Bonjour à tous, j'espère que vous allez bien ?

Comme toujours, merci à tous ceux qui prennent le temps de laisser une review... c'est un véritable plaisir de vous lire :)

Voici l'épilogue d'Ascendant (ça me fait toujours aussi bizarre de le dire). C'était difficile de l'écrire, dans le sens où c'est la dernière fois que j'écrivais avec cette Bella et ce Edward. J'ai commencé à écrire Ascendant en août, et depuis il ne se passe pas une journée sans que je pense à eux, à la suite de leurs aventures... Et voilà que je vous poste l'épilogue de leur histoire aujourd'hui.

Bon... Je vais arrêter de parler et je vous laisse lire ce fameux épilogue ! En espérant qu'il vous plaira :)


EPILOGUE

Quelques mois plus tard…

Lorsqu'on habite à Forks, on aborde les jours ensoleillés comme des jours rares dans l'année. Chacun savoure à sa façon les rayons du soleil qui baignent les ruelles de cette bourgade d'habitude humide.

Allongée dans l'herbe parsemée de fleurs toutes plus colorées les unes que les autres, je laissais ma peau glacée se réchauffer sous la chaleur du soleil. Les oiseaux chantaient, heureux du beau temps, tandis que la nature semblait se réveiller après ces longs mois enneigés.

Je profitais de ces instants de calme, sachant pertinemment qu'Edward me rejoindrait dans quelques minutes. Penser à lui me faisait toujours le même effet, mon cœur mort semblant revivre rien qu'à la pensée de son nom.

Nous coulions dorénavant des jours heureux, avançant dans notre éternité sans nous soucier du temps qui passait. Nous vivions tranquillement, entourés par les Cullen et notre fille, ce qui emplissait chaque jour passé d'une joie incommensurable. Jamais je n'aurais pensé pouvoir être plus heureuse que maintenant.

Après la rencontre avec les Volturi, nous étions tous retournés à la villa des Cullen, encore sous le choc que les Volturi nous laissent partir aussi facilement. Jasper n'avait pas pu se détendre avant plusieurs semaines, persuadé que les Volturi reviendraient régler leurs comptes après avoir laissé tomber aussi rapidement.

Evidemment, nous avions demandé à Alice ce qu'elle avait montré à Aro pour réussir à le dissuader aussi rapidement qu'il ne fallait pas nous sanctionner. Elle nous avait alors décrit les trois visions qu'elle avait eues et transmises au chef des Volturi. La première vision montrait les Volturi morts après nous avoir attaqués, tandis que la deuxième montrait le même résultat après qu'ils aient tué Irina et Laurent pour leur témoignage. La troisième vision, qui s'était finalement réalisée, assurait une longue vie au clan italien s'il ne nous attaquait pas.

« Aro tient trop au pouvoir et à son clan pour risquer d'en perdre un élément. Montrer que nous attaquer provoquerait leur mort était le meilleur moyen de le dissuader de s'en prendre à nous » nous avait-elle expliqué de sa voix fluette, perchée sur l'accoudoir du fauteuil dans lequel était installée Esmée.

A force d'assurer que les Volturi nous laisseraient tranquilles pour de longues décennies, Alice avait enfin réussi à détendre Jasper.

Toutefois, ces quelques jours après le départ des Volturi n'avaient pas non plus été des plus faciles pour Edward, qui était très contrarié par la présence d'Irina et Laurent dans la villa. En effet, il pensait qu'il était intolérable de les laisser rentrer avec nous et envahir notre espace personnel après nous avoir ainsi trahis, mais Carlisle avait essayé de le calmer, proclamant que chacun avait le droit d'être pardonné pour ses erreurs passées.

Malheureusement, Edward n'arrivait pas à comprendre la vision de Carlisle et pestait dans son coin, jetant des regards meurtriers au couple lorsqu'il le croisait. A mon grand étonnement, Tanya et Kate partageaient l'avis d'Edward, refusant de laisser leur sœur et Laurent retourner avec eux à Denali.

Ainsi, lorsque nos alliés repartirent chez eux, les Denali rentrèrent sans Irina et Laurent à leurs côtés. Ces deux derniers décidèrent donc de voyager à travers le monde, souhaitant découvrir les merveilles qu'il avait à offrir. Leur voyage dura plusieurs mois, agrémenté des cartes postales qu'ils envoyaient régulièrement aux Denali.

