Je l'ai fait! J'ai enfin réussi à trouver le temps de finir ce chapitre et de le poster ( il était prévus pour fin aout quand même... :/ )
Mais hey j'avais promis que je ne mettrais plus six moi avant de poster là suite... j'en ai mis quatre, je m'améliore! Allez, le prochain, deux mois peut-être ! ;)
Bref pas de blabla inutile cette fois-ci. Je vous laisse juste profiter de ce chapitre, qui je l'espère vous plaira !
L'enlèvement
Dans un pays de légende, où règne la magie, le destin d'un grand royaume repose sur les épaules d'un jeune homme. Son nom?
Merlin
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La nuit était tombé depuis plusieurs heures sur Camelot, éclairé par les rayons de la lune pleine. Merlin avait pour une fois regagné son lit et dormait d'un sommeil profond. Complètement épuisé, il n'avait même pas pris la peine de se changer, ce contentant juste de retirer son manteau et ses bottes, avant de se glisser simplement sous les couvertures.
La fatigue l'avait entièrement envahit, mais il fut arraché de ses doux rêves par une main plaqué contre sa bouche qui le réveilla en sursaut. Le sorcier était désormais bel et bien réveiller et il crus que son cœur allait sortir de sa poitrine sous la surprise. Ses yeux s'illuminèrent déjà dans un geste d'auto-défense, lorsqu'il reconnu Guyamor. Le jeune homme soupira, la main du jeune homme toujours sur sa bouche. Il la retira en s'exclamant dans un murmure, portant une main à son cœur qui menaçait toujours de sortir de sa poitrine.
- Vous êtes fou Guy, vous m'avez flanquer la frayeur de ma vie !
- Je suis désoler Merlin, mais j'ai besoin de votre aide, susurra le chevalier.
Son ton inquiet et son regard angoisser, suffit à convaincre Merlin.
- Que ce passe-t-il ?
- Est-ce que vous me faites confiance ?
Merlin, ne comprenant pas vraiment pourquoi le chevalier le réveillait en pleine nuit pour lui poser ce genre de question. Mais il hocha en guise de réponse.
- Alors suivez moi je vous prie... sans poser de question.
C'est ainsi que les deux hommes se retrouvèrent en forêt, en plein milieu de la nuit alors que la température ambiante frôlait les zéro degrés. Merlin était sortie du château bien trop peux vêtue, n'ayant enfiler qu'une simple veste, il serrait ses bras autour de lui en grelotant.
- Dite-moi juste si nous somme encore loin, s'enquit le sorcier tandis que de la vapeur s'échappait de ses lèvres. Ou je crains de mourir de froid avant d'arrivé à destination !
Guy détacha sa cape qu'il enroula autour des épaules du sorcier en les frictionnant un moment afin de lui apporter un peux de chaleur.
- Je suis désoler de devoir vous déranger en pleine nuit, mais je vous promet que c'est important.
- C'est en rapport avec cette fameuse personne? essaya de savoir Merlin.
Guy lui sourit avec tendresse.
- Je vous avais demandé de ne pas poser de question.
Merlin frissonna et leva les yeux au ciel.
- Très bien, j'aurais au moins essayé.
Guy posa sa main sur la joue du jeune homme, passant avec délicatesse son pouce sur ses lèvres. Merlin croisa le regard du chevalier, et se rappela alors du baiser que Guy lui avait voler. Le sorcier avait été tellement préoccupé par celui d'Arthur qu'il avait complètement oublier que Guy était le premier homme à l'avoir embrasser ! Le rouge lui monta aux joues et il détourna soudainement le regard, avant que Guy n'ajoute dans un murmure.
- J'espère que vous pourrez me pardonner Merlin.
Le sorcier fronça les sourcils. Qu'avait bien pus faire le chevalier pour lui demander son pardon ? Mais malheureusement pour lui la réponse lui vint plus vite qu'il ne l'aurait imaginé.
- Beau travail, Guy.
Cette voix. Il la reconnaitrait entre mille. Merlin ferma les yeux, priant pour que ce ne soit que son imagination, ou bien un mauvais rêve. Mais lorsqu'il se retourna, la sorcière Morgane accompagné de Mordred se tenaient devant eux.
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Un jour plus tôt.
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Merlin assistait à l'entrainement des chevaliers, et observait Yvain se battre contre Arthur. Le garçon buvait les paroles d'Arthur, recevant ses conseils et ses explications avec attention et intérêt. Yvain devenait meilleur de jour en jour et parvenait à métriser certaine base avec une facilité et une aisance qui jalousa le sorcier. Après des années d'entrainement avec Arthur, lui même n'avait jamais assimilé les bases du maniement des armes. C'est pourquoi Merlin portait un regard si tendre et fier sur l'enfant et son roi. Il était si absorber, qu'il ne vit même pas Lancelot se joindre à lui en prenant place à ses côtés.
- Tu les regardes avec une telle fierté, c'est... adorable.
Merlin rougit légèrement et détourna les yeux.
- Je me disais juste qu'ils avaient bien grandit... tous les deux.
Lancelot ria et les observa à son tour, posant ses coudes sur ses genoux. Merlin n'avait pas tord, ils avaient un sacré bout de chemin, l'un comme l'autre.
- Arthur ferait un bon père, remarqua-t-il en continuant de les observer. Je suis étonné qu'il... enfin je sais que Guenièvre veux un enfant alors je pensais...
Merlin observa son ami avec tristesse. Il ne l'avait jamais autant comprit et compatie à la douleur que devait subir le chevalier. Finalement, tous deux se ressemblait de plus en plus, chacun étant amoureux d'une figure royale, mais ne pouvait l'avouer.
Amoureux ?
Merlin blêmie. Etait-il... amoureux d'Arthur ?
- Est-ce que tu vas bien Merlin ? Tu es tout pâle.
Le sorcier déglutie et hocha la tête. Sa vision se brouilla et il se frotta les yeux pour calmer la bouffer de peur qui l'envahissait.
- Oh oui, sans doute la fatigue. Vous savez...
- Merlin... combien de fois dois-je te répété de ne pas être si formel avec moi.
Le sorcier lui sourit et se reprit.
- Tu sais... pour répondre à ta question...
Son visage s'assombrit avant d'enchainer.
- Arthur ne peux malheureusement pas avoir d'enfant.
Le chevalier regarda son ami, choqué.
- Vraiment? Comment est-ce que...
- Kilgharrah.
- Le grand dragon ? s'étonna le chevalier qui se rappelait de leur rencontre.
- Il nous à raconter que la ligné des Pendragon devait se finir avec Arthur et Morgane. D'après lui, leur ancêtre était des dragonniers. Mais comme Uther à trahit cette nature et à fait tuer tous les dragons, ils ont perdus cette capacité et... le droit à une descendance.
Lancelot hocha doucement la tête, assimilant encore les informations qu'il venait d'entendre.
- C'est... triste.
Merlin hocha la tête.
- Guenièvre ne dit rien, mais je suis certain que cette situation doit lui peser.
Le chevalier, dont ses sentiments pour la reine n'avait pas changer, se sentie mal pour elle. Elle ne méritait pas cela.
- Yvain à l'air d'être un enfant adorable, fit-il remarquer afin de changer légèrement de sujet.
Merlin retrouva à nouveau son sourire et approuva.
- Il est très dévouer, et je suis sur qu'il va devenir quelqu'un d'exceptionnel.
- Attention Merlin, on dirait les paroles d'un père.
Merlin rougit à nouveau et secoua la tête.
- Bien sur que non, je suis juste... fière de mon élève c'est tout.
- Hum hum... tu n'as jamais pensée à adopter Yvain ?
- Je... je ne sais pas si il serait d'accord... ni... si j'en serais capable. Je veux dire... je n'es jamais eux de père et je ne sais pas vraiment...
Lancelot posa sa main sur l'épaule de son ami, arrêtant le sorcier dans ses déblatérations.
- Calme toi mon ami, je suis sur que tu feras un père formidable.
- Qui est un père formidable ? s'enquit Gauvain en interrompant les deux jeunes hommes.
- Merlin! répondit Lancelot avec amusement.
- Quoi ? Tu vas être père ? M'aurais tu donc cacher des choses mon ami ?
Gauvain prit place à ses côtés et passa un bras autour de ses épaules, lui offrant une accolade forcer.
- Mais je suis rassurer, je commençais à croire que tu n'étais pas intéresser par les femmes !
Le chevalier rigola de sa plaisanterie, qui ne fit que gêner le jeune sorcier. Lancelot vit sa détresse et vint à sa rescousse.
- Laisse-le donc un peux respirer Gauvain, ou l'on pourrait penser que c'est toi qui est intéresser par lui !
Le chevalier posa un regard sur Merlin qui, toujours avec son bras autour de ses épaules, se retrouva nez à nez avec lui. Il plissa les yeux et le scruta avant de s'exclama.
- Ah mais je suis sur que si tu avais été une femme je serais tomber follement amoureux de toi Merlin !
Lancelot explosa de rire, tandis que Merlin le regarda dubitatif.
- Je ne sais pas trop comment je dois le prendre, avoua le sorcier avant de joindre à Lancelot dans son rire.
Gauvain fini par libéra Merlin de son étreinte et voulu protester, afin de prolonger cette discutions avec ses amis. Mais le chevalier fut couper par Yvain qui se précipita sur Merlin et se jeta dans ses bras.
- Merlin !
Il enroula ses bras autour de la taille du sorcier qui passa une main dans ses cheveux. Ce dernier apprécia le contacte avant de lever les yeux vers lui.
- Arthur et les chevaliers vont partir à la chasse cet après midi et je voudrais les accompagnez ! Mais il dit que tu dois être d'accord pour que je puisse y allez. Je peux, je peux, je peux ?
Merlin ne pus s'empêcher de soupirer. Il leva les yeux sur Arthur qui s'approchait d'eux.
- Yvain à insister, se justifia le roi, et... tu peux nous accompagné aussi si tu le souhaite.
- J'ignorais que c'était prévus, fit remarquer le sorcier mal à l'aise.
- Je peux Merlin ? S'il te plait ? insista Yvain en sautillant sur place, tenant toujours les mains du jeune homme.
Le sorcier observa l'enfant et lui caressa à nouveau les cheveux.
- Je ne sais pas trop, une chasse est dangereuse et... tu tiens vraiment à tuer de pauvre bête sans défense ?
Merlin aurait espérer que l'enfant ne partage pas ce genre de passion avec Arthur. Il avait déjà eu du mal à accepter qu'il apprenne le maniement d'une arme, alors tuer un être vivant à l'âge de dix ans, c'était de trop ! Mais les yeux suppliant d'Yvain n'étaient pas facile à combattre.
- Si tu reste près d'Arthur, je ne vois pas pourquoi je dirais non, approuva Merlin même sans vraiment dire oui.
Mais le visage radieux d'Yvain ne lui laissait plus le choix.
- Alors, pourquoi pas, ajouta-t-il résigné mais pas moins convaincu.
- Merci ! s'écria-t-il en sautant au cou du sorcier. Tu es le meilleur !
- Hey ! Protesta le roi. Et moi alors ?
Yvain tira la langue en souriant et se détourna de Merlin pour entourer la taille du roi de ses bras.
- Toi aussi tu es le meilleur !
Arthur lui ébouriffa les cheveux avec un doux sourire.
- Mais faites attention, ne pus s'empêcher d'ajouter Merlin. Et je ne veux pas qu'Yvain chevauche seul, ni qu'il...
- Merlin, le coupa Arthur avec amusement. Tout vas bien ce passer, ce n'est pas la première fois que nous allons à la chasse.
Mais cela ne rassura pas le sorcier.
- Tu peux toujours venir avec nous si tu le souhaite, proposa à nouveau le roi.
- Surtout pas ! s'exclama Gauvain. J'aimerais pouvoir ramener au moins une bête à manger ce soir !
- Pourquoi, tu ne le pourrais pas si Merlin viens avec nous ?
La question d'Yvain fit ricaner les trois chevaliers qui partirent en éclat de rire. Le garçon ne comprenait pas ce qu'il y avait de si drôle et fit la moue, alors que Merlin soupira en levant les yeux aux ciel.
- Ah ah, très drôle, répliqua le sorcier, désoler de ne pas comprendre comment l'on peux prendre plaisir à traquer et tuer de pauvre bête sans défense.
- Pourquoi vous riez tous ? bougonna le jeune garçon qui ne comprenait pas l'hilarité de ses amis.
- Et bien disons que lorsque Merlin nous accompagnait à l'époque, expliqua Lancelot, il s'arrangeait toujours pour faire fuir les animaux.
Yvain ne comprenait pas vraiment. Si les chasseur ne ramenaient rien, alors ils ne pouvaient pas manger ? Lancelot croisa le regard toujours inquiet de Merlin. Il se leva frappant dans ses mains.
- Si tu viens avec nous bonhomme, tu vas devoir t'entrainer au tir à l'arbalète, allez suis moi ! Vous aussi Gauvain.
Le chevalier voulus protester, mais son ami le poussa, les éloignant du Roi et du sorcier.
- Mais enfin Lancelot que faites-vous ?
- Laissez-les un peu seul !
