Danses à l'ancienne
Résumé : La fin de la guerre marque un tournant important dans la société. Les enfants ont perdu ce qui faisait la magie et sombrent dans une grande dépression. Face à ce constat, les professeurs de Poudlard décident de frapper un grand coup. Heureusement, les fondateurs ne sont jamais bien loin...
Genre : Drame/Romance
Pairing : Beaucoup :-)
Disclaimers : HP et ses personnages ne m'appartiennent pas mais cette histoire (et le personnage de Carys), oui.
Précisions : Je respecte presque tous les tomes, je change simplement l'épilogue du tome 7 et la liste des défunts.
P.S : j'ai eu une grosse panne (euphémisme très chère...) d'inspiration, donc le texte est assez court mais je pense que l'essentiel est là. Et encore une fois, j'espère ne pas avoir laissé de fautes... Bonne lecture !
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Minerva McGonagall regardait les élèves entrer dans la Grande Salle en ce premier septembre 1998. Il n'y avait ni de rire, ni de joie... juste une profonde tristesse. La guerre contre Voldemort avait fait tellement de dégâts et de morts qu'une immense dépression s'était abattue sur le pays. Les sorciers n'avaient même plus la force de se réjouir, ou de se mettre en colère. Il n'y avait plus que le vide. Infini, douloureux, omniprésent. Les élèves ayant participé au conflit, quelque soit leur camp, étaient de retour à l'école. Des soldats dans des corps d'enfants. Des assassins involontaires et désignés d'office par la mégalomanie d'un tueur. La directrice de Poudlard observait chacun d'entre eux et, dans la plupart de leurs yeux, voyait du vide, du désespoir et de la hantise. Une vision qu'elle voyait chaque matin dans son miroir et qui la poursuivait toute la journée. Comment tous ces enfants allaient-ils s'en sortir ? Si elle savait que les adultes allaient finir par surmonter tout cela, qu'en était-il de ces âmes si jeunes ? Autour d'elle, les professeurs semblaient tout aussi fermés et vides. Les premières années furent répartis, sous des applaudissements forcés et discrets.
Elle en eut assez et son sang écossais remonta brusquement à la surface. Elle tapa fermement sur la grande table en bois, faisant sursauter toute la salle. Elle porta son regard perçant sur les Poufsouffles, remarquant les larmes sur le visage de Susan Bones dont le dernier membre de sa famille – sa chère tante Amélia – avait été tué deux semaines plus tôt par un mangemort en fuite. Puis les visages défilèrent : Justin Finch-Fletchey dont ses parents furent torturés à mort sous ses yeux par les frères Lestrange, Hannah Abbot avait vu son frère mourir sous un Avada de Voldemort lors de la Bataille, Leanne Williams avait survécu malgré le sortilège Doloris de Bellatrix qu'elle avait pris à la place de sa meilleure Katie Belle qui elle, avait succombé à Greyback quelques minutes plus tard. Les Serdaigles avaient perdus beaucoup de leurs camarades, presque la totalité des septième et « huitième » années. Les Serpentards... Pansy Parkinson qui avait payé pour ses échecs en voyant ses petits frères torturés puis tués par son propre père rendu fou par Voldemort. Théodore Nott, famille massacrée pour avoir refusé de rejoindre les rangs du seigneur des Ténèbres. Blaise Zabini, sœur violée et devenue dépendante aux potions. Gregory Goyle, hanté par les actes qu'il lui avait fallut faire pour sauver sa mère. Il avait échoué. Draco Malefoy, prêt à tout pour sa mère – comme son ami – il avait commis des actes tout aussi terrible que ce dernier. Il entendait les cris des sorciers et des moldus dès qu'il fermait les yeux. Son père avait été envoyé à Azkaban mais cela ne changeait rien à ses cauchemars. Et les Gryffondors. Ses Gryffondors... Une table à moitié vide, des yeux embués et des tremblements. Ses yeux fatigués se posèrent sur Ron Weasley, sa sœur et sa mère avaient été tuées par Bellatrix et ses frères jumeaux par un sortilège vicieux de Rockwood. Hermione Granger, torturée et orpheline. Harry Potter... dont l'âme semblait s'éteindre.