Ce n'est que lorsque Tanya nous appela d'une voix sanglotante que nous comprîmes que quelque chose n'allait pas. Malgré les hoquets qui coupaient chacune de ses phrases, elle nous apprit qu'Irina et Laurent avaient été tués à Brasov, en Roumanie. Les vampires qui la contactèrent avaient assisté à la scène, garantissant que les Volturi étaient les auteurs de cette attaque.

Faute d'avoir pu nous détruire, ils avaient tué les deux vampires qui nous avaient dénoncés et les avaient presque menés à leur perte. Ils avaient réussi leur vengeance.

Nous étions donc partis quelques jours en Alaska, souhaitant soutenir nos plus proches amis dans leur deuil. Carlie avait découvert la neige pour la première fois, et seule son énergie et ses rires enfantins arrivaient à ramener un peu de joie dans le chalet des Denali.

Après quelques jours, les Denali nous avaient assuré qu'ils allaient mieux. Comprenant leur désir de se retrouver en famille, nous rentrâmes à Horsefly, les faisant promettre de nous rendre visite bientôt.

Nous étions donc retournés chez nous, appréciant la nouvelle vie qui s'offrait à nous. Une routine s'installait, mais j'en savourais chaque minute. Edward et moi rentrions au cottage tous les soirs pour coucher Carlie, avant de nous enfermer dans notre chambre pour nous aimer jusqu'au lever du soleil. Le matin, nous retournions en général à la villa des Cullen, où Carlie se faisait chouchouter par ses tantes et Esmée. Quant aux garçons, ils se battaient gentiment dans le jardin ou partaient chasser entre frères, heureux et insouciants.

J'aimais la nouvelle vie qui s'offrait à moi. J'aimais ma nouvelle famille. J'aimais ma fille et Edward plus que de raison. Ensemble, ils faisaient mon bonheur. Et jamais je ne pourrai être plus heureuse.

Une branche craqua derrière moi, me tirant de mes pensées. Un sourire s'étendit sur mon visage lorsque l'odeur familière d'Edward atteignit mes narines, avant qu'il ne se penche sur moi et me cache des rayons du soleil.

« Salut » l'accueillis-je en me redressant, heureuse de le voir.

Il me sourit avant de s'assoir à côté de moi au milieu des fleurs. Ses doigts s'entrelacèrent immédiatement aux miens, envoyant des milliers de petites décharges électriques à travers mon bras.

Il jeta un regard circulaire à la clairière, avant de finalement poser ses yeux mordorés sur moi.

« Cette clairière est magnifique » constata-t-il, les rayons du soleil faisant ressortir les reflets roux de ses cheveux.

J'hochai la tête, à court de mots devant sa beauté. Je ne me lassais pas de le regarder, même si nous vivions ensemble depuis ce qui me semblait une éternité.

« Tu te souviens la première fois que je t'ai amenée ici ? » me demanda-t-il soudainement, son pouce caressant la paume de ma main.

« Comment oublier ? » souris-je, me rappelant avec émotion cet après-midi parfait que nous avions vécu peu de temps après notre rencontre.

« C'est ce jour-là que j'ai su que je t'aimerai pour toujours. »

Mon cœur me donna l'impression de se serrer face à la voix soudainement rauque de mon compagnon. Ses yeux semblaient brûler, ressemblant d'avantage à de l'or liquide qu'à une pierre précieuse.

« Tu étais là, avec moi, me faisant confiance malgré ma nature… Et j'ai su que tu serais la seule pour moi. Pour l'éternité. »

L'émotion déferla sur moi telle une vague, me submergeant. Si j'avais été humaine, j'étais certaine que j'aurais pleuré de tout mon saoul et que mon cœur se serait emballé, ce qui aurait fait rire Edward.

Ce dernier continuait de me fixer et ses sourcils de froncèrent à mesure que les secondes s'écoulaient.

Soudainement, il se leva et tendit sa main pour m'aider à en faire de même. Une fois sur mes pieds, il replaça une de mes mèches de cheveux derrière mon oreille, laissant ses doigts s'attarder sur ma mâchoire en une caresse tendre. Avide de son contact, je pressais ma joue contre sa main, inspirant profondément son odeur si familière.

Nos peaux brillaient telles des diamants à la lumière du soleil, nous faisant irradier au milieu de cette clairière qui était devenue notre refuge. Malgré le fait que nous ne pouvions plus vivre à Forks, nous revenions régulièrement ici pour passer du temps seuls, laissant Carlie aux bons soins des Cullen.