Arthur pris place à coté de Merlin.
- Je ne le quitterait pas d'une seconde, le rassura le roi.
Mais le brun n'était pas plus serein. Il était sans doute normale qu'il s'inquiète à ce point.
- Je n'aime pas lorsque vous faites cela, lui avoua-t-il en soupirant.
- Faire quoi ? s'enquit le roi confus de ce qu'il avait bien pus faire.
- Vous me mettez au pied du mur. Comment voulez vous que je lui dise non, alors que vous vous lui cédez tout ce qu'il veux ?
Arthur haussa un sourcil.
- Je ne vois pas ce qu'il y a de mal à partir chasser avec nous ? J'étais plus jeune que lui lorsque...
- Oui mais il n'est pas vous ! protesta Merlin plus durement qu'il ne l'aurait voulus.
Se rendant compte de ses mots il souffla, regrettant déjà ses paroles.
- Excusez moi, je ne voulais pas, c'est juste que...
Il passant sa main dans ses cheveux, se laissant le temps de trouver les mots.
- J'aimerais juste lui transmettre l'enseignement que ma mère m'as donner et... toutes ces armes et... cette violence n'en fait pas partie. Vous, vous vous basez de ce que votre père vous à apprit pour le lui transmettre mais... c'est tout l'opposer de ce que j'aimerais lui apprendre.
Arthur approuva d'un hochement de tête. Il était vrai qu'ils avaient souvent des désaccords sur la manière d'élever Yvain. Merlin avait hériter de la gentillesse d'Hunith et c'était pour cela qu'il l'aimait tant.
Lorsque cette pensée traversa son esprit, Arthur sentie son cœur rater un battement. Il chassa cette idée, reprenant le fil principale de leur discutions.
- Excuse-moi, je ne pensais pas à mal. J'ai été élever par un homme et toi une femme aussi opposé que le jour et la nuit. Nous avons des visions différentes de la façon dont nous voulons qu'Yvain évolue. Mais je suis sur que nous arriverons à trouver une solution. Après tout nous somme tout aussi différent l'un de l'autre et nous avons réussi à devenir ami.
Merlin observa son roi et croisa son regard.
- J'ai juste peur de lui refuser tout ce que vous lui accordez et de passer pour le méchant.
Arthur ne pus s'empêcher de rire.
- Désoler de te décevoir Merlin, mais je crois que tu es incapable de passer pour un méchant, même auprès d'un enfant de dix ans. Mais promis, ajouta-t-il en levant les mains en signe de reddition, je ne lui promettrais plus rien sans t'en avoir parler avant.
Le sorcier soupira de soulagement en approuvant d'un hochement de tête.
- Je sais que je n'es pas besoin de vous le dire mais je vous en prie, faite attention à lui.
- Tu as raison c'est inutile. Dois-je en conclure que tu ne nous accompagne pas ?
- Pour vous voir massacré des animaux ? Laissez-moi réfléchir... merci, mais non merci.
- C'est pour ce nourrir que nous chassons idiot, répliqua Arthur en lui donnant un coup d'épaule.
- Oui et bien justement, parlons de cela, vous devriez faire attention à ne pas trop manger ou vous allez...
Merlin esquiva un coup d'Arthur en se levant, le sourire au lèvre.
- A non... vous ne m'aurez pas!
- Ose encore une fois me dire que je suis obèse et je te...
- Vous quoi ? nargua le jeune homme.
- Ou cela vas mal finir pour toi Merlin!
Arthur courra après le jeune homme, qu'il rattrapa aisément. Il l'attrapa par la taille et le souleva, l'empêchant ainsi de s'enfuir à nouveau.
- AHH ! Lâchez-moi! Arthur! Non!
Les pieds de Merlin décolèrent du sol et il bâtie des jambes pour essayer de se défaire de l'étreinte du roi.
Merlin criait, entre les rires et les larmes, il n'arrivait plus à s'arrêter, tandis que son ami lui frictionnait les cheveux avec acharnement. Les chevaliers les observèrent avec amusement.
- Et bien voilà, on dirait bien que ces deux là sont réconcilier, fit remarquer Gauvain avec amusement.
Il était vrai que les deux jeunes hommes s'était beaucoup éviter pendant ses dernières semaines, à tel point qu'ils pouvaient ne même plus s'adresser la parole durant des jours entiers. Lancelot les observa avec un œil attendrit et un sourire en coin alors qu'Yvain étaient en grande concentration, visant une cible à l'aide d'une petite arbalète.
- Qui aurais pus prévoir que ces deux là ce serrait si bien entendus, murmura-t-il.
- De qui vous parlez ? s'enquit Perceval en les rejoignant, accompagné de Gili et de Léon.
- De vous et de la princesse Elena, charia le chevalier Gauvain.
Le grand chevalier rougie avant de faire demie tour et de partir aussi vite. Les autres s'amusèrent de sa gêne, tandis qu'Arthur libérait enfin Merlin, passant son bras autour de sa taille. Ils se retrouvèrent alors très proche l'un de l'autre.
Trop proche.
Ils se séparèrent, gêner, lorsque le cri d'Yvain retentie.
- J'ai réussi! Vous avez vus ? Merlin, Arthur !
L'enfant venait de toucher la cible. Les deux hommes sourirent et Arthur le rejoignit, afin de l'aider à toucher le centre.
Merlin retourna alors dans sa tour, le cœur battant à tout rompre et les joues rouges.
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Arthur en tête de troupe, avait installer Yvain sur son cheval devant lui. Il aida l'enfant à maintenir l'arbalète contre lui et lui demanda de viser la biche au loin.
- Ouvre biens les deux yeux et regarde toujours ta cible. Une fois que tu l'as, tu retient ta respiration et tu... tire.
Yvain avait joint le geste à la parole et avait viser l'animale. Le carreaux filas à toute allure, avant de se planter dans l'arrière train de la biche qui parti en courant.
- Je... je l'ai eu ! s'écria Yvain avec joie. Je l'ai toucher, Arthur tu as vus ?
- Oui j'ai vus bonhomme, et si tu ne veux pas qu'elle nous échappe, il va falloir y aller !
Il attrapa la bride de sa monture et la lança au galop à la poursuite de la biche. Les chevaliers partirent à leur suite, excepter Guyamor qui aperçue Morgane dissimulé dans les bois, non loin d'eux. La sorcière se tenait entre les arbres et ne se montra qu'au jeune homme, une fois les troupes de Camelot parti.
- Dame Morgane, s'étonna-t-il, que faite vous ici ?
- Il est temps Guy... Arthur doit mourir.
Le chevalier en resta sans voix. Il parcourut la forêt d'un regarde et vit Mordred sur sa monture suivant à l'écart la direction emprunter par le roi de Camelot. Guy en resta figé.
Que devait-il faire ? Laissez Arthur mourir et aider Morgane à obtenir sa vengeance ?
L'image de Merlin s'imposa alors à son esprit. Que penserait le sorcier de lui s'il laissait le roi Arthur mourir ? Ignorant la sorcière, il lança son cheval au galop, le cœur battant à tout rompre, priant tous les astres d'arriver à temps.
Mordred sortie son arbalète et la chargea, effleurant le carreau avec délicatesse, avant de le placer sur son arme. Il visa Arthur qui descendait de sa monture, laissant Yvain seul. Le roi analysa les emprunter de l'animal. Il la trouva un peux plus loin, épuisez de sa course, le carreau d'Yvain toujours planter dans son flanc.
Arthur visa l'animal, sans même savoir qu'il était lui même prit en chasse. Le projectile partie, tandis que l'arme de Mordred fut dévier de sa trajectoire lorsque Guy arrêta sa monture juste devant lui.
- Guyamor espèce de... fulmina le druide.
Mais son carreau était partie se planter au sol à quelques centimètres des sabots de la monture royale. Prit de peur l'animal se cambra et parti à vive allure, entraina Yvain qui s'accrocha de toute ses forces à sa crinière.
- Ahhhhh ! Cria-t-il. Au secours !
Arthur vit l'enfant sur sa monture passer jusqu'à ses cotées, mais ne pus rien faire pour les arrêter.
- YVAIN !
Guy vit avec effrois la scène se dérouler sous ses yeux. Lancelot lança son étalon au tripe galop, passant à coté du souverain désespérer qui avait commencer à courir après sa monture. Léon s'arrêta devant lui et tendit la main à son roi pour le faire monter derrière lui.
- Venez sire !
Lancelot avait bien du mal à rattraper l'enfant qui criait et s'était complètement recourber sur l'animal.
- Yvain, cria-t-il espérant que l'enfant l'entende. Tire sur la bride!
Le jeune druide était tellement tétaniser qu'il fut incapable de bouger.
- Au secours! cria-t-il en pleurant.
Redoublant de volonté, Lancelot frappa les flancs de sa monture déjà lancé à vive allure et parvient à le faire arrivé au niveau de la monture royale. Il tendit le bras au maximum et parvient à attraper les reines du cheval. Tirant un grand coup sec, il mit fin au calvaire du jeune garçon.
Il mit pied à terre immédiatement et du user de la force pour décrocher Yvain de sa prise. Il le porta dans ses bras, le garçon se plaçant contre lui enfouissant son visage larmoyant dans son cou.
- Chut, c'est fini mon grand. Tu ne risque plus rien.
- YVAIN! cria le roi.
Les chevaliers les rejoignirent. La chevauché les avait mener dans une grande pleine ou les hommes de Camelot s'arrêtèrent tout autour d'eux. Arthur descendit avant même que le cheval ne soit arrêter et retira Yvain des bras de son chevalier pour le poser au sol et s'agenouilla devant lui. Il rechercha avec inquiétude une blessure ou un bleu sur son corps.
- Tu n'as rien de casser, est-ce que tu es blesser ?
Yvain renifla et secoua la tête. Ses petites yeux étaient remplie de larme et sans rien demander, il entoura de ses bras le cou d'Arthur qui le souleva et le porta pour le maintenir contre lui.
- Je suis là mon grand, je suis là...
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Guy se tenait toujours face au druide. Le jeune homme avait un regard si haineux, que le chevalier crus qu'il allait se jeter sur lui.
- Peut-on savoir pourquoi tu m'as empêcher de tuer Arthur ? hurla le druide.
- Arthur essaye de sauver ce royaume, le tuer ne rendra pas le monde meilleur !
- N'oublie pas ou est ta place. Refait cela encore une fois et je te jure que le prochain carreau serra pour toi.
- Est-ce que vous me menacez Mordred ? s'enquit le chevalier avec étonnement.
Mordred fit briller ses yeux. Le carreaux qui avait effrayer la monture royale se leva du sol et s'approcha à vive allure du jeune homme, s'arrêtant juste devant sa gorge.
- Là c'est une menace. Alors ne te met plus en travers de mon chemin.
L'arme retomba au sol, tandis que Morgane s'avançait entre les arbres pour les rejoindre.
- Vous devez comprendre que nous n'avons pas d'autre choix, expliqua la sorcière en les rejoignant.
La jeune femme gardait son calme et n'était nullement contrarier de l'intervention de Guyamor. Le chevalier eux alors espoir que tout n'était pas perdus.
- Je vous en pris Morgane écoutez-moi, commença-t-il tandis que son cheval trépignait de devoir rester en place.
La sorcière l'observa en levant la tête bien droite.
- Arthur et Merlin on fait des erreurs, ils n'ont pas su vous aidez, mais ils font tout leur possible pour se racheter. Je sais que Merlin n'a jamais voulus ce qu'il vous est arrivé... je vous en pris... si vous m'aimez... essayer au moins de l'écouter.
La sorcière hésita une fraction de seconde, avant de plonger son regard dans celui déterminé de son amant.
- Amenez le ce soir et seul ou vous savez... ce sera sa seule chance.
- Morgane vous n'êtes pas... commença Mordred avant d'être couper.
- J'ai pris ma décision Mordred.
Guy fit passer son cheval près de la sorcière et tendis le bras pour venir caresser son visage avec tendresse. Le regard de Morgane perdit pendant une seconde son reflet de haine et le chevalier ne pus s'empêcher de penser que c'était cette femme là qu'il avait aimé et qu'il pouvait encore la sauver.
- Vous ne le regretterez pas ma Dame, je vous le promet.
Puis il lança son cheval au galop, laissant Mordred fulminé.
- Vous n'êtes pas sérieuse vous ne...
Morgane se tourna vers son jeune ami et s'approcha de lui.
- La discutions est close.
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Arthur mis fin à la partie de chasse, portant Yvain dans ses bras, tétanisé à l'idée de remonter sur le cheval. Mais Arthur ne le lâcha pas une seconde. Une fois dans la cour du château, il jura en voyant Merlin descendre les marches avec un grand sourire.
- Vous êtes revenus bien vite, on dirait bien que la chasse n'as pas été aussi...
Mais en voyant Yvain serrer dans les bras d'Arthur, Merlin se tue. Il couru jusqu'à lui, le cœur battant à tout rompre dans sa poitrine.
- Yvain ?
La voix de Merlin apaisa l'enfant qui se détacha d'Arthur pour venir demander un câlin de Merlin.
