Un joyeux noel à tous ! (comment ça je suis en retard ? Mais pas du tout! Un écrivain n'est jamais en retard, il arrive précisément à l'heure prévus ! XD)

Me voilà donc avec un autre chapitre, dont je suis asses fière (si si sa m'arrive parfois!) Bon, alors je ne dirais pas qui... mais certaine proposition sur qui pouvait être Ellan, étaient vrai, voir même bien trouver pour certain pas très loin de la vérité, même si bien entendus personne n'as donner la véritable nature de la sorcière.

Mais comme la réponse à été trouver à moitié et que le père noël à été très gentil avec moi, me voilà obliger de tenir parole et de vous donnez le prochain chapitre avant la fin de l'année ! ( rappelez-moi pourquoi est-ce que j'ai lancé ce deal débile ?! )

Bref, hum... donc comme promis, la suite ! Bonne lecture à tous !

Le cuélèbre

Dans un pays de légende, où règne la magie, le destin d'un grand royaume repose sur les épaules d'un jeune homme. Son nom?

Merlin

.

Arthur et Merlin écoutaient les doléances du peuples depuis plusieurs heures. Tous les jeudis, le peuple pouvait venir au château et demander de l'aide au roi. La plupart du temps, il s'agissait de problème sans importance. L'entrepôt de la récolte de blé était infester de rat, le voisin d'un paysan avait tuer une de ses bêtes1. Autant dire que les deux amis trouvaient le temps bien long en ce début de journée. Cette idée venait de Merlin, qui pensait qu'un roi à l'écoute de son peuple serait une bonne chose.

En théorie ça l'était, mais Arthur s'ennuyait fermement. Lorsque le paysan fut rembourser pour sa bête tuer et qu'il quitta la salle du trône, il se permit un soupire de lassitude.

- Dit-moi que c'était le dernier.

Il passa une main sur son visage fatigué et observa son ami entre deux doigts .

- Vous plaisantez, ce n'est que le troisième de la journée, lui répondit Merlin en consultant le registre. Et nous en avons treize en tout.

- Plus que dix... merveilleux. Je devrais être en train de préparer le plan d'attaque pour les Terres désertes et faire regretter à ce Roi Claudas ce qu'il à fait. Mais non, au lieux de cela, je dois écouter les inepties de mon peuple qui semblent s'être tous ligué contre moi pour me rendre fou.

Il se frotta l'arrête du nez sous le regarda amuser de Merlin.

- Le peuple à besoin de savoir que vous les écoutes et qu'ils sont entendus par leur roi, et puis sans la réponse de vos alliées, vous ne pouvez rien faire pour le prince Claudin.

Arthur bougonna à nouveau.

- Quoi qu'il en soit Merlin, la prochaine fois que tu sera pris d'une aussi brillante idée, tu me feras le plaisir de la garder pour toi !

Merlin ricana avant de se pencher sur l'accoudoir du trône de Guenièvre qu'il occupait lors des doléances du peuple. Il s'était rapprocher d'Arthur et sans même s'en rendre compte, ses yeux s'attardèrent sur le visage d'Arthur. Ce dernier le regarda plusieurs fois avant de détourner le visage à chaque fois.

- Quoi ?

- Hum ?

- Pourquoi est-ce que tu me regarde ainsi ?

- Quoi je n'es plus le droit de vous regardez ? s'étonna Merlin avec un petit sourire.

Arthur prit une autre position, de façon à dissimulé son visage gêner. Merlin l'était lui aussi. L'un comme l'autre n'arrivaient plus à déterminé la nature de leur relations. Etaient-ils juste des amis ? Mais des amis ne passaient pas leur temps à penser à s'embrasser.

Parce que c'est ce qu'ils leur arrivaient. Leur premier baiser avait été sur un coup de tête, juste... parce que Merlin en avait marre d'entendre la jalousie d'Arthur. Cette proximité soudaine avec son ami et cette mort imminente qui les attendaient, l'avait sans doute pousser à agir.

Mais là était le problème. Ils n'étaient pas mort. Ils avaient survécus et avait même réitérer l'expérience pour savoir si ce qu'ils avaient ressentie étaient sur le coup de la magie ou pas. Et une fois de plus le destin était contre eux. Ils avaient tous deux adorées. Pire ils en rêvaient à chaque instant, mais c'était bien trop gênant de l'avouer et ils avaient fait croire qu'ils n'y avaient rien eux.

Puis l'alcool avait réveiller cette envie et avait suffit à pousser Arthur à franchir la ligne qu'il s'interdisait de franchir. Et enfin la joie d'être rentrer sain et sauf et la tristesse d'avoir perdus un ami avait pousser Merlin à faire le deuxième pas.

Le premier baiser avait été un hasard. Le deuxième était juste pour en avoir le cœur net. Le troisième était placer sous la faute de l'alcool et le quatrième ? Comment devait-il être appeler ?

Arthur fit entrer la prochaine doléance, préférant s'ennuyer à écouter les absurdités des villageois que de ressasser ses sentiments. Mais la surprise de voir leur inviter les fit complètements sortir de leurs pensées.

- Tristan ! S'écria Arthur en se levant.

Le chevalier portait des cheveux plus long et une barbe de plusieurs jour. Son manteau était toujours le même, abîmé et trouer par endroit. Le roi de Camelot salua son vieil ami d'une accolade, suivit de Merlin qui vint le serrer à son tour dans ses bras.

- Alors ce que l'on dit est vrais, tu as vraiment fait de ton serviteur ton conseiller... et un sorcier qui plus est.

Un sourire triste se dessina sur ses lèvres.

- Mon Iseult serait fière de savoir qu'elle à contribuer à cela. Vous n'avez pas gâcher cette chance qu'elle vous à donner.

- Je m'en serais voulus si cela avait été le cas, lui répondit Arthur sur un ton solennel en posant sa main sur son épaule. Ne croyez pas que je ne suis pas ravie de vous revoir, mais que faite vous ici ?

Le visage de Tristan se durci.

- Si je suis venus, ce n'est malheureusement pas pour une visite de courtoisie.

Il posa son regard sur Merlin avant d'ajouter.

- Cela concerne... Hunith.

Merlin fronça les sourcils, s'affolant soudainement.

- Pourquoi, s'empressa-t-il de savoir. Que lui est-il arrivé ?

- Rien de grave, le rassura-t-il.

Mais Merlin insista, paniqué.

- Pourquoi n'est-elle pas venus avec vous ? Est-elle blessée ?

- Merlin, le coupa-t-il en posant sa main réconfortante sur son épaule. Hunith va bien.

Le sorcier soupira de soulagement, calmant la panique qui l'avait envahit. Arthur se détendit lui aussi, rassurer.

- Après la mort de mon Iseult, j'ai longtemps errer sans bute, leur raconta-t-il. Mes pas m'on mener à Eldore ou j'y est revue Hunith. Ta mère est une femme remarquable qui ma accueillit chez elle à bras ouvert. Elle m'a héberger une journée, et pour la remercier je l'ai aider au champs. Le soir, épuisé, je me suis couché sans demander mon reste, et les journées ce sont enchainer. Avant même de m'en rendre compte, cela faisait déjà un an que je vivais là bas.

Merlin s'en étonna, sa mère ne le lui avait jamais dit dans les lettres qu'elle lui envoyait parfois.

- Mais depuis quelques jours, une bête à élit domicile dans les mines. Elle sort la nuit et attaque les villageois. J'ai appris à certain homme du village le maniement de l'épée et je dois dire que certain se débrouillaient vraiment très bien. Mais lors de notre ronde, nous l'avons vus. Une créature monstrueuse à l'aspect d'un serpent énorme arborant de petites pattes griffure aux bout de deux énormes ailes de dragons.

Merlin et Arthur échangèrent un regard inquiet.

- Et vous avez laissez ma mère là-bas? s'enquit le sorcier blême.

- C'est elle qui à insister, contra l'ancien bandit. Et vous savez comme moi à quel point ta mère peux être bornée. J'ai eu beau la supplier de venir avec moi, elle ne voulait pas abandonner les gens du village.

Il écarta les bras de façon théâtrale avant d'ajouté.

- Et me voilà donc devant vous pour demander votre aide.

.

Merlin n'avait pas attendus bien longtemps avant de trainer Tristan et Arthur dans le laboratoire de Gaius à la recherche de la créature. Le roi n'en était que plus heureux d'avoir trouver un prétexte d'écourter la séance de doléance.

- Comment avez-vous décris la créature ? s'enquit le physicien en regardant Tristan par dessus ses petites lunettes.

- Un corps de serpent avec des ailes énorme, lui rappela-t-il en tournant la page du livre qu'il feuilletait.

Tous s'y étaient mis, même Arthur avait attraper un ouvrage et le feuilletait à la recherche de cette créature mais rien. Après plusieurs heures de recherche, la porte s'ouvrit à la voler.

- Arthur, Merlin, bougonna Yvain en entrant. Je vous ai chercher partout...

Les deux hommes levèrent les yeux vers l'enfant avec confusion. Devant leurs expression, Yvain croisa les bras sur sa poitrine et fit la moue.

- Vous avez oublier...

Les deux amis échangèrent un regard interrogateur, espérant trouver la réponse dans les yeux de l'autres. Mais aucun des deux ne purent répondre à l'enfant. Yvain soupira et s'assis sur une chaise, la tête sur la table.

- Pfff, vous m'avez oublier, geignit-il.

Merlin s'approcha de lui, déposant son livre sur la table.

- Je suis désoler Yvain, nous avons été très pris, s'excusa le sorcier.

- Tu sais très bien qu'on ne t'oublie pas, ajouta Arthur en lui ébouriffant les cheveux.

Yvain dégagea la main d'Arthur de ses cheveux et croisa les bras, bougon.

- Vous m'aviez promis de m'apprendre à monter à cheval !

- Ah! s'exclama Merlin en frappant son front de sa main.

Il s'agenouilla devant lui et s'excusa avec une mine désoler.

