*Jette l'épisode et part en courant*

...

Bon... que dire mis à part que j'ai honte du retard qu'a pris cet épisode ? Je vous est pratiquement fait attendre 6 mois (la moitié d'un an!). Plusieurs soucis ce sont enchainés et on causé ce retard, et j'en suis VRAIMENT désolé!

Tout d'abord ( oui oui c'est le quart d'heure ou je raconte ma vie donc si vous me haïssez de vous avoir tant fait attendre, vous pouvez passez mon blabla et passer directement au chapitre!) J'ai trouver un travail, donc beaucoup moins de temps à consacrer à l'écriture et surtout (et pour ceux qui on poursuivit la lecture de ce blabla) j'ai eu un problème avec le plan de ma saison 6 fictive. Trop d'idée et plus assez d'épisode, donc je me suis retrouver avec un gros point d'interrogation. Est-ce que j'étalais tout ça sur une saison 7 ou est-ce que je supprimais la majorité de mes idées, n'étant pas certaine de vouloir me lancer dans une saison 7 ?

Et c'est finalement après avoir reçue un mp il y a quelque jours d'une personne qui me demandais si j'avais abandonner ma fiction que je me suis dit qu'il était temps de me bouger, et j'ai décider : je vais faire une fin ouverte. Comme ça, si l'envie m'en prend et que ça vous intéresse, je poursuivrais peut-être avec une autre saison.

Ayant mis une plombe à écrire ce chapitre, je n'es pas eu le courage de chercher une bêta ni même de contacter celles qui m'avaient aider jusque là, donc ce chapitre est... sans nul doute bourrer de faute, et je m'en excuse d'avance, je vais essayer de trouver une bêta, à moins que cela n'intéresse quelqu'un! ;)

Voilà, mon blabla est terminé et vous pouvez donc lire ce nouveau chapitre! Et entre nous, c'est le plus LONG chapitre que j'ai jamais écris!

Bonne lecture!

La réunion des chefs de Clans

Dans un pays de légende, où règne la magie, le destin d'un grand royaume repose sur les épaules d'un jeune homme. Son nom?

Merlin

.

Arthur se laissa habiller par Guenièvre en ce grand jour. Tenue de grand apparat, baudrier de cérémonie, une couronne sur la tête et une longue cape rouge, le roi n'avait jamais eu aussi fière allure.

Une fois prêt, il s'observa dans le miroir et inspira, redressant la tête et bombant le torse.

- Tout ce passera très bien, le rassura sa femme.

Le roi observa le reflet de la jeune femme afin de se redonner du courage et lui sourit.

- C'est un grand jour, un jour très important. Pour la première fois depuis des dizaines d'années, tous les dirigeants des royaumes voisins et alliées de Camelot vont se réunir, afin de restauré la paix et de réunifier Albion.

C'était une tâche bien ambitieuse et Arthur était peut-être prétentieux de vouloir entreprendre une telle quête, mais il y tenait. Pour tous ceux qui avait périt lors de cette guerre contre la magie. Tous ces innocents qui avait été injustement assassiné, il se devait de mener son projet terme. Il se redressa, bien droit, la main sur la garde de son épée et s'observa.

- De quoi est-je l'aire ?

- D'un roi majestueux et admirable qui vas restauré la paix dans tout le royaume, lui répondit-elle en serrant son bras d'une légère pression.

Toucher par ces mots, il lui sourit et se tourna vers elle. Guenièvre était magnifiquement vêtue d'une robe verte foncé et portait nombreux bijoux d'or ainsi qu'une couronne dans ses long cheveux bouclé.

Il se pencha vers elle et caressa sa joue.

- Tu as toujours su trouver les bons mots pour m'apaisé.

La jeune femme lui sourit.

- Oh je n'en suis pas si sure, Merlin est bien plus doué pour cela que moi. Lorsque je suis nerveuse, j'ai la mauvaise habitude de parler, sans pouvoir m'arrêter et de ne plus pouvoir réfléchir à ce que je dis !

Elle ria de sa propre bêtise mais se figea en voyant le visage tendus de son époux. Elle soupira et se rapprocha de lui. Ses mains glissèrent dans celles de son époux et ses pouces exercèrent un mouvement circulaire, afin d'apaiser les tourment du roi.

- Tout ce passera bien Arthur... vous verrez.

Seulement ce que Guenièvre ignorait, c'est que ce n'était pas cette réunion des rois et reines des royaumes d'Albion qui préoccupait son époux en cet instant précis, mais Merlin.

La gorge sèche, Arthur déglutie et humecta ses lèvres sèches. Sa relation avec Merlin était pire que jamais. Depuis... l'incident qu'il s'était produit sur l'ile fortuné, Arthur avait mis tout en œuvre pour esquiver le sorcier, et ce dernier en faisait autant.

Cela faisait plus de trois semaines qu'ils jouaient à se fuir, et même s'ils restèrent eux même lorsque leur obligation nécessitait leurs deux présences, ils n'en étaient pas moins nerveux.

- Arthur ? s'enquit Guenièvre inquiète du silence de son époux. A quoi pensez-vous?

- A ce que... j'allais bien pouvoir dire pour les convaincre, menti-t-il.

Il lui fit un baise main, mais cela ne trompa pas la jeune femme. Elle voyait bien qu'il y avait quelque chose qui n'allait pas. Arthur se versa un verre de vin, hydratant sa gorge sèche, et laissa les vapeurs de la boisson apaiser ses angoisses.

- Est-ce que tout va bien avec Merlin ?

Mais lorsque cette question fut posé, Arthur manqua de s'étouffer avec sa coupe de vin. Il recracha le contenue de son verre et toussa, sous le regard étonné de Guenièvre.

- Pourquoi cette question?

- Oh pour rien en particulier. Je sais que vous avez toujours été proche et depuis qu'il occupe le poste de Sorcier officiel de la cours, vous ne vous voyez plus beaucoup.

Arthur hocha la tête. Il était vrai que lorsque Merlin était son serviteur, les deux amis étaient presque inséparable. Mais il devait avouer que vus leur situation actuel, c'était bien la première fois qu'il était heureux de ne pas être obliger de côtoyer le sorcier tous les jours.

Guenièvre lui sourit et l'embrassa avant de s'excuser et de sortir de leur chambre. Arthur s'assis sur une des chaises de la grande table qui ornait la pièce, et soupira.

Le plus terrible, dans cette histoire, ce n'était pas que son amitié avec Merlin lui manquait, ni sa culpabilité de penser au baiser de Merlin lorsque c'était Guenièvre qui l'embrassait, ni même ce sentiment immonde qui le rongeait car il avait l'impression de tromper sa femme. Ce n'était pas non plus son angoisse de cette réunion très importante qui allait bientôt avoir lieu qui occupait son esprit.

Non, ce n'était rien de tout cela. Ce qui occupait toutes ce pensées, au point de l'empêcher de trouver parfois le sommeil, c'était ce sentiment étrange qui l'avait envahit lorsqu'il avait embrasser Merlin. La douceur de ses lèvres et la saveur de ce baiser.

Arthur soupira, et passa sa main dans ses cheveux. Il avait fait croire à son ami que le baiser n'avait eu aucun effet sur lui, que ce n'était qu'un baiser, mais en vérité, il en était obsédé. Et c'était pire lorsqu'il le voyait.

Ses soupires s'enchainèrent, à en fendre l'âme, tout cela était stupide! Pourquoi était-il tant perturbé par ce baiser? Il n'avait aucune signification. Merlin était son ami, peut-être le meilleur qu'il est jamais eux, et aurai jamais. Il était plus comme un frère, une partie de lui. Oui Merlin était important, mais cela n'avait rien à voir avec Guenièvre.

Des coups frappèrent à la portant, sortant le roi de ses pensées. Il autorisa à son visiteur d'entré et vit Léon entré et s'incliné devant lui dans un geste respectueux.

- Les éclaireurs nous on rapporter, que les Roi et la Reine Annis étaient tous en marche sur Camelot. Ils devraient arrivé en début d'après midi.

Arthur approuva d'un hochement de tête.

- Est-ce que tout est prêt?

- Le banquet pour la fête de ce soir à été soigneusement préparer Sir, et les chevaliers sont à leur poste.

Le roi hocha la tête d'un signe d'approbation.

- Bien... bien.

- Sir... commença Léon. Est-ce que vous me permettez de vous posez une question... personnel ?

Arthur leva les yeux sur son chevalier et se leva.

- Bien sur Sir Léon, vous savez que j'apprécie votre franchise et votre opinion.

- Pourquoi maintenant? Pourquoi avez-vous attendus la fin de votre combat contre la magie pour réunir les dirigeants de vos royaumes voisins afin de les réunifier en un seul et même royaume ?

- Pour être franc, je n'en avais pas le courage, lui avoua-t-il.

- Pourquoi avoir changer d'avis, si je puis me permettre?

- A cause de tous ces évènements récent. La magie à été bannie et ceux la pratiquant on été tuer injustement. Les sorciers on subit de lourde perte et je sais à quel point cela peut être éprouvant de perdre une personne que l'on aime. Pourtant, la plupart d'entre eux m'on pardonner pour ce que j'ai fais. J'ai sans nul doute pris la vie, d'un frère, d'une soeur, d'un ami ou d'un parent de quelqu'un et pourtant on m'accorde une seconde chance.

Léon écoutait attentivement son roi, lorsqu'il vit une ombre passer sur son visage.

- Lorsque j'ai appris qu'Odin était responsable de la mort de mon père, j'ai voulus me venger. C'était une pulsion qui me rongeait de l'intérieur et qui faisait de moi une personne que je ne voulais pas devenir. Et grâce à vous tous, j'ai su ou ce trouvait ma place et j'ai pus outrepasser mes propres désires pour le mien de Camelot. J'ai pardonner à cet homme. J'avais pris la vie de son fils, et il à pris la vie de mon père.

Arthur se leva et s'approcha de la fenêtre, continuant son discourt.

- Si j'avais écouter ma soif de vengeance, j'aurais pris la vie d'Odin, et ses hommes auraient lancer une guerre contre Camelot. Les siens, auraient pris la vie de mes chevaliers, et ce cercle vicieux n'aurait jamais pris fin. J'ai alors compris que pour briser cette suite de vengeance, il fallait que le cercle soit rompus pour en faire une ligne droite, et ainsi avancer.

Léon était émue. Emue et fière de servir un tel roi. Juste, sage et bienveillant. Si on lui aurait dit à l'époque qu'Arthur, ce prince arrogant et belliqueux allait réunir tous les alliées de Camelot et crée alliance baser sur la paix et l'égalité pour tous, il ne l'aurais jamais crus. Arthur avait tellement changer, et le chevalier n'était pas dupe, il savait parfaitement à qui Arthur devait se changement.

- Si Camelot et la magie on peux faire une trêve dans leur guerre, alors je pense qu'il est de mon devoir de préserver cette paix et de me battre pour l'imposer. Je ne veux plus de mort, plus de sacrifice inutile. Trop de sang à déjà été verser sur ces terres.

Léon en avait les larmes aux yeux. Il fit pourtant preuve de toute sa volonté pour ne pas se laisser aller. Arthur n'était plus ce jeune homme qui s'amusait à martyriser ses serviteurs et à prendre un malin plaisir à les tourner en ridicule. C'était un homme. Un roi et un chevalier à la noblesse d'âme incontestable.

- Je suis certain sir que si vous vous exprimez ainsi lors de la réunion, vous ne pourrez que réussir à les convaincre de vous suivre.

Arthur le remercia d'un signe de tête. Léon s'inclina et esquissa un mouvement pour s'en aller, lorsque Arthur l'interpella.

- Ah Sir Léon, une seconde, pouvez vous rappelez à Merlin de ne pas oublier sa démonstration au banquet de ce soir.

Il avait été prévus il y a longtemps, que Merlin devait montrer aux alliées de Camelot, toute l'étendue de sa magie. Gaius avait proposé cela afin d'empêcher quiconque d'avoir la mauvaise idée de se retourner contre eux. Arthur n'avait pas vraiment apprécier cette idée de faire passer Merlin pour une arme qui défendrait Camelot contre n'importe quel menace, mais ce dernier avait appuyer la proposition de son mentor.

- Bien sur Sir, je le lui rappellerais.

Il hésita à partir, mais se lança.

- Excusez moi d'insister votre Majesté mais... est-ce que tout vas bien avec Merlin ?

Arthur redressa la tête, piqué au vif.

- Tout vas très bien, pourquoi me posez-vous cette question?

- Et bien je sais combien... vous êtes proche, et depuis un certain temps c'est tout juste si vous vous voyez en une journée.

Arthur soupira. Evité Merlin n'avait fait qu'attiré l'attention sur eux, alors qu'il cherchait plus que tout à ce faire discret.

- Nous sommes tous deux des hommes occupée, je suis Roi et il est... chargé de plusieurs responsabilité. Nous n'avons plus le temps de nous amusez.

Léon comprenait les paroles de son roi. Lui même depuis qu'il était passez maitre des chevaliers, n'avait plus autant de temps à consacrer à ses amis. Et il devait bien avouez que cela lui manquait.

- Si je puis me permettre Sir, vous devriez prendre le temps de vous retrouvez. J'ai l'impression que Merlin est... tendus.

- Vraiment? s'étonna Arthur, soudainement curieux d'en apprendre plus sur son ami.

- II sursaute chaque fois qu'on l'appel, comme s'il était ailleurs. Je le trouve... je ne sais pas, moins joyeux. Peut-être que vous lui manquez.

Arthur se mit à rire. C'était un rire nerveux, qui dissimulait sa gêne.

- Ne dite pas n'importe quoi Léon, Merlin est juste surmener.

Léon hocha la tête et disposa. Il trouvait décidément l'attitude d'Arthur et de Merlin étrange, mais après tout, que pouvait-il faire?

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Arthur planchait sur son discours depuis des heures et ne cessait de raturer, se retrouvant au point de départ. Ah, c'était tellement plus facile lorsque Merlin l'aidait ! Son ami savait toujours quoi dire et comment le dire, à croire qu'il savait ce que les autres voulait, et avait besoin d'entendre.

Il passa sa main dans ses cheveux, se creusant les méninges. Et ce fut résigné, qu'il se leva et partie chercher l'aide de Gaius. Le vieil homme avait été pendant longtemps le conseiller de son père, il devait avoir l'habitude des discours.

Il se dirigea d'un pas décider jusqu'au laboratoire de Gaius, cherchant les lumières de l'homme sage et plein de savoir qu'était Gaius. Il avait une totale confiance en lui. C'est donc dans son laboratoire, qu'il le trouva, assis devant un livre, ses lunettes sur le nez.

- Bonjour Sir, puis-je vous aider ?

Gaius referma son livre de potion en retirant ses lunettes.

- J'aurais besoin de votre aide en effet, lui avoua-t-il. Vous êtes seuls ?

- Alice est partie dans la ville basse pour faire ma tournée. C'est un réel plaisir d'avoir un peux d'aide, surtout à mon âge.

Arthur lui sourit et pris place en face de lui.

- Vous êtes plus serein en effet. Depuis qu'Alice est venue vivre ici, vous semblez avoir rajeunit.

- Il est vrai que l'amour donne des ailes Sir, je me sens plus jeune que je ne l'es jamais été, ricana le vieil homme.

Arthur était heureux de voir son vieil ami si joyeux. Gaius avait beaucoup sacrifier pour Camelot et le voir ainsi était une bonne chose qui le réconfortait dans les choix qu'il avait fait.

- En quoi puis-je vous être utile sir ?

- Et bien, il ce trouve que j'ai un discourt à faire au banquet de ce soir et... je...

Gaius hocha la tête.

- Et vous ne vous en sortez pas tout seul, continuer le vieil homme. Pourquoi ne demandez vous pas de l'aide à Merlin? C'est lui qui vous à toujours aider jusqu'à présent.

Arthur déglutie. Il est vrai que le sorcier était toujours celui vers qui il se tournait pour les discours. Il ignorait toujours comment un simple roturier pouvait s'en sortir aussi bien avec les discourt, alors que lui, un pince n'était pas capable d'accrocher deux phrases ensemble, mais le fait est qu'il l'était. Merlin était plein de sagesse, et même si Arthur l'avait traiter d'idiot plus souvent que n'importe qui, il devait reconnaitre, que sans son aide, il aurait bien souvent été celui qui se serait fait traiter d'idiot.

- Merlin est très occuper, et je ne peux pas toujours me reposer sur lui, mentie Arthur, pouvez vous m'aidez?

- Avec plaisir Sir.

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Après des heures de travails, les deux hommes parvinrent enfin à écrire quelque chose de convenable. Arthur remercia son vieil ami.

- Vous croyez vraiment que tout ce passera bien Gaius ? Répondez moi franchement... sommes nous vraiment près pour la réunification d'Albion?

- Malgré tout le respect et l'amour que je portais à votre père Sir, le royaume n'a jamais été aussi prospère ni aussi juste, que depuis que vous y êtes à la tête. Vous allez, aujourd'hui, restaurer Albion tel qu'il à exister avant la grande purge.

Arthur sentie le poids de cette destinée trop lourde pour ses seules épaules.

- Savez-vous comment le peuple vous surnomme, Sir ? s'enquit soudainement le vieil homme.

Arthur secoua la tête. Il ignorait même qu'on lui avait donné un surnom.

- "Arthur le Juste". Tous parlent de vous comme d'un roi compatissant, bon et honnête. Les alliées de votre père vous on prêté allégeance et même ces ennemis on reconnue votre grandeur.

