Je m'excuse d'avance, j'ai retrouvé cette fic perdue dans les limbes de mon pc. Elle date de 2009 (prend ton coup de vieux dans la tête) et après relecture, je me suis dit : et si je la mettais en ligne (je sais, j'ai parfois des idées chelou). J'espère qu'elle vous plaira. Sur ce, bonne lecture.
Titre : Le bal des Yuy
Base : Gundam wing
Auteur : Angie
Disclamer : Les personnages de GW ne m'appartiennent pas… TT_TT, ainsi que la chanson "Le bal des Laze" de Michel Polnareff
Warning : Allusion à des relations H/H, donc homophobe s'abstenir.
Genre : Songfic, drama
Couples : 2X1 Powaaaaaaaa
Résumé : Les pensées d'un assassin la veille de son exécution.
Le bal des Yuy
Au fond d'un cachot lugubre, un jeune homme attendait l'aube. Il savait qu'il allait mourir au lever du soleil, ayant été condamné à la peine capitale pour meurtre, mais il ne regrettait aucunement le crime qu'il avait commis. Alors qu'il repensait aux évènements passés, un air lui vint à l'esprit et il se mit à chanter d'une voix chaude et envoutante :
Je serai pendu demain matin
Ma vie n'était pas faite
Pour les châteaux.
Tout est arrivé ce soir de juin
On donnait une fête
Dans le château.
Il se rappelait de ce jour comme si c'était hier. Le château était illuminé de toute part, de la musique s'échappait de la salle de bal, se mélangeant au brouhaha des conversations venant des jardins. Tous les plus grands noms du pays étaient présents. Les femmes avaient sorties leurs plus belles robes et les hommes étaient d'une très grande élégance.
Dans le château Yuy
Le plus grand bal de Londres
Lord et Lady Yuy
Recevaient le grand monde
Diamants, topazes, rubis
Et blanches robes longues
Caché dans le jardin
Moi je serrais les poings
Je regardais danser
Heero et sa fiancée.
Oh que oui, il les regardait danser, lui et cette… cette… garce. Il n'avait d'autre terme pour appeler la chose qui osait toucher "SON" Heero. Réléna Peacecraft qu'elle s'appelait et était l'héritière d'une grande famille du pays. Il les avait regardés danser toute la soirée, s'étouffant de haine et de rage de ne pouvoir rien faire. Le crime qu'il avait commis avait germé dans son esprit cette nuit-là.
Je serai pendu demain au jour
Dommage pour le fils
De ce château.
Car je crois qu'il aimait bien l'amour
Que l'on faisait tranquille
Loin du château.
Il eut un sourire à ces paroles. Oui, Heero aimait l'amour qu'il faisait ensemble. Leur rencontre avait été étrange, mais leur relation encore plus : comment imaginer qu'un noble comme le jeune Yuy puisse aimer quelqu'un comme lui, un homme qui plus est. Leur amour était passionnel et pourtant plein de tendresse. Sa voix changea, devenant velours. Les gardes écoutaient, étonnés, la chanson du condamné.
Dans le château Yuy
Pour les vingt ans de celui que j'aime
Lord et Lady Yuy
Avaient reçu la Reine
Moi le fou que l'on toise
Moi je crevais de haine
Caché dans le jardin
Moi je serrais les poings
Je regardais danser
Heero et sa fiancée.
Cette garce, avec ses sourires niaiseux, il ne rêvait que d'une chose : la tuer trèèèèès lentement pour avoir osé, ne serait ce qu'effleurer "SON" Heero. Il imaginait toute sorte de torture et de mort douloureuse. Mais il devait reconnaître que cette… chose avait bon goût : Heero était très beau garçon, mais ce soir-là, il était superbe.
Je serai pendu demain matin
Ça fera quatre lignes
Dans les journaux.
Je ne suis qu'un vulgaire assassin
Un vagabond indigne
De ce château.
Et encore, il n'était même pas sur qu'on parle de son exécution. Qu'importe la mort d'un vagabond, même si c'est un assassin. Une larme coula lentement le long de sa joue, il l'essuya d'un geste rageur avant de poursuivre sa chanson, la voix pleine de tristesse.
Dans le château Yuy
Peut-être bien que celui que j'aime
A l'heure où l'on m'écrase
Aura un peu de peine
Mais ma dernière phrase
Sera pour qu'on me plaigne
Puisqu'on va lui donner
Une autre fiancée
Et que je n'pourrai pas
Supprimer celle-là
Il ne savait pas si Heero aurait de la peine pour lui, il l'espérait en tout cas. Mais ce qui lui faisait le plus mal, c'était l'arrivée prochaine de la future fiancée, car il était sûr qu'il y en aurait une nouvelle, ses parents voulant assurer une descendance à leur nom, les sentiments de leur fils ne comptant pas.
La chanson s'acheva sur le cliquetis de la serrure de la porte du cachot. On venait le chercher pour l'emmener à l'échafaud, il se leva et arrivé à la porte, il jeta un dernier coup d'œil a travers les barreaux d'où il pouvait voir le lever du soleil.
Il suivit les gardes le long des couloirs, à la sortie de la prison, en contre jour, il vit une silhouette qui attendait, celle qui le conduirait vers son destin.
Fin ?
Je reste quelque peu mitigée sur cette histoire. N'hésitez pas à me dire en reviews ce que vous en avez pensé et si ça mérite une suite (je n'y crois pas trop, mais bon, tout est possible). Je m'excuse pour les fautes qu'il peut rester malgré plusieurs relectures. A une prochaine fois. ^3^