- Je suis vraiment désoler bonhomme, mais j'ai appris ce matin qu'une créature magique avait attaqué mon village natale. Là ou vit ma mère.

Yvain se leva, inquiet.

- Mais... elle vas bien ?

- Par chance oui, le rassura-t-il. Mais je dois trouver de quel créature il s'agit.

- Vous allez la chassez ? s'exclama Yvain tout sourire.

- Oui et je te vois déjà venir champion, il est hors de question que tu nous accompagne, avertie Arthur sur un ton stricte qui rappelait l'autorité de feu son père.

- Mais..., protesta le garçon. Je veux venir avec vous ! Je veux voir le village ou Merlin à grandit et je veux voir sa maman.

- C'est bien trop dangereux actuellement, contra le roi. Et la discutions est close Yvain.

Le garçon cherche du regard l'appuie de Merlin qui lui sourit tristement en secouant la tête. Il remit en place la petite veste d'Yvain et passa une main affectueuse dans ses cheveux.

- On pourra y aller une prochaine fois...

L'enfant se défit de l'étreinte de Merlin et partie de la pièce en courant. Le sorcier voulus le suivre, mais Arthur l'arrêta.

- Laisse-le il s'en remettra. Et tu sais très bien que c'est trop dangereux de l'amener avec nous.

- Je le sais bien, soupira Merlin, mais je n'aime pas le savoir fâcher contre moi.

Tristan, qui les avait observer sans un mot avec un sourire en coin, intervient.

- Je sais que cela fait un moment que nous nous somme pas vus, mais... j'ignorais que vous aviez un enfant... ensemble, ajouta-t-il en ricanant.

Gaius ne pus retenir un rire qui fit légèrement rougir Arthur et Merlin.

- Yvain est... un jeune druide qui est devenus mon disciple, expliqua le sorcier en reprenant son livre là ou il l'avait laisser.

- Ainsi que celui de notre roi concernant le maniement des armes, ajouta Gaius avec amusement. Ces deux là ce comportent comme deux pères pour le garçon et ils ne s'en rendent même pas compte.

- Gaius, protesta Merlin, cherchez donc la nature de cette créature au lieu de dire n'importe quoi.

Mais deux heures après, aucun des trois hommes ne purent trouver quoi que ce soit.

- Vous êtes sur que c'était un corps de serpent ?

- Oui avec des écailles noirs, précisa Tristan.

- Et il se nourrit de chaire humaine ? insista Gaius.

- Je n'en sais rien ! Je ne me suis pas arrêter pour le lui demander ! Tout ce que je sais c'est qu'une fois par nuit il sort de sa tanière et vient au village pour nous attaquer. Elle emporte ses victimes dans les mines et on ne les à plus jamais revus.

- Il n'y a rien là dedans, s'exaspéra Merlin en refermant rageusement le livre. Nous avons passez des heures à rechercher cette créature et rien !

- Il faut parfois faire preuve de patience mon garçon, résonna le physicien en cherchant un nouvel ouvrage de sa bibliothèque.

- Mais nous n'avons pas de temps à perdre ! Ma mère est en danger.

Merlin récupéra sa cape accroché au crochet derrière la porte.

- Merlin ou est-ce que tu vas ? s'enquit Gaius en esquissant un mouvement pour le rattraper.

- Voir quelqu'un qui pourra m'aider...

Il enfila sa cape avant de quitter le laboratoire du médecin de la cour.

- Continuez de chercher, ordonna Arthur avant de partir à la suite de son ami.

Il le trouva dans les couloirs et eux beau l'appeler plusieurs fois, le sorcier ne ralentissait pas pour autant. Arthur fini par le rattraper et lui saisit le bras.

- Merlin ! Arrête toi une seconde...

Lorsque le sorcier se tourna vers lui il vit ses yeux briller et larmoyant. Il caressa sa joue avec tendresse avant de murmurer.

- Nous allons sauvez Hunith, Merlin. Ne t'en fait pas.

- S'il lui arrive quoi que ce soit Arthur je ne...

- Je sais, souffla-t-il en prenant son visage entre ses mains. Nous allons sauver ta mère Merlin et il ne lui arrivera rien.

Merlin ferma les yeux et expira toute la tension et l'angoisse. Il acquiesça, réalisant soudainement sa proximité avec Arthur. Tous deux firent un mouvement de recule et s'écartèrent, gêner.

- Vous... vous pouvez m'accompagné si vous le souhaitez, murmura le sorcier.

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Ils partirent dans les plaines à l'extérieur du château, là ou Merlin avait si souvent fait appel au grand Dragon. Ils avaient laisser leur monture un peux plus loin et avait continuer à pied. Arthur resta en retrait, laissant le sorcier appelé son ami.

L'appelle rauque du seigneur des dragons s'éleva dans le ciel et résonna jusqu'à Kilgharrah. Ce dernier ne tarda pas à venir et se posa devant eux, faisant trembler la terre.

- Cela fait longtemps jeune sorcier.

- Merci de répondre à mon appel, remercia le jeune homme en s'inclinant légèrement.

Arthur en frissonna. Il avait déjà vus son ami faire appelle à ses dons héréditaires, mais cela provoquait à chaque fois un sacré chamboulement dans le coeur du Roi. Qu'un être si pure et si gentil que Merlin puisse commander une tel créature, était à la fois déroutant et impressionnant.

- C'est toujours un plaisir jeune sorcier, mais dit moi tu semble... préoccupé.

- Une créature à attaquer Eldore, mon village natale et... ma mère est en danger.. je vous en pris... j'ai besoin de votre aide.

Le dragon pencha la tête en avant.

- Qu'attend-tu de moi mon jeune ami ?

Arthur en aurait presque ri. Merlin avait un tel don naturel pour se faire apprécier des autres, que même une aussi puissante créature qu'un dragon avait succombé. Même si Merlin pouvait commender aux dragons, il lui parlait comme à un ami. Il n'ordonnait pas, mais demandait. Et cela était incroyable.

Merlin était un sorcier, qui d'après le monde magique était le plus puissant de tous, et pourtant il restait l'être le plus humain et le plus gentil qu'Arthur est jamais connus. Un tel pouvoir entre de mauvaise main aurait détruit le monde depuis longtemps.

Arthur ressentie soudainement une vague de fierté. Que Merlin est mis sa force à son service et qu'il ne l'utilise que pour lui, était une raison suffisante au roi d'aimé Merlin.

Mais a quoi pensait-il ?! Il se rabroua lui même, se forçant à écouter son ami au lieu de s'imaginé des choses insensé.

- J'ignore de quel sorte de créature il s'agit. D'après Tristan, le chevalier qui nous à rapporter les fait, il s'agirait qu'un serpent gigantesque munie de deux ailes énormes et des griffes crochue à leur extrémité.

La mine du dragon se renfrogna.

- C'est... impossible...

- Vous savez de quoi il s'agit ? s'enquit Arthur en s'approchant d'un pas.

- Ce que tu décris là ressemble fortement à un cuélèbre.

Le jeune sorcier savait qu'il ne devait pas se montrer impatient, mais au vus de l'inquiétude du grand Dragon, il ne pus rester dans l'ignorance plus longtemps et se jeta à l'eau.

- Qu'est-ce ?

- Le cuélèbre est une créature de l'ancienne religion. Il est l'annonciateur qu'une prêtresse a embrassé la vois des ténèbres.

Merlin déglutie, la peur lui fit manquer plusieurs battement de cœur, tandis que le contacte de la main d'Arthur sur son épaule le ramena sur terre.

- Mais vous ne savez pas tout, ajouta le dragon d'une voix hésitante. Il y a très longtemps, le cuélèbre était un dragon lui aussi. Mais son seigneur c'est tournée vers les ténèbres et sa créature le suivit. Il ne répondra qu'a l'appelle d'une prêtresse de l'ombre , une sorcière qui à abandonner la lumière pour embrasser les ténèbres.

- Morgane, murmura Arthur.

- Précisément, consentie le dragon. La sorcière n'est plus qu'à un fils de basculer définitivement dans les ténèbres. Il ne lui reste qu'une infime part d'humanité. Si celle-ci venait à être brisé, alors vous aurez affaire à une puissance que tu ne souhaiterais jamais connaitre mon ami.

Merlin déglutie.

- Mais pourquoi cette créature est apparus à Eldore ?

- Si il est apparus en ces terres, précisément là ou tu as grandit, ce n'est pas un hasard. Morgane n'était pas encore complètement dans les ténèbres, il n'as pas encore entendus son appel et erre à la recherche de son maitre. Ces terres son remplie de ta magie et il pense sans doute te trouver là-bas.

- Alors c'est moi qu'il cherche la nuit ? murmura Merlin. Tristan à dit qu'il sortait la nuit pour s'en prendre au gens du village, mais c'est moi qu'il cherche en réalité ?

- Au vue de ton immense pouvoir, ajouta Kilgharrah. Tu es ce qui se rapproche le plus d'un maitre pour lui, et il essayera par tout les moyens de remplir ton cœur de ténèbres.

- Comment ?

- En éteignant la lumière qui brille dans ton cœur mon ami.

- Peut-on vaincre une telle créature ? s'enquit Arthur.

- Le cuélèbre tire ses forces des ténèbres. Seule une magie pure pourra l'atteindre. Sois très prudent Merlin.

Puis le dragon déploya ses ails. Sans en attendre l'ordre, il s'élança dans les aires, laissant le sorcier et son roi en proie à leurs sombres pensées.

.

Arthur sélectionna ses plus vaillant chevaliers pour partir sur les terres d'Eldore. Léon, Perceval et Gili avait été désigné pour rester à Camelot pour y protégé la reine Guenièvre qui avait prit la relève de son roi pour gouverné. Gauvain et Lancelot les avaient donc rejoint, ainsi que Gaius et une dizaine d'autre chevaliers. Le médecin de la cour avait demander à les accompagné, jugeant qu'il pourrait aider les éventuels blesser et que ses connaissances du monde magique leur serait sans doute utile.

