Coucou...? je vais me faire taper pour mon retard ou pas ?
Désoléeeee T_T Si vous saviez comme les journées ont été longues et érintantes surtout pour ma petite tête XD Enfin, le voilà le prochain chapitre de l'affaire 6... et c'est le dernier ! Et vous allez me taper ! /o/ Parce que je suis en retard, parce que la fin de cette affaire est super spé' et parce que je mets en pause la fic le temps d'écrire l'affaire suivante... ça vous fait trois bonnes raisons de me taper ah ah x)
En tout cas, vis-à-vis de la JapanExpo, j'ai été ravie de pouvoir rencontrer certains d'entre vous même si j'étais très occupée. Comme vous avez pu le constater, il y avait une bonne affluence sur le stand et l'équipe est contente du résultat final. J'ai adoré accueillir les gens qui n'y connaissaient rien x)
Bref, la fic !
Prénoms cités dans ce chapitre :
Norvège : Lukas Bondevik
Danemark : Mathias Køhler
Islande : Emil Steilsson
Russie : Ivan Braginski
Biélorussie : Natalya Arlovskaya
Ukraine : Iryna Chernenko
Lituanie : Toris Lauritainis
Bonne lecture !
Disclaimer :Hetalia, son univers et ses personnages © Himaruya Hidekaz
Affaire 6 : La vérité
Il y avait encore le nom de chacun des artistes. Heureusement. Les portes étaient cependant verrouillées mais cela ne représentait pas un gros obstacle. Ils pénétrèrent rapidement dans celle de Nadejda.
Tandis que Mathias referma précautionneusement derrière lui, le détective survola la pièce du regard. Les poubelles avaient été nettoyées et changées : on était donc déjà passé pour le ménage. Mais les affaires de la danseuse traînaient toujours comme en attestaient les chaussons, la palette de maquillage et autres.
Il n'y avait pas de temps à perdre : bientôt les inspecteurs suivraient le même cheminement que lui et commenceraient une fouille des lieux, assurés que le coupable faisait parti du Saint-Pétersbourg Ballet. Il se rua sur la penderie. L'espace était quasiment vide. Il y trouva seulement des affaires de sport et quelques cintres occupés par un peignoir et autres. En les dégageant sur le côté, il découvrit également un sac.
Et dans ce sac, toutes les preuves.
Lukas se permit un petit sourire. La vérité était là.
Mathias jeta un œil à la trouvaille du détective.
- Mais alors… c'est sûr. Il y a plus aucun doute, là, non ? C'était… presque trop facile.
Lukas, qui était alors plongé dans la lecture d'un message d'Emil, releva la tête et haussa un sourcil.
- On a tout trouvé, le mystère est déjà résolu, enfin… y a… y a rien de spécial.
- Ce n'était qu'un simple vol, déclara le détective
Il prit la direction de la sortie.
- Mais d'habitude, les histoires se corsent toujours avec toi.
- Les affaires simples et sans retournement de situation, ça arrive aussi. C'est même les plus banales.
- Est-ce que les choses sont sincèrement « banales » avec toi ?
Lukas ouvrit la porte de la loge et se trouva nez à nez avec l'inspecteur de police. Un long silence s'en suivit, finalement coupé par Mathias qui ne trouva rien de mieux à dire que :
- Quand je te disais que tout se corse avec toi.
L'inspecteur croisa les bras.
- Monsieur Bondevik, si je ne m'abuse, hein. Puis-je savoir ce que vous faites ici ?
- Mon travail.
- Certes, mais sur les lieux de mon enquête. Qui vous a autorisé à entrer ? Et qui est ce type avec vous ?
La mine de Lukas s'assombrit légèrement : les gens n'avaient donc que cette question à la bouche ? Savoir qui était ce grand dadais qui lui servait de… de… Il soupira, se prit l'arrête du nez entre deux doigts et grommela :
- C'est mon… colocataire.
Mathias était à deux doigts de sauter de joie. Jusqu'à ce qu'il prenne conscience de ce qu'avait dit Lukas. N'allait-il donc jamais accepter d'être son associé ? Il leva les bras au ciel avant de les laisser retomber lâchement.
L'inspecteur les força à se décaler et il pénétra dans la loge.
- Vous me direz, au moins, je peux être sûr d'une chose avec vous : vous êtes trop professionnel pour avoir dérangé cette pièce qui est désormais officiellement réquisitionnée.
- J'imagine, oui, lui répondit le détective en croisant les bras, ce que vous cherchez est dans la penderie.
L'inspecteur pinça les lèvres. Il ouvrit la penderie, trouva le sac qu'il ouvrit et étala sur la table une cagoule, une combinaison, toutes deux noires, ainsi qu'une émeraude.
- Même si je travaille avec rigueur, j'aimerais pouvoir profiter de la satisfaction de la découverte et de la déduction. Vous m'ôtez tout plaisir, Monsieur Bondevik.
Lukas observa ses ongles dont il racla la souillure, insouciant. L'inspecteur soupira.
- Je suppose que ce n'est pas la peine d'aller fouiller la loge de Mlle Arlovskaya. Bien, allez me chercher cette Nadejda Sigalevitch et relâchez les autres, ordonna-t-il à ses agents qui l'accompagnaient
Puis, il reprit à l'intention de Lukas :
- Expliquez-moi seulement pourquoi vous vous en êtes mêlés ? Il n'y a pas mort d'homme, pas de drame, rien. Alors, pourquoi ?
- Raison personnelle.
- Il n'y a pas de raison personnelle dans une quête de vérité, Monsieur Bondevik.
