Bokuto n'avait jamais pensé que Taches de Rousseur pouvait être aussi… obscène. Quand Tsukki lui avait effectivement parlé de son meilleur ami s'intéressant un peu à lui, il ne pensait pas à ce genre d'intérêt. Dire que Yamaguchi était une petite salope nécessiteuse était un euphémisme. L'ancien capitaine de Fukurodani devait admettre que le voir se frotter contre sa cuisse l'excitait tellement.
«- Tu es magnifique, Tadashi… Est-ce que c'est bon, bébé ? demanda-t-il, sa voix presque un murmure.
- O-oui, tellement tellement bon, Bo-Bokuto-san.
Le gémissement ajouté à l'honorifique fit presque tendre la main à Koutarou pour aider le désordre haletant au-dessus de lui. Mais il ne le fit pas. Il voulait le voir jouir, intouché. C'était une douce torture de sentir la dureté du désormais capitaine de Karasuno pressée contre une de ses zones érogènes. Et à en juger par le sourire narquois sur le visage de ce dernier, à seulement quelques centimètres du sien, il savait assez bien ce qu'il lui faisait.
"- Je suppose que je ne suis pas-as le seul qui -oh, mon Dieu- viendra sa-sans mains sur lui." parvint à dire l'homme aux cheveux verts entre gémissements et halètements.
Il regardait le renflement à l'intérieur du short de son amant, les pupilles dilatées d'envie et le visage rouge. L'esprit de Bokuto se retourna et il obligea l'autre homme à rester immobile grâce à une forte emprise. Le serveur de flottants sanglota presque de désespoir, le frottement lui manquant. Heureusement pour lui, le grisâtre était un garçon très gentil. Il choisit un rythme, rapide, bougeant le bas du corps de Yamaguchi avec ses mains et l'aidant à venir.
«- O-oh, oui, là, oui- Boku-Bokuto-san !
- Je suis là bébé."
Koutarou regarda, hypnotisé, alors que le troisième année, la tête renversée, le dos cambré et les yeux roulant dans son crâne, tachait ses propres sous-vêtements. Ce ne fut que lorsque Tadashi descendit de sa hauteur, et le souligna avec un petit rire, que le plus âgé se rendit compte qu'il se caressait.