C'est donc au petit matin qu'ils prirent la route. Merlin confia Yvain à Guenièvre, ce dernier boudant contre le sorcier. Il avait essayer jusqu'à la dernière seconde de le faire plier et accepter sa place dans ce voyage, en vain.

- C'est bien trop dangereux pour toi, lui avait répété Merlin pour la énième fois. Je m'inquiète déjà pour la sécurité de ma mère et puis j'ai besoin de quelqu'un de fort pour protégé Camelot et Guenièvre, ajouta-t-il en souriant.

Mais Yvain n'avait rien voulus entendre et était partie en courant.

- Il se calmera, le rassura la reine en voyant la mine peiné de son ami. Ne t'en fait pas pour nous, part sauver Hunith.

Merlin avait approuvé d'un hochement de tête et s'en était aller. Ils leur fallu deux jours pour arrivée au petite village natale du sorcier, et ce dernier était rester silencieux tout ce temps là. Il avait quitter Camelot avec la peur au ventre de ce qui pourrait arriver à sa mère s'il n'arrivait pas à temps, et était arrivé avec la même anxiété.

Arthur avait fait presser le pas et ils étaient arriver le matin du deuxième jour. Le village était en meilleur état qu'ils ne l'aurait espérer. Seuls les maisons les plus proches des grottes avaient été touché et s'étaient effondrer.

Merlin s'avança le premier dans le village, observer par les habitants qui hésitèrent entre soulagement et frayeur. Il s'approcha d'Hunith qui déposait un sceau d'eau et sol en le voyant. Elle écarta les bras et le laissa venir à elle, lui offrant une douce étreinte.

- Mère... murmura le jeune homme rassurer de la voir saine et sauve.

- Mon fils, répondit-elle avec émotion.

Elle retenait ses larmes, mais éloigna son fils pour pouvoir mieux l'observer.

- Tu es magnifique... et si élégant, je suis si fière de toi mon chéri.

Merlin lui sourit, gêner. Depuis l'incident avec Kai, le jeune sorcier s'efforçait de ressembler à la fonction qui lui incombait. Il portait les vêtements que Gwen avait fait faire pour lui. Une tunique longue bleu nuit sur un pantalon de cuir rentrer dans ses bottes dont il avait venter le confort pendant des jours. Un manteau rouge arborant les armoiries de Camelot dans le dos cintrer par une ceinture à laque pendait le bâton qu'il avait voler au Sidh des années auparavant.

Hunith porta son regard sur Arthur qui s'était approcher d'eux, suivit de Gaius.

- Votre Majesté, murmura-t-elle en s'inclinant légèrement.

- Je vous en pris Hunith... appeler moi Arthur.

La mère du sorcier se redressa et lui sourit. Ce fut sans plus attendre qu'elle l'attira lui aussi dans une étreinte chaleureuse. Arthur n'avait jamais connue l'étreinte d'une mère, mais il était certain qu'elles devaient ressembler à celle d'Hunith. Douce et bienveillante.

- Merci d'être venus pour nous.

- Je ne vous laisserais jamais seul face au danger, la rassura-t-il tandis qu'elle le libéra de son accolade.

Gaius s'avança d'un pas et subit le même traitement qu'Arthur. Hunith en avait les larmes aux yeux et serra son vieil ami fortement.

- Cela fait une éternité.

- Et je regrette ces circonstances, lui avoua le physicien. Mais je vous promet que nous rattraperons le temps perdus une fois cette menace éliminé.

Hunith acquiesça, et observa Gauvain et Lancelot s'approcher, laissant les autres chevaliers installer les chariots et planter leur tente, ne pouvant tous être loger au village.

- C'est un honneur et un plaisir de vous rencontrer Dame Hunith, salua Lancelot avec politesse et la courtoisie qui lui était propre en lui baisant la main. Merlin nous à beaucoup parler de vous.

- Oh... murmura-t-elle légèrement gêner. Tout le plaisir est pour moi jeune homme.

- Mère, voici Lancelot et Gauvain, les présenta le sorcier, les meilleurs chevaliers de Camelot.

- Et nous n'en serions pas là sans votre fils, ajouta Gauvain.

Lancelot approuva d'un hochement de tête. Il était bien vrai que sans Merlin il n'aurait jamais eu le privilège et la chance de devenir chevalier de la table ronde. Merlin avait crus en lui alors qu'il avait perdu tout espoir. Sans lui il n'avait pas idée de ce qu'il serait devenus.

Tristan les rejoignit après avoir parler a quelque gens du village.

- Certain on proposer de nous héberger, mais la plupart devrons dormir dans les tentes. Bonjour Hunith, la salua-t-il en la prenant dans ses bras.

Leur embrassade dérangea légèrement Merlin. Il n'avait jamais voulus qu'elle finisse ses jours seule et Hunith était encore assez jeune pour trouver l'amour à nouveau. Mais il ne l'avait jamais vus avec un homme et il ne pouvait s'empêcher d'être jaloux.

- Qu'est-ce que tu fait là toi ! cria un chevalier près du chariot.

Cela attira l'attention de tout le monde qui observèrent la scène avec étonnement. Le chevalier qui avait parler tira quelqu'un de sous les affaires et le fit descendre.

- Y... Yvain ! s'exclamèrent Arthur et Merlin en cœur.

Le garçon les entendirent et il se dégagea de la poigne du chevalier en lui écrasant le pied et courut se réfugier dans les bras du sorcier.

- Merlin !

Le sorcier en resta sans voix. Ce fut Arthur qui régit le premier en tirant l'enfant par l'arrière de ses vêtements, faisant s'agiter l'apprentie sorcier et chevalier.

- Arthur, lâche-moi !

- Je croyais t'avoir interdit de venir avec nous qu'est-ce que tu fais ici ?

- ... je... je voulais être avec vous !

Merlin soupira, tandis qu'Arthur déposa Yvain au sol.

- Yvain ! gronda Merlin. Je t'avais ordonné de rester à Camelot avec Guenièvre pourquoi ne m'as tu pas écouter ?

- Mais je ne voulais pas rester avec Gwen... c'est avec vous que je voulais être, répéta-t-il avec véhémence.

Il se serra à nouveau contre Merlin, lui faisant un câlin auquel le sorcier ne pus résister bien longtemps.

- Je te préviens jeune homme, une fois rentrer à Camelot tu serras punie pour cette insolence, menaça Arthur qui resta ferme malgré la mine triste et désoler de l'enfant. Si nous t'avons interdit de venir c'est parce que nous avions une bonne raison et tu nous à désobéit délibérément à Merlin et à moi.

Yvain baissa la tête alors que Merlin soupira.

- Nous reparlerons de tout cela une fois rentrer.

- Excusez-moi mais... j'ai dus raté quelque chose, murmura Huntih. C'est... votre fils ?

Elle avait demander cela à Arthur qui sursauta face à cette question. Son fils. Il n'aurait jamais de fils et pourtant, il aurait tant aimé qu'Yvain le soit.

- C'est vous Hunith ? demanda l'enfant en s'approchant d'elle. Whoua... vous êtes trop belle.

La femme sourit à l'enfant avec une extrême gentillesse.

- Merci à toi jeune homme. Mais dit moi quel est ton nom ?

- Moi c'est Yvain. Je suis l'apprentie de Merlin et d'Arthur.

- L'apprentie ?

Elle leva les yeux sur les deux hommes qui échangèrent un regard gêner.

- Yvain est un jeune druide qui c'est retrouver orphelin par ma faute, avoua Arthur avec difficulté. Je prends soin de lui comme je le peux et je lui enseigne l'art et la discipline des chevaliers. Merlin se charge de lui apprendre à maitriser sa magie.

Hunith ria légèrement, essayant de dissimulé son rire.

- Quoi ? s'enquit Merlin.

- C'est drôle... ce petit... on dirait votre fils... à tous les deux.

Les deux hommes rougirent légèrement, tandis que Tristan, Lancelot, Gauvain et Gaius s'exclamèrent de rire.

- C'est ce que je leur est dit aussi, avoua Tristan avec amusement.

- De vrais père poule, ajouta Gauvain.

- Vous allez cessez de vous moquez de votre roi oui ! Grogna Arthur.

- Et du sorcier officiel de Camelot, ajouta Merlin, ou je vous change tous en crapaud baveux !

- Merlin ! s'exclama Hunith indigné.

- Ne vous en faites pas Hunith, on à l'habitude avec ces deux là, répondit Gauvain avec amusement.

Ce fut donc dans la bonne humeurs que les préparatif commencèrent. Merlin rejoignit son ancienne maison faisant découvrir les yeux à Yvain.

- Alors c'est là que tu vivais ?

- Oui. Cela n'a rien à voire avec le luxe de Camelot, mais j'ai passé mon enfance ici.

- Pourquoi es-tu partie ? demanda le druide.

- J'ai du quitter Eldore lorsque mes pouvoirs devenait trop puissant. Gaius était un ami de confiance de ma mère et je pouvais sans crainte lui parler de ma magie. Il ma beaucoup aider à les maitriser et c'est en sauvant la vie d'Arthur que j'ai fini pas être à son service.

Yvain observa les lieux avec amusement et intérêt. Merlin se sentie épier et vit sa mère les observer avec un regard attendrie. Merlin la rejoignit, laissant Yvain courir dehors à la recherche d'Arthur.

- Yvain, ne cours pas partout comme cela !

- Pardon Merlin ! S'exclama-t-il en ralentissant le pas.

Puis il quitta la maison du sorcier pour se tenir a côté d'Arthur qui parlait dehors avec ses chevaliers et les hommes et femmes du village.

- Il est adorable.

- Oui, avoua-t-il en s'accoudant contre la porte, l'observant toujours.

- Arthur et toi êtes encore plus liée à présent. Yvain vous regarde comme des parents et je dois dire que c'est assez amusant à voir.

