Voilà le dernier chapitre, j'espère que vous prendrez plaisir à lire ce petit fragment de vie, cette petite marche nocturne autour de laquelle j'ai envie de broder quelque chose.


- Non, s'il te plaît ... Arrêtes-toi là, parce que j'ai envie de toi, et c'est difficile ...

C'était probablement la phrase à ne pas prononcer. Harry fixa un instant le blond, et prenant cet aveu pour argent comptant, il fit basculer d'un coup violemment son bassin contre celui du blond, qui mettait l'amplificateur tout ampleur de son désir.

-Regarde l'effet que tu me fais. Tu le sens à travers mon pantalon. Et je sens le tien aussi.

Draco rougit et tourna la tête. C'était vrai, bien sur.

Au travers des fourmillements qui commençaient à venir troubler son ouïe, Draco entendu la voix pleine d'amusement de sa Némésis demander:

- Pourquoi tu tournes la tête?

Piqué à vif par la question du brun, Draco tourna vivement la tête, un air de défi dans son regard qu'il planta dans celui d'Harry. Il ne voulait pas qu'il pense qu'il faisait acte de faiblesse, ou qu'il perdait le contrôle. Erreur. Le regard de ce dernier était si enfiévré, avec ses légèrement lèvres entrouvertes, son torse qui se soulevait rapidement sous l'allure de sa respiration saccadée, que quelque chose sembla se briser en Draco. Probablement sa volonté. Ils se regardèrent un instant, interdits, puis Potter commença à se frotter lentement contre lui, en fermant les yeux de satisfaction, ou peut-être bien de frustration, justement. Au bout de quelques secondes qui semblèrent être une éternité pour le blond, il se pencha lentement vers lui, maintenant cette pression constante sur leurs deux virilités. Très délicatement, il embrassa la jointure de ses deux clavicules, dans le bas de son cou, y consentir une trace humide, puis il continua de déposer des baisers langoureux sur son torse, au hasard. Il releva son visage vers lui, de manière à ce que leurs nez se touchèrent presque, et attendit quelques secondes avant de tenter d'embrasser Draco. Mais ce dernier, cherchant encore à opposer résistance, détourna rapidement la tête. Sa volonté avait peut-être volée en éclats, mais il n'était pas encore très sur de lui. embrasser Draco. Mais ce dernier, cherchant encore à opposer résistance, détourna rapidement la tête. Sa volonté avait peut-être volée en éclats, mais il n'était pas encore très sur de lui. embrasser Draco. Mais ce dernier, cherchant encore à opposer résistance, détourna rapidement la tête. il embrassa la jointure de ses deux clavicules, dans le bas de son cou, y consentir une trace humide, puis il continua de déposer des baisers langoureux sur son torse, au hasard. Il releva son visage vers lui, de manière à ce que leurs nez se touchèrent presque, et attendit quelques secondes avant de tenter d'embrasser Draco. Mais ce dernier, cherchant encore à opposer résistance, détourna rapidement la tête. Sa volonté avait peut-être volée en éclats, mais il n'était pas encore très sur de lui.

- Potter ... qu'est-ce que tu cherches? Pourquoi ...

- Ne te pose pas de question.

Son timbre de voix ne laissait place à aucune conversation. Draco sentit une boule de chaleur lui monter du creux de l'estomac et s'étendre dans son torse, il était en colère. Il se sentit prendre de la hauteur face à la situation, et s'observa un instant de haut. Il était en train de partager un moment intime avec celui qui avait toujours été son ennemi juré, et il lui demandait de ne pas se poser de questions? Alors même qu'il se sentait incroyablement vulnérable, il vivait le moment presque comme quelque chose qui se passait à l'insu de son désir. Mais son désir était bien réveillé, et torturé d'être encore enfermé. Alors timidement, il bougea légèrement les hanches, afin de se frotter lui aussi à Potter. Ce dernier poussa un long soupir, espèce de gémissement étouffé, et au grand soulagement de Draco se remit à la tâche, lui évitant de devoir prendre les devants. Car Draco n'aurait jamais été capable de prendre des initiatives à ce moment-là.