Je ne comptais plus le nombre de fois où nous nous étions allongés au milieu des fleurs, savourant leur parfum, parlant de tout et de rien. Je ne comptais plus le nombre de fois où nous nous étions aimés, au milieu de cet écrin qui était le témoin de nos débuts amoureux. Toutes ces escapades se ressemblaient, pourtant chacune d'elles était unique en son genre, chacune ayant sa propre spécificité.

Or, rien ne me semblait plus différent que cette fois-ci.

Edward était concentré, une petite ride barrant son front, tandis que ses yeux d'or me fixaient amoureusement. Il passa une main dans ses cheveux, avant de détourner le regard.

« Qu'y a-t-il ? » lui demandai-je, inquiète de le voir si nerveux.

Tendrement, je posai une main sur son visage, le forçant à me regarder. Lorsque ses yeux rencontrèrent les miens, il inspira profondément avant de poser ses mains sur mes joues.

« Je n'ai jamais ressenti le besoin d'être en couple, de vivre avec quelqu'un comme le reste de ma famille le faisait. Mais lorsque tu es arrivée dans ma vie… Lorsque j'ai croisé tes magnifiques yeux chocolat… Tu as fait voler en éclats toutes mes certitudes. »

Mon souffle se coupa sous l'effet de ses paroles. Qu'état-il en train de faire ?

« Depuis ce jour-là, je n'ai jamais réussi à te sortir de ma tête. Peu importe combien j'ai essayé, tu restais toujours là » Il se tapota la tempe d'un doigt « et là » finit-il en posant une de mes mains sur son cœur.

« Je t'aime, Isabella Marie Swan. Et je promets de t'aimer aussi longtemps que nous vivrons toi et moi. »

A peine avait-il fini sa phrase qu'il me lâcha pour poser un genou à terre devant moi, ses yeux dorés me brûlant de l'intérieur. Il était magnifique, ainsi agenouillé devant moi. Le soleil qui illuminait la scène la rendait encore plus magique.

Si j'avais été humaine, mon cœur se serait certainement arrêté face à ce qu'Edward était en train de faire. Etait-il réellement en train de faire ce que je croyais qu'il était en train de faire ?

Doucement, son regard ne quittant pas le bien, il sortit un écrin de sa poche et l'ouvrit délicatement, révélant la plus belle bague qu'il m'ait été donné de voir. Cette dernière était en or blanc, de forme ovale, son cœur étant constitué de dizaines de petits diamants miroitant sous l'effet du soleil.

Relevant les yeux de la bague, je rencontrai une fois de plus les yeux de mon compagnon, qui me regardait avec tant d'amour que je me sentis fondre.

« Jamais le temps à tes côtés ne paraîtra assez long » continua-t-il, sa voix débordant d'émotions. « Commençons par l'éternité. »

Un hoquet m'échappa alors que je portais une main devant ma bouche, essayant de ne pas exploser sous le coup de l'émotion.

« Bella, me ferais-tu l'honneur de devenir ma femme ? »

PDV Edward

J'avais enfin osé lui demander d'être ma femme. Cela faisait plusieurs semaines que j'avais demandé à Carlisle de me donner la bague d'Elisabeth Masen, ma mère humaine. Lorsqu'il me l'avait donnée, ses yeux brillaient de fierté, me confortant dans mon choix de demander à Bella de m'épouser.

J'attendais le bon moment, mais rien ne m'avait semblait plus parfait que lorsque je l'avais aperçue allongée ici, dans notre clairière. La clairière qui avait vu le début de notre histoire, la clairière qui était devenue au fil des semaines l'écrin de notre amour.

Et je sus que c'était le moment parfait.

Maintenant, j'attendais sa réponse. Ses yeux ambre brillaient d'émotions, et j'étais certain qu'elle aurait pleuré si elle avait été humaine.

Sans que je m'y attende, elle tomba à genoux, se retrouvant au même niveau que moi, et elle posa ses mains sur mes joues.

« Que… »

« Chut » me coupa-t-elle avant de fermer les yeux.

Une petite ride de concentration prit place sur son front alors que les secondes s'écoulaient lentement, accentuant ma nervosité.

Soudain, alors que le chant des oiseaux et le doux ronronnement de la nature étaient les seules choses que me parvenaient, un son tout nouveau me figea instantanément.

Oui.