Merlin soupira. Tous le monde les charriait tout le temps sur ça, mais sachant les sentiments qu'il avait pour son roi, c'était loin d'être un amusement pour lui. A cause de leur ineptie, il en venait parfois à s'imaginer en famille avec Arthur et Yvain.

Gêner par ses propres pensées, sa mère posa sa main sur son épaule et l'entraina avec elle à l'intérieur.

- Il y a quelque chose qui te tracasse je le vois bien mon chéri. Dit moi ce qu'il ce passe.

- Je... ce n'est rien.

Mais Hunith n'en avait pas dit son dernier mot.

- A d'autre Merlin. Je te connais et une mère sais quand son enfant est tourmenter, et c'est ton cas. Dit moi ce qui te préoccupe. Tu peux tout me dire tu sais...

Elle s'était assis sur le banc de la table à manger à coté de son fils et posa une main sur son genoux. Merlin l'observa un moment, tirailler entre l'envie de tout lui raconter et de se taire. Parler de ce qui ce passait entre Arthur et lui à voix haute, revenait à rendre tout cela réelle et si ça le devenait, alors la douleur n'en serait que plus importante.

- Je... ne peux pas t'en parler mère...

- Je comprends. Mais sache que je serais toujours là si tu en a besoin mon chéri. Et je n'aime pas te savoir malheureux.

Merlin sourit à sa mère avant de la prendre dans ses bras. Qu'est-ce qu'elle avait pus lui manquer. Lancelot entra dans la maison et recula en voyant Merlin et sa mère dans un moment intime.

- Pardon je ne voulais pas vous dérangez.

- Nous avions terminé, le rassura la propriétaire de la maison en se levant.

- Arthur te demande Merlin.

- J'arrive.

Il rejoignit les chevaliers attroupé autour d'Arthur qui se tenait derrière une table de guerre ou une carte d'Eldore avait été poser dessus et ou des figurines en bois avait été disposer à certain endroit précis.

Arthur le vit et lui fit signe de venir à ses côtés. Merlin n'avait pas encore pris l'habitude de se tenir au côté de son roi comme son égale. Pourtant c'était ce qu'Arthur avait voulus en le nommant Sorcier de la cour.

- Bien, maintenant que Merlin nous à rejoint, nous pouvons mettre au point notre plan d'attaque. Il semblerait que le Cuélèbre ne sort que la nuit.

- L'avez-vous déjà vus de jour ? s'enquit le physicien.

- Jamais, répondit Tristan qui se tenait juste devant eux. Il à toujours attaqué de nuit et ne sort jamais la journée.

- Serais-ce à cause de la lumière ? supposa Merlin. Kilgharrah nous à dit qu'il était une créature des ténèbres, peut-être ne supporte-t-il pas la lumière du jour.

- C'est effectivement une possibilité, consentie Gaius.

- Bien, si cette information est exacte elle pourrait être capitale pour venir à bout de ce monstre. Nous allons monter la garde cette nuit et crée un piège pour la capturer. Le piège sera situer juste devant le village ou nous l'y attendrons. Nous devrons tenir toute la nuit car si ce que le grand dragon à dit est vrais seule une magie pure pourrait en venir à bout ou la lumière du soleil.

- Une magie pure ? s'étonna Lancelot ayant la sensation d'avoir déjà entendus cela auparavant.

- N'est-ce pas la même magie que Merlin à utilisé pour venir à bout de la malédiction de Gwynn ap truc, remarqua Gauvain.

Merlin regarda son ami avec incrédulité. Venir à bout de la malédiction ? Il n'avait rien fait de spéciale ? La seule chose qu'il avait tenter, était un baiser désespérer à Arthur. Il croisa le regard de son complice et tous deux détournèrent les yeux, gêner.

- Alors nous sommes sauvé ? s'enquit un homme du village.

Merlin déglutie. Comment leur avouer qu'il ignorait quoi faire ? Il n'avait rien brisé du tout et avait été incapable de briser la malédiction de Gwynn ap Nudd avec sa magie. Tout le monde avait crus à Camelot que Merlin avait user de puissante magie pour les sauver, mais s'ils savaient vraiment, ils ne le regarderaient pas tous avec des yeux remplies d'assurance et de soulagement.

- Merlin vas nous en débarrasser en un rien de temps, approuva Gauvain en passant un bras autour de ses épaules.

Le sorcier lui sourit légèrement, essayant de dissimulé son anxiété, mais Lancelot n'était pas dupe. Il connaissait son ami et était plus dégourdit que Gauvain. Il savait reconnaitre l'embarras lorsqu'il le voyait.

- Ne nous reposons pas sur Merlin. Il est certes très puissant, mais nous sommes après tout des chevaliers de Camlelot et nous ne laisserons pas notre sorcier affronter une créature aussi dangereuse seul.

Merlin croisa le regard de son ami et sentie un poids s'enlever de ses épaules, même si Gauvain y restait désespérément accroché.

- Alors on capture cette créature et votre sorcier le pulvérise avec sa magie, c'est cela votre plan ? résuma Tristan en passant ses doigts sur son menton d'un air songeur.

- En effet, approuva Arthur. Tout le monde au travail, ne laissons pas la nuit arrivé avant que tout ne soit près.

Les chevaliers s'agitèrent alors autour du village et construire un piège digne de ce nom. Avec un trou profondément creuser dans le sol et un filet enchanté, plus résistant que du fer et plus lourd qu'une tonne. Cela devrait suffire à emprisonné la créature.

Gaius avait rejoint une maison à l'arrière du village et apportait les premiers soin au blesser. Sa présence était apprécier et rassurante.

Merlin s'occupait du filet, pendant que les hommes s'attelaient à la tâche de creuser le sol et de recouvrent le trou de branchage et de feuille. Un sort de dissimulation pourrait certainement rendre le piège encore plus invisible.

Le sorcier tressait les cordes entrent elles, laissant courir sa magie dessus pour les rendre plus solide que de l'acier. Il s'était installer à l'ombre de sa maison et avait l'aide d'Yvain qui devint un parfait assistant. Il leva les yeux sur les chevaliers et la vision qu'il eux le laissa avec une boule dans la gorge.

Arthur était en sueur et avait laisser tomber son manteau, se relayant avec ses hommes pour s'atteler à la tâche. Même s'il était roi, il refusait d'ordonner sans aider ses hommes, ce qui offrait à Merlin un spectacle alléchant.

Malgré la fraicheur des semaines passées, le temps s'était réchauffé et le soleil était de sortie. Les manches retrousser, la chemise tremper de sueur, il essuya son front avant de sortir du trou à l'aide d'une échelle, passant sa pelle à l'un de ses hommes.

Huntih les avait rejoint avec un sceau d'eau et un plateau contenant des verre en terre cuite et une louche. Elle proposa de l'eau au travailleur. Arthur accepta volontés et s'hydrata avidement. Il avait le gout de la terre en bouche et les mains salles.

- Vous devriez rentrez et vous changer, ou vous allez tomber malade, le conseilla Huntih avec l'attention d'une mère.

Arthur approuva et se dirigea vers sa maison, c'est là que Merlin fut prit en flagrant délie de voyeurisme. Le rouge aux joues, il reporta son attention au filet et continua sa tâche, tandis qu'il vit du coin de l'œil son roi passer à ces côtés et entrer. Bon dieu il avait déjà vus Arthur nue, alors pourquoi cette simple vision le chamboulait autant ?

- Tu es malade Merlin ? s'enquit Yvain en penchant la tête sur le côté.

- Hein ? Non... pourquoi ?

- Tu es tout rouge !

Merlin se racla la gorge et continua de tresser le filet magique. Arthur n'en avait cependant pas rater une seconde de leur échange et se sentie lui aussi rougir. Sa relation avec Merlin devenait de plus en plus compliqué. Maintenant qu'ils s'étaient embrasser de par leur propre volontés, sans excuse tel que l'approche imminente de la mort ou bien l'alcool, qu'était-il sensé faire ? Merlin était non seulement son meilleur ami, mais il était surtout un homme. Bon dieu mais pourquoi avait-il fallut qu'il découvre la douceur de ses lèvres ? Il n'avait parler à personne de la potion qu'il avait utilisé, celle qui devait le guider jusqu'à son âme sœur et qui l'avait conduit tout droit à son ami.

Même si Arthur ne l'avait jamais avouer il avait toujours aimé Merlin. Il lui portait un intérêt qui allait bien au delà de leur relation maitre serviteur. Il s'inquiétait pour lui et pourtant confierait sa vie entre ses mains. Même sans savoir qu'il était un puissant sorcier, il lui avait toujours fait confiance.

Une fois changer, le roi se rapprocha de la porte et observa discrètement son ami. Il avait légèrement changer depuis qu'ils se connaissaient. Même si Arthur préférerais mourir que de l'avouer à voix haute, Merlin était devenus un beau jeune homme. Il avait laisser ses cheveux pousser qui lui caressaient désormais la nuque et dissimulait ses oreilles trop grandes. Ses nouveaux vêtements lui donnait une prestance et une assurance qu'il ne lui connaissait pas. Son serviteur maladroit lui manquait parfois, même si ce sorcier puissant et près à tout pour défendre son royaume avait aussi son charme.

Arthur passa une main sur son visage en soupirant. Mais a quoi pensait-il ? Bon sang, il n'était tout de même pas en train de penser que Merlin était beau ? Il n'avait pourtant pas changer tant que cela, alors pourquoi ne s'en rendait-il compte que maintenant ?

Il quitta sa cachette, espérant mettre fin à ses pensées déplacer et croisa le regard de Merlin qui l'entendit arriver.

- Le filet est bientôt prêt, s'exclama Yvain tout sourire, avant de voir le regard dure d'Arthur.

Il baissa les yeux, se rappelant qu'il était en colère contre lui.

- Nous mettrons tout en palace dans un instant, soyez prêt.

Merlin s'étonna du ton qu'avait employer Arthur et lorsqu'il vit la mine triste d'Yvain il se leva, et suivit son roi.