Arthur sentie son cœur gonfler de fierté.

- Mon père était un homme bon, mais il devenait impitoyable lorsque la magie était évoqué... je me demande s'il approuverait le royaume aujourd'hui.

- Je suis sur qu'il serait fier de vous.

Arthur se tourna vers son vieil ami et lui sourit pour le remercier de ce discourt qui lui avait redonner courage et confiance.

- Merci pour tout Gaius.

Le médecin de la cour s'inclina légèrement, tandis qu'Arthur tournait les talons pour rentrer à nouveau dans le château.

- Oh Sir, je me demandais... c'est-il passer quelque chose avec Merlin ?

Arthur blêmie et s'arrêta. Son cœur tambourina dans sa poitrine tant la peur lui prenait les boyaux. Pourquoi Diable tout le monde lui posait-il cette maudite question?

- Non... rien, pourquoi demandez-vous cela ? s'enquit Arthur d'une voix qu'il se voulait détendus et neutre.

- Il est venu me voir ce matin, il ma dit que vous deviez probablement douter de vous et de la signature de ce traité. Il m'a demander de venir vous parlez, mais il se trouve que c'est vous qui êtes venus vers moi avant que je n'en ai eux le temps. J'ai trouvez cela étrange qu'il ne soit pas venus lui même vous parler. J'ai alors pensé que vous étiez peut-être... fâché ?

Arthur ne pus retenir une expression étonnée. Merlin le connaissait vraiment trop bien. C'était sans doute la raison pour laquelle ils s'esquivaient depuis leur retour de l'ile fortuné. Le roi savait que Merlin lisait en lui comme dans un livre ouvert. Et au vus de ses pensées actuels, il était préférable de l'éviter.

- Non, il... doit être surement être occuper, répliqua le roi mal à l'aise.

Puis il s'éloigna loin de cet endroit et de Gaius, avant que le vieil homme ne pose d'autre question auquel, le jeune roi n'était pas sur de vouloir répondre.

Il s'engouffra dans les couloirs du château, laissant son esprit dériver lorsque Guenièvre croisa sa route.

- Oh Arthur, je vous cherchais, la salle du Trône est décorer pour le banquet, je suis passez voir les cuisines, tout ce passe bien, et les chambres pour nos inviter seront bientôt prête. Je n'es plus qu'à régler quelques détail concernant les... Arthur ?

La jeune femme s'approcha et pris son bras.

- Vous m'avez écoutez?

Le roi hocha la tête et lui sourit avec tendresse.

- Oui, et je ne vous remercierais jamais assez pour tout ce que vous faites.

Guenièvre s'approcha de son époux et posa ses mains sur son visage afin de plonger son regard dans le sien.

- Je vous le répète Arthur, tout ce passera bien.

Le roi approuva d'un hochement de tête et vint embrasser la reine.

- Merci, merci pour tout.

- Je suis votre reine, il est normale que je vous soutienne. Je fais tout ce qui est en mon pouvoir pour allégé la charge qui pèse sur vos épaules.

Elle passa sa main dans la chevelure blonde d'Arthur et l'embrassa à nouveau.

- Je dois y allez, j'ai encore quelques préparatif à revoir.

Arthur approuva d'un hochement de tête et l'observa s'éloigné. Il s'adossa contre le mur d'un couloir et respira profondément. Il avait honte... tellement honte. Il s'était sentie comme un moins que rien face à Guenièvre... car une fois de plus il n'avait pus s'empêcher de comparer les baisers de sa femme à ceux de Merlin... parce que oui... il y en avait eu plusieurs!

Mais qu'est-ce qu'il lui prenait bon sang? C'était de Merlin qu'il s'agissait... son meilleur ami... un homme qui plus est. Le premier baiser avait été sur le coup du sort, un simple hasard, quand au deuxième, c'était clairement une erreur.

Il ne pouvait se permettre d'être perturbé par ce genre de sentiment. Il allait probablement accomplir aujourd'hui la plus grande mission de sa vie, il ne pouvait pas réagir comme un jeune homme en manque d'affection.

Il était roi de Camelot, il avait une femme magnifique, un peuple qui l'aimait - du moins l'espérait-il - des amis incroyables et de bon chevaliers.

Il inspira et expira bruyamment, prenant la bonne résolution d'oublier une bonne fois pour toute ces baisers. C'était une erreur, une chose qui n'aurait jamais du arriver et qui n'arriverait jamais plus, alors à quoi bon le ressasser ?

Il reprit donc sa route, lorsqu'il percuta quelqu'un au détour d'un couloir. L'impact n'était pas forte, et Arthur ne fut pas étonné de voir Yvain se frotter le nez avec une moue douloureuse et s'excusa.

Mais Arthur ne l'écoutait pas. Merlin se tenait derrière l'enfant et tous deux ne purent s'empêchez de se fixer sans rien dire.

Pourquoi fallait-il qu'il le revois si tôt après avoir pris ses bonnes résolutions?

Il jugea que c'était un défit du destin et agit comme si de rien n'était. Du moins c'est ce qu'il fit croire, car intérieurement il était extrêmement gêner et mal à l'aise en présence du sorcier. Arthur se surprit à baisser les yeux sur les lèvres de son ami.

Mais qu'il était stupide! Il se serait presque mis lui même au pilorie tant sa stupidité éteignait des sommets! Il venait tout juste de décider d'oublier définitivement toute cette histoire de baiser, et le voilà qu'il se laissait aller comme une jeune demoiselle amoureuse.

Une demoiselle amoureuse ? Cela voulait-il dire qu'il était... amoureux? Arthur blêmie soudainement, mais à quoi pensait-il bon sang ? Ne venait-il pas de décider d'arrêter tout cela ?

- Tu vas bien Arthur? demanda Yvain. Tu es tout blanc.

Le roi cligna plusieurs fois des yeux avant de sourire au jeune garçon.

- Ce n'est rien Yvain... ce n'est rien.

- Est-ce que... ce serait la réunion de cet après midi qui vous inquiètes? s'enquit Merlin d'une petite voix.

- Oui, répondit Arthur un peux trop précipitamment. Comment ne pas être nerveux alors que je vais réunir a Camelot plus de cinq dirigeants de cinq royaumes très puissants.

- Vous allez faire quoi en faites? s'enquit l'enfant.

Arthur l'observa un moment et réfléchie comment lui expliquer simplement.

- Arthur à dans l'idée de recrée Albion. intervient le sorcier. Il veux réunir tous les royaumes et instauré les même lois partout. Un seul dirigeant pour toutes ce nations et les réunir sous un même étendard.

- Pourquoi faire? demanda Yvain qui avait de mal à comprendre.

- Pour la paix, ajouta Arthur. Si tout le monde suis des lois qui aurons été voté et qui assurerons la justice et légalité de tous, alors nous pourrons espérer voire venir une aire nouvelle. Sans guerre, sans... massacre de sorcier. Sans abus de pouvoir par la magie. Une égalité et une justice, voilà ce que j'essaye d'instaurer.

- Whoua... c'est... compliqué à faire j'imagine.

- C'est peux de le dire, répliqua Arthur en ne pouvant s'empêcher de sourire au garçon. Mais dite moi, vous alliez ou d'un si bon pas pour que tu me rentre dedans ?

- Ah! s'exclama Yvain en se tournant vers Merlin. J'avais oublier... vite, vite Merlin... j'ai besoin de toi.

Il tira le bras du jeune sorcier qui haussa les épaules sous le regard interrogateur de son roi. Tous deux ignorait la raison de l'agitation du petit sorcier, mais ce dernier réussi à tirer Merlin derrière lui.

- Ne soit pas en retard cet après midi Merlin, je tiens à avoir un minimum de crédibilité auprès de nos inviter.

Merlin lui lança un regard indigné et voulus protester, mais Yvain le trainait déjà plus loin. Arthur soupira. Si le souverain étaient nerveux, de recevoir toutes ces puissances dans son château et de l'aboutissement de cette journée, ce n'était rien en comparaison à ce qu'il ressentait en présence de son ami. Se retrouver devant Merlin, après ce qu'il s'était passer entre eux, était pire que tout.

Il continua son chemin, incroyablement tendus.

.

Le sorcier et le jeune druide montèrent les marches menant au laboratoire magique, tandis que Merlin profita de cet instant pour questionné son pupille.

- Alors, vas-tu enfin me dire ce qu'il c'est passé?

- Et bien en faite... j'étais assis sur les remparts dehors tranquillement, expliqua l'enfant dans un débit de paroles incroyable, alors que j'avais emprunter le troisième volume sur l'histoire de la magie... tu savais qu'il existait plusieurs spécialisation dans la magie? C'était super intéressant en faite, je ne savait pas qu'un sorcier pouvait se spécialisé, j'ai toujours crus qu'avec la magie on pouvait faire tout ce qu'on voulait, mais...

- Yvain? Coupa gentiment Merlin dans la tirade du jeune garçon.

- Ah eu... oui...et bien... je lisais donc tranquillement, quand tout à coup il est tomber! Sur moi... enfin pas "vraiment" sur moi,... mais il à atterri près de moi... et je ne savais pas quoi faire alors je suis venus te chercher...

- Mais enfin Yvain, de quoi parle-tu?

Le garçon ouvrit la porte du laboratoire et attendit que Merlin ne la franchisse pour répondre.

- Du faucon magique...

Merlin écarquilla les yeux. Sur la table qui lui servait à préparer ses concoctions reposait un magnifique faucon aux ailes argentés. Jamais Merlin n'avait vus oiseau plus magnifique. Il s'approcha de lui et examina l'animale.

- Une aile cassé et une blessure dans le flanc gauche, marmonna le sorcier.

Il demanda à Yvain de lui apporté des herbes spécifique et les broya dans un bol en terre cuite. Il murmura une incantation qui dora ses yeux et fit bouillir la mixture verdâtre. Il en prit sur le bout des doigts et en appliqua sur la blessure de l'animal. Ce dernier poussa un petit cri de douleur tandis que Merlin caressait ses plumes pour l'apaiser.

- Là... c'est bientôt terminé...

Il posa ensuite une attelle, et banda l'aile de l'oiseau avec l'aide d'Yvain. Ils placèrent l'animal dans une petite cage pour le mettre à l'abris et le laisser se reposer. Yvain resta debout devant la cage, à observer l'animal respirer doucement.

- Tu crois qu'il va s'en sortir ? interrogea le jeune garçon inquiet.

- Il vivra, répondit Merlin en rangeant son atelier, mais j'ignore s'il pourra revoler un jour.

- Je prendrais soin de toi petit, promis Yvain à l'animal en passant ses doigts à travers les barreaux de sa cage pour venir caresser ses plumes.

- Tu devrais lui trouver un nom, proposa le sorcier.

- Humm...je sais s'exclama-t-il... Émerillon...

- Émerillon? C'est bien compliqué pour un oiseau, fit remarquer le sorcier en s'approchant d'Yvain et en posant sa main sur son épaule pour observer l'oiseau.

- Et bien, je voulais d'abord l'appelé Emerys, mais après je me suis dit que je ne pouvais pas lui donné un nom déjà utilisé. C'est là que j'ai repenser à ce nom que vous avez prononcer tout à l'heure... Albion. Et comme on la trouver le jour ou Arthur vas reformer Albin, cella à donner Émerillon!

Merlin embrassa le front du garçon et lui ébouriffa les cheveux.

- Je vais devoir y aller bonhomme. Assure toi qu'il ai à boire et à manger. Donne lui des graines, pas de trop, mais régulièrement.

Il sortie de la pièce tandis qu'Yvain portait sa main à son front, là ou Merlin l'avait embraser. C'était la première fois qu'il faisait ça et le jeune garçon en était tout émue. Il en rougit, le sourire béat sur les lèvres.

.

Le roi Godwyn et sa fille, la princesse Elena, voyageaient en direction de Camelot dans leur attelage royale. Accompagné d'une troupe de pas moins de cent chevaliers, ils traversèrent la forêt de Brocéliande, proche d'atteindre le château.

La jeune femme regardait par la fenêtre, observant le paysage défiler à toute allure, un sourire sur les lèvres.

- Que pensez vous de tout cela père, demanda-t-elle curieuse. Vous avez toujours soutenu Uther dans sa lutte contre la magie.

- C'est en effet étrange de voir Arthur réinstaurer la magie à Camelot. Cette guerre contre la magie à durer bien trop longtemps, si tu veux mon avis. Mais je pense qu'Uther avait raison de la craindre, la magie est puissante et peux très vite devenir dangereuse.

Elena observa son père.

- J'ai toujours été intrigué par la magie. Vous rendez-vous compte de tout ce que les sorciers peuvent accomplir ? J'ai entendus dire que l'enchanteur Merlin pouvait parler à un dragon. Un Dragon père !

Le seigneur Godwyn se mit à rire.

- Oui j'ai entendus parler de cela. Si la magie peut effectivement servir l'Homme et non l'oppresser, alors peut-être la paix pourrait-elle prospéré.

- Ce serait merveilleux ne trouvez vous pas ? s'enquit-elle.

Le roi approuva. Il attendait effectivement beaucoup de cette réunion. Il y avait moins d'un mois, Le roi Godwyn avait reçue la visite d'un messager porteur d'un message de la part d'Arthur et lui demandait, à lui et aux alliées de Camelot de se retrouver tous autour de la table ronde, afin de parler de l'avenir de leur Royaume.

L'attelage fut arrêter un peux précipitamment et Le roi observa le paysage par la fenêtre.

- Nous ne somme pas arrivée, que ce passe-t-il ?

Il descendit du carrosse, sa fille à sa suite et vit ses hommes leurs épées à la main. C'est alors qu'il découvrit avec terreur la sorcière Morgane se tenir debout devant l'attelage un sourire sur le visage et les yeux rivé sur le roi et la princesse. Des brigands se tenaient derrière elle, le sourire mauvais, attendant les ordres de la jeune femme.

- Bienvenus à Camelot... Sir Godwyn, minauda-t-elle.

- Que voulez-vous sorcière?

- Je suis à la recherche d'un objet très précieux... commença-t-elle en s'approchant.

Les hommes de Godwyn la menacèrent pour essayer de l'arrêter, tandis qu'elle dorait ses yeux, afin de les envoyez s'écraser plus loin. Une fois le champ libre, elle approcha, passant entre les corps des hommes à terre, les enjambant par moment avant d'arriver devant le roi.

- Et je l'es enfin trouvé.

Elle se tourna vers Elena et porta son regard au collier que la princesse portait à son cou avant de le lui arracher.

- Ce collier appartenait à ma mère, cria la princesse, rendez-le moi!

Morgane ignora les paroles de la princesse et admira l'objet pendre au bout de ses doigts. La pierre précieuse bleu en son centre brillait d'une vive lueur. Le collier en soit n'avait rien de précieux, il n'avait ni ornement en argent, ni même de chaine en or. C'était une simple pierre joliment enrouler autour d'une petite cordelette de cuir.

- Voilà donc le ci célèbre collier de Brisène, murmura Morgane.

- Rendez-le moi sorcière. J'ignore ce que vous cherchez, mais ce collier n'as rien de célèbre.

Morgane regarda la jeune femme avec étonnement.

- Alors vous ignorez vraiment qui était votre mère...

- Arrêtez... supplia le roi, Morgane je vous en pris...

La sorcière se mit à rire avec démence.

- Oh... Godwyn. En voilà un mauvais père que vous faites...

Elle s'approcha d'Elena et lui attrapa le bras affin de l'obliger à s'approcher d'elle.

- Vous n'avez donc jamais parler de Brisène à votre fille?

Godwyn voulu s'approchez pour empêcher la sorcière de toucher sa fille, mais les hommes de la sorcière l'en empêchèrent.

- Je vous en pris Morgane...

- Père, qu'est-ce que cela veux dire ? s'enquit la jeune femme.

- Ne l'écoute pas ma chérie... je t'en pris n'écoute pas ce qu'elle dit...

Morgane fit briller ses yeux, faisant taire le roi.

- Père!

- Doucement princesse...

Elle l'obligea à la suivre et s'approcha de Mordred.

- Je vais te montrer princesse ce dont ce pendentif est capable.

Elle regarda autour d'elle et demanda à l'un de ses hommes de faire lever un soldat du Roi Godwyn. L'homme se retrouva devant la sorcière, au prise avec deux brigands à la solde de Morgane. Elle plaça le pendentif autour du coup de Mordred et posa sa main dessus.

Une incantation fut prononcer, et Mordred changea alors d'apparence, pour prendre celle du soldat de Godwyn.

- Qu'est-ce que, murmura Elena. Qu'avez vous fait?

- Je n'es fait que prononcer l'incantation que ta chère mère, à inventer.

Mordred s'admira et apprécia d'avoir un autre visage. Il sourit et murmura.

- Je vais pouvoir m'infiltrer à Camelot à présent... et tuer une bonne fois pour toute Arthur et Merlin.

- Patience mon jeune ami, le calma la sorcière. Cela viendra, mais avant, je veux que tu transmette un message à Arthur pour moi. Dit lui que le convois du seigneur Godwyn à été attaqué dans les bois par des brigands et que le carrosse est endommagé. Dit lui que le roi ne pourra pas être là, avant demain.

Mordred dans la peau du soldat, fulmina. Pourquoi Morgane prenait-elle tant de pincette? Il pouvait très bien approcher Arthur et le tuer sans même que le roi ne sente venir le danger. Voyant son inquiétude la sorcière lui parla dans son esprit.

