Coucou tout le monde !
Contre toute attente, Un simple jeu a une suite. Mais pas tout à fait une suite 'suite'. Ce nouvel OS est en effet le fruit de ma participation à la deuxième édition du concours de PWP d'Alrescha : "Tous [Re]Coincés" ! Je la remercie vivement de l'avoir organisé, à l'occasion du confinement de novembre dernier.
Cette fois-ci, les contraintes étaient les suivantes :
-Tout d'abord nous sommes en automne alors cette saison doit apparaitre quelque part
-Vous devez créer une impression de déjà-vu.
-Vous pouvez (sans obligation aucune) évoquer ce que vos personnages feront lorsqu'ils sortiront de ce pétrin.
"Ok... Comment j'écris ça, moi ?"
-Solution 1 : reprendre tout ou partie du scénar de votre 1ère participation (mais pas de copié-collé)
-Solution 2 : reprendre un ou les deux personnages de votre 1ère participation
-Solution 3 : votre/vos personnages doit avoir une impression de déjà-vu à travers l'endroit où il est enfermé ou ce qu'il vit.
Comme la première édition, le confinement doit être subi par au moins un des deux personnages. L'un des deux ne peut pas sortir. Les OCs sont autorisés, les slashs aussi... les orgies aussi, soyons fous. Et bien entendu, les plaisirs solitaires également.
Le présent OS reprend le personnage de Daphné, présent dans l'autre PWP, et le fait interagir avec un OC. Vous pouvez le lire indépendamment du premier, bien que les deux se fassent écho : la scène se déroule en effet quelques années après Un simple jeu.
Les deux PWP s'inscrivent dans l'intrigue de ma fanfiction uchronique en cours de réécriture, Projet Phoenix (je ne cache pas qu'il y a un peu de spoil).
Il ne me reste qu'à vous souhaiter une bonne lecture !
AVERTISSEMENT : Comme pour Un simple jeu, je ne fais pas mention dans ce PWP de moyens de contraception. La raison est simple : dans l'univers que je développe, je considère que les sorciers des nobles familles de sang-pur n'y ont tout simplement pas recours et, s'ils en connaissent l'existence, les négligent. La communauté magique étant peu nombreuse, on peut considérer qu'à leurs yeux, le plus important est d'engendrer une descendance tout à la fois nombreuse et pure afin d'éviter leur disparition... Mais ce n'est qu'une hypothèse de ma part. Je tenais juste à être claire sur ce point.
Cartes sur table
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Et ma vie pour tes yeux lentement s'empoisonne
Guillaume Apollinaire, « Les Colchiques », Alcools
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Je sais que c'est mal. Je sais ce que je risque si on me retrouve dans cette situation. Après tout, ma réputation n'est-elle pas déjà suffisamment entachée ? Je sais très bien tout ce qui se murmure dans mon dos. La folie que je m'apprête à commettre ne fait que donner raison à ces rumeurs. Mais à cet instant, j'ose le dire, je m'en fous. A quoi bon m'enfermer encore dans le rôle de l'épouse parfaite, la femme du monde inatteignable ou que sais-je d'autre encore, parmi les nombreux costumes que j'ai dû enfiler ?
Aujourd'hui, je peux être quelqu'un d'autre.
Je me dépêche de le faire entrer dans la chambre. J'ai veillé à tout, je suis certaine que personne ne pourra nous prendre sur le fait. Il est lui aussi conscient du danger mais y prend goût autant que moi. Du moins, je l'espère. Je lève les yeux pour le regarder, soucieuse de lire ses émotions sur son visage. Quand je lui tournais autour, je ne manquais pas d'assurance, pourtant. Mais c'était un jeu, alors. Un simple jeu. Et ça l'est toujours, n'est-ce pas ?
Il faut croire que j'ai toujours aimé les jeux dangereux.