- Arthur attendez, l'appela-t-il.

Se retrouver seul à seul avec Merlin était la dernière chose dont il avait envie en cet instant. Il prit sur lui et se retourna.

- Qu'y a-t-il ?

- Je me demandais si... vous pouviez parler à Yvain.

Arthur haussa un sourcil, faisant soupirer son vis à vis.

- Il crois que vous le détester parce qu'il vous à désobéi, mais il ne pensait pas à mal...

- Je sais cela Merlin, mais imagine que la situation devient critique et qu'il lui arrive quelque chose ? Il doit apprendre à nous écouter lorsque nous disons non. Nous accompagné était stupide, et je veux qu'il comprenne qu'il a mal agit.

- Je comprends, murmura Merlin avec tristesse. Mais ne le laisser pas trop longtemps croire que vous le détester. Vous savez... il vous aime beaucoup.

Arthur croisa le regard de Merlin avant que tous deux n'esquivent le contacte visuel.

.

La nuit tomba rapidement après cela, laissant juste le temps au chevalier d'installer le piège. Ils se retrouvaient désormais tous caché dans les maisons environnante. Merlin et Arthur avait pris place dans la maison la plus en bordure du village et étaient accompagné de quelque chevalier qui attendaient les ordres.

Les deux amis se tenaient près de la fenêtre, se retrouvant juste devant le piège. Gauvain, Lancelot et Tristan, avaient tous quelques hommes avec eux, et attendaient dans des maisons différentes, attendant le moment fatidique pour sortir. Yvain était avec Hunith dans leur maison, regardant également par la fenêtre ce qui allait ce passer.

- Et s'il ne venait pas, s'enquit Merlin en plissant les yeux pour voir dans la nuit si quelque chose s'approchait.

- Alors nous attendrons la nuit prochaine.

Le sorcier hocha la tête et s'adossa contre le mur, regardant leurs hommes affuter leur épée et discuter entre eux.

- Merci... laissa-t-il échapper.

Arthur le regarda avec étonnement. Ce rendant compte qu'il avait pensée à voix haute, Merlin du approfondir.

- Merci d'être venus m'aider. C'est la deuxième fois que vous m'aidez à sauver mon village et ma mère.

- Tu m'as aidée pendant des années à construire mon royaume et à le protéger de la magie noir, je pense que c'est la moindre des choses que je puisse faire que de t'aider.

Ils échangèrent un regard lourd de sens. Merlin lui sourit, ce qui fit rougir le roi. Il détourna le visage pour se concentrer à nouveau sur l'extérieur.

- Je pense que... quand tout cela sera terminé, ajouta Merlin dans un murmure pour être sur que seul Arthur pourrait l'entendre. Nous devrions parler...

Arthur écarquilla les yeux et déglutie.

- De quoi voudrais-tu parler Merlin ? demanda-t-il lui aussi à voix basse.

Il se sentie observer et du faire preuve d'un grand sang froids pour rester impassible face au visage rougissant de Merlin.

- De ce qu'il c'est passer... entre nous.

Arthur aurait préférer ne rien entendre. Mais il se contenta de hocher la tête.

- Je... essaya Merlin. Je suis sans cesse gêner lorsque je suis avec vous et...

Arthur leva la main pour le faire taire. Sauvez par le gong, le cuélèbre étaient désormais visible non loin du village.

- Il est là, alerta Arthur, préparant ses hommes à se tenir prêt.

- Il est encore plus énorme que je ne l'aurais pensée, souffla Merlin entre l'émerveillement et l'angoisse.

- Tenez-vous prêt, murmura Arthur en dégaina Excalibure.

Merlin tenait dans ses mains son bâton et attendirent que la créature tombe dans le piège, seulement elle l'esquiva et passa à côté.

- Non ! cria Arthur. On y vas!

Ils sortirent de leur cachette et firent face à la créature des ténèbres. Les hommes de Lancelot, de Gauvain et de Tristan sortirent à leur tour. Ceux que Lancelot encerclèrent la créature avec les hommes d'Arthur, tandis que ceux de Gauvain, tous munie d'arc et de flèche le tenaient en goule.

Tristan resta en retrait, défendent le village si jamais la créature parvenaient à passer. Arthur, munie d'un bouclier et de son épée s'approcha de la créature.

- Faite la reculer ! ordonna-t-il.

Chacun de ses hommes attaquèrent alors la bête, mais sa peau était plus dure que les écailles d'un dragon et cela fut inefficace. Merlin était en retrait, observant les évènements avec un mauvais pressentiment.

- Arthur, Lancelot attention ! Cria-t-il lorsqu'il comprit ce que le cuélèbre allait faire.

L'énorme serpent ailée déploya sa queue, frappant tous les chevaliers qui l'encerclèrent. Les flèches volèrent vers lui, mais il les arrêta d'un simple battement d'ailes.

Arthur et Lancelot étaient à terre, et se relevaient doucement, sonnée. Le reptile s'approcha du chevalier revenus d'entre les morts, près à le dévorer de son énorme mâchoire. Merlin intervint, lançant un sort à l'aide de son bâton, qui atterrie directement dans sa gueule. La créature se cambras alors sous la douleur, s'éloignant des hommes à terre.

Merlin courut vers eux créa un bouclier devant Lancelot pour les protéger d'un autre coup de queue. Le bouclier magique se brisa sous l'impacte, faisant tomber Merlin à la renverse. Il secoua la tête pour se remettre les idées en place et vit Excalibure devant lui. Sans hésiter il attrapa l'arme dans ses mains et trancha le corps du cuélèbre, entaillant sa chaire pour la première fois. D'un geste de la main, faisant briller ses yeux, Merlin poussa la créature en arrière, l'amenant tout droit sur le piège.

Et tout ce passa comme prévus, il tomba dans le trou, grattant le sol pour essayer de se retenir a l'aide de ses petites griffes aux extrémités de ses ails, en vain. Merlin usa de magie pour amener le filet à lui et le fit tomber dans le trou d'un simple mouvement de la main.

Lancelot et Arthur se levèrent les yeux écarquiller. Finalement, ils n'avaient servit à rien. Lancelot s'approcha et jeta un regard de remercîment à son ami qui lui sourit. Il tendis son épée à Arthur qui la récupéra tandis que les gens du villages sortirent de leur maisons pour assisté à la victoire du sorcier. Hunith tenait Yvain près d'elle et sortie elle aussi, observant son fils avec fierté.

Merlin croisa son regard et lui sourit, lorsqu'un cri effroyable s'éleva dans toute la vallée. Sans qu'aucun protagoniste de la scène n'eurent le temps de bouger, le cuélèbre sortie de son trou, jetant le filet au loin à l'aide ses pattes et attrapa Merlin à l'aide de sa gueule qu'il enroula autour de son abdomen. Le sorcier était le plus près du piège et tournait le dos à la créature. Il n'eux même pas le temps de comprendre ce qu'il se passait, qu'il fut tirer en arrière.

Arthur tendit la main pour essayer de l'attraper, criant son prénom, mais ne fut pas assez rapide. La créature s'éleva dans les airs, emportant sa victime avec elle.

Hunith courrait vers eux, en criant le nom de son fils, mais fut intercepter par Tristan qui la serra dans ses bras.

- Hunith non...

- Mon fils... oh seigneur... pourquoi l'avons nous amenez ici...

Arthur, lancelot et Gauvain s'approchèrent d'elle.

- Ou l'as-t-il emmenez ? s'exclama Arthur, serrant sons épée avec force pour ne pas laisser ses mains trembler.

- Les grottes, répondit Tristan. C'est là bah qu'elle amène ces proies...

- Il ne lui fera pas de mal, essaya de relativisé le Roi de Camelot, Kilgharrah nous à dit que tant que Morgane ne serait pas totalement envahit par les ténèbres, il verrait Merlin comme un maitre.

- Un maitre ? s'enquit Gauvain. Je croyais que cette créature venait des ténèbres.

Lancelot fut le premier à comprendre.

- Cela veux dire qu'il vas essayer de pousser Merlin vers le mal...

- Mais c'est... impossible n'est-ce pas, murmura Hunith.

Arthur s'approcha d'elle, toujours maintenue par Tristan. Il posa sa main sur son épaule et chercha son regard afin qu'elle ne voit plus que lui.

- Je vous promet Hunith que je vous ramènerais Merlin.

La mère du sorcier sentie ses larmes monter et se serra un peux plus dans les bras du chevalier.

- Je vous en pris... sauvé mon bébé...

Arthur se détourna pour faire face à ses hommes.

- Je suis votre roi, mais cette fois-ci je ne vous le demande pas en tant que tel, mais en tant qu'homme. Je vais entrer dans ces grottes et retrouver l'Enchanteur Merlin, que ceux qui le veulent vienne avec moi. Les autres, rester ici et protégé le village jusqu'à mon retour.

Il monta sur son cheval et le fit faire un demi tour pour voir tous ces hommes près à le suivre.

- Nous n'abandonnerons pas notre sorcier, répondit Gauvain avec un sourire qui se voulait rassurant, même si l'inquiétude le rongeait.

Yvain s'était approché et sa mine effrayer alerta Lancelot qui le rejoignit. Il s'agenouilla devant lui et lui caressa les cheveux.

- Ne t'en fait pas champion, nous ramènerons Merlin sain et sauf.

L'enfant se jeta dans ses bras et lui fit un câlin. Lancelot s'en étonna mais rendit l'éteinte au jeune garçon avant de se relever et de croiser le regard de Tristan.

- Rester ici avec eux, nous ne seront pas long.

- Faite moi confiance, il n'arrivera rien à ces habitants tant que je serais là, répondit l'ancien bandit.

Lancelot lui tendis la main, offrant une poigne amicale et reconnaissante.

- Nous ne nous connaissons pas, mais je sens que je peux vous faire confiance.

Tristan approuva d'un hochement de tête posant une main sur l'épaule d'Hunith qui s'était accroupie pour prendre Yvain dans ses bras, dissimulant ses larmes dans son cou.