- Hey bonhomme... qu'est-ce qu'y t'arrive ? lui demanda-t-il d'une voix douce, passant sa main dans ses cheveux dans une caresse douce dont il savait que l'enfant en appréciait le contacte.
- Son cheval c'est emballer et il est parti au galop, expliqua Lancelot en passant à coté d'eux.
- Il y a eu plus de peur que de mal, ajouta Léon.
Les chevaliers s'éloignèrent, laissant Merlin et Arthur seul au milieu de la cour. Guenièvre se tenait en haut des marches et observait son époux, le visage baisser n'osant pas croiser le regard du sorcier.
- Je suis désoler...
- Vous aviez promis de veillez sur lui, répondit le sorcier plus durement qu'il ne l'aurait voulus. Vous m'aviez promis de ne pas le quittez des yeux, alors pourquoi c'est-il retrouver seul sur votre cheval ?
- Yvain avait tirer sur une biche je voulais juste... soupira Arthur.
- Je savais que je n'aurais pas du accepter. C'était... inconscient. Entrainé un enfant à l'épée était déjà contre mon idée, et maintenant la chasse ?! Plus jamais Arthur...
Merlin tourna les talons, voulant regagner la chambre d'Yvain, l'enfant toujours dans ses bras.
- C'est injuste Merlin, tu ne peux pas me le reprocher, je n'aurais pas pus prévoir ce qui est arriver c'était un accident...
- Non Arthur! Contra Merlin en se tournant vers lui. Je vous avais confiez Yvain, vous m'aviez promis de veillez sur lui pas de le traumatisé !
Puis il continua sa route en colère, passant à coté de Guenièvre sans même la voire. Arthur soupira et passa sa main dans ses cheveux avant de pousser un juron.
- Arthur? hasarda la jeune femme.
- Pas maintenant Guenièvre, répliqua le roi en rejoignant le château.
La jeune femme en avait le cœur brisé. Non seulement elle voyait son époux s'éloigné de plus en plus d'elle, mais en plus de cela, elle se sentait seule. Si seule dans ce château. Elle n'avait aucune amie avec qui discuter, à qui se confier. Elle s'approcha alors du palefrenier et lui demanda un des chevaux partie à la chasse. Elle le monta sans hésitation et lança l'animale au galop jusque dans la forêt. Elle s'arrêta devant les portes en bois de cette petite chaumière si familière et si apaisante.
Elle descendit de son cheval, l'attachant à une branche, et hésita avant de frapper. Mais comme les fois précédente, la porte s'ouvrit devant elle.
- Bonjour... Gwen.
La reine sourit à la voyante et s'inclina légèrement devant elle, en une petite révérence.
- Bonjour à vous aussi Ellan.
La jeune sorcière avait lâché ses longs cheveux noirs qui retombaient sur ses épaules et ondulaient jusqu'au bas de ses reins. Elle avait un beau visage et des yeux d'un bleu ciel qui faisait toujours détourner ceux de la reine.
- Je suis heureuse de vous voir Gwen.
- J'ai... besoin d'une amie à qui parler, murmura la reine.
La jeune femme l'invita à prendre place autour d'une petite table en bois.
- Vous savez que vous êtes toujours la bienvenue ici, la rassura-t-elle. Je vais vous préparer un bon thé chaud, installez-vous.
La reine approuva d'un hochement de tête, appréciant l'invitation. Elle s'installa et retira sa cape regardant la petite maison.
- C'est endroit est vraiment charmant, fit-elle remarquer. Elle me rappel la maison que j'avais avec mon père lorsque j'étais plus jeune.
- Je ne vie pas dans le luxe, reprit la druidesse, mais j'essaye de faire de cet endroit un lieu agréable ou je puisse me sentir chez moi. Loin de toute cette destiné et de ce ces obligations.
Elle revint près d'elle et déposa deux tasses fumantes, avant de prendre place en face d'elle.
- Pourquoi ne venez vous pas à Camelot ? s'enquit Guenièvre. Vous savez depuis qu'Uther n'es plus et qu'Arthur à réunifier Albion, vous ne serrez plus jamais rejeté ou traqué.
Ellan lui sourit avec tendresse.
- Vous êtes bonne et gentille, tout comme l'on pouvait s'y attendre d'une femme aussi remarquable que vous, commença-t-elle. Mais la cour de Camelot n'est pas un endroit ou je peux y vivre. Cela... me rappellerais trop de mauvais souvenir.
- Pardonnez-moi d'insister mais, vous semblez vraiment jeune, comment avez-vous pus vivre à Camelot sans que je ne vous y est jamais vus ?
Ellan lui sourit.
- C'est une histoire compliqué que vous n'êtes pas encore prête à entendre, Gwen, mais faite moi confiance.
- Vous avez toute ma confiance, renchérit-t-elle en lui prenant la main. Aussi étrange que cela puisse paraitre, j'ai une fois aveugle en vous. J'ai parfois même l'impression de vous connaitre depuis longtemps.
La jeune femme lui rendit son sourire, ce qui fit monter un étrange sentiment de déjà vus que Guenièvre chassa aussi vite.
- Vous vouliez me parler de quelque chose en particulier ? interrogea alors la sorcière.
- Arthur est revenue de la chasse. Il y avait emmener Yvain et... cela ne c'est pas très bien passé.
- Est-il arriver quelque chose à Yvain ? s'inquiéta la jeune femme en retirant sa main de celle de la reine, le regard paniquer.
- Oh non, la rassura la reine, il est juste en état de choque mais il est en pleine santé.
Ellan soupira de soulagement.
- Qu'est-il arriver ?
- Je crois que le cheval ou il était c'est emballer et est partie au galop.
- Arthur aurait laisser Yvain monter seul ?
- Pas que je sache. Mais en revenant à Camelot Merlin et lui se sont disputer... à nouveau. J'ai toujours l'impression de passer au second plan avec ces deux là. Lorsqu'ils sont fâché l'un avec l'autre, Arthur se renferme tellement qu'il ne me parle plus. Je suis tout de même sa femme.
Ellan sourit brièvement.
- Vous savez Gwen, ce qui lie d'Arthur et Merlin est bien plus fort que vous ne pouvez l'imaginé.
- Je sais que leur destin est liée et qu'ils sont "les deux faces d'une même pièce". Mais dans ce cas, que suis-je ? Ne suis-je pas de trop ?
- Vous êtes la reine Guenièvre, expliqua la sorcière. Un grand avenir vous est également réserver ma Dame, n'en doutez pas.
Guenièvre hésita, avant d'oser demander timidement.
- Vous m'avez montrer un jour le fils que j'aurais et je me demandais si...
- Vous pouviez le revoir ? termina la sorcière à sa place.
- Le puis-je ?
- Je pense qu'il n'est pas encore temps pour vous de tous savoir sur votre avenir. Certaine chose ne doit pas être révélé avant le bon moment ou cela pourrait bien tout changer et ne jamais arriver.
Guenièvre approuva d'un hochement de tête.
- N'est-ce pas trop pesant pour vous de savoir tant de choses de notre avenir à tous et de ne pouvoir vous confiez à personne ?
Une ombre passa dans les yeux bleu de la jeune femme qui détourna le visage.
- C'est mon fardeau...
Elle redressa la tête et prit la main de Guenièvre dans la sienne.
- Sachez néanmoins Gwen que si vous avez un jour besoin de moi je ferais tout pour vous aidez.
Guenièvre sentie ses larmes lui monter aux yeux, toucher par les mots de son amie. Elle avait tellement l'impression d'avoir Dame Morgane en face d'elle, comme elle aurait du l'être, qu'elle ne pouvait s'empêcher d'être troubler.
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Merlin avait ramener Yvain dans sa petite chambre et le mis au lit. Il usa de sa magie pour l'apaiser et le veilla aussi longtemps qu'il le pus.
Il s'endormit bien vite et lorsqu'il fut réveiller, le soleil était déjà bien bas dans le ciel. Lancelot avait une main poser sur son épaule et sourit à son ami.
- Comment vas-t-il ? s'enquit-il.
Il laissa quelque seconde à Merlin pour émerger et le vit poser un regard remplie d'amour se poser sur l'enfant.
- Je l'ai aider à ce calmer en le faisant dormir, expliqua Merlin. J'espère qu'il ira mieux en se réveillant.
- Il a été très courageux, expliqua le chevalier.
Merlin ne pouvait détacher son regard du visage encore strié de larme de l'enfant. Il dégagea une mèche de ses cheveux de son front et les lui caressa avec la tendresse d'une mère. Hunith l'avait souvent choyer de la sorte et il en gardait un souvenir tendre qu'il chérissait toujours.
- J'aurait préférer qu'il ne lui arrive rien.
- Arthur n'est pas responsable tu sais. Il avait Yvain avec lui sur son cheval et lorsqu'il est descendu pour s'occuper de la biche qu'ils avaient attrapé, le cheval s'est emballer.
Merlin expira.
- Je sais bien qu'Arthur ne ferais jamais de mal à Yvain, mais... c'était tout de même irresponsable de l'amenez avec vous et je n'aurais jamais du céder.
- Tu sais tu ne pourra pas toujours le protéger de tout. Il as déjà bien vécus pour un si petit bonhomme, et pourtant il reste fort. Il doit apprendre par lui même, faire des erreurs et en tirer des leçons.
Merlin retrouva alors un véritable sourire et observa son ami.
- Et après vous dite que c'est moi le père ? Vous en feriez un mien meilleur que moi.
- Peut-être un jour, répondit-il. Mais tu ne devrais pas en vouloir à Arthur pour cela. Il fait de son mieux avec Yvain.
Merlin du le lui concéder, Arthur avait fait d'énorme effort avec Yvain compte tenue des circonstances de leurs rencontres.
- Je le sais bien Lancelot, j'ai réagit un peu excessivement. Je vais juste le laisser réfléchir cette nuit et j'irais le voir demain matin.
Lancelot secoua la tête.
- Vous êtes pire qu'un couple de vieux marier !
Merlin s'empourpra légèrement et repensa aux baisers échanger avec Arthur. Qu'était-il devenus pour Arthur désormais ? Etait-il toujours son ami ? Ou plus que cela ? Le sorcier se frotta les yeux, épuisez par toutes ces péripéties.
- Tu devrais aller dormir, la nuit ne vas plus tarder à tomber.
Mais laissez Yvain seul n'était pas vraiment une option pour le sorcier.
- Je ne peux pas le laisser, contra Merlin.
- Je vais le veillez, et je te ferais chercher dès qu'il se réveillera.
Il obligea Merlin à se lever et le guida vers le porte, malgré les protestations du jeune homme qu'il n'écoutait pas du tout.
- Vas donc dormir une nuit complète pour une fois, cela te changera.
- Je ne vois pas ce que vous voulez dire, plaisanta Merlin, alors que tous s'avait bien que Merlin passait la plupart de ses nuits dans sa tour.
- Et revient lorsque tu auras appris à me tutoyer ! ajouta Lancelot avec amusement avant de le mettre à la porte.
Merlin se résigna, avec néanmoins un sourire sur le visage et rejoignit ses appartements. Fixant la porte donnant à la chambre du roi, il secoua la tête et retira sa longue tunique, ne gardant qu'une chemise légère et un pantalon brun.
Il se glissa sous les couvertures et s'emmitoufla dedans, soupirant de bien être. Il allait enfin pouvoir profiter d'une nuit complète.
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Maintenant.
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- Morgane ? murmura Merlin ne comprenant plus rien à ce qu'il ce passait.
Il chercha le regard de Guy, qui refusa ce contacte, sans doute honteux de ses actions. Guy savait que Merlin avait comprit qu'il était le traitre et il n'était pas assez courageux pour affronter le jugement du sorcier.
- Bonsoir Merlin, murmura la sorcière.
Et avant qu'il n'ai pus dire quoi que ce soit, elle lui lança un sort qui le projetant plus loin. Assommez sur le coup le chevalier se précipita vers lui, s'assurant qu'il n'avait rien. Une légère blessure à la temps laissait couler un filet de sang qui le glaça d'effrois.
- Mais enfin Morgane pourquoi avez-vous fait cela ?
Il retourna Merlin sur le dos et caressa son visage, s'assurant que la blessure à la tête n'était pas grave.
- Vous m'aviez promis que vous lui laisseriez une chance de s'expliquer !
- Crois-tu qu'il te pardonnera après ce que tu as fais à Camelot ? Tu es trop naïf Guy, Merlin vas te maudire pour ta trahison, crois moi.
Mordred le rejoignit et sans aucune délicatesse il souleva Merlin par les bras et le porta sur son épaule avant de le jeter en travers de sa monture.
- Ou l'amenez-vous ? questionna-t-il.
- Chez un ami qui souhaite lui parler. Vous êtes bien évidement convier.
Le chevalier, même si sa loyauté pour Morgane ne tenait plus qu'à un fil, ne pouvait se résoudre à abandonner Merlin maintenant. Pas après ce qu'il avait fait. Il abdiqua et monta le cheval de la sorcière, priant les astres pour qu'aucun mal ne soit fait à Merlin.
Mais qu'avait-il fait ?