Tous les élèves l'observaient avec stupéfaction. Leur professeur de Métamorphose paraissait hors d'elle et sa magie crépitait le long de ses bras.
-Il suffit. Je refuse que ce Bawbag (« trou du c**» en écossais, il me semble) nous anéantisse. Nous avons, vous avez vécu beaucoup trop d'épreuves et il est temps de mettre un terme à cela. Levez-vous, ordonna-t-elle.
Ses collègues échangèrent de nombreux regards sans comprendre ses intentions. De plus en plus interloqués, les élèves se levèrent d'un bond et les tables disparurent. D'un geste de la main, elle leur signifia de se mettre le long des murs. D'un pas déterminé, elle alla se placer au centre exact de la Grande Salle. Elle leva sa baguette en direction du ciel et incanta à voix basse. Sous leurs pieds, le sol se mit à trembler et un souffle d'air chaud parcourut toute la salle. Severus Rogue – ayant miraculeusement survécu à Nagini – finit par comprendre et se joignit à elle. Tous les professeurs travaillant depuis des années mirent un peu plus temps mais se levèrent à leur tour. Une vingtaine de minutes plus tard, les professeurs se turent enfin. Essoufflée, la directrice se tourna vers ses élèves :
-Le sortilège que nous avons utilisé a été lancé pour la dernière fois en 1683 par le directeur de notre école afin de redonner l'espoir à plusieurs de ses élèves dont les familles avaient été massacrées par un fou. Et aujourd'hui, il est de mon devoir de vous transmettre un peu de cet espoir. La magie a scellé vos pensées et certaines de vos paroles pour des raisons de sécurités. Dès l'instant où nous allons franchir ses portes, nous serons en l'an huit cent soixante quatre, le soir de Yule. Soit trois jours avant Noël. Poudlard a été créée par nos chers fondateurs il y a seulement quelques années. Au cours des prochaines heures, nous allons nous mêler aux réjouissances, sous la bénédiction de notre école. Les directeurs sont déjà au courant de ce sortilège et recevront des voyageurs pour la sixième fois.
Autour d'elle, les élèves se regardaient, sans savoir quoi dire, quoi penser. Allaient-ils réellement rencontrer les fondateurs de Poudlard ? Puis, ils n'eurent plus le temps de penser que déjà, leurs professeurs métamorphosaient leurs uniformes en robes médiévales et ouvrirent les portes de la Grande Salle, leur permettant ainsi d'entrer dans... eh bien... la Grande Salle. Les yeux grands ouverts, ils découvrirent la pièce sous un nouveau jour. Une douce et délicate neige tombait lentement sur les dizaines sapins ornant l'endroit. Ici et là, de petites fées argentées voletaient, distribuant d'autres flocons au gré de leurs envies. Les sorciers médiévaux s'arrêtèrent de parler et de danser pour les regarder s'avancer. Ils étaient tellement nombreux... quelle horreur avaient-ils vécus pour venir en si grand nombre ?
Au fond de la salle, un professeur blanchi drastiquement avant de se mettre à trembler de rage. En tant que legilimens et empathe, il se laissa submerger par les souvenirs et les sentiments de ces nouveaux arrivants. Une main fine se posa sur son bras, le faisant tressaillir.
-Salazar ? Que se passe-t-il ? Chuchota Helga.
-Le mal... ils ont vécu une guerre, répondit-il sur le même ton. Tellement d'horreurs...