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Merlin fut assommé par le choque lorsque le cuélèbre s'envola. Lorsqu'il rouvrit les yeux, il faisait noir. Il reposait sur un sol dur et rocailleux. Il porta sa main à sa tête et toucha une petite blessure à sa tempe qui saignait.

Il se redressa avec lenteur, tandis qu'il fit briller ses yeux pour pouvoir voir dans le noir. La créature n'était pas là, mais lorsqu'il se redressa, un bruit de craquement le fit douter. Il mit un certain temps à comprendre que le bruit venait de lui et regarda le sol. La vision manqua de peu de le faire crier de surprise. Ce n'était pas des pierres sur lesquels il était allongé, mais des ossements.

Cela faisait déjà deux fois déjà qu'il se retrouvait sur des os humains et sa dernière expérience n'en avait pas été des plus agréables. Il fit attention ou il mit les pieds et s'engagea dans un long passage dont il n'en voyait pas la fin. Il s'avança prudemment. Si le cuélèbre revenait par là, il n'aurait aucun échappatoire. Il trouva auprès d'un cadavre une torche qu'il alluma d'une simple lueur doré dans ses yeux. Il les plissa pour s'habituer à la lumière avant de continuer son chemin. Il connaissait ces grottes et il savait qu'il était profondément encré dans ce dédale de tunnel.

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Arthur et les autres arrivèrent à l'entré la plus proche et posèrent pied à terre. Les torches furent allumée et tous eurent pour ordre de ne pas se séparer. S'ils tombaient sur la créature, mieux valait être ensemble pour en venir à bout. Le roi serrait Excalibure dans sa main et une torche dans l'autre. Il s'engagea dans la grotte en premier suivit des autres lorsque le cri du Cuélèbre s'éleva dans la grotte, faisant trembler les parois.

- Il n'est pas loin, fit remarquer le roi de Camelot. Rester sur vos gardes.

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Yvain se tenait à la limite du village, regardant la direction qu'avait pris les chevaliers. Tristan avait accompagné Hunith jusque chez elle et lui avait servit un thé fumant pour essayer de la calmer.

L'enfant lui, ne pouvait rester en place. Il avait déjà perdus ses parents, si Merlin ou Arthur - ou pire encore les deux - venaient à disparaitre, il ne le supporterait pas. Il serrait le bâton que Merlin avait laisser tomber en se faisant emporter, dans ses mains et le serrait contre son coeur.

- Je vous en pris... revenez...

C'est là qu'il vit une ombre à l'orée de la forêt, s'engager dans les bois, menant au chemin des grottes. Hésitant entre courir prévenir quelqu'un et y allée, Yvain se décida et s'élança à la poursuite de cette ombre. Celle-ci semblait l'attendre car une fois arriver dans la forêt, elle se mit seulement à bouger pour rejoindre les grottes.

- Mais qui est-ce ? Et que veux-t-il ? s'enquit l'enfant à voix haute pour essayer de chasser ses angoisses et ses appréhensions.

Il continua cependant de suivre cette ombre et fini par arrivé devant les grottes. Arthur et les autres avaient déjà du y entrer, mais pourquoi est-ce que lui il était là ? Il n'était qu'un enfant, et une fois de plus il avait été incapable de sauver Merlin.

La rage et la colère, lui firent monter les larmes aux yeux et il serra les poings, serrant le bâton de Merlin.

Ah... mais bien sur. C'était pour cela qu'il était là. Peut-être Merlin avait-il besoin de cela pour vaincre la créature !

Ce fut donc sans hésiter qu'il entra dans la grotte.

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Merlin entendit soudainement le hurlement de la créature et s'accrocha au mur lorsque ceux-ci se mirent à trembler. Il n'était pas loin. Il continua sa route avec plus de rapidité entendant soudainement le bruit d'une bataille. Des armes qui sortaient de leur fourreau, des hurlements humains et des cris de rage. Merlin accéléra le pas et vit les chevaliers affronter la créature des ténèbres, redoublant d'énergie et de volonté.

- Pour l'enchanteur Merlin, cria Gauvain en encourageant ses hommes, se glissant sous le corps de la créature, passant une corde autour de lui.

Il jeta l'autre extrémité à lancelot qui tira à l'opposé de son ami. Le Cuélèbre se retrouva tirer en arrière, mais d'un simple mouvement d'ailes, il envoya tout le monde s'écraser contre les parois de la grotte.

Arthur eux juste le temps de planter son épée dans le sol et fut épargné par l'attaque de l'énorme serpent ailés. Il se redressa avec rapidité et frappa la créature dans le flanc, sa lame perçant la carapace de ses écailles.

Merlin sortie de sa cachette et jeta un sort sur la créature qui le toucha juste là ou l'arme forgé par le souffle du dragon venait de mettre sa chaire à vif. Mais cela ne fit que l'énerver d'avantage, et frappa à plusieurs reprise sa queue contre les parois de la grotte. Il allait les faire s'effondrer sur eux s'il continuait ainsi !

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Yvain manqua de tomber lorsque les grottes se mirent à trembler violement. Il serra le bâton de Merlin pour se donner du courage et continua son chemin. Il tomba sur les chevaliers et vit Merlin et Arthur, tout deux se cramponnant contre les parois. L'enfant était terrifier.

Ses membres tremblèrent et il était incapable de bouger. Ses deux héros était impuissant face à ce monstre. S'il ne faisait rien, il allait les perdre, comme il avait perdus ses parents il devrait une fois de plus rester là et assister à la mort des personnes qu'il aimait le plus au monde.

Mais il ne pouvait rien faire ! Il n'était qu'un enfant, que pouvait-il bien faire ? Le bâton dans ses mains s'illumina soudainement et Yvain le brandit en l'air. Une lumière s'en échappa et frappa le cuélèbre qui s'arrêta de frapper sur les parois et partie en rampant, se terrant dans les profondeurs des grottes.

Les chevaliers se regardèrent entre eux pour savoir si tout le monde était en vie. Et les blesser furent aider immédiatement. Arthur s'approcha de Merlin en hâte et s'arrêta devant lui. Il hésitait à le prendre dans ses bras, mais se retient finalement.

- Es-tu blesser ?

- Non, je vais bien... mais... que c'est-il passé ?

Yvain s'avança d'un pas chancelant. Sa vision était brouiller et pourtant il se concentrait sur Arthur et Merlin. Des larmes coulèrent sur ses joues et il réalisa que c'était elles qui obstruaient sa vus. Le sorcier fut le premier à le voir et écarquilla les yeux.

- Yvain ! s'exclama-t-il.

Arthur fit volte face et vit l'enfant s'approcher d'eux d'un pas tremblant les larmes dévalant ses joues.

- Mais enfin que fais-tu ici ?

Yvain essuya son visage d'un revers de manche et porta son attention sur eux. Il mourrait d'envie de se jeter dans leurs bras, lorsqu'un bruit attira son attention. Il leva les yeux aux ciel et vit le plafond de la grottes s'effriter et prêt à leur tomber dessus.

Les yeux de l'enfant s'illuminèrent et le temps ralentie autour de lui. Il s'élança sur eux et usa une fois de plus de sa magie pour les projeter au loin et leur épargné le sort de se retrouver écraser. Yvain, prit dans son élan, se retrouva sur Merlin qui amortie sa chute.

La chute de pierre obstrua le passage et les isola du reste des chevaliers. Lancelot et Gauvain crièrent le nom de leur ami et roi. Ce dernier s'élança contre les pierres et frappa dessus.

- Sir ! Merlin ! Yvain !

- Répondez ! cria Lancelot. Est-ce que vous allez bien ?

Arthur se redressa le premier et vis que tout le monde était entier.

- Nous somme en vie, murmura-t-il.

- Ne rester pas ici, ajouta Merlin. Rebrousser chemin et sortez d'ici avant que la grottes ne s'effondre.

- Nous ne partirons pas sans vous, contra Lancelot.

- Je connais un autre passage pour sortir, le rassura le sorcier en se redressant, à genoux devant Yvain qui ne pouvait retenir un flot de larme.

- Faite ce qu'il vous dit, ordonna Arthur. Nous nous retrouverons dehors.

Lancelot et Gauvain hésitèrent, mais leur firent confiance. Et puis ils avaient des blesser avec eux qu'ils devaient mètrent à l'abris et amener à Gaius pour certain.

- Faite attention à vous, murmura le chevalier revenue de l'au-delà.

Arthur s'accroupie en face de l'enfant qui avait trouver refuge dans les bras de Merlin, serrant son manteau de ses petites mains. Le bâton toujours contre lui.

- J'ai eu si peur... j'ai crus que vous alliez disparaitre tout comme... eux.

Il n'eux pas besoin de préciser sa pensée, les deux jeunes hommes avaient bien comprit qu'il parlait de ses parents. Arthur posa sa main sur la tête de l'enfant et lui massa avec tendresse la nuque.

- Tu nous as sauvez la vie bonhomme.

Yvain redressa la tête et regarda Arthur qui lui sourit avec gentillesse.

- Alors t'es plus fâché contre moi ?

- Bien sur que non.

Yvain pleura d'avantage, lorsque le plafond fit à nouveau des siennes. Merlin réagit rapidement en serrant Yvain contre lui, protégeant sa tête et son corps du sien. Arthur se dressa au dessus d'eux, faisant écran de son propre corps. La chute de pierre cessa et Arthur se redressa, libérant Merlin et Yvain de son étreinte. Une sur chacune de leur épaules.

- Vous allez bien ?

Yvain hocha la tête, suivit de Merlin qui regarda le plafond.

- Nous devrions nous dépêchez de sortir d'ici, ou nous allons finir par être enterrer vivant.

Il se leva et prit instinctivement Yvain dans ses bras. L'enfant entoura ses bras autour de ses épaules et posa sa tête dans le creux de son cou.

- Je suis content que tu aille bien, murmura-t-il.