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Merlin se réveilla avec un mal de tête effroyable. Il était allonger sur le ventre dans une position qui lui faisait mal aux côtes. Il se retourna sur le dos et gémit en portant sa main à sa tête. Il ouvrit un œil mais ne vit que la pénombre. Une cage et des barreaux finirent par apparaitre devant lui dans son brouillard. Il essaya de se relever, et constata que ses mains avait été lier devant lui.
- Tu es attendus, cracha une voix que Merlin reconnue comme étant celle de Mordred.
Tout lui revient en tête. Guy était le traitre. Cette constatation lui brisa le cœur. Il avait confiance en lui et ne pensait pas qu'il puisse les trahir de la sorte. Le trahir lui.
Mordred ouvrit la cellule ou Merlin y était captif, et le prit par le bras, l'entrainant sans aucune délicatesse au bout du long couloir. Le jeune sorcier avait mal partout, il avait sans doute été balancer négligemment en travers d'un cheval, ce qui expliquerait son mal aux côtes.
Il leva les yeux au plafond et y vit des milliers de poupées vaudou accrochées, se balancer légèrement comme si elles étaient vivantes et tentaient de s'enfuir. Une vive lueur l'éblouie lorsque la porte menant aux étages supérieur s'ouvrit.
Mordred le poussa dans les escaliers, sans aucune délicatesse Merlin manqua de peu de finir la tête la première éclater contre les marches.
- Avance.
Le jeune homme obéit, et fut amener dans la salle du trône. Peut-être aurait-il la chance de parler avec le souverain et espérer une libération rapide.
- Voici donc le célèbre Emrys. Je t'imaginais plus vieux, constata le roi.
Mordred obligea Merlin à s'écrouler sur ses genoux, et venir se prosterner devant le roi.
- Permettez-moi de me présenter. Je suis le Roi Claudas et c'est un honneur de vous voire enfin Emrys.
- Je m'appel Merlin, grogna le sorcier les mains toujours liées. Et je ne puis partager votre joie de vous rencontrer, dans une telle... position.
- Comprenez moi, je devais prendre quelque précaution.
- Une simple invitation aurais suffit, plaisanta Merlin.
Ce qui eu pour effet d'agacer Mordred. Le druide se contenta de serrer les points se retenant de lui en mettre une.
- Vraiment ? s'étonna Claudas.
Claudas portait un long manteau noir et ore, ornée d'une grosse fourrure blanche qui mettait sa carrure en avant. Le roi était grand, moins que Guy, qui restait en retrait, le visage baisser. Il n'avait pas croiser son regard depuis le début ni même regarder dans sa direction.
Morgane se tenait devant lui, elle aussi vêtue d'un manteau chaud. Si Guy évitait de croiser son regard, la sorcière elle se délectait du spectacle et n'aurait détourner les yeux pour rien au monde. Des dizaines de chevaliers armées entouraient le roi et la prêtresse de l'ancienne religion qui se tenait à sa droite. Un jeune homme plutôt grand se tenait à sa gauche. Un air de ressemblance suffit à faire comprendre au sorcier qu'il devait s'agir du fils du roi. Un frisson parcourut l'échine du sorcier, et Merlin ne prit conscience qu'en cet instant, que la température était basse et que de la vapeur s'échappait de ses lèvres.
- Permettez-moi de vous présentez mon fils Dorin. Il est ma plus grande fierté et sera le nouveau dirigeant sur le trône de Camelot, expliqua le roi en prenant place sur son trône.
Il croisa ses doigts et posa son menton dessus, regardant le sorcier avec un regard brillant qui glaça le sang du jeune homme. Son fils avait la même expression mauvaise sur le visage et l'observait comme un prédateur regarderait sa proie.
- Je vous veux à mon service, lâcha le roi.
Merlin n'en croyait pas ses oreilles. Il s'était attendus à toute sorte de proposition, mais celle-là dépassait ses idées les plus folles.
- Navré Votre Altesse, commença Merlin avec le plus de courtoisie possible, mais j'ai juré fidélité au Roi Pendragon.
Morgane ricana méchamment.
- Je vous avais prévenus que sa loyauté pour Arthur était... écœurante.
Elle avait insister sur le dernier mot, lui donnant plus d'impacte. Dorin qui jusque là était silencieux, se leva. Des cheveux noir couper court et une barbe de plusieurs jours qui mangeait la moitié de son visage, il posa ses yeux vert perçant sur le sorcier. Il le scruta, approchant son visage de lui.
- Tu ne semble pas comprendre, objecta Dorin.
Et sans crier gare, il le frappa au visage si fort, que le sorcier en tomba au sol. Il porta une main à sa joue, constatant que sa lèvres saignait. La bague royale que portait le prince à ses doigts l'avait ouvert. La douleur se répandit dans sa joue et lui arracha un couinement de souffrance.
- Nous ne te laissons pas le choix Emrys. Tu me servira ou je t'y obligerais.
- Je ne servirais jamais un roi tel que vous, protesta Merlin en lui lançant un regard noir. Je préfèrerais mourir.
- Ce serait trop facile, contra Claudas.
Dorin fit signa à l'un des chevaliers de lui apporter quelque chose. Un sceptre dont le bout était ornée d'une sculpture à la forme d'un point fermer. Il le fit tourner dans sa main avant de venir l'abattre sur les côtes du jeune sorcier.
Merlin en eu le souffle couper et retomba au sol aussitôt, tandis que le roi préparait son prochain coup. Guy détourna les yeux, ne pouvant en supporter d'avantage, mais son regard se posa sur le visage réjouit du roi et il fulmina. Il esquissa un mouvement pour intervenir, mais le bras lever de Morgane l'en empêcha. Il s'obligea alors à regarder celui qu'il aimait véritablement se faire frapper sous ses yeux... et par sa faute.
Tel était sa punition.
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Yvain se réveilla dans son petit lit et se redressa en frottant ses petits yeux gonflés. La lumière du jour l'éblouie et il se leva, trainant des pieds jusqu'à la fenêtre qu'il ouvrit en grand. Ses yeux s'écarquillèrent alors sous la stupeur.
- De la neige !
Toute la ville était recouverte d'une fine couche de neige et tout Camelot était blanc. L'enfant s'empressa d'enfiler ses bottes et son manteau. Il fila à travers les couloirs, manquant de percuter un ou deux domestiques avant d'arriver dans la cour du château.
Emerveiller il leva les bras espérant attraper les flocons qui tombaient du ciel, avant de pencher la tête en arrière et de tirer la langue. Riant lorsqu'un gros flocon lui tomba sur le nez il se mit à tournailler gaiment.
- Et bien on dirait que tu te sens mieux.
Yvain sursauta et manqua de peux de percuter Lancelot qui portait du bois sur ses épaules.
- Je pensais allumer un feu dans ta chambre, et te faire apporter ton déjeuné mais tu es plus matinale que moi on dirait bien.
- J'adore la neige! s'exclama-t-il avec un grand sourire.
Lancelot soupira. Les enfants avait cette particularité d'oublier si vite leur angoisse et leur tristesse. Leurs émotions étaient sans cesse en mouvement. Ils pouvaient pleurer à chaude larme une seconde et rire celle d'après.
- Yvain !
Le jeune druide fit demi tour et vit Arthur. Ce dernier portait un manteau chaud et des bottes fourrer. Il se précipita vers eux avec un visage peiné et angoisser.
- Yvain je...
- Je suis désoler ! s'exclamèrent le roi et l'enfant en cœur.
Yvain s'était incliné devant lui et s'étonna d'entendre ses propres mots en échos.
- A cause de moi tu es fâchez avec Merlin, mais moi je sais bien que tu n'y es pour rien et... je ne t'en veux pas, ajouta timidement l'enfant.
- Nous ne somme pas fâchez, le rassura Arthur. Nous avons juste... des points de vus différents et il était très inquiet pour toi. Mais au faite, il n'est avec vous ?
- Je l'ai envoyez se reposer hier soir, lui avoua Lancelot. Cela fait des nuits qu'il ne dort pas et je pense que c'est ce qui le rend si... nerveux.
- Je vais allez le réveiller, s'exclama Yvain. Il faut que Merlin voit la neige!
Arthur soupira de soulagement.
- Il vas bien Arthur, le rassura Lancelot. Il était juste en état de choque et c'est normale pour son jeune âge.
- Pensez-vous que j'ai fait une erreur ?
Le chevalier haussa les épaules.
- Je ne peux parlez pour lui mais je pense que malgré ce qu'il c'est passer il à apprécier.
- Merci Lancelot.
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Yvain entra dans la chambre de Merlin sans même frapper et ouvra directement les rideaux, mais lorsqu'il se retourna il n'y avait personne.
- Merlin ? appela-t-il.
Mais personne ne lui répondit. Il fouilla chaque recoin sans rien trouver. Peut-être s'était-il réveiller et était venue le voir dans la tour ? Il s'y précipita en hâte mais n'y trouva personne non plus. Mécontent, Yvain se mis à fouiller tout le château en criant à tue tête.
- Meeeerlin !
Il fini par croiser Perceval et Lancelot qui l'interpelèrent.
- Et bien champion, on dirait que tu vas mieux, fit remarquer ce dernier avec le sourire.
- Ah oui je vais bien, leur répondit-il. Dite, vous n'auriez pas vus Merlin ? Je le cherche partout !
Percevla secoua la tête.
- Merlin est aussi introuvable ? s'enquit Léon en les rejoignant en compagnie de Gauvain.
- Pourquoi aussi ? demanda Perceval en fronçant les sourcils, peux sur d'apprécier ce qui allait suivre.
- Je cherchais Guy pour notre entrainement mais impossible de mettre la main dessus, lui expliqua le chevalier en chef.
- Ils sont peut-être partie ensemble en amoureux, plaisante Gauvain avec un sourire mesquins sur le visage.
Léon leva les yeux au ciel agacer.
- Continuez donc de les cherchez Gauvain au lieu de raconter n'importe quoi !
Yvain affichait une petite mine, triste de ne pas trouver Merlin. Lancelot s'en aperçue et posa sa mains sur son épaule.
- Viens avec moi bonhomme j'ai quelque chose à te montrer.
Le chevalier amena l'enfant sur le terrain d'entrainement, recouvert de neige. Yvain avait les yeux qui brillait d'admiration devant ce spectacle. Lancelot commença alors à rassembler la neige et la façonner en une boule géante sur laquelle il rajouta d'autre morceau de neige dessus tandis qu'Yvain s'approchait de lui et l'observait avec intérêt et émerveillement.
- Qu'est-ce que tu fais ?
- Dans le village ou j'ai grandis, il y avait de la neige tous les hivers. Les rues en étaient bonder. Il pouvait neiger pendant des jours sans s'arrêter une seconde. Alors on se retrouvait avec les autres enfants dans les champs et on sculptait la neige pour crée tout ce qui nous passait par la tête.
Il ajouta deux ails et posa sa sculpture au sol.
- Et voilà!
- Oh, je sais , je sais, c'est un dragon ! s'exclama Yvain en l'observant sous toutes ces coutures. Il est trop beau !
Lancelot lui sourit et déposa de la neige dans les mains de l'enfant.
- A ton tour, vas-y !
L'enfant se concentra à la tâche, sous le regard attendrit du chevalier tandis que la sculpture d'Yvain prenait la forme d'un lapin.
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Merlin fut trainé jusque dans sa cellule et jeter dedans comme un malpropre. Il se tordit de douleur lorsqu'il percuta le sol. Du sang coulait sur son front et retombait sur son œil. Il puisa dans ses dernières forces pour se redresser et se trainer jusque dans le coin. Il pus s'adosser et palpa son front regardant le sang sur ses doigts.
Il observa sa cage et murmura.
- Je dois sortir d'ici...
Il inspira profondément et se redressa mais la tête lui tourna, l'obligeant à se rassoir.
- Merlin... murmura Guy.
Le sorcier releva la tête et vit le chevalier derrière les barreaux le regarder avec tristesse.
- Allez-vous en, murmura Merlin au bord des larmes. Si vous êtes ici pour vous moquez de moi alors...
- Non... je vous le jure je n'ai jamais voulus cela... je voulais juste...
Il ne termina pas sa phrase et soupira, posant son front contre les barreaux, qu'il serrait dans ses mains. Merlin se traina du mieux qu'il pus jusqu'à lui et hésita un moment avant de poser sa main sur celle du chevalier. Leurs regards se croisèrent et Merlin pus voir le trouble sincère qui envahissait son ami.
- Guy... il n'est pas trop tard, murmura-t-il. Vous pouvez encore faire le bon choix...
Le traitre baissa les yeux et les posèrent sur la main de Merlin qui serrait la sienne. Il ne s'était même pas rendus compte qu'il lui avait rendus son étreinte et qu'il avait joint ses doigts aux siens. Son cœur se réchauffa d'une vive chaleur, mais lorsqu'il vit le sang qui maculait les doigts du magicien, il se brisa.
Des larmes se créèrent au coin de ses yeux, qu'il refusa de laisser tomber. Il n'en avait pas le droit, pas alors qu'il était responsable de tout cela.
- Je suis... désoler Merlin... je n'es jamais voulus cela, vous devez me croire.
Le jeune homme continua de l'observer à travers les barreaux et murmura.
- Je vous ai fait confiance une fois... et voyez ou je suis.