Lui qui avait toujours su être entreprenant avec les femmes, lui qui collectionnait les conquêtes depuis son adolescence, avait l'impression ce soir de redevenir vierge. Il n'avait jamais été complexe, mais de s'être comparé à son rival, il se sentait fragile, il tirer son corps tout à coup trop fin, trop lisse, et il espérait qu'Harry ne le remarquerait pas. Et il voulait de se demander ce que ce dernier pouvait penser de son corps. Il ne savait plus comment faire l'amour, ou commenter, il ne savait même pas s'il voulait que cela arrive.

Harry enfoui son visage dans le creux de son cou, et se mit à embrasser chaque parcelle de peau, au rythme de ses coups de reins, respectant religieusement le choix de son amant de ne pas vouloir l'embrasser.

Draco se laissa un peu aller à l'érotisme de la situation, et osa poser timidement ses mains sur le corps trapu du brun, il le caressa d'abord très délicatement, puis il se fit un peu plus explorateur, découvrant peu à peu ses formes, passant ses doigts dans son dos. Lorsque Harry se releva, il osa même glisser ses doigts dans la douce toison brune de son torse. Il se sentit devenir encore plus dur, si c'était possible, dans son pantalon. Ce dernier devenait d'ailleurs gênant, et c'est ce que du aussi se dire son rival car il déboutonna le jeans de Draco, et essaya maladroitement de le lui retirer. Ce fut un exercice plutôt difficile, qui relâcha un peu la pression du moment. Il retira ensuite le sien, prenant bien soin de ne pas garder ses chaussettes.

Sa beauté était énervante. Athlétique de la tête aux pieds. Ses cuisses avaient l'air fermes, ses fesses recouvertes par son caleçon noir avaient l'air bien rondes, bien dessinées, même si ce dernier était déformé par une virilité qui apparaît plus que tendue.

Harry du se dire qu'il allait devoir prendre du temps pour apprivoiser le blond, car il commença par attraper son pied, y déposa quelques baisers avant d'enfouir son gros orteil dans sa bouche, et de le lécher sensuellement. L'expérience était inédite pour Draco, qui ne put retenir un hoquet de surprise devant cette vision surréaliste qui s'imposait devant lui. S'il avait imaginé qu'un jour Saint-Parfait aurait son orteil dans sa bouche ... Pourtant, cette vision l'excitait. Harry suça lentement son orteil, et le ressorti avec un gros bruit de succion caractéristique, puis lécha le reste de ses orteils. Il remonta lentement le long de sa jambe, y déposant toujours des petits baisers, avant de s'arrêter devant sa virilité toujours couverte par ses sous-vêtements. Harry lui lança un rapide coup d'oeil, pour évaluer s'il pouvait se permettre de continuer ses préliminaires, et le visage légèrement rosé de Draco le lui confirma. Il a déposé un baiser rapide fuyant sur le membre couvert, puis très lentement, retira le caleçon du blond, le libérant enfin de sa prison de tissu.

Draco ressenti un pic de gêne s'emparer de lui, se sentant incroyablement vulnérable, mis à nu. Il senti qu'il était passé un cap. Un cap dans leur relation, peut-être dans sa sexualité aussi, un cap dans cet échange intime, peut-être ailleurs dans sa vie aussi, mais il ne voulait plus faire machine arrière.

Harry prit en main son sexe, et le caressa très lentement, hésitant. Draco se cambra légèrement, et tout en essayant de contrôler son corps, il se redresse un peu, pour aller tirer en silence sur le caleçon du brun face à lui, aveu muet de son désir partagé. Il se dépêcha de le retirer, à la haine, dévoilant un épais membre surmonté d'une couronne de poils tout aussi foncés que ceux de son torse. Cette démonstration de virilité provoque un long frisson qui parcourut l'échine de Draco.