Les deux adultes prirent la route. Arthur avait attraper la torche de Merlin qui brulait toujours même après avoir été souffler par les ailes du Cuélèbre. La magie pouvait vraiment être utile parfois.

- Pourquoi est-tu venus jusqu'ici ? C'est bien trop dangereux...

- Je croyais que tu étais rester avec Hunith, ajouta Arthur en suivant le sorcier, restant proche de lui pour les éclairer.

Yvain renifla avant de montrer le bâton de Merlin.

- J'ai pensée que tu aurais besoin de ça pour tuer la créature... et puis j'ai vus une ombre qui... comment dire... comme incité à venir jusqu'ici.

- Une ombre ? s'inquiéta Arthur. Pourvus que ce ne soit pas Morgane.

- Quel intérêt aurait-elle à l'amener ici ? Non, cela n'a pas de sens.

- En tout cas, ta venus ici nous auras sauver la vie bonhomme alors pour l'instant tâchons juste de profité de cet opportunité pour ne pas mourir bêtement.

Leur trajets se fit dans le silence. Yvain reposait toujours dans les bras de Merlin qui dû plus d'une fois le remonter contre lui. Arthur lui proposa plusieurs fois de le prendre, mais le sorcier refusa. Il voulait profité du garçon et se sentait rassurer d'entendre sa respiration. Ils arrivèrent devant un énorme faussé. Seul un passage extrêmement fin sur les cotés pouvait les amener de l'autre côté vers une plate forme qui devenait plus grande avant de s'enfoncer dans un tunnel sombre.

Arthur se pencha pour voir s'il voyait le fond, mais ne vit que des stalagmites s'élever et les menacer de leur pointe que s'ils tombaient ils mourraient en s'empalant sur eux. Des Stalactites tombait du plafond et rejoignait presque leur consœur.

- De l'autre côté nous pourrons trouver un tunnel qui nous amènera tout droit à une autre sortie, expliqua le sorcier en déposant l'enfant au sol. Est-ce que ça va aller Yvain ?

Le garçon hocha la tête.

- Je vais passez devant, expliqua Merlin, Yvain tu me suis et Arthur vous fermez la marche.

- Tu es sur que c'est assez solide ? s'enquit le roi.

- Espérons le.

Merlin s'engagea le premier. La largeur du chemin était tout juste suffisante à une personne de passer et par moment, le temps avait fait tomber des morceaux de pierre qui réduisait encore plus le passage. Merlin du parfois longer le mur, collant son dos à la parois pour pouvoir passer.

Avançant lentement, mais prudemment, ils arrivèrent bientôt à la moitié lorsque le cri du cuélèbre retentie à nouveau. Le hurlement, fit vibrer les murs de pierre et Yvain glissa. Il se serait certainement éclater contre les stalagmites en contrebas, sans les reflexes de Merlin et d'Arthur qui le rattrapèrent, chacun par un bras.

Yvain soupira de soulagement, lorsqu'ils le remontèrent et que ses pieds touchèrent à nouveau la terre ferme.

- M-merci, bredouilla-t-il.

- Dépêchons-nous, pressa Arthur en regardant derrière lui pour voir si le Cuélèbre était là.

Ils redoublèrent d'effort mais ne purent atteindre le boue du chemin avant l'arrivé de la créature des ténèbres. Celle-ci s'élança dans le vide de la caverne, volant jusqu'aux stalactites qui pendait du plafond et y accrocha ses pattes, s'enroulant autour pour ne pas tomber. Il darda son regard de serpent sur eux et fonça.

- Courez ! Ordonna Arthur en soulevant Yvain qu'il plaça sur son épaule.

Merlin accéléra et sauta pour atteindre la plate forme en face de lui. Il se rattrapa de justesse pour ne pas atterrir sur les fesse et se retourna immédiatement. Arthur retira Yvain de ses épaules et le jeta au sorcier qui le rattrapa en le serrant dans ses bras. Arthur s'élança avant que le cuélèbre ne frappe le chemin de pierre et s'accrocha au rebord de la plate forme.

Merlin déposa Yvain au sol et lui ordonna de continuer, retournant près d'Arthur, jetant des sorts sur la créature pour la ralentir. Yvain resta sans bouger. La peur le paralysant à nouveau. Il vit Merlin aider Arthur à se hisser et avoir juste le temps de dégainé que la queue de l'énorme serpent ailés s'abattit sur eux, les plaquant chacun sur les parois de la plate forme.

Yvain sentie les larmes lui monter à nouveau aux yeux et vit le bâton de Merlin juste devant la créature. Il serra alors les points et s'élança. Sa petite taille lui permis de passé inaperçue et de passer en dessous de la queue du serpent sans la toucher. Il récupérer l'arme, la même lumière illuminant déjà son extrémité, et frappa la créature.

Le cuélèbre poussa un cri strident et s'éleva dans les airs pour échapper à cette magie, mais Yvain s'accrochait au bâton et la lumière s'intensifia. Une explosion retentie soudainement et perça le plafond de la grotte. Le ciel était désormais visible et la créature en profita pour s'échapper.

Le silence revient et Arthur et Merlin se relevèrent, une main sur leur abdomen malmener par la créature magique. Yvain tomba au sol sous le choque, tremblant.

Merlin s'approcha doucement de l'enfant, l'appelant dans un murmure de peur de l'effrayer s'il élevait la voix. Yvain tourna la tête vers lui et encra ses yeux dorée et larmoyant dans ceux étonné de l'enchanteur. Ce dernier tendis une main vers lui et écarta le bâton magique de ses mains.

- C'est fini Yvain... c'est fini calme toi.

Arthur les rejoignit, s'agenouillant lui aussi face à l'enfant. Yvain les regarda à tour de rôle avant de se jeter dans leurs bras. Arthur caressa ses cheveux, tandis que Merlin frottait son dos avec tendresse.

- Je voulais pas qu'il vous fasse plus de mal... je...

- Tu nous as une fois de plus sauver la vie champion, murmura Arthur.

- Sortons d'ici d'accord ? proposa Merlin avec douceur.

Yvain se redressa et acquiesça, regardant Merlin rattacher son bâton à sa ceinture. Les deux hommes et l'enfant finirent par sortir des grottes. A peine eurent-ils sentie la brise fraiche de l'aurore, que les chevaliers accoururent vers eux.

- Sir... Merlin, vous êtes sain et sauf ! s'exclama Gauvain.

- Tu n'as rien Yvain ? s'enquit Lancelot en voyant les yeux rougit de l'enfant qui secoua la tête.

- Il à été très brave, remarqua Arthur en posant une main sur son épaule. Il nous à sauvez la vie.

- La magie pure dont parlait Kilgharrah ne venait pas de la mienne2, remarqua Merlin. Il parlait de la tienne...

Yvain le regarda avec étonnement avant de lui sourire. Mais les ennuies n'étaient pas fini. Le cuélèbre n'était pas vaincus. Il était juste blesser.

Blesser et en colère.

Il réapparu dans un cris, survolant les chevaliers avant de s'éloigné.

- Le village, murmura Gauvain.

Merlin n'attendit pas plus d'indication avant de s'élancer à la poursuite de la créature. Arthur et les autres à sa suite, ils arrivèrent enfin au limite d'Eldore. Les maisons étaient en flamme et le cuélèbre soufflait un feu semblable à celui d'un dragon qui saccagea le village. Camelot avait à peine résisté à l'attaque de Kilgharrah, alors un petite village ou les maisons y étaient construit en bois, c'était peine perdus.

Les habitants couraient dans tous les sens pour échapper au flammes et certain finirent carbonisé. Gaius arriva en courant près d'eux, suivit de Tistan qui déposait près d'eux deux enfants blessés.

- Gaius ou est ma mère ? s'enquit le sorcier.

- Hunith est chez elle, expliqua Tristan. Elle devait récupérer des bandages et des...

La créature hurla à nouveau et s'élança à nouveau au dessus de la petite bourgade, lançant une autre salve de feu. Les flammes ravagèrent tout sur leur passage et enflammèrent les maisons sur son passage, dont celle d'Hunith.

- Mère !

Merlin s'élança à toute allure, suivit d'Arthur qui le rattrapa. Il lui tira le bras et l'empêcha d'allez plus loin.

- Lâchez-moi Arthur c'est ma mère je dois y aller.

Le sorcier se débâtie dans les bras de son roi qui du le soulever et user de toute sa force pour l'empêcher d'aller au devant du danger. Le cuélèbre lança une autre salve de feu, visant cette fois-ci directement l'ancienne maison de Merlin. L'explosion qui en suivit fit reculer les gens autour, faisant hurler le jeune homme.

Lancelot vit alors Kilgharrah sortir de la forêt et se jeter sur le cuélèbre. Ils se bataillèrent un moment, avant que la créature des ténèbres ne s'éloigne définitivement. Le grand dragon s'éloigna sans même s'inquiété pour son maitre. Le chevalier reporta alors son attention sur son ami qui criait et se débâtait dans les bras d'Arthur. La scène lui brisa le coeur, mais il se demandait alors comment le sorcier avait-il pus demander au dragon de venir les aidés.

- Non... non...!

Ses cris ressemblaient plus à des plaintes. Il frappa le torse d'Arthur de ses poings et cherchait à tout pris à se défaire de son étreinte. Les larmes coulèrent et Merlin frappa encore quelque coup, avant de complètement s'effondrer en sanglot. Arthur l'accompagna jusqu'au sol et le garda contre lui. Qui mieux que lui pouvait comprendre la perte d'un parent ?

Il ravala sa propre tristesse, en ayant une pensée pour Huntih. Cette femme était une sainte. Elle avait mis au monde un homme d'exception et était la personne la plus douce et la plus gentil qu'il n'est jamais connu.

Merlin cria, expulsant sa peine. Ses yeux se dorèrent et la pluie s'ablatie sur eux. Les flammes s'éteignirent et tous sortirent de leur cachette pour observer la peine du sorcier et la mort de l'une des leurs. Les chevaliers n'osèrent pas bouger, assistant impuissant à la peine de leur sorcier.