Merlin lâcha sa main et retourna dans le coin de sa cellule. L'ancien chevalier secoua la tête et recula, comme effrayer par quelque chose. Merlin essaya tant bien que mal de l'ignorer mais ne pus s'empêcher de l'observer.
- ... je dois y aller.
Puis le chevalier partis, laissant Merlin seul, s'affaisser contre le mur de pierre glacer. Entourant son corps meurtrie de ses bras pour se réchauffer, il soupira. Il faisait de plus en plus froid et ces tortionnaires lui avait retirer la cape que Guy lui avait prêter.
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Guy courait presque dans les couloirs et accéléra encore pour retrouver Morgane qui lui sourit à son approche.
- Morgane, s'exclama-t-il. Nous devons parler.
La sorcière se renfrogna, sachant très bien que ce son amant allait lui demander. Elle usa de ses charmes pour calmer le chevalier et enroula ses bras autour de son cou pour venir l'embrasser.
- Nous avons gagné Guy, nous allons être débarrasser de Merlin et Camelot restera sans défense face à ma magie. Je vais pouvoir reprendre le trône qui me revient de droit et tu te tiendras à mes cotées mon bien aimé. Tu seras roi.
Le chevalier attrapa la jeune femme par les épaules et l'éloigna de lui.
- Je n'ai jamais souhaiter cela, répondit-il sur un ton sec. Vous m'aviez promis d'essayer de parler à Merlin et de restaurer la paix entre vous, pas de l'enfermer et de le livré à ce... roi.
- J'ai mentie, en effet, mais tu dois savoir Guyamor que je connais Merlin et Arthur bien mieux que toi. J'ai vécus avec eux de nombreuses années et leur gentillesse n'est qu'une façade stupide!
Guyamor attrapa les mains de la jeune femme et l'obligea à le regarder dans les yeux.
- Il voulait sincèrement faire la paix avec vous Morgane. Merlin s'est toujours voulus de vous avoir empoisonné et que les choses ce soit si mal passez entre vous. Pourquoi ne le voyez-vous pas ?
- Si la personne en qui tu avais le plus confiance, une personne pour qui tu éprouvais même des sentiments plus important encore d'une simple amitié, te trahissait. Si tu apprenais que cette même personne avait chercher à te tuer pour sauver celui qui t'as tout pris...comment réagirais-tu ?
Guy en resta sans voix. Morgane venait-elle d'avouer avoir eux des sentiments pour Merlin ? Morgane avait été proche de Merlin et elle s'était sentie si soulager de pouvoir partager son secret avec lui. Elle avait eu l'impression à l'époque que son monde qui s'écroulait venait de trouver une stabilité. Mais lorsqu'elle avait compris qu'il l'avait empoisonné, lorsqu'elle avait vus son regard, son cœur s'était brisé si violement, que son amour pour Merlin c'était transformer en haine.
- Vous l'aimiez ? murmura-t-il surpris.
- C'était une autre époque, se contenta-t-elle se répondre. Arthur m'as voler l'amour de mon père, mon trône, ma meilleure amie, et Merlin. Ils l'on tous préférer à moi et m'ont trahis Guy. Ce sont eux les traitres, pas moi.
L'ancien chevalier recula. Le regard de Morgane brulait d'une haine sans nom. Il avait eu tout faux sur elle. Cette femme était incapable d'aimé. Son cœur était ronger par la vengeance et la haine. Si elle prenait place sur le trône de Camelot, elle instaurerait un règne plus sombre encore que celui d'Uther.
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- Comment cela Merlin et Guyamor on disparut ? répéta Arthur fou de colère.
La nuit était tomber sur Camelot lorsqu'Arthur fut tenue au courant de la disparition de son sorcier et de l'un de ses chevaliers. Léon avait été désigniez pour annoncer la nouvelle. Tous c'était défiler, connaissant très bien la réaction excessive de leur roi.
Arthur fulmina.
- Puis-je savoir depuis quand exactement vous savez cela ?
Léon se racla la gorge, blême.
- Ce matin, murmura-t-il.
- Et vous ne me l'apprenez que maintenant ?
Arthur quitta le couloir furieux. Tous ceux qui le croisèrent firent profile bas, ne voulant pas s'attirer les foudres de leur roi. Ce dernier entra dans le laboratoire du médecin de la cour.
- Gaius ! cria-t-il en faisant sursauter le vieil homme en pleine préparation d'une potion.
- Que puis-je pour vous sire ?
- Savez-vous ou est Merlin ? Mes chevaliers disent qu'il est introuvable depuis ce matin.
- S'il est parti il ne m'as rien dit, lui répondit le physicien en laissant tomber sa potion pour se tourner vers son roi. Personne ne l'as vus ?
- Guyamor est introuvable lui aussi, grogna-t-il entre ses dents.
Gaius retient un sourire face à la jalousie apparente du roi, mais se retient et ajouta.
- Si j'apprends quoi que ce soit vous serrez le premier informer Sire.
- Merci Gaius.
Arthur repartie en hâte et rejoignit la chambre de Merlin mais n'y trouva qu'Yvain accouder à la fenêtre, guettant le retour du sorcier. Il se retourna avec le sourire en entendant la porte s'ouvrir, mais son visage s'assombrie lorsqu'il vit que ce n'était autre qu'Arthur.
- Tu sais ou il est Merlin ? Il est peut-être en colère contre moi à cause de ce qu'y c'est passé...
Arthur rejoignit l'enfant et lui ébouriffa les cheveux.
- Je suis certain que si Merlin en veux à quelqu'un ce n'est certainement pas a toi.
- Mais si il t'en veux, c'est de ma faute, gémit-il.
Arthur s'agenouilla devant lui et le fit le regarder.
- Merlin vas revenir ne t'en fait pas.
- Tu ne trouve pas que c'est bizarre qu'il soit partit sans rien nous dire ?
Arthur approuva, c'était même plus que bizarre. Inquiétant, était le mot. Yvain se mit soudainement à bayer. Sa tentative pour le dissimuler fut vaine et Arthur le fit se lever.
- Allez au lit bonhomme, tu verras Merlin demain matin.
L'enfant bougonna, mais se leva. Il vit le lit défait de Merlin et s'y précipita pour se glisser sous les couvertures.
- Je peux rester ici ? Comme ça quand il reviendra je le serais.
Arthur approuva d'un hochement de tête. Il borda l'enfant avant d'emprunter la porte adjacente menant à ses appartements. Il y trouva sa femme, qui avait retirer ses bijoux et disciplinait ses cheveux.
- Toujours aucune nouvelle de Merlin ?
- Puis-je savoir pourquoi tout le château le savait, excepter son roi ?
- Parce que notre roi à tendance à trop s'inquiéter lorsque cela concerne son meilleur ami et sorcier, lui répondit-elle avec amusement.
Mais cette situation agaçait Arthur qui retira son baudrier et son manteau. Imaginer Merlin en compagnie du chevalier lui était insupportable. Il n'était pas aveugle, il savait que Guy et Merlin était proche et il n'oubliait pas qu'il avait interrompu un baiser entre eux deux.
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Guyamor entra dans la chambre de Morgane. Celle-ci se tourna vers lui avec un sourire aguicheur. Prête à se coucher, elle brossait sa longue chevelure lorsque Guyamor s'approcha d'elle.
- Alors Guy, vous vous êtes calmez ?
Le chevalier l'observa en silence. Il posa sa main sur sa joue et la lui caressa un long moment.
- Je vous comprend, lui avoua-t-il. Je sais ce que vous avez ressentie.
Morgane se leva, déposant sa brosse sur sa coiffeuse. Elle se serra dans les bras du jeune homme en soupirant.
- Je suis si heureuse que vous me compreniez, murmura-t-elle.
Guy serra la prêtresse de l'ancienne religion dans ses bras et murmura à son oreille.
- Je suis désoler.
Mais Morgane n'eu pas le temps de répondre, que l'ancien chevalier de camelot frappa son abdomen de son poing, l'assommant. Il la porta dans ses bras et la déposa avec tendresse sur son lit.
- Je comprends juste pourquoi vous êtes tombez amoureuse de Merlin, pas que vous puissiez haire une personne aussi noble de cœur.
Guy attrapa la clé de la prison de Merlin que la sorcière gardait sur elle et quitta ses appartements en silence. Il descendit aux geôles sans se presser, ne voulant pas attirer l'attention sur lui. Il arriva devant la cellule de Merlin qui leva un visage blesser sur lui. Sa lèvre était enflée et du sang avait séchez dans ses cheveux et sur le coté droit de son visage. Un bleu sous l'œil droit ainsi que deux entaille lui rappela la gifle que le prince Dorin lui avait infligé.
- Merlin, l'appela-t-il dans un murmure.
- Que faite-vous ?
- Je vais vous faire sortir d'ici.
Merlin se redressa, portant une main à ses côtes. Guy ouvrit les portes et les referma derrière lui. Le sorcier l'observa un instant.
- Pourquoi ? s'enquit Merlin. Morgane vous tueras pour cela.
- Je sais. Mais je le dois.
Il prit délicatement le bras de Merlin et le fit avancer dans les couloirs. Il retira sa propre cape et la posa sur les épaules de Merlin qui grelottait. Ils arrivèrent en haut des escaliers du donjon lorsqu'un petit groupe de soldat alerta Guy. Il attrapa Merlin par la taille et le fit reculer, le plaquant contre lui dans un coin sombre des escaliers.
Merlin retient un gémissement de douleur lorsque Guy toucha ses côtes mais apprécia la chaleur que dégageait son ami.
Guy s'engouffra seul dans le couloir et fit signe à Merlin se le suivre. Ils arrivèrent devant les portes des cuisines qui aurait du être vide à cet heure-ci. Cependant, deux cuisiniers et trois serviteurs étaient présent. Guy jura tout bas, il devait faire sortir Merlin d'ici ou tout cela n'aura servit à rien ! Il envisagea l'idée de foncer dans le tas, après tout ce n'était pas des hommes entrainer. Il voulus mettre son plan à exécution lorsque deux mains se plaquèrent sur leur bouches et les tirrèrent en arrière avant de les jeter dans une petite pièce sombre que seul un faible rayon de lune éclairait.
- Vous êtes complètement inconscient, gronda la voix d'une jeune homme.
Ce dernier était pratiquement aussi grand que Guy. Il portait une barbe de plusieurs jours et des cheveux long qui lui tombait sur la nuque. Des yeux verts, Merlin avait l'impression de le connaitre, alors qu'il était persuader ne l'avoir jamais vus.
- Qui êtes-vous ? s'enquit Guy.
- Claudin, je suis le fils du roi.
- Du... roi, blêmi Merlin.
La porte s'ouvrit sur un autre jeune homme. Brun aussi, il portait un chignon haut et des vêtements plus simple que le prince.
- Est-ce que la voix est libre ? s'enquit le prince.
- Lionel nous attends à la sortir du passage secret, lui répondit son ami. Mais si vous voulez sortir vous devez le faire maintenant.
- Merci Bohort, répondit le prince. Je vous expliquerais tout dehors mais pas ici.
- Attendez, intervint Guy. Pourquoi nous ferions vous confiance ? C'est votre frère et votre père qui est responsable de cela !
- Peut-être, mais ce n'est pas moi qui est amenez Emery à mon taré de père et mon cruel de frère, contra le prince.
Merlin se sentait perdus et ne comprenait rien. Mais s'il pouvait sortir d'ici, alors il devait essayer. Claudin sortie le premier et les guida à travers un couloir avant de s'arrêter soudainement et d'enfoncer une pierre du mur qui bougea et laissa apparaitre un passage.
- Dépêchez-vous.
Guy passa le premier, emportant une torche que lui tandis le prince. Merlin à sa suite, puis le dénommer Bohort et le prince qui ferma la marche.
- Ce n'est plus très loin, expliqua le jeune homme dernière Merlin.
Ils empruntèrent un long couloir sombre, avant d'apercevoir une lumière au bout du tunnel. Un jeune garçon, bien plus jeune qu'eux les y attendaient, une torche à la main.
- Lionel, l'appela Bohort.
Les deux garçons se ressemblaient beaucoup, ils possédaient les mêmes yeux noisette et la même forme du visage. Lionel était plus jeune et plus petit. Ses cheveux étaient plus châtain claire que brun et des tâches de rousseur sur son nez lui donnait un air innocent qui rassura le sorcier.
- Bien jouer petit frère, murmura Bohort.
- Est-ce que la voix est libre ? s'enquit Claudin.
- Pas de garde en vue, lui assura le plus jeune.
- Attendez, intervient Merlin. J'apprécie vraiment ce que vous faite mais... pourquoi est-ce que vous m'aidez ?
- Parce que Claudas ne doit jamais obtenir votre magie, lui avoua Bohort.
- Que voulez vous dire par avoir ma magie ?
- Une sorcière est venus nous trouvez un jour de chasse ou nous étions seul, leur expliqua le prince. C'était une vielle femme qui c'est dit s'appelez Viviane. Elle nous a mis en garde contre mon père et mon frère, même si nous n'avons pas vraiment besoin de magie pour savoir que ma famille est néfaste et qu'ils le deviendrait plus encore s'ils prenaient possession de vos pouvoir.