- Je veux que Guyamor vois la vrai nature d'Arthur, lui expliqua-t-elle. Pousse le à vouloir te tuer devant les inviter d'Arthur. Et lorsque ce sera fais, tu pourras le tuer.

Le jeune druide acquiesça alors et emprunta l'un des chevaux de la cargaison, avant de partir au galop.

- Que cherchez-vous à faire Morgane ? demanda Elena.

- Vous le serez bien assez, tôt. En attendant, je voudrais m'entretenir avec vous princesse.

- Vous ne me faites pas peur, répliqua la jeune femme en affrontant le regard de la sorcière.

- Oh, en voilà une femme téméraire, je sens que nous allons très bien nous entendre.

- Je doute de cela, cracha la jeune femme.

.

Merlin redescendit de sa tour à la recherche de Gaius et se perdit dans ses pensées. Il n'avait pas vraiment adresser la parole à Arthur depuis leur baisers dans le couloir du château. Chaque fois qu'il le voyait, il ne pouvait s'empêcher d'y repenser et se sentait honteux. Honteux parce qu'il avait embrasser son roi, son meilleur ami et qui plus est un homme.

Mais surtout honteux parce qu'il avait aimer. Il avait bien sur mentie et proclamé haut et fort qu'il n'avait rien ressentie mais c'était faux. Jamais il n'avait ressentie cela avant.

Bien sur cela avait été plus facile pour ces deux là de faire croire le contraire, mais ils n'avaient pas prévus la gêne que cela pourrait occasionné entre eux. Le sorcier avait l'impression que tout le monde savait ce qu'ils avaient fait et qu'ils les regardaient de travers.

Le sorcier s'arrêta et s'adossa contre un mur, ferma les yeux et soupira bruyamment.

- Tout vas bien Merlin ?

Le dit jeune homme sursauta et croisa le regard de Lancelot qui le dévisageait.

- Lancelot... je... cela fait longtemps que vous êtes là ?

- Assez pour voir que quelque chose te perturbe mon ami. Que ce passe-t-il ?

Le sorcier secoua la tête. Il était hors de question que quelqu'un d'autre sache ce qu'il avait fait. Il avait toute confiance au chevalier, là n'était pas la question. Il voulait juste oublier. Pourquoi ne pouvait-il pas faire comme s'il n'avait jamais embrasser Arthur dans ce tombeau?

- Tout vas bien Lancelot... je vais parfaitement bien.

- Hum... et le faite que tu vas être présenter officiellement à tous ces chefs de guerre n'y est pour rien?

Merlin sentie un frisson parcourir sa colonne vertébrale. Il avait tellement l'esprit occuper par Arthur qu'il en avait complètement oublier ce détail, et il ne savait toujours pas quoi leur montrer comme tour de magie.

- Oui, mentit-il. Vous m'avez démasqué, je suis mort de peur...

Lancelot passa son bras autour de ses épaules dans un geste affectueux et l'entraina avec lui.

- Ne t'en fait pas trop mon ami. Tu es un grand sorcier, je suis sur qu'ils ne pourrons que s'en rendre compte. Tout ce passeras bien tu verras.

Merlin hocha la tête, peux convaincus de la véracité des propos de son ami.

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L'heure était arrivé et tous les Rois et reines des autres royaumes prenaient place dans la cours de Camelot.

Arthur se tenait en haut des escaliers, habiller de ses plus beau atouts et observait les différents chefs de clans descendre de leur monture. Merlin se tenait derrière lui, ainsi que ses chevaliers. Tous étaient présent, Le roi Olaf, La reine Annis, le Roi Rodor et même le roi Odin. Mais le Roi Godwyn et sa fille, la princesse Elena, n'était pas encore arrivé.

Le roi se sentie bien insignifiant au milieux de toute ces personnes importantes. Tous était de vieux souverain dont l'expériences en faisait des personnes incroyablement influente et respectable. Arthur avait l'impression de n'être qu'un enfant en comparaison.

- Tout ira bien, murmura Merlin qui s'était approcher. Vous aussi valeureux qu'eux Arthur.

Arthur en était étonner, c'était comme s'il avait deviner ce qu'il ce qu'il pensait.

- Vous êtes Roi de Camelot et toutes ces personnes présentes ici vous on jurez fidélité et allégeance pour votre sagesse et votre maturité.

Arthur n'en revenait pas. Merlin lisait-il dans ses pensées? Si tel était le cas, l'angoisse qui lui broyait les entrailles décupla. Pourvus qu'il ne lise pas top profondément en lui!

Un cri le fit cependant sortir de ses songes.

- Arthur! Cria Lady Viviane en se jetant à son cou.

Le roi de Camelot, gêner l'éloigna tant bien que mal de lui.

- Ravis de vous revoir Princesse, salua le roi de Camelot.

Mais la jeune femme refusa de le lâcher. Ces deux jours allaient être long, très long.

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Quelque heures après l'arriver de ces grandes puissances, Mordred, déguisez dans la peau du messager de Sir Godwyn arriva à Camelot. Il fit arrêter son cheval dans la cour et fut accueillit par ses ancien ami. Gauvain et Perceval lui demandèrent de se présenter.

- Je me nomme Balin, je suis au service de sir Godwyn et de la princesse Elena, j'ai un message pour le Roi Arthur de la part de mon seigneur.

Mordred mit pied à terre et fut conduit à la table ronde. Quel ramassis d'hypocrisie cette table. Ils étaient soit disant tous égaux. Mordred serra la garde de son épée lorsqu'il vit Arthur se leva à son arriver.

- Ce messager dit parler au nom de Sir Godwyn, votre majesté, expliqua Perceval.

Arthur s'approcha. Il était si proche, cela aurait été si facile pour Mordred de dégainé son épée et de tuer Arthur. Ce dernier était désarmer, il avait laisser son épée sur le dossier de son fauteuil et se retrouvait à sa merci.

Faisant preuve d'un sang froid à tout épreuve, il refoula son envie meurtrière et redressa la tête.

- Le seigneur Godwyn m'a charger de vous prévenir de son retard et de bien vouloir l'en excuser. Notre convoi à été attaqué par des bandits, nous avons heureusement pus les repousser sans peine. Seulement, le carosse et certain de nos chevaux on été toucher. Mon seigneur ma charger de s'excusez auprès de vous et de bien vouloir excuser son retard.

Arthur remercie le messager, ignorant qui se cachait véritablement derrière ce visage, et retourna prendre place sur son siège.

- Veuillez me pardonner, je viens d'être informer du retard de Sir Godwyn, il semblerait qu'ils ai été attaqué. Il ne pourra donc pas être présent avant demain je le crains.

- J'espère que lui et la princesse Elena vont bien, s'inquiéta le Roi Rodor.

- D'après ce que je sais, ni Sir Godwyn, ni la princesse n'ont été blessé, expliqua le jeune roi. En raison de leur retard, je vous propose de rejoindre les quartiers qui vous on été attribuer et de vous y reposer jusqu'au banquet de ce soir.

- Et si le seigneur Godwyn décide de ne pas se montrer ? s'enquit Odin.

- Il viendra, assura Arthur.

Du moins l'espérait-il du fond du cœur.

- Je pense que vous devez tous êtres épuisé, alors n'hésitez pas à demander à mes serviteurs si vous avez besoin de quoi que ce soit.

- Voilà une excellente idée, approuva la Reine Annis. Pour ma part, le voyage à été long et j'apprécierais d'être reposer et d'avoir le ventre remplie avant de parler de notre avenir à tous.

Les autres roi approuvèrent et quittèrent la pièce. Arthur soupira, rassurer que l'annonce est été aussi bien reçue. Il savait que ces hommes et ces femmes étaient des dirigeant et qu'il n'avaient pas à perdre du temps inutilement, mais la reine Annis avait parfaitement réussi à calmer les ardeurs du Roi odin.

- J'ai été étonner lorsque j'ai reçue votre missive, annonça la dite reine qui n'avait pas encore quitter la pièce attendant d'être seul avec le jeune roi. Voilà une bien ambitieuse tâche que vous allez entreprendre.

- Est-ce folie que de vouloir la paix?

- La vouloir ? Non, répondit-elle en s'approchant de lui. Mais la maintenir et l'appliqué, c'est... utopique je dirais. Cependant je pense que cela en vaux suffisamment la peine pour que l'on s'intéresse à ce que vous avez à nous proposez.

- Qu'en pensez vous, sincèrement.

- Sincèrement? Je pense que vous êtes jeune et que cette inexpérience de la vie de monarque vous pousse à vouloir réaliser l'impossible. Nous sommes tous vieux et avons vus trop d'hivers pour pouvoir changer maintenant. Seulement c'est votre jeunesse qui fait que vous, vous le pouvez. Et je pense que si nous somme tous présent ici en ce jour, c'est dû à notre désire de vouloir faire bouger les choses.

- Merci de votre sincérité Reine Annis. Je vous souhaite de passez un bon séjour à Camelot.

La reine s'inclina avant de quitter la salle. Arthur redressa les épaules. Le plus dure était encore à venir.

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Elena se tenait le dos bien droit, assise sur une souche d'arbre. Morgane s'assit devant elle, tandis que les bandits levèrent le camp. Son père, avait été attaché à un tronc d'arbre plus loin d'elle, mais la jeune femme resta forte et fière.

- Vous n'avez vraiment rien à me demander sur qui était votre mère ? s'enquit la prêtresse de l'ancienne religion.

- Je ne veux rien entendre sur ma mère venant de vous...

- Vraiment ? ricana-t-elle. Dite-moi princesse, saviez-vous que votre mère était une sorcière?

Elena ne répondit rien, ne voulant pas rentrer dans le jeu de la sorcière.

- Vous ne voulez pas parler ? Dans ce cas, je vais vous racontez une petite histoire. Il y a des années de cela, un jeune roi tomba fou amoureux d'une jeune femme de la cour. Cette femme était une puissante sorcière qui usait sa magie pour le bien du royaume. Le roi était si transi d'amour pour elle qu'il passa outre la lois interdisant la magie, que son voisin et fidèle ami avait instauré.

L'ancienne pupille d'Uther marqua un cour temps de pause, avant d'enchainer.

- Le roi amoureux, continua de voire cette femme. Ils se cachèrent aux yeux des autres, lorsqu'un beau jour, la sorcière revient vers lui sous les traits d'une autre. Elle avait mis au point un sortilège grâce à une pierre magique, afin de se faire passer pour quelqu'un d'autre. Le roi et la sorcière continuèrent de s'aimer, tandis que partout dans les royaumes d'Albion, la grande purge tuait et chassait tous les sorciers.

Morgane se rapprocha de la princesse, plongeant son regard amuser dans ceux triste et terrifier de la princesse.

- Le roi et la sorcière purent vivre suffisamment longtemps leur amour pour que la jeune femme ne tombe enceinte d'une petite fille.

- Arrêtez... coupa Elena dont une larme perlait sur sa joue.

- Le roi était si heureux, continua la sorcière de façon théâtrale. Il vit sa petite fille naitre et laissa sa femme lui trouver son nom...

- Arrêtez, murmura Elena en fermant les yeux, ses larmes perlèrent d'avantage.

- La sorcière l'appela Elena... La nouvelle de la naissance de la princesse se répandit dans tous le royaume, mais aucun sujet du roi ne pus décrire la mère de la princesse, puisque celle-ci changeait sans cesse de visage.

- Arrêtez, supplia la jeune femme en portant ses mains à ses oreilles.

- Un beau jour, la jeune femme reçue la visite d'une de ses amies, sorcière elle aussi et traqué par les hommes d'Uther. La sorcière cacha son amie et la couvera. Seulement les hommes de Camelot la trouvèrent et les deux femmes usèrent de leur magie pour se défendre. Elles ne faisait que protégés leur vie, mais les chevaliers de Camelot les exécutèrent.

Elena attrapa ses épaules de ses bras et pinça ses lèvres pour étouffer un sanglot.

- Comme la sorcière changeait toujours de visage, le seul moyen que le roi avait de la reconnaitre, était son pendentif. Seulement avant de s'enfuir avec son amie, la jeune femme avait laisser le bijoux dans le berceau de la princesse et le roi lui même fut incapable de reconnaitre le corps de celle qu'il avait tant aimé.

Elena redressa la tête avec colère et détourna le regard, restant silencieuse. Morgane sourit et laissa la princesse ruminer cette petite histoire dont elle en avait entendus parler lorsqu'elle s'était mise à la recherche du médaillon magique.

.

La fête de bienvenue pour ces grandes autorités battait son plein. La reine Annis discutait joyeusement avec Gaius et le roi Olaf. Quand à Rodor et Odin, ils étaient tous deux en pleine discutions sur l'importance d'un bouclier au combat.

Les tables avaient été installer en U et laissait de la place au centre de la pièce. Chaque dirigeant avaient droit à sa garde personnelle, même si la bonne entente régnait en ce lieu. Mordred était dissimulé au fond de la salle et longeait les murs pour s'approcher un maximum de l'objet de sa haine.

Arthur était assit entre Guenièvre, qui occupait le siège à sa droite et de Merlin qui avait pris place à sa gauche. Il se pencha au dessus de se dernier.

- J'espère que tu as réviser ton tour de magie Merlin, il est temps pour toi de briller.

Le sorcier déglutie et vit Arthur se lever. Il attrapa sa coupe et avec l'aide de son couteau, il invita la foule à l'écouter.

- Bien, commença-t-il. En cet occasion exceptionnel, je tenais à vous présentez officiellement Merlin.

Le sorcier se leva et inclina la tête.

- Vous l'avez sans doute déjà tous rencontrer, mais si je vous le présente en ce jour, ce n'est plus en tant que mon serviteur, mais en tant que Sorcier officiel de la cour et mon conseiller le plus proche.

Merlin se leva et se positionna au centre de la salle. Tous les regards étaient river sur lui et son cœur battait à tout rompre. Il inspira et ferma les yeux, avant de lever les bras devant lui et de prononcer une incantation.

Il rouvrit les yeux et le bleu si intense de ses pupilles virèrent au doré. Arthur ne pouvait s'empêcher de le regarder avec admiration. Il était fasciné par ces yeux.

Paume lever vers le haut, il écarta les bras et toutes les lumières des bougies, ainsi que du lustre vinrent dans ses mains. Les flammes dansèrent autour de lui avant de se rassembler en une flamme plus brulante et plus ardente. Merlin s'amusa avec elle à la faire tourner et virevoltée dans tous les sens, avant de lui faire prendre la forme d'un dragon.

Celui-ci déploya ses ailes de feux et s'éleva vers le plafond, avant de redescendre et de voler au dessus des inviter. Le dragon se replaça au centre et changea de forme afin de prendre la posture de celui de l'emblème des Pendragon.

Merlin souriait et quitta quelques seconde des yeux le dragon, croisant le regard d'Arthur river sur lui. soudainement gêner et déstabilisa, le sorcier perdit de contrôle du dragon qui fonça vers la table ou résidait les inviter d'honneur.

Arthur vit le regard étonner de Merlin et comprit que cela n'était pas prévus. Il se leva avec précipitation, mais Merlin reprit le contrôle de la bête, la faisant éclater en une multitude de petite lumière qui retombèrent doucement sur le sol de pierre, sans même bruler qui que ce soit.

Le silence régnait dans la salle depuis plusieurs seconde, avant que Sir Odin ne se lève à son tour.

- Vous venez de nous menacer ? s'indigna-t-il. Qu'est-ce que cela veux dire Arthur ?

Le roi observa son ami, ne sachant ce qu'il lui avait pris.

- Je n'es jamais chercher à vous menacer, expliqua Merlin en espérant sauver les apparences.

Expliquer aux rois et à la reine que sa magie était liée à ses émotions et que regarder Arthur l'avait perturbé, n'était pas vraiment une option. Il détourna donc la réalité, espérant que cela fonctionnerait

- Je vous montrait là la beauté, la puissance et le danger que peux avoir la magie. Un sorcier peux choisir de sauver, de tuer, de blesser, ou de soigner. J'ai prêter ma magie et ma loyauté au Roi Arthur et je ferais ce qui est en mon pouvoir pour que son rêve de voir la renaissance d'Albion se réalisé.

Les inviter restèrent sans voix, avant que la princesse Mithian n'applaudisse. La jeune femme fut suivit par son père, puis par la reine Annis. Ce fut bientôt une ovation qui s'en suivit et Merlin s'inclina soupirant de soulagement par la même occasion.

Le festin reprit et le vin coulait à flot. Arthur avait rejoignit ses invités, quand à Merlin, il resta en retrait et observa son roi. Dire qu'il avait perdu le contrôle sur sa magie quelque seconde à cause d'un simple regard. Toute cette situation devenait bien trop compliqué.

- Vous semblez ailleurs, Sir Merlin, fit remarquer une voix familière en le rejoignant.

- Princesse Mithian, salua le jeune sorcier. Je vous en pris appelez-moi Merlin.

- Votre démonstration de magie était remarquable, Arthur ne vous à pas lâchez des yeux. Était-ce la première fois qu'il vous voyait utiliser la magie ?

Le jeune homme rougit légèrement, savoir qu'Arthur l'avait observer avec tellement d'insistance ne l'aidait pas à se calmer. Il n'avait jamais vraiment pris le temps de montrer la véritable étendus de son pouvoir à Arthur, mais il l'avait déjà vus à l'œuvre.