Les yeux de son amie se remplir aussitôt de larmes et alla passer le message à ses deux autres collègues. Rapidement, Godric traversa la foule pour rejoindre la future/actuelle directrice de Poudlard. Quelques mots furent échangés et les élèves invités à se mélanger avec les élèves des fondateurs. Sans le savoir, les deux directeurs de Poudlard venait d'accomplir l'un des vieux rêves d'Helga. Leur ami, Salazar, allait enfin trouver son âme-sœur et certains de ses meilleurs apprentis – incluant son unique fille, Carys – allaient bientôt quitter leur monde pour un autre monde à reconstruire. La Dame Poufsouffle échangea un long regard triste avec Rowena qui comprit ses pensées. Le Temps était immuable mais parfois, la Magie accordait de magnifiques présents...
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Les sorciers dansaient autour de lui en de multiples formes floues, brillant puis disparaissant dans les ombres. Quelques rires fusaient ici et là sans parvenir à l'atteindre tout comme les visages des danseurs, tous plus méconnaissables les uns que les autres. Chaque mouvement lui paraissait plus difficile que le précédent et tout tournait au ralenti. Il lui semblait que le temps se suspendait et l'empêchait de sortir de cet état de transe l'envahissant depuis la bataille finale. Depuis qu'il avait tué. De toute façon, en dehors d'un intense et sourde colère, il ne ressentait plus rien. Depuis qu'il avait perdu son enfance, un soir d'Halloween, dix-sept ans plus tôt. Depuis qu'il avait perdu sa dernière famille, Patmol. Depuis qu'il avait cru avoir perdu le dernier lien avec sa mère, Severus Rogue – a.k.a la chauve-souris des cachots.
A chaque fois qu'il fermait les yeux, il revoyait les visages de ses amis tomber. Il entendait les hurlements de terreur, les cris de douleurs, les gémissements de désespoir des mourants et des torturés. Alors qu'il se sentait sombrer rapidement dans ses noirs souvenirs, une personne se plaça devant lui, bloquant la vision des sorciers dansant. Perdu, il releva les yeux et tomba dans un océan de bleus. Une jeune sorcière aux cheveux d'un roux très profond se tenait face à lui, semblant attendre quelque chose. Lentement, elle posa une main délicate sur sa joue essuyant doucement une larme égarée.
-La Magie peut faire des choses réellement fantastique, Harry. Quand nous l'honorons, elle nous récompense.
Une main plus ferme se posa sur son épaule. Il leva brutalement la tête, rompant le contact avec la jeune inconnue et croisa un regard empreint d'une profonde tristesse. Salazar Serpentard.
-Tu as sauvé ses enfants, Harry. Alors aujourd'hui, elle t'offre enfin ce dont tu as toujours rêvé : une famille.
Sur ces mots, le fondateur s'éloigna, les laissant plus ou moins seuls.
-Je m'appelle Carys Poufsouffle. Je suis la fille de Dyfrig et d'Helga Poufsouffle et la sœur de quatre garçons complètement fous, se présenta-t-elle, un grand sourire sur les lèvres.
Sans pouvoir s'en empêcher, il lui rendit son sourire et posa sa main tremblante sur celle de Carys, toujours sur sa joue.
-Je m'appelle Harry Potter. Je suis le fils de James et Lily Potter. Le cousin soi-disant monstrueux d'un cochon nommé Dudleynouchet, dixit ma tante.
Les sourires s'agrandirent et elle l'entraîna à sa suite afin de le présenter à ses parents.
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Les yeux dans le vague, Draco Malefoy observait son environnement sans vraiment savoir ce qu'il faisait là. Hanté par ses souvenirs trop récents, il avait tendance à ne plus rien savoir sur lui-même. En balayant l'assemblée du regard, il croisa les yeux d'un homme qui le dardait de loin. Par Salazar... Était-ce Salazar Serpentard qui le fixait ainsi ? Ce dernier s'avança vers lui et posa une main sur son épaule :
-Ne porte pas le fardeau de ton sacrifice. Ce que tu as eu le courage de faire pour sauver ta mère te sera rendu. Bientôt.
