Hello, je reviens avec un autre petit OS qui ne se situe pas à la suite d'un épisode pour une fois 🙂 Il se situe juste au cours de la saison 4.
Je n'ai pas pu m'empêcher d'en faire un très sexy, j'avais envie 😊 Donc je préviens pour ceux qui n'aiment pas, ce chapitre contient une scène de sexe très explicite.
Enjoy! (et n'oubliez pas les reviews, ça fait toujours plaisir!) 😉
Walter était parti prendre une douche, la journée avait été longue et celle-ci était définitivement la bienvenue.
Il se sécha rapidement et enfila son pyjama pour rejoindre au plus vite son lit douillet.
Il tombait de fatigue ce soir, tout ce qu'il voulait c'était une bonne nuit de sommeil.
En sortant de la salle de bain, il aperçût Paige assise sur le lit, vêtue simplement de sa robe de chambre rose. Ses yeux s'écarquillèrent lorsqu'il remarqua le vêtement grand ouvert, ne laissant aucune place à l'imagination... Walter fut soudainement beaucoup plus réveillé et faillit tomber en s'emmêlant les pieds sous le choc.
Paige pouffa de rire en regardant son homme perdre ses moyens. Elle devait bien avouer qu'elle adorait combien elle le troublait avec autant de facilité.
- Maman est d'humeur coquine ce soir et a envie d'essayer un nouveau jeu, fit-elle en se mordant la lèvre inférieure.
- Tu as toute mon attention... Répondit Walter le cœur battant. Il ne voulait même pas cligner des yeux, de peur que Paige ne soit qu'un doux mirage et qu'elle disparaisse.
- Viens près de moi que je te montre de quoi il s'agit.
Walter s'exécuta immédiatement, se ruant sur le lit.
Paige sourit face à son enthousiasme et continua :
- Et si on commençait par enlever tous tes vêtements, tu ne trouves pas qu'il fait chaud ici ?
- Oh si... répondit Walter la bouche sèche, il avait eu une bouffée de chaleur juste en l'apercevant dans sa tenue d'Ève.
Elle le fit languir en enlevant lentement son tee-shirt et son caleçon avant de se débarrasser elle aussi de son unique vêtement.
Une fois nu, elle lui demanda de s'allonger sur le dos. Il s'exécuta avec un regard interrogateur. Délicatement, elle lui prit les mains et noua fermement ses poignets à la tête de lit en se servant de sa ceinture de robe de chambre.
- Ce soir tu es à ma merci, prépare-toi à me supplier.
Le regard de Paige scintillait d'une lueur vive et un sourire malicieux s'étira sur ses lèvres.
Walter déglutit bruyamment. Il devait avouer que cette idée l'excitait terriblement. C'était nouveau pour lui et il ne pensait pas que Paige aimerait prendre le contrôle de cette façon mais il lui laissa sans hésitation, il avait entièrement confiance en elle.
Elle se pencha sur lui et l'embrassa fiévreusement, ses doigts filant à travers ses cheveux bouclés qu'elle aimait tant.
Walter répondit au baiser en tirant sur les liens qui le retenaient prisonnier, frustré de ne pouvoir toucher ce corps au-dessus de lui.
Paige sourit contre ses lèvres et commença par embrasser tendrement son cou, effleurant au passage son oreille de son souffle brûlant. Elle descendit le long de sa clavicule, laissant derrière elle une traînée de baisers humides qui fit frissonner Walter. Elle suçait et mordillait la chair sensible qui s'offrait à elle avec plaisir. Walter savait que cette douce torture laisserait des marques visibles sur sa peau et cela l'excitait encore plus.
Il gémit sous elle alors qu'elle parcourait son torse, ses lèvres s'agrippant à un de ses tétons. Elle souffla sur celui-ci, le lécha et le pinça de ses lèvres avides, avant d'affliger à l'autre le même châtiment. Walter se tortillait déjà sous elle, les yeux mi-clos sous le plaisir.