- Je l'ignore, j'essayais juste de... montrer un peux de ce dont je suis capable.

- Je suis sur que vous êtes capable de bien plus que cela.

Merlin sourit à la jeune femme, et détourna les yeux gêner. Arthur qui était retourner près de sa reine et du Roi Olaf, essayait tant bien que mal de repoussez Lady Viviane qui ne cessait ses avances.

- Oh mon amour, j'ai tant souffert de notre séparation, père refusait de me laisser venir vous voir. C'était une torture de ne pas être à vos cotés... oh Arthur je vous en pris, épousez-moi.

- Veilliez pardonner ma fille, Sir, mais depuis notre visite ici, elle ne cesse de parlez de vous.

Arthur en était peiner pour cette princesse. Il était vrais qu'elle n'avait pas montrer une grande gentillesse à son égard lors de sa dernière visite, mais elle ne méritait pas de vivre éternellement sous l'emprise d'une sortilège.

- Cela ne fait rien Roi Olaf, je suis certain que Lady Viviane... sera m'oublier.

Le roi prit congé d'Arthur et laissa la reine seule avec son roi.

- Et bien, que vois-je... on dirait que vous n'êtes pas le seul à avoir attirer une princesse avec vos charmes... regarder.

Arthur suivit le regard de Guenièvre et vit avec effroi la princesse Mithian en grande discussion avec Merlin. Si Guenièvre les regardait avec un sourire amuser en coin, Arthur lui les dévisageait avec - et il ne l'avouerait jamais - jalousie.

- Mais de quoi peuvent-ils bien parler? s'enquit-il à voix haute.

- Voyons Arthur, cela ne vous regarde pas. C'est une bonne chose, que Lady Mithian s'intéresse à Merlin.

- Mais qu'est-ce qu'il peux bien vous faire croire que qu'elle est intéresser par lui ?

- Et bien, Merlin est un homme d'une extrême gentillesse, doux et attentionné. Il possède un immense pouvoir et pourtant ne s'en serre que pour faire le bien. Il est plus courageux que n'importe lequel de vos chevaliers et plus sage que Gaius lui même. Ah et si cela ne vous suffit pas, il parle aux dragons.

Arthur ne pus s'empêcher de rire.

- Dois-je donc comprendre que j'ai du soucie à me faire?

Guenièvre lui frappa gentiment le bras.

- Ne soyez pas stupide, Arthur vous savez parfaitement que mon cœur est votre. Je ne faisait que vous expliquer qu'il était facile de tomber sous le charme de Merlin.

Arthur gardait ses yeux river sur Merlin, sentent son cœur se serrer chaque fois que Mithian touchait son bras ou riait à l'une de ses plaisanteries. Le sourire de Merlin était si sincère et si pure, qu'il était désormais impossible pour Arthur de croire que la magie rendait les gens mauvais.

- Ne soyez pas jaloux Arthur, sourit Guenièvre, c'est une bonne chose si Merlin peux trouver l'amour.

Elle laissa son époux avec ses songes et rejoignit la reine Annis qui lui proposa de boire avec elle. Arthur resta debout, dans un coin, observant Merlin et Mithian avec jalousie.

Merlin, amoureux ? Des sueurs froides parcoururent son échine à cette idée. C'était impossible. Mais pourquoi avait-il l'air aussi gêner lorsqu'elle lui touchait le bras ?

Arthur avait envie de disparaitre, tant il se sentait stupide. Merlin avait bien le droit de se trouver une femme, de l'épouser et de...

Alors pourquoi était-il si triste? Pourquoi ce sentiment d'être trahit... abandonné? Pourquoi cela lui faisait-il aussi mal que d'imaginer son ami vivre une vie heureuse ?

Yvain rejoignit le sorcier, interrompant la conversation de la princesse et du sorcier, en se jetant dans les bras de ce dernier. Arthur en sourit, remerciant Yvain d'avoir couper court à leur entrevus. Le garçon croisa son regard et lui fit un clin d'œil en se serrant un peux plus contre le sorcier.

Arthur en ria bue sa coupe d'une traite, les vapeurs d'alcool l'aidant à oublier sa jalousie, sa honte, sa nervosité, sa culpabilité... et ses sentiments inapproprié.

.

Lorsque le banquet prit fin, Merlin avait proposer de raccompagner Arthur dans sa chambre, titubant sous les effets de l'alcool qui imbibait son sang. Guenièvre les avait accompagner, ricanant légèrement de l'état d'Arthur. Jamais elle ne l'avait vus ainsi.

- C'est moi ou ... les couloirs de Camelot ce mettent à bouger?

Merlin et Guenièvre ne purent s'empêcher de rire, non sans un regard échanger entre eux. Arriver dans la chambre royale, Merlin déposa Arthur sur une des chaises de la table et vint verser un verre d'eau à son souverain.

- Aller Arthur, buvée, cela vas vous soulagera.

- C'est vrai que tu dois t'y connaître en gueule de bois Merlin... vus toutes les fois ou tu à passer ton temps à la taverne.

- Je ne suis jamais allez à la taverne Arthur, répondit le jeune homme.

- Vraiment? Alors pour cela aussi tu m'a mentie?

Même si Arthur était bourré, le ton de reproche, blessa le jeune homme.

- Tu sais, qu'il ne le pense pas vraiment Merlin, crus bon de préciser la jeune femme.

Merlin hocha la tête.

- Oui, ne vous en faite pas.

Il vit la jeune femme prendre place sur l'un des sièges et fermer les yeux quelques secondes.

- Vous devriez allez vous couchez, proposa gentiment Merlin. Vous êtes épuisez.

- Je ne peux laisser Arthur ainsi.

- Je... je vais m'en occuper, ne vous en faite pas. Vous pouvez vous installez dans ma chambre si vous le souhaiter, vous serrez plus tranquille.

Guenièvre se leva et embrassa Merlin sur la joue.

- Tu es un amour Merlin, je comprends pourquoi la princesse Mithian s'intéresse à toi.

- La... quoi?

Guenièvre ria et s'éclipsa de la chambre.

- Tu as très bien entendus... bonne nuit Merlin.

Et elle sortie, laissant le sorcier dans ses interrogations.

- Tu peux épousez une princesse tu sais, ajouta Arthur. Tu n'es plus un serviteur, tu as un titre... bon d'accord tu n'es pas un prince, ni un roi, mais... sorcier officiel, c'est un grade supérieur à un chevalier.

Merlin écarquilla les yeux sous la stupeur.

- Je ne compte pas me marier un jour Arthur, et vous le savez.

- Pourquoi... tu ne veux pas de femme ou d'enfant?

Merlin se redressa, passant ses bras sous les épaules de son ami pour le faire se lever.

- Allez debout, je vais vous débarrassé de ces vêtements.

- Sérieusement Merlin, tu n'as jamais penser à te marier? Jamais... jamais?

- Non Arthur, jamais. Je suis bien trop occuper...

Il força Arthur à le faire avancer en le soutenant toujours.

- ... à sauvez votre royale postérieur.

- Alors... c'est à cause de moi que... tu ne veux pas te marier?

Arthur se tourna vers lui titubant un peux sous la rapidité de son geste. Merlin du le tenir par la taille pour le stabiliser.

- Doucement...

Arthur se pencha sur Merlin, faisant reculer ce dernier.

- C'est... pourquoi est-ce que je suis heureux de savoir que tu ne te mariera jamais ? murmura le roi en se frottant l'arrête du nez. J'ai un mal de tête terrible.

Merlin ne su quoi dire, il se contenta donc de guide Arthur près du lit ou reposait la tenue de nuit du Roi. De toute façon, il doutait fortement qu'Arthur se souviendrait de cette conversation le lendemain matin.

- Allez Arthur, il est temps de vous couchez.

Le roi se laissa guider, mais ne pus retenir un frisson qui parcourut son échine, lorsque les mains de Merlin retirèrent sa tunique, et sa chemise, ses doigts effleurant sa peau nue. Le vêtement tomba au sol, tandis qu'Arthur gardait ses yeux rivés sur les lèvres de Merlin.

- J'ai menti tu sais...

Le sorcier pencha la tête, s'inquiétant de ce qu'Arthur allait bien pouvoir lui dire.

- Sur quoi Sire? s'enquit-il.

- Le tombeau.

Merlin blêmi. Il se détourna et récupéra la chemise de nuit d'Arthur. Son désir le plus chère en cet instant était d'en finir au plus vite, pour s'éloigner le plus loin possible.

- Merlin?

Le sorcier se retourna, la chemise dans les mains et se retrouva nez à nez avec Arthur. Le roi était torse nue et ses yeux brillait d'une étrange lueur, sans doute due à l'alcool.

Arthur posa sa main sur la joue de Merlin et accrocha son regard au sien. Et ce fut sans plus attendre, qu'il l'embrassa. Tous deux avait tellement ressasser leur baiser, qu'ils en avaient presque oublier combien il avait été exceptionnel. Le baiser était doux et avait un petit gout de vin. Merlin, laissa tomber la chemise qu'il avait en main, tendis que la main d'Arthur quitta la joue de Merlin pour passer dans les cheveux du brun.

Toute pensée cohérente avait déserté l'esprit de Merlin. Le temps s'était complètement arrêter, et il n'avait ni la force, ni même l'envie de repousser Arthur.

Mais soudainement, la porte de leur chambre s'ouvrit et il se séparèrent avec précipitation. Mais il ne furent pas assez rapide, et Lady Viviane se tenait dans l'embrassure de la porte, la bouche grande ouverte et les yeux exorbités.

- Princesse Viviane, commença Arthur en sentant sa voix dérailler, que faites vous ici ?

Une fois remise de son choque, elle entra, referma la porte derrière elle et tituba jusqu'a la table. Merlin et Arthur échangèrent un regard, ce dernier ayant complètement dessaouler.

- Vous avez refusez mes avances... toute la soirée pour... votre serviteur? murmura la princesse.

Merlin se retient de rectifier le "serviteur" en "sorcier", mais jugea que ce n'était pas le bon moment. Viviane attrapa une jarre en argent qui reposait sur la table et la serra dans ses mains.

- Comment osez-vous volez mon Arthur!

Elle jeta l'objet à la tête de Merlin qui, grâce à son expérience, pus heureusement l'éviter.

- Lady Viviane! s'exclama le jeune sorcier qui fut obliger d'éviter les coupes en argents qui suivirent. Mais... arrêtez!

- Je vais vous arrachez les yeux!

Elle se précipita vers lui, et Merlin esquiva la princesse, passant de l'autre coté de la table.

- Lady Viviane je vous en pris calmez-vous, essaya d'intervenir Arthur.

En vain. La princesse ne décolérait pas.

- Mais enfin Arthur... faite quelque chose!

Le sorcier passa derrière le roi pour se cacher et esquiver un coussin.

- C'est toi le sorcier alors fait quelque chose!

- Que voulez vous que je fasse? s'indigna Merlin, que je l'assomme ?

- Bien sur que non, ne soit pas stupide Merlin !

- Je vais vous tuez, hurla la princesse avec férocité. Je ne vous laisserais pas me voler mon amour... Mon Arthur... il vous à ensorceler c'est cela ? Je vais vous faire regretter cela...

La princesse voulus quitter la chambre et c'est sous la panique que Merlin fit briller ses yeux et que la jarre d'eau frappa la princesse derrière la tête.

La jeune femme s'écroula, inconsciente, retenus de justesse par Arthur. Il se tourna vers Merlin avec indignation.

- Merlin!

- Quoi! Que vouliez-vous que je fasse? Vous auriez préférer qu'elle traverse tous les couloirs du Château en criant ce qu'elle venait de voir ?

Arthur soupira en secouant la tête. Ayant rattraper la jeune femme sous les bras, il la traina jusqu'à son lit et l'y déposa avec douceur.

- Bien... on ne l'entendra plus au moins, ricana le roi. Elle allait vraiment t'arracher les yeux ! Une vrai furie!

- Je ne vois pas ce qu'il y a de drôle Arthur! Si nous ne parvenons pas à libéré Lady Viviane de son envoutement nous sommes morts tous les deux! S'affola Merlin en tournant en rond dans la chambre d'Arthur.

Arthur posa ses yeux sur la princesse. La jeune femme était allongé sur le lit du Roi, endormi. Elle semblait inoffensive, pourquoi Merlin paniquait-il à ce point ?

- Et bien fait briller tes yeux et efface lui la mémoire, proposa le roi.

Merlin secoua la tête.

- Lady Viviane est déjà sous l'effet d'un sortilège, je ne peux l'envouter à nouveau sans avoir briser le premier enchantement, expliqua Merlin.

- Et bien fait quelque chose! Ordonna-t-il. C'est toi le sorcier non?

- Et que voulez vous que je fasse? Le seul moyen de briser le premier enchantement est que Lady Viviane reçoive le baiser de celui qu'elle aime, ors nous ignorons qui il est... ou bien même s'il existe.

Arthur haussa un sourcil.

- Je doute qu'un homme soit assez fou pour tomber amoureux d'elle.

- Espérons qu'il y en est un, ou nous seront condamné.

- Bien... alors que faisons nous ? Nous ne pouvons tout de même pas la séquestré éternellement dans mes appartements !

Merlin continua de faire des allée et retour avant de s'arrêter. Je dois feuilleté un de mes livres, j'ai peut-être une solution.

Le sorcier sortie de la chambre, et Arthur hésita avant de récupérer sa chemise au sol et de l'enfiler tout en suivant son ami. Il prit néanmoins le temps de verrouiller ses appartements, au cas ou la princesse se réveillerait pendant leur absence.

Ils rejoignirent la tour de Merlin, et se dernier s'empressa de fouiller dans ses bibliothèques, à la recherche d'un ouvrage en particulier. Arthur quand à lui aperçue la cage ou reposait le faucon qui réclama. (pas sur de moi mais il parait que c'est le nom du cri d'un faucon!)

- J'ignorais que tu gardais des animaux ici, pensa Arthur à voix haute.

- Oh, c'est Yvain qui la trouver ce matin, c'était lui son urgence. Je l'es soignée comme j'ai pus, mais j'ignore s'il sera capable de voler à nouveau.

Arthur admira l'animal qui passa son bec dans ses plumes avant de pousser un petit cris et d'agiter son aile saine.

- Est-il... magique?

- Je l'ignore, murmura Merlin depuis les étagères de sa bibliothèque.

- On dirait que ces plumes sont argenté, c'est magnifique.

- Ah, le voilà! s'exclama le sorcier en revenant près de son ami.

Le volume était énorme et il fit un bruit sourd lorsque le sorcier le posa sur la table. De la poussière s'en dégagea et tous deux toussèrent lorsque Merlin en tourna les pages.

- Tu es sur que ce vieux livre pourra nous aidez?

- Je l'espère, avoua Merlin. Là!

Arthur se pencha au dessus du sorcier, lisant le titre de ce qui ressemblait à une potion, à voix haute.

- La potion soulmate, qu'est-ce?

- Il est dit qu'elle est capable de faire trouver l'âme sœur à une personne.

- Bien... cela pourrait résoudre nos problèmes n'est-ce pas ? Tu es capable de la crée?

- Oui, elle ne semble pas très compliqué, et les ingrédients son basique...

- Mais?

- Comment savez vous qu'il y à un mais ?

- Il y a toujours un mais, Merlin. Surtout avec la magie.

Le sorcier ricana.

- Alors, quel est le problème?

- Il est dit que la potion doit être bue par celui ou celle qui recherche son âme-sœur. Un chemin dorée apparaitra seulement sous les yeux de celui ou celle qui boit cette potion, et qui le guidera jusqu'a l'être aimé.

- Très bien... et comment convaincre la princesse capricieuse de boire cette positon et de la laisser la guider ?

-Est-ce qu'il vous arrive parfois de m'écoutez? Je vous ai expliquer que lady Viviane ne peux être sous l'effet d'un autre sortilège!

Arthur passa sa main dans ses cheveux. La magie n'était vraiment pas son domaine et toutes ces règles lui donnait mal à la tête,. A moins que ce ne soit toujours les effets de l'alcool.

- Alors on est de retour au point de départ?

- Pas forcement... contra Merlin en repartant près de ses étagères à la recherche d'un autre ouvrage J'ai déjà lue quelque part qu'il était possible de modifier des potions en y ajoutant certain ingrédient...

- J'ignore comment tu fais pour arriver à comprendre quelque chose à tout cela, avoua Arthur. Je n'es pas compris la moitié de ce que tu viens de m'expliqué.

- Vous voyez que je ne suis pas si idiot que cela! taquina Merlin en revenant avec d'autre livre dans les bras.

Il les feuilleta avec rapidité et s'arrêta sur plusieurs pages.

-Là... voilà. Pour qu'une potion agisse sur une autre personne, il suffit d'y ajouter une mèche de cheveux. Ainsi si nous buvons nous même la potion avec un cheveux de Lady Viviane, nous verrons son chemin qui la guidera jusqu'a son véritable amour.

Merlin leva les yeux sur Arthur avec un sourire.

- Je crois que cela peux marcher Arthur. Je vais pouvoir guérir Lady Viviane.

- Voilà la première bonne nouvelle de la journée, soupira Arthur avec soulagement. Bien... et dans combien de temps cette potion peut-elle être prête?

- Oh...

- Non, grogna Arthur. Je n'aime pas ce ton, mais alors vraiment pas...

Merlin leva les yeux avec une mine désoler.

- Il est écrit que la potion nécessite... douze heure de repos.

- QUOI?! C'est une plaisanterie?