Et il partit. Le jeune sorcier haussa un sourcil, stupéfait. Il venait de rencontrer son idole et n'avait pas été capable de prononcer le moindre mot. Soudain, il réalisa qu'un petit poids s'était envolé de son cœur. Oui, il s'en sortirait et il allait sauver sa mère, une nouvelle fois. Il redorerait le blason des Malefoy et continuerait d'avancer, fier comme un paon d'avoir survécu et de vivre à nouveau.
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Luna Lovegood babillait tranquillement dans un coin avec quelques fées qui semblaient ravies d'avoir un peu d'attention. Susan Bones recevait une cour empressée de la part d'un apprenti de Godric Gryffondor. Leanne Williams dansait avec Justin Finch-Fletchey, tombant peu à peu sous son charme. Zacharias Smith boudait derrière un sapin après avoir appris de la bouche d'Helga qu'il n'était pas son descendant. Hannah Abbot semblait prendre une leçon de danse en compagnie de deux apprenties de Rowena Serdaigle, éclatant de rire régulièrement quand elle se trompait. Pansy Parkinson et Théodore Nott parlait doucement sans quitter Salazar du regard tandis qu'il passait d'élève en élève pour leur adresser un mot. Goyle essayait de métamorphoser un bouquet de roses pour une jeune sorcière rougissante. Ron Weasley semblait au paradis en embrassant sa meilleure amie, devenue probablement sa petite-amie. Severus Rogue suivait Lord Serpentard partout, lui posant autant de questions sur les potions qu'il le pouvait. Minerva, assise près de Rowena, laissait un sourire naître sur son visage : son idée fonctionnait.
Peu à peu, les élèves du futur – ou du présent selon le point de vue – apprenaient de nouveau à respirer et à rire. Le temps fila à toute vitesse et bientôt, l'heure du départ sonna. Au lever du soleil, la Grande Salle et ses habitants s'effacèrent peu à peu pour ne laisser... que la Grande Salle et ses futurs/présents habitants. Ils étaient rentrés. Certes, pas encore guéris mais ils avaient tous fait un grand pas en avant. Celui de l'acceptation. Épuisés par la journée de la veille et la nuit, tous allèrent dans retrouver leur lit. Cette journée-là, Poudlard ne vit personne circuler dans ses couloirs mais Elle se sentait beaucoup plus apaisée. Cette journée-là, aucun élève ne fit de cauchemars.
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Harry se réveilla doucement, peu habitué à dormir sans faire de cauchemars – comme la plupart de ses camarades. Dans le lit voisin, Ron ronflait en marmonnant de temps en temps après Hermione. Et de l'autre côté du dortoir, Neville l'observait d'un air étrangement soulagé :
-Nous irons mieux, pas vrai ? On va se relever et vivre de nouveau.
Alors le sorcier à la cicatrice lui offrit un grand sourire en hochant la tête.
-Oui, et on va commencer immédiatement, cria-t-il avant de lancer un levicorpus sur son ami encore endormi.
Ron poussa un hurlement et se mit à rager contre Harry, rigolant avec Neville. Il le relâcha et une bataille d'oreillers commença aussitôt. Il y eut beaucoup de plumes versées et bientôt, Neville et Harry capitulèrent sous les coups du rouquin qui cria victoire.
Assis à la table pour prendre leur petit-déjeuner, les trois jeunes hommes avaient encore les joues rouges et les cheveux ébouriffés. Et pour Harry, une plume ou deux plantées dans ses mèches. Hermione se moquait d'eux doucement, derrière un livre avant de se lever et d'aller en cours.
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Et l'année se déroula, les élèves consultant très régulièrement les psychomages mis à leurs disposition par Sainte-Mangouste. Les épreuves de fin d'années passèrent et l'été arriva. Le soir du vingt-et-un juin, après le repas la directrice se leva :
-Bonsoir tout le monde. Aujourd'hui n'est pas un jour comme les autres car cette nuit, à minuit très précisément, un portail va s'ouvrir ici même, dans la Grande Salle.
Les élèves échangèrent des regards, se souvenant avec émotion du voyage et du bal de Yule à l'époque des fondateurs.