Les lèvres de Bella restèrent closes tandis qu'elle rouvrait les yeux, plongeant son regard dans le mien. Mon cœur mort sembla revivre lorsque sa voix envahit une seconde fois mon esprit.

Bien-sûr que je veux t'épouser.

PDV Bella

Ouvrir mon esprit était un exercice que j'avais travaillé avec Zafrina avant qu'elle ne reparte dans son Amazonie natale. Nous nous étions entraînées régulièrement et je m'étais efforcée de faire sortir mon bouclier de mon corps afin que le pouvoir de l'amazone puisse m'atteindre. Après plusieurs échecs, nous avions finalement abandonné.

Or, la magnifique demande d'Edward méritait une réponse tout aussi inoubliable. J'avais dû me concentrer comme jamais je ne l'avais fait auparavant, mais voir l'incompréhension puis l'ébahissement sur le visage de mon compagnon valait tous les efforts du monde.

« Tu… Comment tu… »

« Je me suis entraînée » lui souris-je, caressant sa joue de mes doigts.

Il garda le silence, encore choqué d'avoir entendu mes pensées.

« Tu sais tout de moi » continuai-je. « Et personne n'a jamais aimé comme je t'aime. »

Ses yeux bougèrent sur mon visage, avant que ses mains ne rejoignent les miennes sur son visage pour entrelacer nos doigts.

« A une exception près » sourit-il à son tour avant de plaquer ses lèvres contre les miennes.

Notre baiser dura plusieurs secondes, nous permettant d'exprimer notre amour mieux que nous ne pourrions jamais le faire avec des mots. Lorsque nos lèvres se détachèrent, il sortit la bague de son écrin et la glissa délicatement à mon annulaire, avant de l'embrasser.

« On va se marier » sembla-t-il réaliser, son regard transperçant mon âme.

Un rire me secoua tandis que je nichai ma tête dans son cou, où j'embrassai sa peau fine que je savais si sensible. Il frissonna tout en me serrant fortement contre lui, embrassant le haut de ma tête.

« Je t'aime, Bella » murmura Edward, sa voix remplie d'émotions me caressant comme une plume.

« Je t'aime aussi. Pour l'éternité. »

Nichée contre lui, savourant son étreinte et inspirant son odeur si particulière, je prenais pleinement conscience de cette nouvelle promesse de vie heureuse que nous venions de nous faire.

Edward avait raison. Jamais le temps à ses côtés ne paraitra assez long.

Mais nous avions l'éternité pour nous aimer.

FIN


J'espère que cet épilogue vous a plu ? Que cette histoire dans son intégralité vous a plu ? Dites-le moi en commentaire :)

Ecrire Ascendant a été une des meilleures choses que j'ai faite. Vivre cette aventure qu'est l'écriture, oser publier cette histoire tout droit sortie de mon esprit (merci Stephenie pour l'inspiration) a été fantastique.

Merci de m'avoir accompagnée dans cette aventure.

Merci à toutes les personnes qui ont suivi cette histoire, qui l'ont ajoutée à leurs favoris ou mises en alerte. Merci à toutes les personnes qui prenaient le temps de commenter mes chapitres. Vous m'avez donné la force de continuer à écrire et je n'en serais pas là sans vous.

Merci aux lectrices (et lecteurs ?) qui m'ont lue sans pour autant commenter. D'ailleurs... aujourd'hui ne serait-il pas l'occasion parfaite pour laisser un dernier commentaire sur cette histoire ? ;)

Merci à Stephenie Meyer, l'auteure de l'incroyable saga qu'est Twilight. Sans elle, Ascendant n'aurait certainement jamais vu le jour !

Enfin, merci à Tied, qui m'a donné le courage pour publier cette histoire et qui m'a soutenue pendant tous ces mois, supportant mes crises d'angoisse à l'idée de me foirer et mes crises de nerfs lorsque je n'avais plus le temps d'écrire. Merci d'être mon amie.

Ces derniers mots ne sont pas des adieux, car j'ai bien l'intention d'écrire encore pendant longtemps ! De nouveaux projets trottent dans ma tête, et j'ai hâte de les partager avec vous. J'espère que vous serez là pour vivre ces nouvelles aventures avec moi ;)

Si vous voulez être au courant des nouveautés en avant première, n'hésitez pas à m'ajouter sur Instagram : girlonfire1199.

Bon... Je crois que je n'ai plus rien à dire à part MERCI, encore une fois.

Prenez soin de vous et à très bientôt,

Girlonfire