- J'ai bien peur que non, Sir.

Arthur attrapa ses cheveux dans ses poings, comme s'il allait se les arracher.

- C'est fichue, tout est fichue. Même si par miracle nous parvenions à faire attendre suffisamment le roi Olaf et à préparer cette maudite potion, combien de temps est-ce que cela nous prendrait de retrouver cette personne? Je doute qu'on le trouvera à Camelot... et s'il vit à des lieux d'ici ?

- Calmez-vous Arthur... chaque chose en son temps... je... je vais déjà préparer cette potion et s'il le faut nous expliqueront au roi Olaf que sa fille à été victime d'un enchantement il y a des années et que pour l'en délivré nous avons besoin de temps.

Arthur se calma soudainement et se tourna vers son ami avec étonnement.

- Tu es douer pour cela on dirait... mentir.

La réflexion d'Arthur blessa le sorcier, qui se contenta de lever les yeux sur son roi, avant de s'atteler à la tâche.

- Je n'es pas vraiment eu le choix, se défendit le jeune homme.

- Ce n'était pas un reproche, avoua le roi, juste... une constatation.

Arthur se laissa tomber sur un siège et se frotta les yeux, afin de se réveiller.

- Vous pouvez allez vous couchez sir... il ne serre à rien que vous restiez ici à me regarder. Je vous rappel également que vous avez l'avenir de Camelot à discuter demain, il vaudrait mieux que vous soyez reposer.

- Hum, gémit Arthur en s'assoupissant déjà sur place.

- Arthur? appela Merlin. Ne vous endormez pas ici voyons...

Mais le roi était déjà au royaume des rêves. Merlin soupira et attrapa une couverture qui trainait dans un coin et la déposa sur son roi. Arthur semblait si apaiser. L'adrénaline avait du le maintenir éveiller jusqu'ici, mais il devait être épuiser pour s'être endormis si vite.

Merlin se sentie soudainement rougir violement en repensant au baiser. Le faite d'avoir été pris en flagrant délie, lui avait complètement fait oublier que... bon dieu il avait à nouveau embrasser Arthur!

.

Le soleil n'était pas encore lever, lorsqu'Elena émergea de son sommeil agité. Elle avait veiller toute la nuit, incapable de fermer l'œil bien longtemps, tant cette histoire l'avait retourner. Profitant de la pénombre et du sommeil des brigands, la princesse se redressa silencieusement.

Ses mains avait été liée l'une à l'autre par une épaisse corde qui lui brulait les poignets, mais ils n'avaient pas juger important de lui attacher les pieds. Elle s'approcha de son père, posant ses mains sur son épaule afin de le réveiller doucement. Rodor leva les yeux sur sa fille avec tristesse.

- Fuie ma fille... part et rejoint Camelot... prévient Arthur que... que Morgane est ici.

- Je ne vous abandonnerais pas père, protesta-t-elle dans un murmure, essayant de dénouer ses liens bien trop serrer pour ses mains attachés.

- Elena... ma chérie je t'en pris...

La princesse refusa, s'acharnant toujours, en vain.

- Je ne vous laisserais pas ici...

Un bruit de craquement retentie derrière elle. Son cœur manqua un battement, alors que la pénombre lui empêchait de voir si l'un des hommes s'était réveiller.

- Sauve-toi ! chuchota Rodor. Cours!

Elena hésita une seconde, avant de prendre ses jambes à son cou, pleurant, tandis qu'elle esquivait in extrémis les arbres. Elle entendait au loin les hommes se réveiller et donner l'alerte de sa fuite, mais elle ne s'arrêta pas. Elle jetait de bref coup d'œil derrière elle, s'assurant que les brigands ne la suivaient pas. A bout de souffle, elle se dissimula derrière le tronc d'un arbre et attendis quelques instants, reprenant son souffle.

Elle devait rejoindre Camelot, mais quel direction prendre? Elle était complètement perdus et frigorifier. Elle se laissa alors aller et sanglota.

.

Le soleil se levait à peine, tendis que les premiers rayons du soleil traversèrent les fenêtres de la tour de Merlin. Ce dernier s'était assoupie lui aussi, la tête poser sur ses bras, assis à sa table. Il se frotta le visage et se réveilla doucement, avant de jeter un œil à la mixture qui reposait devant lui.

Arthur dormait toujours à point fermer, n'ayant pas bouger de sa position. Merlin se leva et s'approcha de son roi.

- Debout les morts...

Mais le roi ne l'entendit pas, grognant simplement avant de grimacer et de changer de position.

- Arthur!

- Laisse-moi dormir Merlin.

- Arthur levez-vous!

Le sorcier retira violement la couverture de son roi qui se réveilla en sursaut.

- Je suis réveiller... je suis réveiller.

Il se frotta les yeux et étira ses muscles ankylosé d'avoir dormis assis sur une chaise en bois.

- Quel heure es-t-il?

- Tout juste l'aube, répondit Merlin en préparant une bouilloire qu'il remplie d'eau.

Il la fit chauffer au dessus d'un petit feu que Merlin alluma d'un simple changement de couleur de ses yeux. Arthur était toujours tellement fasciné par ce dorée qui envahissait les yeux de son ami. Il n'avait encore jamais rien vue d'aussi magnifique que ces deux orbes bleus virer au dorée pour revenir à leur teinte si inhabituellement claire.

Jamais Arthur n'avait fait attention à ce genre de détail avant... Avant quoi? Leur baiser ? Ce sentiment qui l'envahissait depuis peux lorsqu'il se retrouvait seul avec Merlin ?

Le sorcier le fit sortir de ses songes en posant une tasse fumante de thé devant lui.

- J'espère que cela vous réveillera un peux.

- Je suis réveiller, protesta-t-il.

- Vraiment? j'avais pourtant l'impression que vous dormiez debout à l'instant.

- Je réfléchissais, c'est tout.

Merlin s'installa en face de lui et bue une gorger de sa propre tasse.

- Et vous pensiez à quoi, si ce n'est pas indiscret?

Arthur rougit légèrement.

- "C'est" indiscret.

- Oh... très bien.

Émerillon poussa un petit cri, battant des ailes frénétiquement. Le sorcier se leva et vint lui ouvrir.

- Oui mon beau, une seconde... voilà.

Il fit monter l'oiseau sur sa main, et le sortie de sa cage.

- Tu n'aime pas beaucoup être enfermer, hein?

Arthur s'était tourner vers lui et vit le faucon secouer ses plumes, tournant le cou lorsque Merlin le lui caressa. Le jeune roi ne pus s'empêcher de sourire.

Merlin était exceptionnel, il arrivait à ce faire apprécier de tous, même des animaux blesser. Le regard d'Arthur s'adoucie et ce fut avec une profonde affection qu'il observait son ami. Le sorcier retourna près d'Arthur le rapace toujours percher sur ses doigts.

- Alors? s'enquit Arthur juste pour faire la conversation que vraiment par intérêt. Tu crois qu'il vas pouvoir voler à nouveau?

- Peut-être, il est encore trop tôt pour le dire.

Merlin prit des graines qui trainait dans un bol sur sa table de préparation et en offrit une poigner au rapace qui les picora avec envie.

- Qu'en est-ce que la potion sera prête?

- Dans quelques heures je pense.

Arthur se leva.

- Bien je vais retourner dans mes appartements m'assurer que Lady Viviane est toujours endormis. Oh et tu as dis que nous aurons besoin d'une mèche de ses cheveux c'est bien cela?

- Oui, un seul devrait suffire.

.

Arthur ouvrit la porte de sa chambre avec inquiétude et vit la princesse dormir à point fermer. Avec douceur il entra, grimaçant lorsque la porte grinça. Il s'engouffra dans la pièce le plus discrètement possible, attrapa sa dague poser sur la table de chevet et s'approcha de la princesse.

Son genou se posa tout doucement sur le matelas moelleux de son lit et il se pencha pour venir couper une fine mèche de ses cheveux. Mais lorsqu'il se redressa, il croisa les yeux grand ouvert de Lady Viviane.

Celle-ci voulu crier mais Arthur la frappa à la tempe avec le chandelier poser sur la table de nuit, pour l'assommé à nouveau.

- Je serais maudit pour cela, grogna-t-il. Je suis navré princesse, c'est pour votre bien.

.

Arthur dissimula la mèche de cheveux dans sa poche, lorsqu'il croisa Guenièvre qui sortait de la chambre d'à côté.

- Arthur, murmura-t-elle en s'approchant de lui pour un baiser.

Mais Arthur l'esquiva sans même s'en rendre compte. Choqué par son attitude, Guenièvre resta pantelante, ne sachant comment elle devait prendre ce refus.

- Excuse-moi Guenièvre j'étais... ailleurs, s'excusa Artur avec un baiser rapide.

C'était fugace et si rapide que Guenièvre eu l'impression qu'elle l'avait rêver.

- Je comprends que vous soyez préoccuper, le rassura-t-elle. Je vais vous laissez et je vais enfiler une tenue plus présentable avant que quelqu'un ne me voie ainsi.

Arthur ne réalisa qu'en cet instant, que sa femme ne portait d'une robe de dessous.

- C'est étrange lorsque j'ai voulus regagner notre chambre par la porte intérieur, elle était verrouiller.

Arthur blêmi et s'interposa entre la porte et sa femme.

- Non... n'entrez pas.

Guenièvre fronça les sourcils.

- Mais enfin Arthur... je dois récupérer des vêtements, je ne peux pas rester ainsi...

La jeune femme, tenta à nouveau de passer, mais Arthur n'en démordit pas.

- Non, je vous assure. J'ai... la... chambre est dans un sal état...

Guenièvre soupira.

- Vous étiez si mal que cela hier soir?

Se rappelant de son état, plus qu'imbibé par l'alcool, il décida d'en tirer avantage.

- Oui... ce... ce n'est vraiment pas beau à voir.

Il redressa soudainement la tête.

- Dite-moi la robe que vous souhaitez porter et je vous la ramènerais. Je ne voudrais pas que vous voyez l'état de cette chambre avant que George n'y ai fait un brin de ménage.

Guenièvre acquiesça.

- Très bien, dans ce cas... apporter moi ma robe mauve.

Arthur hocha la tête.

- Très bien... la mauve...

Il esquissa un mouvement pour entrer, mais se retourna à la dernière seconde.

- Rappelez-moi ou est-ce que vous la ranger?

- Dans... l'armoire, répondit Guenièvre avec un sourire aux lèvres comme si c'était une évidence. Voyons Arthur ne soyez pas ridicule, laissez-moi entrer, cela ne prendra qu'une seconde...

- Non... non... ne bougez pas je... je vous l'apporte tout de suite.

Il entra, verrouillant immédiatement derrière lui, avant de fouiller dans chacun de ses placards. Il jura contre lui même de ne même pas savoir ou était ranger ses vêtements et ceux de sa femme, avant de trouver enfin la garde robe de Guenièvre. Il en sortie une robe rose - loin d'être mauve - et sortie précipitamment.

- Voilà votre robe.

Il la tendis à sa reine, qui la regarda de bas en haut avec scepticisme.

- Cette robe est-elle mauve selon vous?

Arthur l'observa et haussa les épaules.

- Elle vous va mieux que la mauve.

Il la lui fourra dans les bras de sa femme avec un baiser sur la joue et s'en alla sans plus tarder. Ayant échapper au pire avec Guenièvre, il voulu se rendre directement à la tour de Merlin, mais croisa Sir Léon et Sir Perceval.

- Votre Altesse, nous n'avons toujours aucune nouvelle du Seigneur Godwyn et de la princesse Elena.

- Il serait peut-être judicieux d'envoyer des hommes à leur rencontre, proposa Perceval. Les brigands qui les on attaqué auraient très bien pus revenir.

Arthur hocha la tête.

- Très bien, partez sur le champs et revenez avant la réunion de ce soir.

- Vous allez bien Sir? s'enquit Léon. Vous semblez... épuisez.

- Je vais bien, tâcher de ramener le seigneur Godwyn et sa fille sain et sauf.

.

Arthur tournait en rond dans le laboratoire de Merlin, tandis que se dernier ajoutait les cheveux de Lady Viviane dans la mixture verdâtre.

- Et voilà, avec cela, nous devrions être capable de suivre le chemin qui nous conduira jusqu'à l'élue du cœur de notre chère princesse.

- Et s'il vit loin d'ici ? s'enquit Arthur. Que ferons-nous?

- Prions pour que ce ne soit pas le cas.

Merlin versa une louche de son chaudron dans deux flacons semblable à ceux des potions de Gaius et en tendis une à Arthur.

- On doit vraiment... boire cette chose?

- Si vous voulez vous défilez, je peux le faire seul, taquina le sorcier.

Arthur grogna et leva son flacon

- Pourvus que cela marche.

Puis il le bue cul sec. Le gout acre à l'arrière goût de racine lui souleva l'estomac .

- C'est immonde...

Merlin fronça les sourcils et fit de drôle de grimace pour faire passer l'aigreur de la potion.

- Pour un philtre parlant d'âme sœur, j'aurais pensé que cela aurait meilleur goût, répliqua-t-il en regardant son roi.

- Tu es sur de ne pas t'être trompé ? s'enquit ce dernier en regardant autour de lui. Je ne vois aucun chemin lumineux.

- C'est normal, expliqua le sorcier, le chemin doit être rattacher aux deux âmes sœurs, nous devrions commencer par retourner dans vos appartements.

Les deux hommes descendirent les escaliers de la tour et voulurent rejoindre la chambre du roi mais croisèrent Gaius en chemin.

-Sir ? Que faite vous ici vous n'êtes pas sur le terrain d'entrainement?

- Le... terrain ? s'enquit le roi. Je pense qu'en ce jour nous pouvons nous passer de l'entrainement quotidien vous ne pensez pas?

Le médecin fronça les sourcils.

- Oui, c'est ce que vous avez dit hier soir, mais le seigneur Odin a insisté pour y participer et se mesurer à vous.

Gaius scuta les deux amis et la mine déconfite du roi.

- Vous aviez oubliez ?

- Non ! ...oui... complètement...

Arthur eu beau se remémorer la soirée d'hier, impossible pour lui de se rappeler de cette discutions. Tout ce dont il se rappelait, c'était d'avoir été occuper à observer Merlin et la princesse Mithian une bonne partie de la soirée.

- Quand devais-je les retrouver?

- Et bien à l'heure habituel de vos entrainement sir, expliqua le médecin. Vous êtes sur que tout vas bien?

- Oui, tout vas très bien Gaius, répondit Arthur. Merci.

- Vous êtes sur que vous vous sentez bien ?

Arthur voulus répondre, lorsque le coude de Merlin s'ablatie sur ses côtes. Le roi voulus protester, lorsqu'il vit au fond du couloir, un chemin de poussière doré. Ce devait être les effets de la potion !

- Qu'est-ce que vous mijoté tous les deux ? s'enquit Gaius devant l'attitude plus qu'étrange des deux jeunes hommes.

- Rien! répondit Merlin un peux trop précipitamment dans un grand sourire. Rien du tout, merci Gaius, on ce voit plus tard.

Merlin et Arthur échangèrent un regard avant de continuer leur chemin à travers le couloir. Ils suivirent le chemin de lumière qui les guidèrent jusqu'au terrain d'entrainement.

- Mais qu'est-ce que...

Les chevaliers de Camelot étaient présent, ainsi que les dirigeants des autres royaumes et leurs gardes. Même lors des tournois organiser à Camelot, ils n'y avait jamais eu autant de monde.

- Est-ce que vous le voyez ? demanda Merlin.

- Il y a trop de monde, je n'arrive même plus à voire le chemin de lumière.

- Ah... Arthur vous voilà, s'exclama le roi Olaf. Nous n'attendions plus que vous.

- Nous avons eux peur que vous vous défiliez, ajouta le roi Odin en entrainant Arthur sur le terrain.

Ce dernier jeta un coup d'œil à Merlin qui haussa les épaules. Le sorcier se fraya un chemin parmi ses amis, et rejoignit Lancelot. Guyamor se tenait juste derrière eux mais ne leur adressa pas la parole. Le jeune homme était tirailler entre son engagement avec Morgane et son attirance pour Merlin. Depuis son baiser avec le sorcier, il ne lui avait plus adresser la parole.

- Ah Merlin, tu es là juste à temps mon ami, s'exclama Lancelot en passant un bras autour des épaules du sorcier. Arthur vas nous faire une petite démonstration de son talent.

Le sorcier reporta son attention sur son roi. George venait de le rejoindre, les bras charger des pièces de son armure. Arthur fut habiller en vitesse et rejoignit le roi Odin.

- J'espère que vous êtes en meilleure forme qu'hier soir Arthur, ou je risque de m'ennuyer, s'amusa-t-il.

- Ne vous en faite pas Odin, je suis suffisamment reposer, répliqua-t-il en faisant tourner son épée dans un geste souple.

Tous deux levèrent leurs armes et se saluèrent comme lors d'un duel. Les deux hommes se tournèrent autour, avant que le plus âgé ne s'élance, frappant le premier. Arthur para aisément et sourit sous les exclamations de la foule.

Les deux hommes s'élancèrent doucement, échangeant tout d'abord de simple parade et attaque basique, avant de commencer les feintes. Odin était un adversaire et un épéiste hors paire, et Arthur apprécia son combat contre cet homme. Beaucoup d'animosité l'un envers l'autre les avait longtemps fait se haire. Arthur avait tuer le fils d'Odin, et ce dernier avait fait tuer Uther.