Avec lenteur, sans cesser de le regarder, je verrouille la porte d'un sort ; la serrure émet un cliquetis sec. Il se contente de me sourire avec malice, mais je ne m'en arrête pas là. Encore quelques renforcements magiques, et je peux désormais affirmer sans trembler :
« Maintenant, tu es mon prisonnier. »
L'idée ne lui déplaît pas, visiblement. Je pose ma baguette sur la commode à côté de moi et m'avance vers lui doucement, plongeant obstinément dans ses yeux bruns. Je peux y lire une sorte de perplexité, d'appréhension et de désir profond aussi, peut-être le sentiment qui les dépasse entre tous. C'est grisant de voir à quel point je peux être désirable pour un homme. Je n'avais plus ressenti cette félicité depuis si longtemps.
J'arrive à sa hauteur et lève la tête vers son visage. Je me contente de rester là assez longtemps, à le contempler. Je peux encore reculer… Je peux ouvrir cette porte, le laisser partir, détruire mes illusions… Mais l'instant est si doux, et je dois savoir…
Sans crier gare, mes doigts viennent s'agripper à sa robe de sorcier, au niveau de sa poitrine, et je plaque ma bouche sur la sienne. Il recule un peu sous l'effet de la surprise, puis ses mains s'accrochent à moi et il me rend mon baiser, répondant à ma violence par la douceur. Une vague de bien-être se propage en moi et je me serre contre lui, avide de sentir sa chaleur, ne pouvant jamais m'éloigner de lui, jamais…
J'interromps le baiser et le pousse vers le lit. Il y tombe sans résistance. Il n'a pris jusqu'ici aucune initiative, il m'a toujours laissée décider pour nous deux. Je me sens à la fois incroyablement puissante et en même temps terrifiée : jamais on ne m'a permis d'avoir autant de pouvoir après tout. Comment vais-je mener la barque ? Que pensera-t-il de moi ? Est-ce qu'il me trouvera séduisante ou décevante ?
Comme j'aimerais savoir ce qu'il pense.
Et après tout, peu m'importe. Après ça, nous ne nous reverrons plus. A mes yeux, c'est un simple caprice.
Je m'approche de lui, allongé sur le lit, et je viens m'asseoir à ses côtés. Ma main caresse tranquillement son buste et s'emploie à déboutonner sa robe de sorcier. Ses yeux sont fixés au plafond ensorcelé de la chambre, puis ils dérivent vers les murs pour observer le papier peint changeant au fil des saisons. Il semble fasciné, je ne sais trop pourquoi.
« Ces feuilles mortes… Leur couleur me rappelle tes cheveux, » murmure-t-il.
Il se lève à demi pour arriver à hauteur de mon visage et passe sa main sur ma tempe, puis dans mes cheveux, avant d'en retirer les épingles qui les maintiennent attachés en chignon. Ils tombent d'un coup sur mes épaules et il y enfouit son nez pour les sentir.
« C'est bien ce qu'il me semblait. Ils ont l'odeur de l'automne, » chuchote-t-il à mon oreille.
Ce pourrait être n'importe quel mot d'amour éculé que j'entends si souvent, dans la bouche de mon époux, mais je sens que c'est différent. Je me sens électrisée par son contact, par sa délicatesse. Je l'embrasse de nouveau, caressant sa joue d'une main, lui retirant sa robe d'une autre. Ses doigts, sans que j'y prenne garde, viennent s'insinuer sous la mienne pour en soulever les pans et caresser mes cuisses. Sa bouche se dépose sur une de mes épaules dénudées et en trace le contour jusqu'au creux de mon cou. Je frémis. J'arrête mes mouvements un instant, attendant ce qu'il va faire.