Harry fit cogner son sexe contre celui de son amant, joua quelques secondes avec, avant d'empoigner les deux, et de les masturber d'abord doucement, puis plus énergiquement. L'exercice était si érotique que Draco ne put plus retenir le gémissement qui venait du fond de son coeur.

L'abandon.

Tous deux, dans ce rythme infernal, étaient à présent relâchés l'un à l'autre. Draco ne se sentait plus vulnérable, Harry n'était plus hésitant. Ses gestes étaient parfois maladroits, mais cela n'avait plus aucune importance, il ne leur importait que leur très prochaine jouissance. Non, se dit Draco, pas maintenant. Il voulait que cela dur, il ne voulait pas affronter si vite la dur réalité que serait la fin de leur ébat. Il chassa très rapidement cette pensée de son esprit, et prit d'un élan de confiance en lui, stoppa sa Némésis. Il se redresse, sous l'oeil surpris de ce dernier, et le fit basculer sous lui pour prendre l'ascendant. Draco ne savait pas encore exactement ce qu'il comptait faire, ni comment il comptait s'y prendre, mais il était sûr qu'il ne voulait plus que cela s'arrête. Il chassa aussi la culpabilité qu'il ressentait dans son coeur. Prendre le dessus lui permet de reprendre contenance, et il admira la vue qu'il avait soudain sous ses yeux. Le brun, bouche légèrement entrouverte, joues d'un délicieux rose pâle sur son teint mat, cheveux encore plus en bataille qu'à leur habitude, ressemblait à un petit animal espiègle, qui aurait fait une bêtise. Il avait l'air agréablement surpris.

Draco fixa ses lèvres légèrement gonflées par le plaisir et les soins qu'il lui avait apporté plus tôt avec appétit, et sans se poser trop de questions plongea dessus, pour retrouver ces baisers qui relevaient plus de la bataille que de la sensualité. Elles dégageaient ce goût très fort d'alcool, mais cette odeur enivraient encore plus Draco, le renvoyant à l'époque folle de ses soirées étudiantes, souhaitaient appeler des bouteilles dans l'enceinte du château à chaque retour de vacances. A l'époque, c'était Pansy qu'il embrassait de cette manière. Non, d'ailleurs, pas de cette manière. C'était plus doux, légèrement. Mais pourtant il n'en gardait pas un meilleur souvenir que celui qu'il était en train de se créer actuellement. Les lèvres d'Harry étaient gonflées, légèrement chaudes,

Draco quitta à regret la bataille enflammée. Il lui lança un sourire narquois. Il n'aimait pas ce sourire, il lui rappelait leurs années à Poudlard. C'était drôle cette façon qu'il avait de les distinguer, "l'ancien" et le "nouveau" Harry. L'ancien, celui qui lui adressait un visage froid, qui l'appelait "Malfoy", comme jusqu'à il a encore quelques minutes, dont le seul sentiment qu'il lui accordait était la haine, la rivalité. Et le nouveau, celui des repas, le père d'Albus, qu'il découvrait à chaque fois un peu plus. Celui au regard allumé d'une étincelle de malice, au regard protecteur, celui qui avait un sourire éclatant de bonheur. Celui qui avait abandonné sa fausse froideur qui n'était définitivement pas faite pour lui. Celui qui exprimait à une expression bien plus chaleureuse qu'à présent il lui accordait, celui qui était enlacé, et avait impitoyablement écrasé ses lèvres contre les siennes. Celui avec qui tout serait bien plus compliqué dans quelques heures.

Sans un instant d'hésitation, cette fois-ci, déterminé, il glissa rapidement vers l'intimité du brun. Rapidement car il avait peur que ses incertitudes prennent le dessus, et il décida de faire le choix de se soumettre à ses pulsions. Face à la taille de son rival, il se permettait un très bref instant de doute, n'ayant jamais procédé à cette action. C'était une nouveauté étrange pour lui, et il n'était pas sur d'être à l'aise avec cette idée, mais l'envie de continuer d'entendre soupirer Harry était trop forte.