Arthur leva son bouclier parant un coup d'épée, avant de riposter. L'écus du roi de Camelot vint frapper son opposant à la tempe, tandis que son épée émoussé le désarma.

En position de faiblesse, Odin déclara forfait. Arthur rengaina son épée, et tandis la main à son opposant, en signe de respect et de remerciement pour cet échange.

Et ce fut à ce moment qu'Arthur le vit, le chemin de lumière dorée. Il chercha le regard de Merlin et d'un simple mouvement de tête, il lui indiqua la direction à suivre.

Le sorcier se redressa de la barrière en bois sur laquelle il s'était accouder et s'excusa auprès de Lancelot avant de se frayer un chemin entre les chevaliers. Ceux-ci entamèrent alors un petit entrainement avec les chevaliers des autres royaumes, sous les yeux de leurs souverains qui les observèrent, assis dans des trônes, installer sur une estrade en bois.

Merlin s'éloignait du champ d'entrainement, pour arriver dans la ville basse. Le chemin le conduisit jusque devant la porte d'une maison qu'il ne connaissait que trop bien. C'était l'ancienne maison de Guenièvre. Il pensait que la petite bicoque était vide depuis que la jeune reine vivait au palais et qu'Elyan était décéder.

Hésitant à frapper avant d'entrer, la porte s'ouvrit soudainement devant lui. Merlin se retrouva alors nez à nez avec...

- Gili ? s'étonna le sorcier.

Le druide haussa un sourcil, ce demandant bien ce que Merlin faisait ici.

- Vous... me cherchiez?

Merlin jeta un coup d'œil à l'intérieur, mais il n'y avait personne d'autre, et la lumière dorée s'arrêtait au pied du jeune homme.

- Comment saviez vous que j'étais ici ? s'enquit-il.

- Heu... et bien en vérité je ne le savais pas, lui avoua-t-il. Vous... vous vivez ici?

Gilli s'accouda dans l'embrassure de la porte avec nonchalance.

- Je n'avais pas d'endroit ou vivre et cette maison restait inoccupé. Pourtant elle était entretenue. J'ignorais qu'elle appartenait à la reine et qu'elle venait elle même en personne s'en occuper. Elle ma vus un jour dormir dans un coin et ma proposer de rester ici. En échange je garde cet endroit en état.

Merlin approuva d'un hochement de tête. Il ignorait que Guenièvre était si attacher à cette maison, la jeune femme ne lui en avait jamais toucher mot.

- Qu'est-ce que vous vouliez si vous ne me cherchiez pas ?

Merlin essaya de trouver comment il allait expliquer la situation à son ami, mais resta sans voix.

- Disons que j'ai besoin de votre aide, dit-il en offrant un grand sourire à son ami.

Finalement, la partie la plus compliqué allait venir, convaincre le jeune homme d'embrasser la princesse Viviane.

.

Mordred sous les traits du messager s'approcha du roi Odin qui se faisait retirer son armure par l'un de ses serviteurs.

- Beau combat sir, salua le druide.

- Merci... et vous êtes?

- Balin sir, je suis au service du Roi Godwyn. Et si son altesse le permet, j'aimerait m'entretenir avec vous... seul à seul.

Il regarda autour de lui, scrutant les alentours. Le roi fit signe à son serviteur de les laisser, et guida le messager dans la tente qui lui avait été attribué.

- Que puis-je pour vous messager ?

Mordred sourit avant de faire briller ses yeux. Le pendentif s'illumina, tandis que le jeune druide, changea d'apparence, empruntant celle du roi.

- Comment est-ce que vous..., s'exclama-t-il en reculant.

Mais déjà le druide frappa le monarque derrière la tête, avec l'aide de la garde son épée.

- Je vais vous empruntez la votre monseigneur.

Mordred pris la lame du roi Odin, et l'attacha à sa ceinture. Il s'approcha d'un plastron d'armure poser sur un mannequin en bois et admira son nouveau visage à travers le métal froid.

- Vraiment incroyable...

.

Elena avait repris sa marche, titubant par moment, tant ses jambes étaient lourde et endolorie. Elle était affamée, épuisée, frigorifiée et ne comptait plus les heures qu'elle avait passé à marcher sans savoir ou elle allait.

Elle s'appuya contre un arbre, et reprit sa respiration, s'accordant enfin quelques secondes de répit. Elle entendit soudainement le bruit des sabot d'un cheval martelant le sol, suivit d'un autre. Elle ignorait combien ils étaient, mais elle usa de ses dernières forces et de toute sa volontés pour s'élancer à vive allure.

Ses mains étaient toujours attachés, ce qui compliquait sa course. Les cavaliers l'avaient repérer et elle pouvait entendre le bruit fracassant des fers frapper le sol.

Un cheval lui coupa la route et l'animal hennis, se cambrant en arrière. Elena ne prêta même pas attention au cavalier et changea de direction, courant droit sur deux bras puissant qui la soulevèrent du sol.

- Non! Lâchez-moi! cria-t-elle.

- Princesse Elena, princesse Elena, l'appela une voix rauque, mais étrangement douce.

Les bras de l'homme se resserrèrent autour d'elle, et ses mains vinrent caresser avec tendresse ses cheveux avant de les lui écarter du visage afin qu'elle puise le voire.

- Princesse Elena calmez-vous, murmura la voix. Je me nomme Perceval, je suis un chevalier de Camelot. Vous êtes en sécurité à présent...

Elena plongea son regard dans celui du jeune homme et enroula ses bras autour de son cou et se serra contre lui, tremblante.

Léon fit arrêter sa monture près d'eux et mis pied à terre. Il échangea un regard avec Perceval qui tenait toujours la princesse fermement dans ses bras.

- Tout vas bien, princesse, nous allons vous ramenez à Camelot.

Il la souleva, passant son bras sous ses genoux et l'entraina jusqu'à sa propre monture.

- Mon père, murmura-t-elle. Nous avons été attaqué par Morgane... le... le jeune homme qui l'accompagnait... il est à Camelot il... il va chercher à tuer Arthur...

Léon blêmis.

- Nous devons rentrez immédiatement...

- Mais... mon père, s'inquiéta-t-elle.

- Je vais partir à sa recherche princesse.

Il regarda son ami et ajouta.

- Ramène-là à Camelot et préviens Arthur du danger qu'il encourt.

- Pour changer, plaisanta le chevalier en montant sur son cheval sans même être gêner par la présence de la jeune femme dans ses bras.

Léon dissimula un sourire et fronça les sourcils.

- Fait attention Perceval, Gauvain déteint sur toi !

.

- Donc... si j'ai bien comprit, commença Gili qui se tenait devant le lit royal ou reposait la princesse Viviane dans les appartements d'Arthur. La princesse est victime d'un sortilège qui la rend amoureuse de notre roi et pour l'en délivré vous avez crée une potion magique afin de rechercher l'élue de son coeur... qui peux être la seule personne capable de la délivré de son mauvais sort ? Et vous dite que je suis cette personne?

Le druide se frotta les cheveux et secoua la tête en riant.

- C'est une plaisanterie?

Merlin et Arthur échangèrent un regard avant que ce dernier ne s'approche.

- Écoutez Gili c'est... une histoire compliquer je le conçoit, mais... Lady Viviane est sous l'emprise de ce sortilège depuis trop longtemps et il serait injuste de la laisser souffrir inutilement.

- Je ne suis pas sur qu'elle souffre vraiment, répliqua le jeune homme avec un haussement de sourcil.

- Peut-être mais si vous êtes l'élue de son cœur c'est que la réciproque doit être vrai, tenta Merlin. Qu'avez vous à perdre?

- Qu'ai-je surtout à y gagner? s'enquit-il. Et puis... pourquoi vous voulez tant que cela la guérir? Cela ne vous à pas empêcher de dormir ces derniers années que je sache.

- Parce que... commença Merlin cherchant la suite de ce qu'il allait bien pouvoir inventer en même temps qu'il parlait. Elle... restera dans cet état... si nous ne faisons rien.

Gili restait septique mais fini par hausser les épaules, jugeant que finalement, cela lui importait peux.

- Et pourquoi est-ce qu'elle se retrouve dans votre lit déjà ?

Arthur secoua la tête.

- Elle est venus me voir hier soir... vous savez... à cause du sortilège et... elle est c'est soudainement évanouie.

- Hum hum...

Gili soupira et s'approcha du lit.

- Très bien, je vais le faire, mais je vous préviens, vous m'en devrez une.

- Plus de ronde nocturne pour vous pendant... trois mois, proposa Arthur.

Les rondes la nuit étaient peux apprécier par les chevaliers. C'était épuisant et cela était assez éprouvant d'enchainer une nuit blanche avec une journée complète.

- Six mois... et je veux les restes des cuisines à rapporter chez moi le soir.

- Très bien !

Gili plissa les yeux.

- Hum, c'était trop facile, j'aurais du demander plus.

- Je vous en pris, faite le que l'on en finisse!

Gili se rapprocha du lit et posa un genou sur le matelas. Une main de chaque coté du visage si serein de la princesse et il se pencha au dessus d'elle. Sans aucune hésitation il posa ses lèvres sur celle de la princesse et se redressa.

Il recula avec nonchalance et regarda Arthur et Merlin.

- Est-ce que je peux y aller maintenant ?

Arthur n'était pas un expert en magie, mais il s'était attendus à un éclaire ou bien à un quelconque signe qui montrerait que Lady Viviane était libérer du charme. Mais rien. Cela n'avait rien eu à voire avec le baiser de Merlin.

Ce rappelant la raison pour laquelle ils faisaient cela, il autorisa Gili à sortir.

- Alors? Est-ce que cela à fonctionner? Je m'attendais à plus de... magie à vrai dire.

- Et bien pour tout vous avouez moi aussi. Le seul moyen de le savoir ce serait de... la réveiller.

Merlin chercha l'approbation de son roi qui la lui donna. Le sorcier se pinça les lèvres sous l'anxiété qui lui broyait les entrailles. Si cela n'avait pas fonctionner et que Lady Viviane n'était pas libéré de son envoutement, alors Merlin n'avait plus qu'à fuir très loin et se terrer au fin fond d'une grotte afin de ne plus jamais voire personne.

Il inspira et expira pour se donner du courage, avant de lever sa main, la plaçant devant les yeux de la jeune femme.

- On dirait que ma magie l'atteint, souris Merlin.

Il jeta son sort d'oublie, tandis que la jeune femme s'étira et ouvrit les yeux. Choqué de voir les deux hommes devant elle, elle se redressa non sans pousser un cri de surprise.

- Mais enfin que faite vous dans ma chambre? j'exige que vous en sortiez immédiatement!

Merlin se redressa, riant et soulager. Ils avaient réussi! Il se tourna vers son roi qui eux le même regard et le même air réjouis.

- Sortez immédiatement ou je cri !

- En réalité princesse, répliqua le roi. Vous êtes dans mes appartements.

- Quoi ? s'exclama-t-elle. Vous m'avez enlever ? GARDE!

Merlin leva la main pour l'endormis à nouveau, la laissant retomber lourdement sur le lit, lui évitant ainsi d'alerter tout le château.

- Nous devrions peut-être la ramener dans sa propre chambre, avant qu'elle ne se réveille à nouveau, proposa Merlin.

Arthur approuva, soulager d'avoir réussi.

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Tout était rentrer dans l'ordre, et Arthur pus se rendre à la table ronde serein. Le roi Godwyn n'était toujours arriver et il n'avait toujours aucune nouvelle des chevaliers qu'il avait envoyez à sa recherche, mais cela ne lui semblait plus si dramatique.

Merlin avait pris place à coté de son roi, tandis que les princesses accompagnèrent leurs pères.

- Nous n'avons toujours aucune nouvelle du Roi Godwyn et de sa fille la princesse Elena. J'ai envoyer des chevaliers pour les retrouver, tenta de se justifier Arthur quand au retard qu'avait pris leur réunion.

- Et combien de temps comptez-vous nous faire encore attendre. Peux importe que Sir Godwyn soit là ou pas, je n'attendrais pas un jour de plus, protesta Mordred dans la peau d'Odin.

- Même si je comprend votre réticence à débuter cette réunion sans tous ces membres, je suis pour une fois de l'avis du seigneur Odin, renchérit Olaf.

- Et je refuse de passer une nuit de plus dans ce château... dégoutant, ajouta Lady Viviane.

Arthur soupira, finalement il se demandait s'il ne préférait pas la Viviane d'avant.

- Nous pouvons toujours commencer, proposa Rodor. Ainsi si le seigneur Godwyn nous rejoint plus tard, nous aurons gagner du temps dans les formalités d'usage.

Arthur approuva et se leva.

- Bien, nous allons donc commencer. Si je vous ai tous réunis ici autour de cette table, c'est pour partagé avec vous la vision que j'ai pour Albion. Cette table ou nous somme assis à été conçue pour que tous ceux qui prendrait place autour d'elle, soit égaux.

Il observa chacun de ses invités, accompagné de leurs chevaliers et de leurs filles pour le roi Olaf et le roi Rodor.

- Je souhaiterais faire d'Albion un royaume ou les sorciers pourraient vivre en paix. Ou la justice serait la même pour tous, que l'on soit roi, noble ou simple paysans. Je ne veux plus de victime innocente sous prétexte qu'une personne possède plus de pouvoir qu'un autre. Je voudrais faire de nos royaumes une seule et même nation.

Les rois et reines écoutèrent avec admiration le jeune roi qui s'exprimait avec tant de sagesse pour son âge. Mais Mordred sous les traits d'Odin, eux envie de vomir devant ces fausses paroles. Une égalité? La paix ? Et qu'en avait-il fait de cette justice lorsqu'il avait fait assassiné Kara ?

Il serra son poing sous la table, ravalant son envie de tuer Arthur ici-même.

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Guenièvre avait refuser d'assister à la réunion des dirigeants du royaume d'Albion. Premièrement, parce qu'elle se serait sentie de trop au milieux de tous ces haut gens et deuxièmement, parce que cette réunion allait probablement durer des heures et que camelot devait continuer de fonctionner.

Tous le monde venait la voir pour lui demander conseil et elle était en pleine conversation avec le palefrenier, lorsqu'un cheval arriva au galop dans la cour du château.

- Perceval ? s'inquiéta Lancelot qui se trouvait non loin de là.

La reine s'approcha du chevalier et reconnu la jeune femme qu'il tenait devant lui sur sa monture.

- Princesse Elena ! s'exclama-t-elle en accourant vers eux.

Voyant l'état de la jeune femme, Guenièvre en resta bouche bé.

- Mais vous êtes blesser...que vous est-il arriver ?

Perceval mis pied à terre et souleva la princesse dans ses bras.

- Arthur, commença Elena. Vous devez prévenir Arthur... Le messager est un leurre...

- Un leurre? répéta la reine légèrement perdus. De quoi parlez-vous?

- Ce n'est pas un des hommes de Sir Godwyn qui est venus ici, expliqua le chevalier de Camelot.

- Morgane nous a attaqué, ajouta le jeune femme.

A ces mots, Guyamor les rejoignit, interpeller par les propos de la jeune femme. Il ignorait que Morgane avait prévus une nouvelle attaque sur Camelot. Pourquoi ne lui avait-elle rien dit ?

- Mon père est... mon père...

La jeune femme se mis à pleurer et resserra ses bras autour des larges épaules du jeune homme, dissimulant son visage dans son cou.

Perceval raffermi sa prise, affin de rassurer la jeune femme, et croisa le regard de Lancelot et de la reine avant d'ajouta sur un ton solennel.

- Léon est partie à la recherche du Roi Godwyn... Mais je pense que celui qui à prit l'apparence du messager...

- ... Mordred, acheva Guenièvre en portant ses mains à sa bouche dans un geste horrifier.

Elle tourna sur elle même.

- Ou est ce messager? Ou est-il ? Cherchez-le... trouver-le!

Les chevaliers s'agitèrent et se mire à la tâche de retrouver l'imposteur. Guenièvre s'approcha du chevalier portant toujours son fardeau dans ses bras.

- Je vais amener la princesse auprès de Gaius, proposa-t-il.

- Faite, approuva-t-elle.

Le chevalier s'en alla, tandis que la reine resta planter là au milieu de la cour. Elle serrait ses doigts nerveusement en signe de panique et ne cessait de regarder autour d'elle. Elle vit alors une silhouette encapuchonner s'éloigné, en direction du camp d'entrainement.

La reine la suivit, sur ses gardes. Elle avait vus trop de complot, trop de manigance pour fermer les yeux et penser qu'elle avait juste imaginer cette personne.

Arriver sur le terrain, elle attrapa une des épées d'entrainement au passage, et s'approcha d'un des tente encore monter dans laquelle était entré l'inconnu. Elle serra l'épée dans sa main et souleva le morceau de tissu, mais ce qu'elle vit fut loin de ce qu'elle aurait imaginer.

- Qu'est-ce que...

Le corps, inconscient du roi Odin était allonger à même le sol.

- Mon seigneur, appela la jeune femme en lui secouant doucement l'épaule. Votre Altesse, réveillez vous...

Le roi gémit et porta sa main à sa tête, là ou il avait été frapper.

- Que ce passe-t-il ? s'enquit le roi.

- J'allais vous posez la même question, renchérie la reine en aidant le souverain à se mettre debout. Vous ne devriez pas être avec Arthur à la table ronde ?

Le roi secoua la tête.