Ses doigts courent sur mes cuisses, partant des genoux jusqu'aux hanches, et ma robe glisse un peu plus vers le haut tandis qu'il progresse. Ses lèvres parcourent mon cou, ma mâchoire, puis il relève la tête et me fixe intensément, captant mon regard, cherchant mon consentement ou alors à m'amadouer, à moins qu'il soit curieux de lire mes émotions dans mes yeux. Je me sens défaillir mais je dois tenir bon. Pour donner le change, je lui lance insouciamment :
« Tes yeux m'évoquent aussi l'automne. »
Ses épaules frémissent légèrement et sa bouche se tord. Ses yeux scintillent. Je ne pensais pas être si drôle. Mais une chaleur se répand alors en moi, et ce n'est pas seulement parce que sa main s'aventure entre mes cuisses et s'infiltre dans ma culotte, je ne crois pas…
Et cependant, je ne peux pas m'empêcher de sursauter lorsque je le sens me toucher, juste là.
Il caresse un instant la zone, sans interrompre le contact visuel, et moi j'écarte un peu plus mes jambes pour faciliter ses mouvements. Je ne comptais pas vraiment lui laisser le champ libre quand j'ai pris l'initiative, mais la tournure que cela prend ne me déplaît pas tant que ça. Ai-je jamais été personne à m'imposer, de toute façon ?
Il doit sentir un changement chez moi, car son front se plisse d'un air soucieux et son autre main caresse ma joue. Il me demande ce qu'il y a. Pas si ça va. En peu de temps, j'ai l'impression qu'il a compris qui j'étais au fond de moi, toutes les failles que j'essaie de dissimuler et la moindre de mes blessures secrètes.
C'est dangereux. Je fais une énorme erreur.
Je le repousse. Il bascule vers l'arrière et il retire sa main de mon visage tandis que je m'éloigne. Je ne vais pas le laisser s'imposer. Je ne vais pas être à sa merci. Ce soir, je suis seul maître à bord. C'est la seule occasion que j'ai d'affirmer ma supériorité sur quelqu'un d'autre. Il n'est rien pour moi, juste un jouet.
Je le chevauche et l'emprisonne entre mes cuisses. Nous somme toujours habillés, même si sa poitrine est légèrement dénudée. Je rabats rageusement le haut de sa robe autour de ses hanches, tirant sur ses manches pour dégager ses bras, sans me soucier de la déchirer. Il m'aide à le dévêtir, un peu, mais il a compris qu'il devait me laisser faire. Il ne discute aucune de mes décisions, il se soumet instantanément, comme si, en quelque sorte, c'était tout ce qu'il désirait. A moins que ce ne soit simplement parce qu'il sait s'adapter à ses partenaires.
Je ne sais pas s'il a eu quelqu'un avant moi. Est-ce que ça m'intéresse de le savoir ? Après ce soir, nous ne nous verrons probablement plus.
Je caresse son torse, quasi imberbe, encore celui d'un adolescent. Je fais glisser mon index jusqu'à son nombril puis descends encore plus bas. Dans un bref effleurement, je peux sentir le renflement de son sexe à travers le tissu de ses vêtements. Je m'y attarde, faisant des petits cercles autour, et je l'entends haleter.
Puis dans un seul mouvement, je tire sur sa robe et sur le caleçon qu'il porte, et je peux alors le contempler dans les moindres détails. Je reste un long moment à l'observer. Dans un mouvement souple des jambes, il se débarrasse des habits arrivés au niveau de ses chevilles, et il me retourne mon regard. Il attend ce que je vais faire.
C'est alors que je remarque l'étrangeté de notre position. En temps normal, je suis toujours dessous, coincée sous un corps d'homme. Je suis toujours passive. Je ne crois pas qu'on m'ait jamais laissée prendre la moindre décision pendant l'acte, ou alors c'était un simulacre car on me rappelait aussitôt ma place. Là, il me laisse entièrement les rênes, et cela semble si normal que je suis presque tentée de rire. J'attends le moment où il reprendra l'initiative, où il prendra conscience que ce n'est pas à lui d'être allongé et de recevoir.