La confiance

Draco empoigna le membre dur de son amant, et posa délicatement ses lèvres sur le glande terriblement humide d'excitation. Il prit le temps de gouter ce précieux liquide, fruit de leur attirance commune, il testa la texture, passa et enroula sa langue autour de l'intimité du brun qui frémissait toujours plus sous cette lente torture. Il glissa sa langue tout du long de son sexe, retardant le moment où il se mettrait à la tâche, non impatient que l'instant se déroule trop vite. Il voulait faire durer le moment. Essayant de rassembler ses souvenirs, car après tout il était un homme qui avait pratiqué avec beaucoup de femmes, et d'y aller à l'instinct, il engloutit entièrement le membre du brun dans sa bouche. Harry étouffa un gémissement, qui excita encore plus Draco. Il mima alors des mouvements de va-et-vient, maladroitement d'abord, avant de commencer à se sentir plus à l'aise et d'y aller plus franchement. Il se permit même de branler son sexe à sa base, en même temps qu'il s'appliquait à la tâche. Harry ne se retenait plus de pousser des petits gémissements, à présent.

Il s'occupa de lui un petit moment, se surprenant même à y prendre plaisir, avant qu'Harry ne se décide à lui murmurer un à peine audible:

- S'il te plaît ... arrêtes-toi .. je suis trop excité, là ..

Cette phrase simple suffit à mettre les sens encore plus en ébullition de Draco. Avec un bruyant son de succion, il quitta à regret le sexe de son amant. Harry se redresse alors et approcha ses doigts de la bouche de Draco. Il lui posa du regard une question silencieuse, n'étant pas sur de ce qu'il attendait de lui:

- Suce ...

Draco prit dans sa bouche les doigts du brun. Ils étaient légèrement salés, goût de leurs deux corps fraichement touchés en tandem. Il mima le geste qu'il venait d'accomplir sur l'intimité de son rival. Il se sentait sensuel, en ce moment. Conscient de l'excitation qu'il provenait à la vue de cette image donnée. Harry retira doucement ses doigts, essuya sa propre bave sur le visage de Draco, le regard hypnotisé par les sensations qui l'enivraient. Il passa sa main derrière le corps de Draco, et se plaça à l'entrée de son corps, petit cercle de chaise serrée et encore vierge. Il le titilla doucement, pudiquement. Draco se crispa, il se sentit tout à coup beaucoup moins sur de lui.

- Tu as déjà ...

Il ne pouvait pas prononcer ces mots.

- Non ... Non, jamais ... encore jamais.

Il était donc aussi inexpérimenté que lui. Voilà qui rassurait Draco en un sens. Mais avoir quelqu'un, visiter plus lui , qui lui touchait cet endroit ... c'était inédit. Harry, gêné par la position, refit passer Draco sous lui et se pencha entre ses jambes, pour aller humidificateur de sa langue à l'entrée du blond. Draco remercia le ciel d'être dans le noir car son teint du passer au rouge pivoine, et il du réfréner un mouvement de rejet, très puissant au regard de la gêne qu'il ressentait. Le brun remonta légèrement avec sa langue, testant la peau flasque des testicules de son rival, les léchant, essayant de l'aspirer, de la mordiller. Ça chatouillait. La sensation n'était pas désagréable, mais ça chatouillait. Jamais encore Astoria n'avait été lécher cet endroit-là de Draco. Harry redescendit, et en même temps qu'il commença à branler Draco, il força un peu avec la pointe de sa langue dans le petit anneau de chaise, pour y pénétrer très lentement, avec un petit mouvement de va-et-vient. Ce n'était pas particulièrement agréable, mais ça n'était pas non plus désagréable, si on passait outre le fait que c'était cet endroit précis.

Harry se retira, et remonta embrasser un Draco un peu dégoûté.

- Goûtes-toi ...