Merlin n'en croyait pas ses oreilles. Kilgharra l'avait mis en garde contre Viviane, alors pourquoi cette vieille femme voulait-elle l'aider ? Il ne comprenait pas non plus ce qu'il voulait dire par "prendre possession de vos pouvoirs".
- Elle semblait savait beaucoup de chose sur vous, ajouta Lionel légèrement admiratif. Elle avait prévus que vous seriez amenez ici par Morgane et lui.
Il pointa Guy du doigt qui grogna de mécontentement.
- D'après elle, ajouta son frère, Morgane serait capable d'asservir un sorcier et de l'obliger à la servir.
Claudin passa devant eux et s'approcha d'une petite porte en bois qu'il ouvrit en tirant violement dessus.
- Nous n'en savons pas plus, alors ne perdons pas de temps et sortons d'ici.
Il se tourna vers ses deux amis et ajouta.
- Vous deux, retournez au château, si mon père sais que vous m'avez aidez, il ne vous épargnera pas.
- Vous non plus, contra Bohort inquiet.
- Ne discutez pas, filez !
Les deux jeunes hommes hésitèrent, mais finirent par accepter.
- Prenez soins de vous Merlin, le salua Bohort.
- Merci infiniment, répondit le sorcier avec une sincère reconnaissance.
Les deux frères firent demi tour, tandis que Claudin guidait les deux hommes à l'extérieur. Ils arrivèrent directement derrière le château, devant un paysage rocailleux couvert d'une fine couche de neige, complètement à découvert. Si un garde avait la mauvaise idée de regarder dehors, ils seraient découvert.
- Qu'est un piège ? grogna Guy en attrapant le prince par le col de sa chemise. Vous voulez nous faire tuer ?
- C'est le seul chemin pour quittez le château, lui répondit Claudin en se défaisant de la poigne du chevalier.
- Et comment traverse-t-on ? demanda soudainement Merlin en passant entre les deux hommes pour les éloigner l'un de l'autre.
- Ne perdons pas de temps et soyons rapide, expliqua le prince.
- Rapide ? répéta Guy. Merlin peux tout juste marcher, comment voulez vous qu'il réussis à courir ?
Claudin affronta son regard.
- Et est-ce de ma faute s'il est ainsi ?
Merlin attrapa la manche de son ami pour l'empêcher de s'attaquer à nouveau au prince. Guy était furieux. Pas parce que ce prince le provoquait, mais parce qu'il avait raison. Si Merlin avait été blesser, c'était de sa faute. Il avait envie de frapper sur cet homme pour calmer sa colère, mais Merlin s'interposa en posant une main sur son torse.
- C'est bon Guy, je vais y arriver.
Les trois hommes s'engagèrent alors sur le terrain glissant et dangereux. Guy fermait la marche et retenait parfois Merlin lorsque celui-ci manquait de s'étaler sur la roche. Il vit son visage tirer par la douleur qu'il essayait de cacher. Il attrapa le bras le Merlin, le plaçant sur ses épaules et passa son bras libre autour de sa taille pour le maintenir contre lui.
Merlin le remercia en silence, tandis qu'ils continuèrent leur progression. Ils rejoignirent sans peine la forêt ou Claudin pus se détendre, tandis que la neige commença à tomber. La couche de neige s'épaissit rapidement et ralentissant leur progression.
Claudin les guida jusqu'à un petit bosquet ou ils s'y arrêtèrent. Merlin en profita pour se reposer, s'asseyant sur une souche d'arbre. Il se tenait les côtes douloureuse en gémissant.
- Je dois vous laissez ici ou mon absence serra remarquer, leur expliqua le prince en s'approchant de Merlin.
- Est-ce que cela ira pour vous ? s'inquiéta-t-il.
Merlin redressa la tête pour acquiesça en se relevant avec l'aide du prince qui lui tendis la main pour une poigne en gage d'amitié. Merlin l'ignora et le serra dans ses bras.
- Je vous dois la vie... je ne vous remercierais sans doute jamais assez mais... merci.
Claudin lui rendit son étreinte et s'inclina légèrement.
- C'est un honneur et un plaisir de vous avoir rencontrer Emerys.
Le sorcier lui sourit, hochant la tête en signe de gratitude.
- Pourquoi est-ce que vous restez là-bas ? demanda soudainement Guy.
- Parce que c'est mon future peuple que mon père martyrise. Si je fuis, alors il aura gagner.
- Vos amis restent pour vous, réalisa Merlin avec admiration.
- Bohort et Lionel son orphelin depuis très jeune. Leur père était un chevalier renommer de la cour de mon père. Il fut un temps ou mon père était assez sein d'esprit et encore assez humain pour prendre sous son ails deux jeunes enfants. A présent, il ne désire plus que la guerre et le pouvoir. Bohort et Lionel sont les frères que j'aurais aimé avoir, ils ont toujours partager mes idéaux. Lorsque Dorin à commencer à devenir violent avec eux, je me suis fait un point d'honneur à les protéger.
- Je toucherais un mot de votre situation à Arthur, lui promis le jeune sorcier. D'ici là, prenez soin de vous.
- Merci Merlin et faites attention à vous.
Claudin les laissèrent alors seul, retournant dans son enfer. Merlin frissonna soudainement violement et resserra ses bras sur ses épaules, ce qui n'échappa par à Guy.
- Abritons nous pour la nuit, nous repartirons à l'aube.
Merlin approuva. Ses dents claquèrent et ses lèvres étaient bleuie. Guy ne pus s'empêchez d'attarder son regard dessus avant de réaliser ce qu'il faisait. Il se racla la gorge et ouvrit la marche, essayant de cacher sa gêne.
- En route.
.
Ils trouvèrent finalement une grotte dans laquelle Guy y rassembla un petite tat de bout de bois. Ceux-ci étaient complètement humide à cause de la neige et le chevalier jura lors de sa huitième tentative de faire un feu. Merlin fini par faire briller ses yeux. Le feu s'alluma immédiatement et Guy l'observa par dessus son épaule.
- Vous devriez économisez vos forces.
- Je meure de froid, bégaya le sorcier.
Guy se senti coupable, il avait réveiller Merlin en pleine nuit, le laissant vêtue d'une unique chemise de nuit et une fine veste. Sa cape était tout ce qui empêchait Merlin de réellement succomber au froid. L'ancien brigand attira Merlin près du feu et le serra contre lui. Le corps du sorcier se raidit à son contacte.
- Je me doute que cela vous incommode, mais je veux juste vous tenir au chaud.
Merlin secoua la tête avant de la poser sur son épaule.
- J'étais juste surpris, lui avoua-t-il. Je suis heureux de voir que je peux toujours comptez sur vous... je ne m'étais pas trompez sur vous finalement.
Guy frictionna les bras de son ami pour le maintenir au chaud. Il sentie la respiration de Merlin ralentir et le secoua le plus doucement qu'il pus.
- Ne vous endormez pas Merlin, restez avec moi.
Le sorcier se recroquevilla contre lui.
- Alors parlez-moi.
- J'aimerais... mais j'ai tellement honte.
- Faites comme si je n'étais pas là, murmura le jeune homme en se forçant à ouvrir les yeux.
Guy ricana, avant de se lancer.
- J'aimerais vous dire que je regrette... J'aimerais vous dire que j'ai voulus croire que Morgane pouvait encore être capable d'aimer et de pardonner. Mais son cœur est aussi noir que le votre est pure. Elle ne m'as jamais aimée et ... je crois que moi non plus. Ce que j'éprouve pour vous est bien plus fort, que tout ce que j'ai pus ressentir dans ma vie. Avoir vus ce prince vous blessez de la sorte, m'as rendus malade.
Merlin se sentait sombrer de plus en plus dans le sommeil.
- Hum hum.
Guy s'en rendit compte et le secoua à nouveau.
- Merlin... Merlin restez éveiller.
Le sorcier secoua la tête pour essayer de remettre ses idées en place, mais il ne résista pas longtemps.
- Merlin, essaya à nouveau le chevalier.
- Hum...
Guy posa sa main sur sa joue, frôlant ses blessures du bout des doigts. Ses bleus étaient devenus jaunes et ses lèvres gercé beuté. Guy ne pus s'empêcher de les embraser avec douceur avant d'approfondir le baiser. Le chevalier fut surprit de sentie le sorcier y répondre, mais en profita.
- Arthur, murmura Merlin lorsque le baiser pris fin.
Cela fini de briser le cœur du brigand. Il avait trahit celui qu'il aimait, l'avait vus être blesser par sa faute et savais désormais que son cœur ne serait jamais à lui. Il réchauffa comme il pus le sorcier, le laissant somnoler contre lui.
.
Arthur quand à lui, passa la nuit la plus longue de toute sa vie. Il n'avait pratiquement pas fermer l'œil et le peux qu'il avait réussi à dormir, il n'avait de cesse d'être assaillit par des images de son ami et de Guy qui passait un moment romantique et amoureux.
Le roi se leva avant l'aube, ne supportant plus de rester allongé à se torturer les méninges. Les couloirs était désert et l'air s'était encore plus rafraichit. Il prit le chemin de la salle d'armure, lorsqu'il surprit la conversation des deux chevaliers de garde, Gauvain et Lancelot.
- Je suis tout de même étonner de l'attitude de Merlin, fit remarquer Gauvain en retirant son armure. c'est la première fois qu'il déserte sans prévenir qui que ce soit au château.
- Gaius savait toujours ou il allait avant, mais cette fois-ci il l'ignore, consentie Lancelot.
Arthur aurait voulu se frapper la tête contre un mur pour l'aider à s'endormir et cesser de penser à son ami et son chevalier seul dehors.
- Et puis cela ne lui ressemble pas de découchez, ajouta Gauvain. Ils se sont peut-être enfuit pour vivre leur amour ! Ah !
Lancelot leva les yeux aux ciels fatigué des âneries de son compagnon de garde. Ils quittèrent enfin la salle d'armement. Arthur sa cacha, ne voulant pas avoir une conversation avec ses chevaliers maintenant. Il pénétra dans la pièce, attrapa son épée et un manteau chaud, avant de sortir sur le terrain d'entrainement et de s'entrainer contre un mannequin en bois. Tenir une épée l'avait toujours aidée à retrouver son calme et son sang froid.
Mais pas aujourd'hui.
Le visage de Guy se superposa à celui du mannequin de bois et Arthur imagina que c'était cet homme sur qui il s'acharnait depuis des heures. Epuisez après deux heures d'entrainement, le jour se levait enfin, mais le soleil y était absent. Il soupira pour la dixième fois depuis qu'il s'était lever et emprunta le chemin menant au château avant de se figer en voyant des sculptures de neige. Il sourit légèrement et s'approcha pour les observer avec attention. Qui avait fait cela ?
Il reconnu toute sorte de créature, un dragon, un lapin, un chat et même une licorne. Mais ce qui suivit l'émue ou point d'hésiter entre larme et sourire. Deux gros bonhomme caricaturé par deux grosse boules de neiges, décorer de pierre pour les yeux le nez et la bouche posait chacun une main faite de branche en bois sur un plus petit bonhomme. L'un des deux grands, portait un des foulards de Merlin. Arthur le dépoussiéra de la neige qui était tomber cette nuit et une profonde tristesse l'envahit.
Il devait retrouver Merlin !
Il regagna ses appartements en hâte. Guenièvre se levait à peine et s'était installer à la table, un déjeuné à peine entamer devant elle.
- Merlin n'est toujours pas rentrer ? s'enquit-elle.
Arthur secoua la tête. Il s'assit en fasse d'elle, et passa une main dans ses cheveux mouiller par la sueur et la neige.
- Je ne sais pas quoi faire Gwen. Est-ce que je peux seulement me permettre d'envoyer une patrouille à sa recherche ? Et si il lui était arriver quelque chose ?
- Et si il avait juste eu besoin de s'isoler un peux ? s'enquit la jeune femme.
- Sans en parler à qui que ce soit ? Non je ne le crois pas.
- Dans ce cas vous savez qu'envoyer des hommes à sa recherche est certainement un piège.
Arthur soupira. Onzième fois. Il s'adossa contre le dossier du siège et ferma les yeux quelques seconde. Gwen était peiné de voir son époux aussi tourmenter. Elle même avait eu un sommeil agité à l'idée de savoir Merlin, dieux seul savait ou.
La Reine de Camelot ne mis plus très longtemps à réalisé qu'une autre personne pourrait le savoir.
- Mais bien sur, murmura-t-elle. Arthur je sais qui pourrais nous aider.
Le roi se redressa impatient et intrigué par l'idée et la si soudaine motivation de sa femme.
- Vraiment ?
- Oui, habillez-vous, je vous y amène.
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Merlin se réveilla plusieurs fois la nuit pour voir que Guy n'avait pas fermer l'œil et qu'il n'avait cesser de veiller sur lui. Il avait toujours aussi froid mais ses côtes ne lui semblaient plus aussi douloureuse, à moins que ce n'était que le froid qui avait anesthésier son corps.
- Nous devrions y aller Merlin, si nous restons ici nous allons mourir de froid.