Elle en profita pour s'installer entre ses jambes, appuyant le haut de son corps sur lui afin d'exercer une délicieuse friction sur son érection déjà bien dure. Walter poussa un long gémissement et se dit qu'il ne tiendrait pas longtemps à ce rythme, c'était trop et pas assez en même temps.
- Du calme chéri, ça ne fait que commencer... Souffla Paige contre sa peau humide.
Walter frissonna à ce geste, elle allait le rendre fou.
Paige caressa ses hanches du bout des doigts, alors que sa bouche descendait sur son ventre, déposant des baisers ici et là. Ses seins effleurèrent à plusieurs reprises l'érection douloureuse du brun qui haletait sous elle.
Elle releva la tête et profita du spectacle. Les mains de Walter étaient attachés au lit au-dessus de sa tête, laissant apparaître les muscles de ses bras luisants sous une fine pellicule de sueur. Il avait le regard brûlant et la bouche légèrement entrouverte. Sa respiration était saccadée et rapide, elle le devinait à son torse qui se levait et s'abaisser rapidement.
Paige arbora un sourire satisfait, fière d'elle et continua son chemin plus bas. Elle embrassa l'intérieur de ses cuisses, léchant la peau fine et se délectant du grognement que fit Walter en réponse.
- Tu es à moi, clama-t-elle en lui mordillant l'intérieur de la cuisse.
Le cœur de Walter s'enflamma à cette déclaration, ses yeux s'assombrirent encore un peu plus. Ce sentiment de possession le rendait ivre, ivre de désir et d'amour pour elle. Il était à elle, elle était à lui ; c'est tout ce qui importait et qu'il avait toujours voulu depuis qu'il l'avait rencontré.
Elle s'arrêta à quelques centimètres de son érection et le regarda droit dans les yeux. Il lui suppliait du regard de faire quelque chose, ce qu'elle voulait, du moment qu'elle apaisait son corps en ébullition.
Elle le nargua quelques secondes, puis prit d'une main son érection. Elle se pencha et fit glisser délicieusement sa langue dessus, de bas en haut, avant d'engloutir toute sa longueur entre ses lèvres.
Walter haleta bruyamment, ses yeux roulant dans leur orbite. Les lèvres habiles de sa belle, se mouvaient à la perfection sur lui, lui faisant perdre la tête. Prisonnier de ses chaines, les sensations qu'il ressentait étaient comme décuplées, il n'avait jamais connu un tel plaisir.
Paige le regardait à travers ses longs cils, continuant de le sucer divinement en accélérant le rythme. Elle aimait lui donnait du plaisir, le voir baisser ses barrières et tombé en morceaux sous ses caresses.
Walter n'était plus que gémissements.
- Paige s'il-te-plaît...
Il n'en pouvait plus d'avoir les mains liées, tout ce qu'il voulait maintenant c'était de pouvoir la toucher et lui faire l'amour.
- Je n'ai pas bien entendu, tu peux répéter ? Nargua-t-elle en continuant son exquise torture, faisant tournoyer sa langue autour de son gland.
- S'il-te-plaît plus... Envie de toi... Geignit-il au bord de la rupture, n'arrivant même plus a formuler des phrases complètes.
- Tu vois je t'avais dit que tu allais me supplier, murmura-t-elle avec un sourire victorieux.
Elle eut pitié de lui et remonta pour l'embrasser. Sa langue s'empara de la sienne dans un baiser désordonné et remplit de désir. Elle sentait contre sa poitrine le cœur de Walter battre à 100 km/h et elle se rendit compte que le sien battait à la même vitesse. Elle aussi n'en pouvait plus, elle voulait le sentir en elle et être entièrement à lui.
Ils se séparèrent à bout de souffle. Elle se positionna au-dessus de son érection avant de s'enfoncer lentement sur celle-ci, profitant du plaisir qui électrisait tout son corps à cette sensation.
Walter ferma les yeux et gémit bruyamment. La sensation d'être en elle était incroyable, il ne s'y habituerait jamais.