Mais quelle était donc cette perversion dont faisait preuve Harry? Draco l'aurait imaginé beaucoup plus prude, beaucoup plus doux, il n'aurait jamais imaginé que le brun puisse être habité d'un quelconque vice. Lui qui était si sain, si parfait, qui n'avait jamais eu d'histoire à Poudlard, si l'on fait exception à cette aventure rapide avortée qu'avait été Cho Chang.

Harry se redressa entièrement, et releva les jambes de Draco, couché sur le dos. Il se plaça entre, et posa son intimité au bord de son anatomie. Nous y sommes, se dit Draco. La chose se fit naturellement, la question ne se posa pas. Ce ne serait pas l'inverse. Draco serait celui qui recevrait le brun, et ça lui allait très bien, il ne se sentait plus force de pouvoir prendre de nouvelles initiatives.

Harry lança un regard plein d'incertitudes à Draco, accord de son fils. Celui-ci lui fit un léger signe de tête, n'ayant pas la force de le dire à voix haute. Lentement alors, le brun commença à essayer de s'introduire, mimant de lents va et vient à son entrée. Draco ressenti imméditament une vive brûlure, qui relevait plus de l'inconfort que de la douleur même, mais ce n'était pas forcément ce qu'il avait imaginé. Ça ne rentrera jamais , se dit-il. Il est beaucoup trop épais . Mais pourtant, Harry commençait à réussir à rentrer, très lentement. La gêne se transformait en supplice.

- Draco ... tu me fais mal, là ... détends-toi ...

Il se rendit compte qu'il avait retenu sa respiration depuis le début de la pénétration. Draco souffla d'un coup, et essaya de se décrisper. Il essaya de se détendre. Mais crétin binoclard, j'aimerais te voir à ma place, ragea-t-il intérieurement. Quelque a choisi dans cette douleur ne déplaisait pas à Draco. Oui, il souffrait par Harry. Mais c'était Harry qui lui infligeait cette douleur même, et ça, ce n'était pas déplaisant. Il essaya de se concentrer sur le visage de son amant. A la lumière tamisée de la pièce, il voyait que le brun transpirait un peu, quelques mèches de cheveux avaient l'air humide contre son visage. Le reste, en bataille, à leur habitude, bougeaient lentement au rythme de son corps. Ses yeux étaient clos, et sa bouche pincée, il se mordait légèrement la lèvre du bas. Comme cette vision était érotique. Ca y est, il était rentré en entier, et commençait à aller plus vite.

Il ya le verbe "Baiser", ses baisers écrasants, ses vas-et viens incéssants, ce rythme effrenné et son souffle saccadé, chaud dans sa nuque, si intense aimerait en pleurer, et il y a le verbe "faire l'amour", sa caressante principale son corps avec douceur, ses yeux mi-clos qui le regardaient avec chaleur, et son menton qui venait se reposer doucement sur son épaule. Son coeur allait exploser d'émotion.

Se sentir bien.

Oui, c'était encore douloureux, mais peu à peu, la douleur se transformait en plaisir. Peu à peu, il réussissait à s'habituer à la présence du brun en lui. Harry avait un peu ralentit pour s'occuper aussi de Draco, le branlant pour rendre l'acte plus agréable, mais très rapidement il lui dit:

- Je pense ne plus pouvoir tenir très longtemps, Draco ...

- Vas-y, viens, viens en moi ...

Le fait qu'il l'appelle par son prénom le mettait en émoi. Harry le regarda interdit un instant, son visage était insondable, puis il accéléra le rythme sur le sexe de Draco. Ce dernier se rendit compte tout à coup d'à quel point lui aussi était au bord de l'explosion. Un éclair de plaisir le traversa, et il ne se retint pas de jouir dans un long râle de plaisir une quantité incroyable de semence sur son propre ventre, en de longs et puissants jets. Tout son corps se contracta et le brun dût le sentir autour de son sexe.