Mais ce fut plus facile à dire qu'à faire. Les jambes de Merlin étaient comme du coton et il chancelait à chacun de ses pas. Si Guy ne l'avais pas soutenue tout du long, il se serait sans aucun doute effondrer depuis longtemps. Ses tremblement incontrôlable n'aidait pas la douleur de ses côtes qui se réveillait doucement.
- Courage Merlin, nous devons atteindre le prochain village ou vous pourrez vous y reposez.
Merlin hocha la tête et continua d'avancer, même si chacun de ses pas était un effort surhumain.
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Gwen arrêta sa monture devant la chaumière de son amie et posa pied à terre. Lancelot et Perceval avaient accompagner le couple royale mais personne ne savait qui ils allaient rencontrer.
- Ou nous emmenez vous Guenièvre, s'enquit Arthur sur la défensive.
- C'est une amie, lui avoua sa femme. Une amie sur qui j'ai toujours pu compter lorsque j'en ai eu besoin et qui possède... certaine faculté.
- Hum, grogna-t-il. De la magie.
Gwen secoua la tête sous l'attitude désobligeante de son époux. Elle frappa à la porte qui comme à son habitude s'ouvrit devant elle.
- Ellan ? appela-t-elle. Vous êtes là ?
Mais personne ne lui répondit, hésitante elle entra, les trois hommes à sa suite. Avait-elle fait une erreur en amenant autant de monde ici ? Son amie lui avait plus d'une fois expliquer qu'elle ne pouvait pas se rendre à Camelot, peut-être était-ce parce qu'elle ne voulait pas rencontrer Arthur ?
- Si il y a quelqu'un répondez, ajouta le roi.
Ellan s'était cacher derrière un paravent en bois, une main sur le cœur elle soupira en fermant les yeux avant de sortir de sa cachette.
- Bonjours Gwen, murmura-t-elle d'une voix qu'elle espérait ne pas trahir sa nervosité.
- Ellan ! s'exclama la jeune femme en s'approchant d'elle.
Gwen lui prit les mains et murmura soulager. Arthur en resta bouche-bée. Il ne se serrait jamais imaginer la sorcière aussi jeune et belle. Elle possédait de long cheveux noir onduler qu'elle avait nouer en une natte lâche qui retombait sur son épaule et ses yeux bleus respiraient la fraicheur et la pureté. Excepter Merlin, Arthur n'avait jamais eu l'occasion de rencontrer un sorcier qui paraissait si majestueux et pure.
Sa longue robe bordeaux trainait derrière elle et son gros manteau de fourrure noir et rouge reposait légèrement sur ses frêles épaules.
- J'ai eu peur d'avoir fait une erreur en les amenant ici mais...
- Merlin à disparut, coupa la jeune femme avec un léger sourire en regardant son amie. Je sais.
- Comment pouvez-vous le savoir ? s'enquit Lancelot sur la défensif en observant les lieux avec attention.
Des étagèrent avaient été installer un peux partout et débordaient de substance et d'ingrédient en pot dont il n'en connaissait sans doute même pas l'existence.
- Vous seriez surpris par tout ce que je sais.
Arthur ne savait pas vraiment pourquoi sa femme lui vouait une telle confiance, mais si Guenièvre avait fois en elle, alors lui aussi.
- Gwen dit que vous pouvez nous aidez. Le pouvez-vous vraiment ?
Ellan leva pour la première fois les yeux sur Arthur, croisant son regard. Lancelot fut le seul à voir ses joues rougirent légèrement devant leur roi. Qui pouvait bien être cette femme ?
- Je le peux effectivement, suivez-moi.
Tous lui emboitèrent le pas, mais la sorcière se retourna.
- Arthur seulement.
Elle blêmie légèrement et ajouta avec gêner.
- Si... bien sur vous ne voyez pas d'inconvénient à ce que je vous appelle par votre prénom Sir.
Arthur secoua la tête, peux préoccuper par le protocole alors que son meilleur ami était porter disparut. Il fit signe à ses amis de les attendre dehors, tandis que la jeune femme prenait place au sol devant une petite table basse. Elle fit signe à Arthur de prendre place et ouvrit un coffre ancien poser à coté d'eux et en sortie un morceau de quartz qu'elle posa au centre de la table.
- Mais c'est, murmura Arthur ébahit.
- Le cristal de Neahtid.
Arthur l'observa avec des yeux effaré.
- Vous l'avez volez ?
Ellan passa sa main devant le cristal en illuminant ses yeux de magie, le faisant vibre. Des images se dessinèrent à l'intérieur, montrant à Arthur une grotte remplie de cristal identique.
- Qu'est-ce que c'était ?
- Le cristal de Neathid peux permettre à ceux possédant une magie assez puissante d'y voir l'avenir. Mais il peux aussi révéler le passer ou un endroit que l'on souhaite voir.
- Qu'était-ce à l'instant ?
- Vous avez récupérez un cristal, mais il en existe d'autre. Le gardien de la grotte ne le laisse cependant qu'à ceux qui en son digne.
Arthur hocha la tête, signe qu'il comprenait.
- C'est... déstabilisant.
- La première fois oui, avoua-t-elle avec le sourire.
- Si je comprends bien ce que vous me dite, vous pouvez savoir ou ce trouve Merlin ? Je veux dire, ou il est en ce moment-même ?
Ellan approuva.
- Je le peux en effet, mais... j'aurais un service à vous demandez.
Voilà que les choses se compliquait, cela aurait été si simple si elle avait simplement dit oui.
- Et quel est donc ce service ? demanda-t-il avec lassitude.
Ellan lui sourit alors franchement.
- Promettez juste moi de prendre soin de Merlin.
Alors cela, Arthur ne s'y attendaient pas. Il c'était imaginé de l'ors, une quête ou même encore une place à Camelot. Mais non, la sorcière voulait juste une promesse qui ne la concernait même pas.
- C'est ce que je fais déjà...
Ellan secoua doucement la tête.
- Non. Vous vivez avec la peur de le perdre mais ce n'est pas en l'enfermant à Camelot, qu'il sera protéger.
- Que voulez vous-dire ?
- Vous le serez bientôt. Il est temps pour vous de retrouver votre sorcier.
Elle leva la main à nouveau au dessus du cristal et l'image se changea à nouveau. Arthur se rapprocha avec inquiétude en voyant l'image de Merlin frigorifier marcher dans la neige. Guy marchait à ses côtés, tandis que Merlin s'effondra le souffle court. Guy tenta de le relever, mais le sorcier secoua la tête, incapable de se tenir sur ses jambes. Son visage lui apprit qu'il avait été frapper et qu'il était à bout de force. Le chevalier le souleva sous les bras afin de le mettre debout et le porta, un bras sous ses jambes, pour continuer à avancer.
La vision cessa, laissant Arthur avec un amer gout de jalousie. Pourquoi avait-il fallut que ce soit Guy qui se retrouve avec lui et pas Lancelot ou Gauvain ? Il n'aurait sans doute pas été ainsi ronger par la jalousie si ça avait été le cas. Dépité par ses pensées sordide alors que son ami était blesser le révoltait et il soupira.
Douzième fois aujourd'hui.
- Est-ce que vous savez ou il est exactement ?
Ellan secoua la tête.
- Malheureusement je ne peux le savoir avec précision.
Arthur hésita longtemps avant d'oser poser la question.
- Pouvez vous me montrez ce que... ce qu'il lui est arrivé ?
Ellan passa à nouveau sa main devant le cristal de Neathide, faisant briller à nouveau ses yeux d'or. Arthur y reconnu Morgane et Mordred. Il vit alors le prince Dorin se lever et frapper Merlin. La scène sembla durer une éternité et chaque coup que son ami reçue, fut un de plus qu'Arthur endura dans son cœur. Merlin fut ensuite jeté dans une cellule.
Le roi de Camelot ferma les yeux, partager entre peine et colère.
- Qui était-ce ?
- Le prince Dorin, fils du Roi Claudas, lui répondit-elle.
Arthur se leva et s'inclina devant la jeune femme.
- Merci pour votre aide ma Dame.
Ellan le raccompagna jusqu'à la porte devant laquelle Arthur se retourna vers elle.
- Puis-je vous demandez pourquoi est-ce que vous nous aidez ?
Ellan l'observa un moment comme si elle retardait le moment de lui répondre.
- Parce que vous seul pouvez maintenir la paix à Albion.
La réponse sembla satisfaire le roi qui s'inclina devant la sorcière, baisant sa main en reconnaissance de son aide. Il sourit lorsqu'il vit ses joues s'empourprer légèrement et se détourna pour partir. La porte grinça, mais avant qu'il n'ai le temps de s'éloigner, Ellan lui attrapa le gras et ajouta dans un murmure.
- Retourner à Camelot Arthur. Lorsque le soleil sera le plus haut dans le ciel, envoyer le chevalier Lancelot et Perceval à la recherche de Merlin l'enchanteur, pas avant.
Arthur ne comprenait pas vraiment pourquoi il devrait attendre, mais jugea qu'après ce qu'il avait vus, il pouvait lui faire confiance. Il voulus la questionné à nouveau, mais la porte s'était déjà refermer.
La sorcière s'y était adosser, une main sur son cœur, détournant les pas d'Arthur s'éloigné. Elle soupira pour reprendre une respiration normale et les observa à travers la petite fenêtre de sa maisonnette. Arthur avait rejoint ses amis et sa femme qui le questionnèrent.
- Que vous as-t-elle dit ? demanda Guenièvre.
- Merlin à été enlever par Morgane et conduis au roi Claudas.
- Qui ? demanda Gauvain.
- Le Roi de la Terre Déserte, expliqua Lancelot. J'ai entendus dire que Claudas était cruel et infâmes.
- Et ce n'est rien comparer à son fils, ajouta Arthur les dents serrer, les images de Merlin battue en tête.
Guenièvre porta une main à ses lèvres, paniqué.
- Que vous as-t-elle dit de faire ?
Arthur lui répéta les mots exacte de la sorcière, et lui fit par de son scepticisme à l'écouter.
- Ellan m'as conseiller plus d'une fois ce que je devais faire, et elle a toujours eu raison. Vous devriez faire exactement ce qu'elle vous à dit.
Arthur approuva, mais son cœur était prisonnier dans un étau, se remémorant la vision de son ami se faire frapper et de Guy qui le protégeait comme lui aurait du le faire.
.
Guy portait Merlin depuis plus d'une heure et malgré sa charge, le chevalier ne faiblissait pas. Il savait qu'il était encore loin de Camelot et qu'a pied ils n'y arriverait pas avant deux jours. Après des heures à marcher sous une tempête de neige, ils croisèrent les vestiges d'une modeste ferme. Guy se maudit de ne pas pouvoir y trouver de l'aide, lorsque le son d'un hennissement attira son attention. Intrigué, Guyamor raffermi sa prise sur le corps gelé de Merlin et s'approcha des décombres.
C'est là qu'il fit la connaissance d'une créature magnifique ; une licorne. Il n'osa plus bouger de peur d'effrayer l'animale qui se rendit compte de sa présence et l'observait. Leurs regards s'accrochèrent et Guy déposa les jambes de Merlin au sol, mais le maintenait toujours de son autre bras.
Il leva les doigts avec une extrême lenteur, attendant que l'animale ne lui donne son accord pour bouger. La licorne s'approcha doucement et fini par poser son museau sur la main à plat du chevalier. Guyamor la caressa avec tendresse, flattant son encolure comme il l'aurait fait avec un cheval.
- Une licorne... est pure, Bégaya Merlin. Seul un homme pure peut espérer en voire une... ou la toucher.
Guy avait regarder le jeune homme ébahit. Lui, pure ? La licorne se rapprocha de lui, se tournant pour lui montrer son flanc et l'inviter à la monter.
- Est-ce que c'est moi ou ...
- Je crois qu'elle nous propose son aide.
Guy souleva à nouveau Merlin et le fit s'assoir, avant de le rejoindre, derrière lui, l'entourant de ses bras pour le maintenir au chaud. Hésitant, Guy serra avec douceur la crinière de la licorne pour ne pas tomber lors du voyage. Il avait installer Merlin devant lui ses jambes d'un coté et sa tête reposant contre son épaules. Si la situation n'avait pas été aussi grave, il en aurait certainement apprécier la proximité du jeune homme.
Mais quelque heures plus tard, ils furent rattraper par des chevaliers de Claudas. La licorne avait sentie le danger et avait redoubler d'énergie, se lançant au galop légèrement ralentie par la neige. Merlin jeta un coup d'œil par dessus l'épaule du chevalier et vit leurs poursuivant qui manquait de peux de les rattraper.
Ils s'engagèrent dans un chemin étroit qui ne permettait qu'à un cheval de passer lorsque Merlin eu l'idée d'user de sa magie pour y faire tomber des tonnes de neiges sur leur poursuivant.
- Bien jouer Merlin, le félicita le chevalier en jetant en coup d'œil derrière lui.
Merlin lui sourit, fière de pouvoir encore être utile, malgré sa condition. Ils finirent par voir le château de Camelot au loin lorsque Guy arrêta sa nouvelle monture.
- Que faites-vous ? s'enquit Merlin inquiet.
- Nos chemin se séparent ici.
- Quoi ?