Paige commença à se mouvoir sur lui, ondulant des hanches. Walter hypnotisé par ses mouvements, la regardait le chevaucher. Il n'avait jamais rien vu d'aussi beau et terriblement sexy à la fois. Il grogna et ne put s'empêcher de venir à sa rencontre, faisant claquer ses hanches vers le haut. Elle gémit à son tour, le sentant encore plus profondément en elle.
Ils se perdirent longuement dans la chaleur l'un de l'autre, savourant toutes ses sensations qui les assaillaient.
Sentant l'étincelle grandir dans son bas-ventre, elle commença à augmenter le rythme de ses mouvements, ses hanches se levant et s'abaissant à une vitesse folle. Elle était déjà tellement proche de l'orgasme.
Walter accéléra aussi ses mouvements sous ce plaisir exquis. Il essayait de se retenir autant qu'il le pouvait pour faire durer ce moment, mais son self-control était en train de le lâcher et les muscles de son ventre se crispaient délicieusement.
- Oh mon Dieu, t'arrêtes jamais, souffla-t-il en plein extase.
- J'en avais pas l'intention, articula-t-elle difficilement entre deux gémissements.
Après quelques coups de reins, Walter se cambra et répéta le nom de Paige plusieurs fois alors que son orgasme le percutait de plein fouet, intense et fulgurant. Il n'en fallut pas plus pour Paige qui cria son nom, la tête jetait en arrière, alors que des spasmes de plaisir traversaient tout son corps. Elle s'effondra sur lui, le souffle court, terrassée par autant de plaisir.
Après quelques instants, Paige se souvint que Walter était toujours attaché et que ça devait commencer à devenir inconfortable. Elle se redressa et défit le lien qui le retenait prisonnier.
Il grimaça sous elle, sentant la brûlure du tissu sur ses poignets à force d'avoir trop tiré. Paige porta à ses lèvres sa peau meurtrie et déposa de doux baisers sur les quelques marques.
- Désolée chéri, ce sont les risques du métier, rigola-t-elle.
Il lui sourit en retour, l'attira vers lui et l'encercla de ses bras avant de soupirer de contentement. Libéré, il pouvait enfin la toucher et la serrer contre lui.
- Ce n'est pas grave, je devrais réussir à m'en remettre... J'ai une confidence à te faire, j'aime beaucoup ton nouveau jeu, si t'en a encore d'autres dans le même style sache que je suis partant, dévoila-t-il malicieusement en lui embrassant le front.
- Oh sache que j'ai beaucoup d'imagination et encore plein d'idées mettant en scène nos corps nus l'un contre l'autre, plaisanta-t-elle même si Walter savait qu'elle pensait très sérieusement chaque mot qu'elle disait.
- Je te fais confiance la-dessus... Sourit-il, en lui caressant les cheveux, humant l'odeur qui s'en dégageait.
Walter commençait à s'endormir, la fatigue reprenant le dessus. Il serra Paige plus fort contre lui, les couvrant tous les deux avec la couette. Elle s'installa plus confortablement sur lui et déposa un baiser sur son torse.
- Bonne nuit mon cœur, murmura Walter déjà à moitié endormi.
A ces derniers mots, le cœur de Paige rata un battement.
- Mon cœur ? Répéta-t-elle, comme si elle avait mal entendu. C'est la première fois que tu m'appelles par un surnom entre guillemets « normal ». Pas que je n'aime pas les autres, ajouta t'elle rapidement, mais je dois avouer que j'aime particulièrement celui-là...
N'ayant pas de réponse, elle releva ses yeux vers lui et remarqua son visage endormi. En l'espace de quelques secondes, il était tombé dans les bras de Morphée.
Elle secoua la tête en souriant et embrassa tendrement ses lèvres, caressant sa joue avec son pouce. Il soupira de contentement dans son sommeil.
- Tu ne cesseras jamais de m'étonner Walter O'Brien, murmura-t-elle avant de se blottir contre lui et de se laisser entraîner dans un sommeil paisible à son tour.