Harry gémit, et son corps se banda tout entier d'un coup. Il se cambra en arrière, Draco eu le plaisir d'admirer ses tétons dressés de plaisir, et dans un dernier cri de plaisir non retenu, Harry se déversa à l'intérieur de son rival de toujours. Ce dernier sentit son sexe se contracter à plusieurs reprises à l'intérieur de lui.

Encore essoufflé, quelques instants après, ils échangèrent un regard interdit. Seuls les souffles agités et les coeurs battants venaient rompre le silence qui s'était installé. Harry se pencha et déposé un dernier baiser léger sur les lèvres de Draco qui l'accepta, non sans mal. Il se sentait tout à coup honteux de ce qu'il avait fait. Le brun se retira doucement, et Draco eut un petit gémissement de douleur.

- Ca va? Demanda Harry, inquiet.

- Oui, oui, merci de t'en inquiéter, répond le blond, vexé.

Pourquoi fallait-il qu'il soit si gentil, même maintenant? Il ne s'était pas demandé s'il avait eu mal pendant l'acte, après tout! Mais Draco savait qu'il était de mauvaise foi. Harry avait été parfait. Il avait tué, dévoré, il avait prit son temps. Il lui avait fait du bien.

D'un rapide coup de baguette discret, Draco nettoya les souillures coupables de son ventre, et se redresser. Son coeur ratta un battement lors de se rendit compte que de la semence s'écoulait d'entre ses jambes. Piquant un fard, il se dépécha de donner un autre coup de baguette nettoyante.

Harry s'était redirigé vers sa bouteille, et se servit à nouveau un verre. Il en propose un aussi à Draco.

- Oui, je veux bien, merci ... mais ... tu ne crois pas avoir déjà un peu trop bu, Potter?

- Je pense que c'est le bon moment pour boire un petit verre, là ...

- Il marquait un point. Draco sourit franchement, et prit le verre que lui tendait le brun. Ils trinquèrent ainsi, nu, au milieu de l'appartement de Harry.

(...)

Il sortit de l'appartement, sous la pluie torrentielle qui s'était mise à tomber. Draco avait toujours aimé la pluie, surtout pour le moment ou elle s'arrêtait. Elle devait avoir lavé le monde de la crasse qui le composait. Les couleurs semblaient toujours plus vivres, plus belles, comme si la pluie les avait confondues et mélangées, remaniées. Tout est toujours plus beau après qu'il ai plut, le monde semble plus vif de ses couleurs.

Il aimait aussi lorsqu'il pleuvait très fort, comme maintenant. Il allait pouvoir hurler de tout son être, et rien ni personne ne pourrait distinguer ses cris du bruit tonitruant que provoquait la tempête, égale à celle qu'il avait dans le cœur. Mais c'était bien, qu'il soit si en colère contre lui-même à cet instant présent, car il craignait de ce qu'il ressentirait, une fois que cette colère serait passée.

Qu'il fasse vent, qu'il pleuve ou qu'il neige, rien ne serait plus jamais pareil. Il se sentait être un homme nouveau, et ce n'était pas pour le pire. Tout allait changer maintenant. Le changement amène-t-il uniquement des éléments négatifs? Il comptait pour la première fois de sa vie sur quelqu'un pour ne pas l'abandonner dans cette épreuve. Il comptait sur Harry pour tenir sa parole et ne pas définitivement s'en aller. Il ne savait pas encore la tournure qu'allait prendre le futur, mais une choisi était sûr, sa vie ne reprendrait pas calmement son cours.

Le cœur lourd, la colère grondant au fond de son ventre, il repartit tout de même avec l'impression d'être devenu un homme fort et grandit, et il se dit que pour une fois, rien ni personne ne déciderait du tournant que prendrait sa vie à sa place.

Je veux qu'il s'élève avec moi. Se dit-il, pensant aux deux grandes orbes émeraudes encadrées de longs cils noirs et épais qui comprend chavirer son coeur à leur simple souvenir.


À bientôt