Disclaimer : Once Upon A Time est l'oeuvre d'Edward Kistis et d'Adam Horowitz.
Résumé : Soixante-deux morceaux de la romance d'Hades et de Zelena.
Note de l'auteur: Ce recueil d'OS répond aux deux éditions du défi "Sur Votre 31" de la page Facebook "Bibliothèque de Fictions." Le but était de poster, tous les jours de mars et d'octobre, un drabble ou un OS entre 100 et 1000 mots dont le thème était déterminé par le jour de publication. Autre particularité de ce défi : on devait toujours utiliser le même couple ! Canon, UA, couple canon ou fanon, peu importe, mais une fois le couple choisi, on ne peut plus en changer Le but du jeu était de faire un recueil autour de ce couple avec 31 variations, car les deux mois comportaient 31 jours. J'ai décidé de combiner les deux éditions en un seul recueil, que j'écris après avoir proposé mes versions "officielles". J'essayerai de poster un OS par jour si possible jusqu'à atteindre les 62 OS tout rond!
Jour 7 : Toujours
Le Zades sur son 31 puissance 2
L'amour rime avec toujours
Zelena n'avait jamais cru à l'amour éternel.
Ou plutôt, elle avait cessé d'y croire.
L'amour inconditionnel, elle l'avait eu un temps auprès de sa mère adoptive, fauchée dans la fleur de l'âge.
L'amour qu'elle aurait dû avoir, qu'elle était en droit d'avoir, on le lui avait toujours nié.
Cora l'avait abandonnée à son sort à peine née, au fond d'un bois. Elle aurait pu y mourir de faim, de froid ou dévorée par une bête sauvage.
Son père adoptif avait peur d'elle à cause d'une particularité qu'elle ne maîtrisait pas, il avait fini par la voir en esclave, en poids.
Ainsi privée d'amour pendant des années, quand on le lui offrit de nouveau, affamée, elle s'était jetée dessus et elle avait été heureuse, pour un temps, avec ses sœurs, les sorcières d'Oz. Hélas, elles n'avaient jamais senti toute sa famine, son besoin constant d'être rassurée, cette carence infantile qui s'était changée ensuite en jalousie maladive. Rumple aussi s'était jouée d'elle et elle avait été assez naïve pour y croire. Alors avec le temps, non, Zelena ne croyait plus en cette phrase « l'amour rime avec toujours ».
Aussi, quand Hades arriva dans sa vie, clama l'aimer au bout de quelques jours, que c'était à cause du véritable amour, au-delà de son incrédulité (un méchant ayant un grand amour!), elle avait eu aussi très peur.
Peur de briser les murs autour de son cœur, peur d'être blessée à nouveau, peur de ne plus être assez au bout d'un moment. C'était bien là l'histoire de sa vie : être utile un temps puis être remisée une fois la besogne achevée. Elle ne pouvait pas prendre ce risque, plus jamais.
L'amour rime avec toujours, selon le dicton.
Quand Zelena devint mère, elle y crut. Elle aima Robyn du moment où elle sut qu'elle était enceinte et quand elle vint au monde, leur premier regard échangé avait scellé cet amour. Elle lui donnerait tout ce qu'on lui avait nié et plus encore.
L'amour rime avec toujours, en tout cas, c'était ce que l'on disait.
Malgré les années, Hades l'aimait toujours. Il avait fait Underbrooke pour elle. Il voulait se battre pour elle, il avait découvert sa date d'anniversaire pour elle ! Et il la comprenait, il lui laissait du temps, de l'espace, sans rien espérer en retour, pas même un merci. Et quand il sacrifia un de ses précieux contrat pour elle, elle ressentir en elle une tornade plus puissante encore que celles qui la menaient à Oz.
Oui, désormais à Storybrooke avec Hades et sa fille, apaisée, Zelena voulait enfin croire en cette rime éculée, clichée et pourtant puissante.
Cette rime était porteuse d'un des éléments les plus puissants au monde : l'espoir.
FIN
