officiellement élire domicile dans la forêt ! C'est une splendide idée ! Au moins le temps que vous ne m'en vouliez plus ! Haha !
D'ailleurs, n'hésitez pas à réagir sur le chapitre (ce qui s'y passe, certains détails, vos ressentis...). Je serai plus qu'heureuse de vous lire, même si vous en venez à me faire des menaces ! Je prends ! Pas de soucis ! xD
Nous nous quittons ici...
Mais avant... Une petite confidence de vous à moi, j'adore ma fin de chapitre ! Oups !
Allez, je m'en vais, avant de me prendre des tomates ou... d'autres trucs dangereux ! Haha !
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Comme toujours & avec plaisir,
Grand merci à vous d'être là & de m'avoir lu ! :)
Portez-vous bien,
À très vite,
Miss Crazy Drake