Guyamor caressa la joue meurtrie de Merlin et lui sourit tristement.
- Je ne mérite pas de revenir à Camelot après ce que j'ai fais. Et... je ne pense pas qu'Arthur puisse me pardonner. Parce que je ne me pardonne pas moi-même.
Merlin serra la manche du jeune homme et le regarda avec une grande tristesse.
- Guy je vous en pris... revenez avec moi. Je suis sur que...
Le jeune homme le coupa en posent un doigt sur ses lèvres et murmura.
- Je ne suis pas digne de revenir. Ni de rester à vos côtés.
- Ne dite pas cela, contra Merlin en retirant la main de son ami de ses lèvres.
- J'espère que nous nous révérons un jour.
Merlin savait qu'il ne parviendrait pas à lui faire entendre raison et en fut bien plus attrister qu'il ne l'aurait penser.
- Je l'espère sincèrement aussi.
- Je vais conduire les chevaliers qui nous poursuivaient sur une fausse piste pour vous laissez le temps de rentrer à Camelot.
Il caressa le flanc de la licorne et ajouta dans un sourire.
- Et puis vous êtes entre de bonne main.
Guy esquissa un mouvement pour descendre, mais Merlin l'arrêta. Il se fit glisser au sol, descendant lui même du cheval.
- Que faite-vous Merlin, s'exclama Guy en lui attrapant le bras pour lui éviter de tomber, vous tenez à peine debout !
- Peut-être, mais je refuse de vous laissez au devant du danger sans lui.
Il caressa lui aussi l'animale qui tourna le musceau vers lui. Merlin le lui caressa avant de poser son front sur le sien.
- Merci pour tout... Anhora.
- Merlin c'est de la folie je ne peux pas vous laissez.
- Je ne suis plus très loin du château Guy, le rassura-t-il. Je peux y arriver.
Guy souffla mais céda. Il posa à nouveau sa main sur la joue du sorcier et se pencha vous venir embrasser délicatement ses lèvres.
- Je vous aime.
Merlin ne pus s'empêchez de rougir car même s'il s'en doutait, se l'entendre dire était gênant et plaisant à la fois.
- Prenez soin de vous Guy.
- Vous aussi.
Puis il tira doucement sur la crinière de la licorne pour faire demi tour. Merlin l'observa s'éloigner avant de prendre son courage à deux mains et d'avancer vers Camelot. Après plusieurs heures, le sorcier se maudit lui même d'avoir eu cet idée stupide de marcher. Il avait peut-être présumé des forces qui lui restait et le château lui semblait toujours aussi loin.
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Arthur trépignait d'impatience, il n'avait qu'une envie, c'était de prendre son cheval et de se lancer à la recherche de Merlin. Mais Gwen lui assurait qu'il devait écouter les indications d'Ellan.
Yvain le rejoignit sur les escaliers devant le château et s'assis à coté de lui. La neige avait été dégager et un passage pour les chevaux avait été libérer jusqu'à la ville basse.
- Il me manque, murmura Yvain en se laissant allez contre Arthur.
Le roi passa un bras autour de ses épaules et le consola comme il pus.
- A moi aussi bonhomme.
Un rayon de soleil filtra soudainement à travers les épais nuages, et atterrie juste devant eux. Arthur ne pouvait en douter, c'était le signe qu'il attendait. Perceval et Lancelot partirent sans plus attendre.
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Merlin avait de plus en plus de mal à avancer et il regrettait presque de ne pas avoir garder la monture pour arriver jusqu'a Camelot. Il respirait de plus en plus difficilement et sa vision se brouillait. Il se força à continuer et de prendre sur lui s'imaginant la cheminé d'Arthur bruler, de son lit douillet recouvert de centaine de couverture, de la chaleur de l'étreinte d'Arthur et de la douceur de ses lèvres ainsi que du feu qui l'envahissait lorsqu'ils approfondissaient leur baisers.
Merlin n'en revenait de ce qu'il en était venus à penser pour ne pas s'endormir ou s'effondrer, mais cela fonctionnait car imaginer les bras d'Arthur et sa chaleur, lui redonnait du courage.
Trébuchant dans la neige, le jeune homme se retrouva au sol et en profita pour se reposer quelques secondes. Mais lorsqu'il se releva, il retomba aussitôt. Il vit le château plus si loin et commençait à délirer. Il entendait presque des voix crier son prénom.
- Merlin !
Lancelot et Perceval arrivèrent au galops. Ce dernier descendit se sa monture et souleva Merlin en hâte pour venir le déposer devant Lancelot, qui s'empressa de l'enrouler dans sa cape.
- Lancelot, murmura le jeune homme. C'est vraiment vous ?
- Je suis la mon ami, nous te ramenons à Camelot ne t'en fait pas.
Lancelot jeta un coup d'œil au alentour et vit au loin la sorcière Ellan qui les observait. Il s'avait qu'elle l'avait remarquer mais ne s'en formalisa pas. Il ignorait pourquoi elle était là et comment elle pouvait savoir autant de chose. Peut-être était-ce elle l'investigatrice de tout leurs malheurs. Il était simple de connaitre les détails d'un enlèvement si elle était sur place. Quoi qu'il en soit, le chevalier ne lui faisait pas confiance et se méfiait beaucoup d'elle.
- Lancelot ! l'appela Perceval. Retournons à Camelot !
Le chevalier avait détourner pour observer son ami et approuva. Il jeta un dernier coup d'œil en arrière, mais la voyante avait disparut. Il se jura de trouver ce que cette sorcière manigançait, avant de lancer son cheval au galop, ramenant le sorcier chez lui.
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Arthur avait ramener Yvain dans la chambre de Merlin. L'enfant ne voulais plus la quitter tant que le sorcier n'était pas revenus. Gwen était avec eu et avait garder l'enfant sur ses genoux, regardant le feu de la cheminé crépité doucement.
Le roi ne savait pas quoi dire pour rassurer Yvain, étant lui même à cran et inquiet. Il se tenait près de la fenêtre et soupira. Il en avait perdus le compte depuis longtemps, mais il savait qu'il n'avait cesse de souffler de la journée.
- Ne vous en faite pas, les rassura la jeune femme. Ellan sait ce qu'elle fait, Lancelot et Perceval vont vous les ramenez.
Léon frappa à la porte, et attendit d'être invité à entrer avant d'annoncer la bonne nouvelle.
- Sir... Lancelot et Perceval sont revenus.
Il s'écarta de la porte avec un petit sourire et permit à Merlin d'entrer. Le sorcier grelottait toujours mais avait au moins trois cape sur lui de chevalier qui le lui avait donner. Lancelot se tenait derrière lui et l'aidait à rester debout.
- MERLIN !
Yvain s'était lever en hâte et se jeta dans ses bras. Lancelot du les retenir tous les deux mais sourit en voyant l'enfant verser des larmes de joie.
Merlin posa sa main sur les cheveux du garçon et lui sourit lorsqu'il leva les yeux sur lui.
- Je suis désoler de t'avoir inquiéter bonhomme.
Merlin n'avait pas oser regarder Arthur en face. Il ne savait pas par quoi commencer, surtout après les derniers mots qu'il avait échanger avec lui. Lancelot intervient, coupant court à ses pensées. Il le guida jusqu'au siège près de la cheminé et observa ses blessures.
- Je vais cherchez Gaius pour qu'il s'occupe de cela.
Il quitta la chambre, tandis que Gwen posa ses mains sur les épaules du garçon.
- Vien avec moi Yvain, laissons les seuls.
Yvain fit la moue, mais obéit avec une mine déçue. Léon les accompagna, laissant Arthur et Merlin en tête à tête. Le roi avait du mal à regarder son ami dans les yeux, tant la vision de son visage abimé lui rappelait la vision de Dorin le frappant.
- Merlin je...
Mais il se figea en voyant une larme couler sur la joue de son ami. Il en perdit alors sa voix et fut incapable de bouger. Il n'avait jamais sue quoi faire face à des larmes.
- C'est Guy, expliqua Merlin en essuyant ses larmes.
Mais il ne développa pas plus. Arthur s'était étonner de ne pas avoir vus le chevalier avec Merlin, mais pour être honnête il en était plutôt soulager. Il s'agenouilla devant lui et l'observa en silence, avant de finir par demander d'une petite voix.
- Que c'est-il passer avec Guy.
- C'est lui, fini par répondre le sorcier.
Mais Arthur ne comprenait rien.
- C'est lui le traitre.
Merlin renifla et essuya sa joue à l'aide d'un pan de cape. La chaleur du feu le réchauffait, mais son cœur restait glacé.
- Pardon ?
- Il... il voulait juste la paix. Il à fait confiance à Morgane et il voulait juste que tout s'arrange.
Arthur sentie sa colère reprendre le dessus sur son soulagement.
- Tu veux dire que c'est à cause de lui que Camelot à été si souvent attaquer et que tu as été mis en danger si souvent ? Ou est-il ?
- Il n'est pas rentrer. Il ma aider à m'échapper et m'a ramener chez moi, auprès de vous. Puis il est repartie.
Merlin leva enfin les yeux sur son roi et y lus toute la rancœur de son ami.
- Je suis désoler... de m'être emportez contre vous à propos d'Yvain... Je ne...
Mais Arthur le coupa en levant la main.
- Ce n'est rien...c'est déjà oublier alors n'en parlons plus.
Merlin lui sourit timidement avant prendre son courage à deux mains et d'attraper Arthur par le col de son manteau pour venir l'embrasser chastement. Il avait tellement rêver de ce baiser qu'il n'avait pus se contenir.
Arthur en resta si étonner qu'il se figea sous le regard paniquer de Merlin. Après tout, Arthur était saoule lorsqu'il l'avait embrasser à nouveau, peut-être ne le voulait-il pas vraiment, ou alors peut-être qu'il ne s'en souvenait plus.
- P-pardon je... je ne sais pas...
Merlin se senti si stupide qu'il voulut disparaitre. Il lâcha Arthur, rouge pivoine et ne cessait d'ouvrir et de fermer la bouche comme un poisson hors de l'eau.
Le roi ne réfléchie pas plus longtemps et pris le visage de Merlin en coupe dans ses mains et l'embrassa convenablement. Merlin se laissa aller à ce baiser sentant son cœur battre à tout rompre dans sa poitrine.
Des coups frappèrent à la porte, les obligeant à se séparer à contre cœur. Arthur se leva avec empressement et ouvrit la porte pour y voir Gaius dont il en avait complètement oublier la venue. Merlin essuya ses lèvres comme si c'était inscrit dessus qu'il venait d'embrasser son roi et pria pour que Gaius ne parvienne pas à lire l'expression gêner sur son visage.
- Merlin... au mon pauvre garçon, s'écria Gaius en le prenant dans ses bras. Fait moi voir tout cela.
Il prit son visage dans ses mains et observa ses blessures.
- Ce n'est rien de grave Gaius, le rassura Merlin. Je vais bien...
Il croisa le regard d'Arthur et vit du sang au coin de la bouche de son roi. Ses yeux s'écarquillèrent et lorsque Gaius se tourna pour fouiller dans sa besace, Merlin lui fit signe de s'essuyer. Arthur s'exécuta discrètement, avant de pâlir en remarquant le sang sur son pouce. Il pria pour que Gaius n'est rien remarquer et croisa le regard amuser de Merlin. Il retient un sourire, tandis que le physicien commençait à soigné son ancien pupille.
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Morgane hurla faisant exploser les objets de sa chambres à l'aide de sa magie. Elle renversa une commode en la frappant de toute ses forces et cria encore plus fort. Mordred était accouder à la porte et l'observait avec insistance.
- Ce n'est pas faute de vous avoir prévenue Morgane.
- La ferme! cria-t-elle. Ferme-là !
- Vous deviez vous y attendre, Guy n'était pas assez...
Morgane se tourna vers Mordred et usa de sa magie sur lui, l'empêchant de continuer. Une force invisible lui enserrait la gorge, tandis que Morgane s'approcha de lui, des larmes de colère dévalant ses joues.
- Ne parle plus jamais de lui tu m'entends... plus jamais.
Mordred se débâti contre cette force invisible en vain. La sorcière fini par le lâcher, le laissant retomber au sol à la recherche d'air.
- Il à briser le peux de cœur qu'il me restait Mordred. Je les veux morts ... TOUS !
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Fin du chapitre 9 !
Et voilà un autre chapitre de boucler un ! J'ai du mal mais ils arrivent, doucement, mais surement! D'ailleurs je tiens à préciser pour tous, étant donner qu'on me pose beaucoup la question. Sachez que je n'abandonnerais JAMAIS cette fiction en court de route. Je mettrais peut-être longtemps à la finir mais je la finirais un jour ! Surtout que je vous laisse avec trop de question sans réponse et que je suis la première à détester ça ! lol
Bon allez, je pose la question, même si c'est un peux tôt pour le deviner. D'après vous, qui est Ellan ? Allez y, balancer les hypothèses, même les plus farfelus et si l'un d'entre vous trouve la bonne réponse, je m'engage à poster le prochain chapitre avant la fin de l'année! ;)
Sur ceux, bonne soirée/journée, et à bientôt pour de nouvelles aventure! ;)