Je soulève ma robe pour retirer expressément ma culotte, tout en restant à genoux au-dessus de lui. Il suit mes mouvements et ne dit rien, ne fait toujours rien. Lorsque je fais redescendre le doux tissu sur mes jambes, il fait enfin un geste : il se hisse légèrement sur son coude et lève la main vers moi.
« Ta robe…
- Laisse-la. Je la garderai. »
Il ne proteste pas et sa main retombe. Peut-être trouve-t-il plus excitant que je ne lui en montre pas plus. Je laisse échapper un ricanement sarcastique. Au moins, il ne se dit pas que je suis timide, je lui ai assez montré jusqu'où je pouvais aller.
Mais je n'ai pas encore été assez loin.
Je me penche vers lui et viens doucement embrasser ses lèvres, plaquant mes deux mains sur ses épaules et cherchant sa langue. Il me répond aussitôt, ses mains viennent se poser sur ma taille et je me positionne au-dessus de lui, soulevant les pans de ma robe pour le recouvrir. Il s'arrête et me regarde, les yeux brumeux.
« Tu ne veux pas, avant… ?
- Quoi ? je dis, un peu brusquement.
- Laisse-moi te montrer. Ne t'inquiète pas, je te laisserai faire tout ce que tu veux après. »
J'entends la prière dans sa voix. Il me demande. Il me demande de le laisser prendre le contrôle. Un homme ne demande pas, il prend. C'est, du moins, toujours ce que j'ai cru jusqu'à maintenant. Il faut croire que je n'en savais pas encore suffisamment dans ce domaine, mais quelqu'un est enfin là pour m'apprendre tout ce que j'ignore, pour ne rien me cacher.
En guise de réponse, je l'embrasse de nouveau et me détends, juste un peu, venant coller mon corps au sien, juste assez pour qu'il puisse m'entourer de ses bras et approfondir le baiser. Alors il me fait basculer sur le côté. Je gémis un peu tandis qu'il soulève ma robe pour l'amener à hauteur de mes hanches. Je peux déjà appréhender ce qu'il va faire, et je sais que je peux avoir confiance. Il lâche ma bouche et descends, embrassant mon cou, mon épaule, la naissance de ma poitrine, tout ce que la robe ne masque pas, et il descend plus encore, survolant mon ventre, tenant mes hanches entre ses mains, et il baise mes cuisses, remonte vers l'intérieur et à ce moment-là, je ne le vois plus, sa tête disparaît sous ma jupe, mais je le sens coller ses lèvres à cet endroit et le sucer doucement d'abord, puis le titiller avec sa langue. J'halète et j'amène ma tête en arrière, sur le couvre-lit, observant le plafond gris d'orage.
Je m'accroche à ce que je peux tandis que le plaisir monte en moi, les draps, les oreillers, le matelas, mais rien ne peut m'empêcher d'atteindre ce ciel imaginaire, d'y sentir la plénitude m'envahir pendant qu'il m'emmène dans des contrées encore inconnues. Toutes ces choses que même la magie, soi-disant si puissante, ignore et qu'une langue seule, ridicule petit organe, arrive à produire…
A la fin, je sais que tous les principes que j'ai jamais eus, toute l'éducation qu'une fille bien élevée doit avoir, toute la réserve censée faire d'elle une vraie dame… Je m'en fous. Je gémis et je m'abandonne complètement, et sa bouche me savoure encore avant qu'il ne s'éloigne pour reprendre son souffle.
Je reste là quelques secondes, les jambes repliées pendant qu'il revient s'allonger à côté de moi, attendant que je revienne à moi et reprenne où nous en étions. Je me hisse sur un coude pour l'embrasser, et je peux sentir dans sa bouche mon propre parfum, intime, sauvage, et l'excitation me gagne de nouveau. Ma main vient caresser son membre mais non, il est toujours dressé, et il m'attend impatiemment. J'enroule une jambe autour de sa taille et je me redresse, à nouveau à califourchon sur lui.