- Je voulais m'assurer qu'aucune accusation ne soit faite à tort.
- Sous-entendriez-vous que je fais mal mon travail ?
Lukas ne répondit pas à cette dernière question. Jugeant que sa tâche était achevée, il sortit. Mathias s'excusa rapidement par pure politesse auprès de l'inspecteur qui balaya l'air de sa main. Il semblait bien trop habitué et désabusé face au comportement du détective privé.
Mathias rejoignit Lukas alors qu'ils pénétraient le hall des artistes. Lieu du vol. Vol tout à fait banal. Il n'en demeurait pas moins que cette histoire d'acrobate de génie était particulièrement extraordinaire. Il fronça les sourcils face au lustre toujours dépourvu de son émeraude.
- Et le mobile dans tout ça ?
Lukas agita son téléphone portable.
- Une gemme appartenant à la Couronne de Norvège à qui la Couronne danoise en avait fait cadeau en 1914 pour le centenaire de l'indépendance. Signe de reconnaissance et d'amitié. Il n'y a pas de mines d'émeraude au Danemark. Ni dans les alentours. Par contre, il en existe quelques-unes depuis 1830 dans l'Oural. Qui fait partie de la Russie.
- Si je comprends bien, vous êtes en train d'insinuer que mon gouvernement aurait cherché à récupérer ce qui lui appartient ?
Mathias sursauta face à l'apparition soudaine à l'autre bout du hall d'Ivan Braginski. Lukas marqua quant à lui un simple temps d'arrêt. Le journaliste était en compagnie de ses deux sœurs. Alors que les deux hommes les rejoignaient, deux agents de police passèrent avec Nadejda qui fulminait. Elle lança un regard plein de haine envers Natalya. Celle-ci ne broncha pas mais soutint son regard. Une fois que Nadejda eut disparu de leur vue, Lukas répondit finalement à la question d'Ivan.
- Je n'insinue pas que votre gouvernement est responsable. J'affirme simplement que Nadejda était incontestablement une voleuse professionnelle et qu'elle agissait sous contrat d'une organisation russe, quelle qu'elle soit, qui cherchait à récupérer ce qu'ils estimaient leur revenir de droit.
Ivan lui sourit et le fixa longuement. Sans un mot. Mathias en frissonna légèrement. Cet homme lui paraissait très étrange. Quoiqu'à bien regarder la petite sœur, ce devait être de famille. Il aperçut le regard de l'aînée qu'il devina être la cantatrice et lui adressa un sourire auquel elle répondit.
- Je suis bien contente que cette histoire se soit réglée aussi rapidement, déclara-t-elle
Au même moment, on s'exclama dans le dos du groupe :
- Natalya !
Ils se retournèrent tous dans un même mouvement. Toris, les joues rouges tant parce qu'il était essoufflé que parce que l'attention était tournée vers lui, se tenait à la jonction du hall principal et du hall des artistes.
- Quand…. Quand j'ai appris ce qui se passait, je me suis dis que… qu'ils allaient te…
Il n'eut pas le temps de finir sa phrase que Natalya se jeta sur Toris et l'embrassa. On aurait pu dire passionnément ou avec fougue mais l'attitude de la danseuse manquait de sentiment. Ou en tout cas, elle le cachait bien. Elle l'enlaça avec force. Toris manqua de s'étouffer tout aussi bien à cause du baiser que de l'étreinte.
Mathias haussa un sourcil et resta un instant abasourdi. Jusqu'à ce que Lukas lui donne un coup dans la mâchoire pour lui fermer la bouche.
Iryna s'approcha du détective et lui empoigna les mains chaleureusement. Lukas en perdit tous ses moyens.
- Je suppose que je dois vous remercier. Vous devez y être pour quelque chose, n'est-ce pas ? Vous êtes détective, après tout.
Mathias observa le couple se séparer l'un de l'autre. Toris demeurait complètement hagard, affichant un air béat. Puis, Natalya jeta un coup d'œil à son frère. Ils échangèrent un sourire de connivence. Mathias fronça légèrement les sourcils : il ne pouvait s'empêcher de trouver cette réaction étrange. Ivan se tourna vers lui et lui adressa un franc sourire. Ce qui n'eut pour autre effet que de faire frissonner Mathias. Ce devait vraisemblablement être de famille, les attitudes bizarres. Néanmoins, caché dans les recoins de son esprit, un petit doute persistait.
Plus tard, dans l'après-midi, l'affaire était close et ils étaient de retour chez eux. Lukas s'empara aussitôt du journal et s'installa dans son fauteuil. Mathias le rejoignit peu après avec une bouteille de bière. La télécommande à la main, il s'apprêtait à allumer la télévision. Avant de le faire cependant, il se frotta le menton pensivement, le regard rivé sur le plafond.
- Dis-moi, Lukas.
- Hum ?
- Tu préfères quoi ? La vérité à tout prix quitte à sacrifier des personnes qui te sont chères, ou bien cacher ou mentir pour le bien d'autrui ?
- La vérité à tout prix, répondit Lukas sans aucune hésitation
Mathias dévisagea Lukas. Celui-ci ne s'en aperçut pas outre-mesure, plongé dans son journal. Mathias demeura le regard fixe avant de finalement se décider à allumer le téléviseur et se plonger dans une compétition d'aviron.
Fin de l'affaire x)
Oui, je sais : haïssez-moi.
Je reviens bientôt avec l'affaire 7 (et je peux vous dire que de 7 à 10, ce sont des affaires qui je trouvent super intéressantes ^^ Tenez-vous au jus avec mon Twitter si vous le souhaitez o/)