- Le messager est venus me parler il... Si c'est une manigance de Sir Godwyn je jure que je réduirais son royaume en cendre...

- Le messager... murmura Guenièvre horrifier.

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Perceval amena la princesse chez Gaius qui lui demanda de l'installer dans l'ancienne chambre de Merlin. Le chevalier la déposa sur le lit avec une infime délicatesse, tandis que le médecin apportait son matériel et s'assis près du lit.

- Je me nomme Gaius, ma Dame, je suis médecin de la cour à Camelot. Me permettrez-vous de regarder vos blessures ?

La jeune femme échangea un regard avec Perceval, avant d'approuver.

Gaius examina chacune de ses blessures. Il banda ses pieds et ses mains et soigna les coupures sur son visage. Il lui donna des potions pour contrer les effets d'une éventuelle infection et demanda à Perceval de rapporter des couvertures afin de la maintenir au chaud avant de partir chercher de quoi lui remplir l'estomac.

Le chevalier revient les bras charger. Il couvrit la princesse avec son paquetage et s'assis sur la chaise en bois qu'avait installer le médecin près du lit. Il resta près de la jeune femme et leva la main pour venir écarter une mèche de ses cheveux qui retombait devant ses yeux.

Elena plongea son regard dans le sien et lui sourit.

- Je ne vous est pas encore remercier pour ce que vous avez fait, murmura-t-elle. Vous m'avez sauvez la vie...

La jeune femme posa sa main sur sa joue et s'approcha du jeune homme pour venir lui embrasser l'autre. Le baiser était doux et même si ce n'était qu'un baiser sur la joue, il suffit à faire s'emballer le cœur du chevalier.

- Vous n'avez pas à me remercier princesse.

Il esquissa un mouvement pour se lever, mais la jeune femme se redressa dans son lit.

- Non... je... pouvez-vous restez ?

Perceval hésita.

- J'ignore pourquoi mais votre présence me rassure. Je me sens.. en sécurité avec vous.

Le chevalier rougit, avant de reprendre sa place.

- Je resterais autant que vous le désirez princesse...

- Elena, lui sourit-elle. Je vous en pris appelez moi Elena.

Il lui rendit son sourire, tandis que la main de la princesse chercha la sienne, qu'il lui offrit volontiers, joignant leurs doigts ensemble.

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Arthur parlait depuis un moment avec les autres souverains, tandis que Mordred serrait une dague dans ses mains qu'il cachait sous la table. Il attendait juste le bon moment avant de planter Arthur.

Soudainement, la porte de la salle s'ouvrit en grand, sortant le jeune druide de ses pensées. Guenièvre ainsi que le véritable Roi Odin firent leur entré, laissant tout le monde sans voix. Lancelot et Guyamor les rejoignirent, suivit par d'autre chevalier.

- Odin ? s'enquit Arthur. Mais... qu'est-ce que...

Guenièvre avait le visage tirer par l'angoisse et son regard laissait transparaitre son inquiétude.

- Arthur... Cet homme est un imposteur ... c'est...

- Bonjour Arthur, salua le jeune druide en ayant repris son apparence.

Arthur se retourna, ayant reconnu cette voix entre mille. Mordred leva la dague qu'il avait en main et l'admira. Les rois, la reine et les princesses se levèrent de leur sièges, ne comprenant pas bien la situation.

- Qu'est-ce que cela veux dire? s'enquit Olaf.

Arthur dégaina son épée et menaça le druide.

- Tu ne quittera pas ce château vivant Mordred...

Le jeune druide se mis à rire.

- En voilà de noble parole... vous qui nous avez assommé pendant des heures avec vos idéaux. Le pardon... la paix ? Ce ne sont que des idioties! Je vous hais du plus profond de mon cœur Arthur et vous me haïssez aussi. Nous ne cesserons jamais de vouloir nous tuer, et j'y parviendrais un jour...

- Pas si je vous tue le premier!

Arthur s'élança sur le druide, qui para l'attaque. Les deux hommes s'affrontèrent à l'épée, mais l'expérience et la technique d'Arthur fut meilleure. Prenant rapidement le dessus sur son assaillant, ce dernier se retrouva vite en difficulté et usa de sa magie pour le faire mettre à terre. Arthur sentie une soudaine pression sur ses épaules et fut obliger de poser un genou au sol.

Savourant son moment de gloire, Mordred leva son épée et sa dague plus que jamais prêt à mettre un terme à l'existence de cet homme qu'il haïssait tant. Mais ce fut sans compter sur l'intervention de Merlin qui rendit la garde de ses armes si chaudes, que Mordred dû les lâcher.

- Toujours à te mettre sur mon chemin Merlin, grogna-t-il. Je commence à en avoir plus qu'assez de toi...

Mordred projeta Arthur plus loin, qui s'écrasa contre la table ronde. Les rois firent passer leurs filles derrière eux, et les chevaliers encerclèrent le jeune druide qui les calma tous en les envoyant s'écraser plus loin comme leur roi.

Landelot et Guyamor restèrent près de la reine, l'arme en main. Guy n'avait jamais vus Mordred aussi fou de colère, que lui arrivait-il ? Et que faisait-il ici ? Le jeune homme récupéra excalibur qu'Arthur avait faite tomber en étant projeté.

Mordred sourit machiavéliquement en récupérant la lame forgé dans le souffle d'un dragon.

- Il faut au moins une épée comme celle-ci pour te tuer... Emrys, minauda-t-il en caressant le bout de la lame.

- Ne m'oblige pas à faire à te faire du mal Mordred...

- Me faire du mal ? Je t'en pris Merlin... le mal à déjà été fait.. montre donc à tous l'étendus de ton pouvoir, je suis curieux de voir ce que tu vas faire.

Mordred poussa le sorcier à réagir, lançant un sortilège sur lui afin de l'obliger à riposter. Mais Merlin ne fit que se protégé. Lancelot s'interposa entre eux et fut contrer à son tour et envoyer plus loin à grand renfort de magie. Guyamor se plaça devant Guenièvre et le roi Odin, hésitant à faire de même que Lancelot. S'il ne faisait rien, Mordred allait tuer Merlin !

- Qu'attends-tu Merlin... attaque moi ! ordonna Mordred en écartant les bras.

- Je t'en pris arrête... il n'est pas trop tard...

- A quoi est-ce que tu joue Merlin ? intervient Arthur.

Ce dernier avait récupérer l'épée d'Odin que Mordred avait fait tomber un peux avant et se jeta sur le druide. Seulement le roi ne se laissa pas piégé une seconde fois et frappa directement dans la tempe du jeune homme, l'assommant suffisamment pour l'empêcher de répliquer avec sa magie.

Mordred tituba et eu juste le temps de se remettre les idées en place, qu'il vit Arthur prêt à lui donner le coup de grâce. Il en aurait presque été soulager, car même si l'idée de périr par l'épée d'Arthur le rendait fou de rage, au moins il retrouverait Kara.

- Arthur non !

Merlin s'était placer entre lui et son roi, essayant de résonné ce dernier. Mordred écarquilla les yeux sous la surprise, que c'était pathétique, voilà que Merlin implorait pour sa vie alors qu'il l'avait tuer !

- Qu'est-ce qu'il te prend Merlin ? Écarte-toi ! Tout de suite !

- Je vous en prie Arthur ne le tuer pas...

- Quoi ?

Tous était choqué de la demande du sorcier, mais le plus étonner de tous, fus Guyamor. Merlin suppliait d'épargné la vie de Mordred ? Pourquoi ?

Arthur obligea Merlin à s'écarté et l'écartant sans aucune délicatesse voulus attaquer, mais Merlin lui attrapa le bras, l'empêchant de continuer.

- Lâche-moi Merlin!

- NON ! Je ne vous laisserais pas le tuer !

Mordred voulu profiter de la diversion qu'avait crée Merlin pour les attaqué, mais lorsqu'il voulut récupérer la dague au sol, celle-ci glissa à l'autre boue de la salle. Guenièvre, qui fut la seule à le voire, chercha autour d'elle, l'auteur de cet acte qui venait sans nul doute de sauvez la vie de son ami et de son époux. Elle se retourna juste à temps pour voir une ombre s'éloigner dans le couloir.

Le jeune druide prononça alors une incantation. C'était la même que Morgause avait déjà utiliser pour disparaitre sous leurs yeux quelques années auparavant. Mordred avait déserté la salle de la table ronde et laissait une atmosphère lourde et pesante derrière lui.

- Pourquoi m'avoir empêchez de le tuer ? explosa le roi fou de colère en se tournant vers Merlin. Cela fait la deuxième fois que tu lui sauve la vie!

- Mais enfin regardez-vous Arthur... Vous vous laissez submerger par la colère et si vous voulez tuer Mordred c'est uniquement par vengeance...

- Dois-je te rappeler qu'il ta tuer Merlin ?

- Et c'est pour cela que vous voulez le tuer ? gémit Merlin au bord des larmes. Arthur... je suis en vie... j'ai survécus... mais si vous tuer Mordred... à cause de votre vengeance... vous ne serrez plus jamais le même...

- Qu'est-ce que tu veux dire ?

- Votre père à laissez la haine le contrôler et il à tuer des milliers d'innocent... votre sœur... c'est laisser guider elle aussi par la vengeance... et regardez ou cela là menez...

Une larme coula sur la joue de Merlin.

- Je vous en pris... ne faite pas la même erreur... pas à cause de moi.

Merlin pleurait. Merlin pleurait !

Cette simple constatation suffit à calmer le roi. Arthur n'avait vus Merlin pleurer qu'une seule fois, et c'était pour la mort de son père. Arthur reprit conscience de la situation dans laquelle ils étaient et se racla la gorge.

- Si vous le permettez, j'aimerais remettre cette réunion à plus tard.

Tous approuvèrent, choqué de ce qu'il s'était passer sous leur yeux et quittèrent la salle les uns après les autres.

- Laissez-moi s'il vous plait, demanda-t-il à l'intention de ses chevaliers et de sa femme. Toi aussi Merlin, j'ai besoin de rester seul.

Le sorcier essuya sa joue et s'inclina avant de partir.

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Léon et les chevaliers qui l'avaient accompagner à la recherche de Sir Godwyn arrivèrent près du camps des brigands ou le roi était retenue prisonnier.

- Qu'allons nous faire contre Morgane ? s'enquit l'un des hommes.

Mais Léon n'en savait encore rien. Il savait comment se défendre contre des épées, mais contre la magie, il était ignorant. Il observa les environs, avant de donner ses ordres.

- Faisons vite. Nous allons les prendre par surprise, vous de ce cotés, et vous par là, indiqua-t-il d'un geste de la main. Nous récupérons le Roi Godwyn, libérons ses hommes et nous repartons aussi vite.

Les chevaliers approuvèrent et au signale du chevalier, ils passèrent à l'attaque. Les brigands furent prit de cour et le temps qu'ils réalisent ce qu'ils leurs arrivaient, il était trop tard. Les chevaliers de camelot libérèrent ceux de Godwyn, tandis que le chevaliers en chef détachait le roi qui gémit de douleur lorsqu'il fut mis debout.

- Est-ce que vous pouvez marcher? s'enquit le chevalier.

- Je ne crois pas, je... gémit-il.

Mais déjà Léon le hissait sur ses épaules, s'éloignant avec lui.

- NON! Cria Morgane.

Léon fit volte face, le roi sur ses épaules et croisa le regard de Morgane qui leva la main dans sa direction, prête à jeter un sort, avant d'être projeter au loin. Léon ne chercha pas à comprendre, profitant de sa chance pour fuir.

- On bat en retraite! hurla-t-il.

Et ce fut avec rapidité que les chevaliers de Camelot s'éloignèrent rejoignant leur chevaux abandonnés plus loin.

-Ma fille, murmura Godwyn. Ou est ma fille.

- Votre fille est en lieu sur, rassura le chevalier en aidant le roi à monter sur son propre cheval. Elle à été reconduite à Camelot, vous la verrez bientôt.

Godwyn se détendit sous cette nouvelle et se laissa guidez jusqu'à Camelot, chevauchant devant le chevalier qui venait de lui sauver la vie.

Sur le trajet les ramenant à au château, Léon ne cessait de penser à Morgane. Qui avait bien pus les aider ? Qui avait jeter ce sort sur la sorcière ?

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Arthur frappa à la porte du laboratoire de Gaius et entra lorsqu'on lui en donna la permission. Le médecin salua le roi avec respect et sans même qu'il ne pose la question, indiqua la chambre du fond. L'ancienne chambre de Merlin.

Arthur s'y engagea timidement, et découvrit la princesse allonger. Perceval était rester à ses côtés, assis sur une petite chaise en bois.

- Sir, salua-t-il en se redressant.

- Je venais voir si vous alliez bien.

- Mon père, s'inquiéta la princesse, avez vous des nouvelles de mon père?

Arthur secoua la tête.

- Pas encore, lui avoua-t-il. Perceval pouvez vous nous laissez je vous pris, j'aimerais m'entretenir seul avec Dame Elena.

Le chevalier acquiesça et se leva, mais la jeune femme le retient par le bras. Étonné, le jeune homme posa sa main sur les siennes, et murmura avec douceur.

- Je serais juste à coté.

Elena hocha la tête et le lâcha, gêner d'avoir réagit aussi vivement. Arthur pris place sur la chaise en bois et attendis que Perceval ne soit sorti avant de commencer à parler.

- Racontez-moi ce qu'il vous est arrivé je vous pris... Je voudrais savoir pourquoi Morgane vous à attaquer.

Elena détourna les yeux, soudainement devenus sombre. Elle porta la main à son cou et murmura tristement.

- Elle a voler mon pendentif.

Arthur l'écouta sans intervenir, lui laissant le temps pour s'exprimer.

- Il appartenait à ma mère... d'après Morgane... il était magique. Ma mère était une sorcière.

Arthur en fut abasourdi, mais ne dit rien.

- Et elle à été tuer... sous les ordres de votre père, ajouta-t-elle.

Arthur ferma les yeux, c'est effectivement ce dont il avait crains.

- Je n'es pas de mot pour vous exprimez combien je suis désoler pour...

- Ne vous croyez pas responsable des actes de votre père Arthur, le coupa-t-elle. Vous faites tout ce qui est en votre pouvoir pour amélioré notre royaume et vous faite preuve d'une grande bonté. Vous méritez bien votre surnom.

Arthur sourit légèrement. Alors même au delà des murs de Camelot il était appelez "le juste"?

- Il c'est passer quelque chose n'est-ce pas ? s'enquit la jeune femme.

Arthur perdit son sourire et acquiesça.

- Cet homme... Mordred... c'est lui qui à pris l'apparence d'un des hommes de mon père...

Arthur hocha la tête à nouveau.

- Oui.

- Vous semblez le connaitre.

- Effectivement... c'était un chevalier de Camelot, avant de nous trahir et de...

Arthur ne pus finir sa phrase.

- Peut importe, vous êtes saine et sauve et en lieu sur à présent. Si vous avez besoin de quoi que ce soit, n'hésitez pas. Dès que nous aurons des nouvelles de votre père, vous serrez la première informer.

Elena le remercia et se rallongea dans son lit.

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Guenièvre rejoignit Arthur dans leurs appartements. Ce dernier avait prit place dans un fauteuil, face à la cheminé et l'observait avec grand intérêt. Guenièvre referma la porte derrière elle et s'approcha, posant ses mains sur le dossier du siège.

- C'est donc ici que vous vous cachiez?

- Je ne me cache pas Guenièvre... je réfléchissais.

- Dite-moi ce qui vous tracasse Arthur. Parlez-moi...

Le roi soupira.

- Est-ce que tu pense... que je pourrais être comme mon père ou comme... Morgane ?

La reine fit le tour du fauteuil et s'agenouilla face à son époux.

- Vous êtes juste et incroyablement bon Arthur. Et je pense que Camelot n'aura jamais meilleur roi que vous. Mais je pense que vous auriez été bien différent si Merlin n'avait pas fait partie de votre vie. Il à su vous ouvrir les yeux et vous faire voire la véritable personne que vous êtes. Je pense... qu'il doit avoir peur... peur de perdre son ami.

Arthur soupira.

- Tu arrive toujours à trouver les bons mots... je ne sais pas ce que je ferais sans toi.

Guenièvre lui sourit et se redressa, déposant un baiser sur les lèvres de son époux.

- Vous devriez reprendre la réunion. Je pense qu'il est plus que temps de réunifier Albion.

Arthur hocha la tête.

- Vous m'accompagnez?

- Vous êtes un grand garçon Arthur... vous y arriverez seul.

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Guenièvre profita de la réunion pour échapper quelques heures à ses obligations. Elle prit son cheval à l'écurie et lança sa monture au galop, sans rien dire à personne. Elle s'arrêta devant la cabane de la voyante et frappa à la porte.

Celle-ci s'ouvrit toute seule, invitant la reine à entrer.

- Excusez-moi ? Est-ce qu'il y a quelqu'un?

- Je savais que vous viendriez.

Guenièvre vit la jeune femme s'approcher et s'inclina respectueusement.

- C'était vous... n'est-ce pas? Au château.

- Vous êtes une femme d'une grande intelligence.

- Alors c'est bien vous qui m'avez guidez jusqu'au corps du Roi Odin, et qui... avez empêchez Mordred d'attaquer Merlin et Arthur...

- C'était bien moi majesté.

Guenièvre soupira de soulagement avant de serrer soudainement la jeune femme dans ses bras.

- Merci... merci infiniment.