-Vous avez quartier libre jusqu'à là mais je vous veux tous ici à onze heure quarante-cinq. Ne soyez pas en retard.
Les paroles murmurées jusque là explosèrent et un joyeux brouhaha envahi la Grande Salle. Comme avant, pensa Minerva avec mélancolie. Elle leva les yeux vers le ciel étoilé qu'elle apercevait par la fenêtre, songeant qu'Albus serait fier d'elle et de ses élèves.
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A minuit moins cinq, les jeunes sorciers se tenaient serrés les uns contre les autres, impatients de savoir ce qu'apporterait le portail. En son for intérieur, Harry espérait revoir Carys, même s'il savait qu'elle n'appartenait pas à son monde. Quelque part, Magie souriait doucement, son plus beau cadeau à ce jour.
Minuit :
Un vortex bleu nuit s'ouvrit brutalement au milieu de la pièce et quelques dizaines de personnes en sortirent. Tout d'abord Salazar Serpentard qui se précipita vers le professeur Babbling pour la prendre dans ses bras. Puis un sorcier courant vers Susan Bones, une sorcière vers Grégory Goyle et ainsi de suite. Jusqu'à qu'il ne reste plus qu'une jeune sorcière aux cheveux roux et aux yeux d'un joli bleu océanique. Carys Poufsouffle. Se passant une main tremblante dans les cheveux, Harry s'avança vers elle et la serra fortement contre lui. Il plongea son visage dans sa longue et soyeuse chevelure.
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Deux mois plus tard :
Les sorciers venus du passé continuaient de s'habituer au changement d'époque mais ils étaient heureux. Salazar avait raconté la vérité sur son frère cadet dont la folie semblait s'être transmise jusqu'à Voldemort. Il n'était pas son descendant et avait ainsi pu récupéré son titre et ses biens.
Un an plus tard :
Harry épousa Carys, sous le regard bienveillant de sa famille de cœur et ses amis. Puis Draco Malefoy se maria avec Astoria Greengrass et Ron demanda Hermione en mariage.
Trois ans plus tard :
Hermione accoucha d'une petite Rose Weasley, faisant pleurer son époux, Ron. Quelques semaines plus tard, Carys donna naissance à deux petits garçons : Logan et Antony.
Six ans plus tard :
Le monde sorcier britannique s'était entièrement reconstruit, pour le meilleur. De nouvelles institutions furent mises en places pour la protection des enfants, pour la reconnaissance des créatures magiques et pour l'intégration des nés-moldus à la culture sorcière.
Dix ans plus tard :
Le monde sorcier ne s'était jamais aussi bien porté : il prospérait et rayonnait dans le monde entier.
Dix-neuf an plus tard :
-Maman ! Pleurait une petite fille rousse en s'agrippant à la manche de sa mère. Je veux aller à Poudlard aussi.
Fatiguée par sa dernière grossesse, Carys décrocha la main de fille et appela Harry à l'aide. A trente-sept ans, elle portait encore des jumeaux et cela l'épuisait énormément.
-Ma petite fleur, pourquoi pleures-tu ? Demanda doucement Harry en s'approchant.
Ils se tenaient sur le quai de la voie neuf-trois quart et le célèbre médicomage se pencha pour la prendre dans ses bras. La petite Helga, du haut de ses six ans voulait rejoindre ses frères dans le train et pleurait toutes les larmes de son corps. Les deux adultes échangèrent un long regard : c'était la même chose tous les ans depuis qu'elle comprenait la situation.
Plus loin, Hermione et Ron disait au revoir à leurs deux enfants, Rose et Hugo, tandis que ces derniers s'étaient déjà tournés vers leurs amis : Scorpius Malefoy et Athéna Parkison-Nott.
Oui, le monde avait changé et il était plus beau que jamais.
Fin.
P.H : Voilà, j'espère que ce petit OS vous a plu. A bientôt, miniirishlutin.
P.P.H : Prenez soin de vous.