Cette fois, c'est différent. Il y a quelque chose de plus, comme si nous étions sur un pied d'égalité. Il est plus actif, me caressant partout, passant ses doigts dans mon décolleté pour le faire glisser, juste un peu, et je soupire car ses caresses me font du bien, et ses gestes me procurent un étrange sentiment de sécurité, comme jamais je n'en ai ressenti avec… Oh, vraiment ?
Le pire, c'est que c'est la vérité.
Il m'enlace si intensément que je sais qu'il faut que je ne fasse qu'un avec lui, cela ne peut pas être autrement de toute façon. Alors je me relève, prends son membre dans ma main et l'attire en moi. Je grimace légèrement en sentant la douleur familière de la pénétration. Après toutes ces années, je n'ai jamais vraiment su passer outre, mais j'ai fini par faire avec. Une fois habituée à sa présence, je commence à bouger mes hanches au-dessus de lui, guettant ses réactions. Il s'accorde à mes mouvements, ses hanches venant épouser les miennes, et ses yeux scintillent face à la vue que je lui présente. Il m'admire. Je lis dans ses yeux qu'il voudrait plus. Mon décolleté noir, aussi attrayant soit-il, cache l'essentiel et il veut me toucher, m'avoir tout entière.
Une part de moi en a envie, mais l'autre est implacable. Il est avant tout mon prisonnier et ma victime, et je compte bien le torturer jusqu'au bout. Il n'aura que ce que je voudrai bien lui donner.
Malgré tout, je peux lui concéder quelque chose… Je prends ses deux mains dans les miennes, faisant s'entrelacer nos doigts, et je l'invite à se lever. Nous nous faisons face, ainsi. Je me colle à lui et nous nous embrassons passionnément, tandis que ses mains empoignent mes fesses et me plaquent contre lui, me tenant si fort que j'ai l'impression que nous allons fusionner. Il accélère soudain le rythme, comme s'il n'y tenait plus. Je lâche un râle dans sa bouche, qu'il étouffe d'une caresse de sa langue sur la mienne. Je ne veux plus jamais que cela s'arrête, je veux que nous restions à jamais ainsi, car ça aurait toujours dû être ainsi. Je sais que quand il partira, je me sentirai si vide…
Je lâche sa bouche pour pousser un intense cri de jouissance et il embrasse le creux de mon cou tout en me faisant basculer vers l'arrière. Je me retrouve allongée sur le dos, avec lui au-dessus de moi pendant quelques instants, mais le temps que la félicité s'estompe en moi, il s'est déjà retiré et amène ma main vers son membre pour le caresser. Ce que je fais, tantôt avec délicatesse et langueur, tantôt avec vigueur, laissant mes doigts aller et venir, chatouiller, griffer légèrement, l'empoigner. Il ne lui faut pas longtemps pour venir, et à son tour il s'abandonne sur mon ventre. Sa semence chaude trempe ma robe et éclabousse le couvre-lit, mais peu importe, il n'en restera rien, j'y veillerai. Il vient s'allonger sur moi, sa tête sur ma poitrine, et il contemple mon visage.
Son pouce vient essuyer l'humidité au coin de mes yeux. Je me rends alors compte que je suis en larmes.
« Pourquoi pleures-tu ? » me demande-t-il, vaguement inquiet.
Il y a longtemps, j'avais répondu « je ne sais pas » à cette question. Cette époque me semble désormais très lointaine. J'ignorais réellement alors ce qui n'allait pas. Mais maintenant, il me semble avoir réalisé. Les choses ne seront plus comme avant. Une éclaircie vient percer les nuages au-dessus de nous, faisant écho à mes propres pensées.
« Parce que je suis heureuse, » je réponds.
Et à travers mes larmes, je lui souris.
Une petite review ? :D Je suis très curieuse de savoir ce que vous en avez pensé !
A très bientôt (j'ai mis Un enchantement de Noël en pause ce mois-ci, ayant été très occupée IRL, mais je reviens vite avec la suite) !