La sorcière parut étonner. Elle ne s'attendait visiblement pas à des remerciement, si à de tel élans affectif. Mais Guenièvre était si soulager, qu'elle ne pouvait s'en empêcher.

- Sir Léon et le roi Godwyn sont-ils bien arrivé à Camelot ?

Guenièvre s'écarta de la jeune femme et redressa la tête. Elle avait donc aider son ami d'enfance à s'échapper et sauver l'un des rois de l'alliance du nouvel Albion. Guenièvre en aurait presque pleurer. Cette femme, pour une fois, semblait vouloir les aider et les sauver. Cela faisait tellement de bien de savoir que Merlin et Arthur ne se battait pas seuls contre Morgane. Guenièvre tomba à genoux venant elle, et retient ses larmes de soulagement.

- Ils vont bien, ils vont tous bien... grâce à vous.

La jeune femme s'accroupie devant la reine et l'aida à se relever.

- Je vous en pris, je ne fais que ce qui est juste... pour qu'un avenir meilleur nous attendent tous.

Le soleil commençait à ce coucher à l'horizon et Guenièvre prit congé de la jeune femme.

- Me permettrez vous de revenir vous voir... juste... pour vous parlez ?

- Bien entendus votre Majesté.

- Je vous en pris, appelez-moi Gwen. Cela fait si longtemps que plus personne ne ma appeler ainsi.

La sorcière lui rendit son sourire, et la reine ne pus s'empêcher de penser qu'elle était magnifique et qu'elle lui rappelait étrangement quelqu'un. Était-il possible qu'elle l'est déjà vus quelque part ?

- Je ne vous est même jamais demande votre nom.

- Vous pouvez m'appelez Ellan.

- A bientôt je l'espère, Ellan.

Puis la reine quitta la chaumière en bois sous le regard attendrit de la sorcière.

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Sir Godwyn avait été ramener à Camelot et soigné par Gaius. Le père et la fille s'étaient retrouver dans la joie et les larmes. Godwyn remercia Perceval et Léon personnellement, jurant qu'il avait une dette envers eux.

Arthur parvient à continuer cette réunion en présence de Sir Godwyn, assister par sa fille, tout deux plus en état de choque que blesser physiquement.

- J'aimerais que nos royaumes respectif n'en forme plus qu'un, expliqua Arthur. Vous gouvernerez toujours vos terres, mais vous ferrez partie d'Albion.

- Comme... des vassales? s'enquit Odin.

- C'est cela, approuva le jeune roi. Je sais que cette idée peux vous faire peur et que certain d'entre vous peuvent y voire comme une régression de votre titre ou de vos devoir, mais il n'en est rien. Vous continuerez de gouvernez et vous serrez toujours seigneurs de vos terres. Seulement les lois seront les mêmes pour tous et nous les voterons ici même. Chacun d'entre nous pourra soumettre une idée à la table ronde et nous nous réunirons deux fois par ans afin de les faires voter.

Arthur marqua un temps de pause, observant la réaction qu'avait provoqué son discourt. Si le roi Rodor semblait réfléchir sincèrement à la proposition, Olaf et Annis attendirent la suite. Odin, était celui qui affichait le plus sa désapprobation.

- Si vous acceptez cet accord, vous serrez sous la protection de Camelot et quoi qu'il puisse vous arrivez, vous recevrez l'aide de Camelot et de tous ceux qui accepterons le traiter. Les fortunes respectif de chacun des royaumes faisant partie de l'alliance, serra propre à chacun mais si l'un de nous demande de l'aide financière alors chaque partie devra donner de son trésor.

La reine Annis se mise à hocher la tête au fur et à mesure de son discourt, tandis qu'Olaf échangeait des regards avec sa fille qui haussa les épaules semblant vouloir dire "pourquoi pas".

- Bien entendus, la magie sera à nouveau accepter dans tout Albion, à condition qu'elle ne soit pas abuser. Un procès équitable, donnant droit à une enquête d'un autre magicien, devra avoir lieux avant de condamner un sorcier à mort. Si cet accord est signée, je vous conseille de vous entourez d'une personne de confiance, qui apprendra la magie et pourra la mettre à profit de votre terre.

Les yeux d'Elena pétillèrent à cet instant. La jeune femme savait quel était sa voie à présent.

- Je souhaiterais également mettre un terme définitif à l'esclavage. Toutes personnes travaillant pour une autre, devra être rémunérer et traiter convenablement. Je sais que cela fait beaucoup de changement à accepter, et que vous avez tous plus d'expérience que moi dans votre rôle de dirigeant, mais je pense sincèrement que nous pouvons avancer tous ensemble et former une union au delà de ce qui n'a jamais exister.

- Et pourquoi ce serait vous le seul à garder le titre de Roi? s'enquit Odin.

- Parce-que j'ai travailler des mois entier à mettre au point cette réunification, et parce que j'en ai eu l'idée, mais si le voulez, nous pouvons voter et élire celui ou celle parmi nous qui sera notre Roi ou notre reine, et qui devra en assumer la responsabilité et les obligations.

- Très bien, approuva Odin, alors votons... Qui vote pour Arthur ?

Le silence ce fit durant quelque seconde. De longue seconde qui firent hésiter le roi de Camelot.

- Moi, annonça Godwyn.

Arthur croisa le regard de l'homme, plein de reconnaissance et hocha la tête en signe de remerciement.

- Je pense qu'Arthur est le seul d'entre nous capable de nous garder tous soudez.

- Moi et ma fille Mithian votons pour Arthur, approuva Rodor. Que son rêve devienne le notre.

Arthur se sentie fière et honorer d'être soutenue ainsi par des hommes aussi exceptionnel.

- Je vous suis aussi Arthur, enchaina Annis. Je suis curieuse de savoir jusqu'ou vous serrez capable de nous portez.

- Nous vous suivons également, ajouta Olaf. Puissiez réussir là ou personne ne l'a jamais fait avant vous.

Odin soupira. Il secoua la tête avant de la hocher.

- Ils semblent que vous avez le soutient de la majorité Arthur. Tâchez de ne pas nous décevoir.

Arthur se leva, le dos bien droit, la tête haute.

- Je jure de faire d'Albion et de cet instant, une légende dont on situera nos noms des milliers d'années plus tard.

- Pour Albion, ajouta Annis.

- Pour Albion, renchérirent les autres à l'unisson.

Chacun des nouveaux seigneurs, vassales de Camelot se mirent à genou devant leurs nouveaux roi qui déposa la lame de son épée sur leur épaules, les nommant chacun souverain et seigneur de leur terre et liée les uns au autres à jamais.

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Les souverains s'étaient tous réunis dans la cours du château, près à reprendre la route. Certain chevaliers de Camelot avait été désigné - la plupart s'était porter volontaire - pour raccompagnez le seigneur Godwyn et la princesse Elena chez eux. Perceval était bien évidement de la partie et s'occupait à préparer l'attelage qui transporterait la princesse et le seigneur.

Lady Viviane cirait sur tous les serviteurs pour qu'ils l'aident à monter sur son cheval, avant de se retrouver face à face avec Gili qui, avec sa nonchalance naturel, lui tandis la main afin de l'aider à monter. Le visage de la princesse se figea soudainement, tandis qu'elle se retrouva sans voix, et laissa le chevalier l'aider sans un mot.

- C'était une séjour incroyable Sir.

Arthur vit avec étonnement la princesse Mithian se tenir à ses côtés.

- Je vois que certain ce sont au moins amuser, répliqua-t-il. J'espère que vous avez appréciez également.

- Ce fut mouvementé. Intéressant, mais mouvementé, approuva-t-elle.

- J'espère vous revoir bientôt princesse, vous serez toujours la bienvenus ici.

La jeune femme inclina la tête en signe de gratitude. Elle observa Merlin aider les chevaliers à charger les carrosses des vassales de Camelot. Guyamor s'approcha du sorcier et posa sa main sur son épaules afin d'attraper la malle que le jeune homme essayait de soulever. Guy le posa sur son épaule avec facilité, laissant Merlin perplexe, la bouche légèrement ouverte.

Mithian sourit face à cette scène, mais lorsqu'elle reporta son attention sur Arthur, elle remarqua ses sourcils froncé et son air mauvais.

- Vous avez toujours porter plus d'intérêt à Merlin qu'un roi n'aurait du le faire à un serviteur.

Arthur blêmie et regarda la princesse comme si une deuxième tête venait de lui pousser.

- Je ne...

- Ne vous fatigué pas à me mentir Arthur. Je le vois.

-Vous faites erreur Mithian je vous l'assure, je ne suis pas...

- Chaque fois que vous vous retrouvez dans la même pièce, vous le chercher du regard et vous ne le quittez pas des yeux. Vous n'avez pas regarder Guenièvre... pas une seule fois. Et vous avez pourtant renoncer à des terres par amour pour elle. Alors ne me mentez pas.

- Mithian je...

- Vous n'avez pas besoin de l'avouer, le coupa-t-elle, mais sachez simplement que je le sais et que je peux être de bon conseil. Soyez sans crainte, je ne dirais rien à personne.

Arthur ne su quoi répondre. La princesse, et lui étaient seul, en haut des marches qui donnait une vue d'ensemble sur la cour du château.

- Les paroles de Merlin semblent vous avoir toucher, fit-elle remarquer en l'observant avec attention. De quoi avez-vous peur?

Le roi de Camelot soupira.

- Et s'il avait raison ? Et si j'avais cette colère au fond de moi, au point de devenir comme mon père et ma sœur... aveugler par ma rage de vouloir voir Mordred mort ?

- Je ne pense pas, lui avoua-t-elle en toute sincérité. Vous avez la chance d'être entourer par des personnes exceptionnel qui tienne à vous et qui donnerait leur vie pour vous. Mais tant que vous aurez Merlin à vos côtés, vous ne céderez jamais à la colère.

- Vous le pensez vraiment? s'enquit Arthur peux convaincu.

Mithian s'approcha de lui et ajouta tout bas, pour être sur que le roi soit le seul à l'entendre.

- Votre amour pour lui surpassera votre esprit de vengeance pour cet homme, lui expliqua-t-elle. Et vous nous l'avez prouvez en lui épargnant la vie.

Elle se redressa et lui sourit.

- Je donnerais chère pour être aimé comme vous l'aimez.

Arthur soupira et sourit à la jeune femme.

- Vous trouverez l'amour j'en suis certain. Une personne qui vous aimera plus que tout en ce monde.

La jeune femme lui rendit son sourire et observa Perceval aider la princesse Elena à monter dans le carrosse.

- Certain semble l'avoir trouver.

Arthur haussa un sourcil. Perceval et la princesse Elena ? Mithian en ria, et s'inclina une dernière fois devant Arthur avant de descendre les escaliers et monter dans sa diligence qui la ramènerait chez elle.

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Une fois tout le monde partie, Camelot redevint calme et vide. Arthur prit la bonne résolution de suivre les conseils de Guenièvre et partie à la recherche de Merlin. Il monta dans sa tour, espérant l'y trouver, mais il la trouva vide.

Arthur entra, ce demande ou son ami avait bien pus aller, lorsqu'il aperçue le chaudron contenant la potion qui leur avait permis de libérer Lady Viviane de son enchantement. Il s'en approcha avec hésitation et observa le liquide verdâtre avec insistance.

Il se laissa alors guider par son instinct, attrapa une fiole vide et versa la potion dedans à l'aide d'une louche, mais s'arrêta en voyant le flacon dans sa main.

- C'est stupide, murmura-t-il en abandonnant la fiole sur la table prêt à partir.

Seulement la tentation d'avoir enfin le cœur net sur ses sentiments lui rongeait les sangs. Il avait bien entendus peur de ce que cette potion allait lui montrer. Mais s'il ne le faisait pas, il s'en voudrait toute sa vie et resterait dans l'ignorance.

Il fit alors demi tour et sans plus attendre, il bue le contenue de la fiole, avant de trop y réfléchir et de finalement y renoncer. Son cœur battait la chamade, tandis que le chemin de lumière s'illumina devant lui, prenant la direction des escaliers.

Arthur n'entendait plus que le son de son cœur qui battait à tout rompre dans sa poitrine, angoissée de ne pas savoir vers qui il allait être guider. Il se retrouva alors dans le couloir qui menait à la salle du trône, lorsque son chemin changea de direction, en prenant celui des remparts.

En tournant dans l'angle d'un couloir, Arthur se retrouva soudainement nez à nez avec ...

- Guenièvre... murmura-t-il entre le soulagement et la déception.

Il serra la jeune femme dans ses bras qui ne comprenait rien.

- Est-ce que tout va bien?

- Parfaitement bien, lui sourit-il. Merci pour tout Guenièvre, merci d'être là pour moi.

- Mais je vous en prie, lui répondit-elle avec un grand sourire et une légère inquiétude.

Puis elle continua sa route, laissant Arthur seul. Ce dernier ferma les yeux, et expira toute la pression qu'il avait eu sur les épaules. Il était soulager, être avec Guenièvre était simple. C'était sa femme, la reine et il n'avait pas besoin de se cacher pour l'aimer.

Pourtant le souvenir du baiser de Merlin lui revint en mémoire. Le roi décida alors de mettre un terme à ces tourments. Il avait eu la réponse à sa question, il était liée à Guenièvre.

Mais lorsqu'il voulut reprendre sa route, le chemin lumineux était toujours là, et continuait dans la direction opposé qu'avait emprunter la reine.

Arthur soupira alors, et le suivit avec lenteur. Il ouvrit la porte menant au rempart et les vit. Merlin se tenait là en compagnie d'Yvain qui gardait le faucon dans sa main qu'il avait protégé d'un gant en cuir. Le chemin de lumière le guidait jusqu'a Merlin et s'arrêtait sous ses pieds. Arthur resta en retrait, s'accoudant contre la porte, il avait besoin de se remettre de cette révélation.

- Tu crois qu'il vas réussir à voler ? demanda le garçon au sorcier.

Merlin s'accroupie devant lui et caressa l'aile du faucon qui avait été blesser. Il prit la main libre du jeune garçon et la fit frôler le rapace.

- Utilise ta magie sur lui, laisse la toucher les plumes d'Émerillon comme si tu voulais le caresser. Imagine que ta magie parcourt son aile et la rend plus solide.

Yvain fit briller ses yeux et le faucon tressaillit en sentant la magie le toucher. Il pencha la tête pour regarder l'enfant avant de battre des ailes.

- Il... il est guérit ! s'exclama Yvain.

- Lève ta main d'un geste sec pour l'encourager à s'envoler, conseilla Merlin en restant un genou à terre pour être au niveau du jeune garçon.

Yvain s'exécuta et le faucon prit son envole sous les yeux émerveiller de son sauveur.

- Il vole! S'exclama-t-il. Merlin il vole!

Merlin ébouriffa les cheveux d'Yvain qui se tourna vers lui et se jeta dans ses bras. Le sorcier fut choqué de cet éland affectif, mais il rendit volontiers son étreinte. Il se redressa, emportant le jeune garçon dans ses bras et lui embrassa la joue.

- Je suis fière de toi mon grand...

Une fois reposer au sol, Yvain reporta son attention sur Émerillon avec des étoiles dans les yeux.

- J'ai décider, annonça-t-il en levant la main pour laisser le faucon se reposer sur ses doigts.

- Qu'as-tu décidez ?

- Je veux devenir un sorcier spécialisé dans les sors de soins! Je serais un grand chevalier, de mon épée, je protègerais les gens que j'aime et de par ma magie je les soignerais.

Merlin eu une bouffer d'amour et de fierté pour cet enfant et le serra à nouveau contre lui, tandis qu'il aperçue Arthur qui les observait.

Ses derniers mots échanger avec son ami n'avait pas été des plus joyeux, et il perdit instantanément son sourire.

- Tu devrais le ramener dans la tour, proposa Merlin au garçon, je te rejoint tout de suite.

Yvain repartie, tout heureux et salua Arthur en sautillant, le faucon sur son épaule. Le roi s'approcha alors, voyant toujours le chemin lumineux sous les pieds de Merlin. Ce dernier était gêner et ne su quoi dire. Ce fut alors Arthur qui brisa leur malaise et sans crier gare, il serra Merlin dans ses bras.

Le jeune homme en resta si étonner, qu'il resta les bras ballant.

- Je dois dire que je ne m'attendait pas à cela, plaisanta le sorcier. Heu... Arthur ?

Le jeune homme libéra son ami et plongea son regard dans le sien.

- Si tu ne veux pas que ma haine envers Mordred ne me ronge... alors ne le laisse jamais plus te toucher ou te faire du mal. Ne m'abandonne jamais... je suis sérieux Merlin... tu es sans doute la raison pour laquelle je n'es pas déjà sombre. Il y a quelque année ma colère à faillit me pousser à tuer mon propre père... et une fois de plus tu as su m'en empêcher et me faire rester celui que je suis.

Merlin, dont l'émotion lui nouait la gorge se contenta de sourire à son roi.

- Je ne vous abandonnerais jamais Arthur, c'est mon destin et rien ne me ferais plus plaisir que de finir mes vieux jours à vos côtés.

Arthur regarda son ami, qui ce trouvait être son âme-sœur, avec grande admiration.

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Fin!

Je vous rassure, de l'épisode seulement! ;)

J'espère que vous avez appréciez! Je ne peux pas vous dire à quand puisque j'ignore quand est-ce que je pourrais écrire la suite, même si je pense pouvoir essayer de le poster au alentour du 15 aout!

Alors à bientôt pour la suite!