Yvain pleurait lui aussi et voulus rejoindre Merlin, mais Gaius l'arrêta d'une main sur son épaule. Il lui fit signe de la tête de ne pas bouger et s'agenouilla pour venir le serrer dans ses bras.

Merlin criait toujours et si Arthur n'avait pas été là, il se serait certainement effondrer au sol. Le roi ne savait quoi dire. Après tout que pouvait-on dire à un homme qui venait de voir sa mère se faire tuer sous ses yeux ?

Arthur observa les dégâts du village, ou du moins ce qu'il en restait. Eldore n'était plus que ruine. Il aurait du faire mieux. Ramenez plus d'homme, demander de l'aide à ses alliées ? En colère contre lui même, Arthur ne remarqua pas tout de suite que Merlin s'était effondrer contre lui pleurant et criant toujours, mais à bout de force.

Le roi de Camelot ravala ses larmes. Il n'avait jamais vus Merlin dans un tel état, mais la perte de sa mère pouvait être un choque. Lui même avait été dévaster à la mort de son père, et pourtant ce n'était pas l'homme le plus exemplaire du monde. Mais la perte d'Hunith était injuste, cette femme n'avait sans doute jamais fait le moindre mal à qui que ce soit.

Merlin ne pensait plus à rien. Seul son échec d'avoir protéger sa mère tournait en boucle dans sa tête, frappant son estomac et brisant son cœur un peux plus à chaque fois. Sa gorge le brulait d'avoir trop crier et ses yeux étaient sec d'avoir trop pleurer, mais c'était tout ce dont il était capable de faire pour l'instant. Crier et pleurer.

- Merlin, souffla Arthur tout près de lui.

Le sorcier se sentait si faible, il avait juste envie de dormir et de ne plus réfléchir. Ne plus penser à cette douleur.. qu'elle cesse.

- Merlin, le secoua le roi.

Il ne réagissait toujours pas. Arthur l'obligea à se redresser, prenant son visage dans ses mains, l'obligeant à le regarder.

Une fois qu'Arthur fut certain que son ami l'avait vue, il le fit tourner la tête vers les débris de son ancienne maison. Dans son brouillard, Merlin ne voyait que des ruines et des formes. L'une d'elle se détacha du reste et s'approcha.

Les yeux du sorcier reprirent vie et il pus enfin la voir. Sa mère se tenait devant lui. Elle avait une partie de la joue et du cou légèrement brûler, mais était en vie.

- Mère, murmura Merlin d'une voix serrer par l'émotion et les cris qu'il avait pousser.

Il se jeta dans ses bras, pleurant à nouveau. Il prit son visage dans ses mains et lui embrassa les joues avec tendresse.

- Oh mère j'ai crus que... seigneur je croyais...

- Je sais mon chéri... mais je suis bien là.

- Comment... est-ce possible, murmura Tristan incapable d'en croire ses yeux.

La femme leva les yeux sur lui et répondit à sa question avec une profonde émotions dans la voix.

- Avant que ma maison ne soit attaqué, une femme est entré par la porte de derrière. Elle portait une capuche, je n'es pas pus voire son visage mais elle à jeter un sort qui à crée une sorte de bouclier autour de nous et la maintenue jusqu'à ce que les flammes ne soit éteinte.

- Une femme ? s'étonna Merlin. Qui aurait pus faire cela ?

- Ellan, murmura Arthur.

- Qui ? demanda le sorcier.

- Ou est cette femme à présent ? s'enquit Lancelot.

- Je l'ignore, elle est repartie aussi vite qu'elle est venue.

Le chevalier fronça les sourcils. Kilgharrah qui venait sans y avoir été appeler et maintenant cette sorcière qui venait sauver la vie de la mère de Merlin.

- J'ignore qui est cette Ellan, mais je lui doit la vie de ma mère...

Merlin la serra dans ses bras, tandis que la pluie cessait, laissant place au soleil levant.

- Ellan est une voyante, une femme qui semble tout connaitre de nous et de notre avenir, expliqua Arthur. C'est grâce à elle que nous avons pus te retrouver après ton séjour chez le roi Claudas.

- La reine semble être amie avec elle, crus bon d'ajouter Lancelot, non sans une pointe de méfiance.

Merlin secoua la tête.

- Peux importe... grâce à elle, ma mère est saine et sauve... c'est tout ce qui m'importe...

Et il la serra à nouveau contre elle.

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Arthur avait proposer aux habitant d'Eldor de venir à Camelot, et qu'ils y seraient les bienvenus. Hunith refusa gentiment.

- C'est notre village et notre maison. Même si aujourd'hui il ne reste plus rien. C'est notre devoir de le remettre sur pied et de lui redonner sa vie d'autrefois.

- Sachez que vous aurez l'aide de mes chevaliers pour cela, et qu'une contribution monétaire et alimentaire vous serra accorder pour les travaux. En attendant que vos maisons ne soit reconstruite, ma proposition de venir à Camelot tien toujours.

La majorité accepta, l'autre partie prirent domicile dans les tentes que les chevaliers avaient monter et commenceraient dès que possible les travaux.

- Je pense que passez un peux de temps avec mon fils ne me ferais pas de mal, approuva la mère du sorcier. C'est avec honneur que j'accepte votre offre Sir... Arthur.

Le roi lui sourit et ordonna de lever le camps. Merlin s'était installer dans l'un des chariots, Yvain installer sur lui. Tout deux s'étaient endormis. Arthur les observa avec un sourire.

- Ils on eux beaucoup d'émotion tous les deux, remarqua Lancelot en chevauchant près de son roi.

- Oui vous avez raison, ils ont bien mérité un peux de repos.

- Et puis ils sont tellement adorable, plaisanta Gauvain en s'incrustant dans la conversation.

- Arthur... je voulais vous demandez... Yvain vous expliquer pourquoi il est venus nous rejoindre dans les grottes ?

- D'après lui c'est une ombre qui l'y a pousser. Pourquoi, à quoi pensée vous ?

- Vous ne trouvez pas cela étrange qu'elle puisse savoir que c'était Yvain qui possédait un tel pouvoir ? Et puis... je n'en suis pas sur mais... Kilgharrah est venu nous aider, mais Merlin ne l'a pas appeler.

- Quoi vous pensez qu'elle est comme Merlin ?

- D'après Gaius, Merlin est unique... mais je ne sais pas... je trouve cela étrange.

Le roi secoua la tête, il ignorait la motivation de la sorcière. Tout ce qu'il savait, c'est que sans son intervention et son sauvetage d'Hunith, Merlin aurait été brisé. Les paroles de Kilgharrah lui revinrent alors en mémoire.

" Au vue de ton immense pouvoir, tu es ce qui se rapproche le plus d'un maitre pour lui et il essayera par tout les moyens de remplir ton cœur de ténèbres."

Mais bien sur ! Voilà pourquoi il avait attaqué spécifiquement la maison d'Hunith. Si Merlin avait perdus sa mère dans de tel circonstance, il aurait sans aucun doute fait un pas vers les ténèbres.

Il reporta son attention sur Merlin. Ce dernier était allonger sur le dos, sa tête reposait sur un sac de tissue, Yvain blottie sur lui. Le jeune homme avait passer sa main dans les cheveux de l'enfant sans même s'en rendre compte. Arthur ne pus s'empêcher de penser à quel point il les aimait... tous les deux.

.

- Merci de m'accompagnez Guenièvre, souffla Merlin en descendant de sa monture. Je tenais à la remercier moi-même pour ce qu'elle à fait.

La reine chevauchait à ses côtés et posa pied à terre elle aussi.

- Comment l'avez vous rencontrez ?

- C'est ma suivante qui m'en a parler, lui expliqua-t-elle et elle ma été d'une tel aide, tu ne peux t'imaginé.

Tout deux s'approchèrent de la porte de la petite maisonnée. Lancelot avait tenue à les accompagné, n'ayant pas confiance en la sorcière. Il y avait quelque chose en elle qu'il ne comprenait pas et cela l'inquiétait.

Guenièvre frappa à la porte mais personne ne vint ouvrir. Elle tourna la poigné qui resta close.

- C'est étrange... Ellan ? appela-t-elle en frappant à la porte. Vous êtes là ?

Merlin jeta un bref coup d'œil à l'intérieur par le biais de la petite lucarne, mais ne vit personne.

- Peut-être est-elle sortie, tenta le sorcier.

- Non... chaque fois que je suis venue, elle le savait et m'attendait toujours. Elle ouvrait même la porte avant que je n'ai le temps de frapper.

Merlin jeta un dernier coup d'oeil à travers la fenêtre de la maisonnée, mais ne vit rien.

- Je suis déçue, moi qui voulait la rencontrer et la remercier en personne.

- C'est tout de même étrange, murmura Guenièvre.

- Peut-être est-ce voulus, ne pus s'empêcher de répondre le chevalier.

Ces deux amis l'observèrent avec un regard sceptique.

- Que voulez-vous dire ?

- Si comme vous le dite, elle sait lorsque vous venez, peut-être a-t-elle fait exprès de ne pas être là.

- Mais pourquoi ? s'enquit la reine avec étonnement.

Ellan avait tant fait pour elle, Arthur et Merlin. Pourquoi refuserait-elle de les voir à présent ?

- Elle semblait déjà peux assurer de rencontrer notre roi. Peut-être que c'est toi qu'elle fuit, hasarda le chevalier.

Merlin s'étonna du raisonnement de son ami. Cette femme avait sauver la vie de sa mère et visiblement plusieurs fois la sienne, alors pourquoi refuserait-elle de le rencontrer, cela n'avait pas de sens.

- Peut-être as-t-elle été blessé lorsqu'elle à sauvé Hunith, s'affola Guenièvre.

Merlin haussa les épaules, incapable de savoir ce qu'il ce passait. Une main fine se posa soudainement sur la fenêtre et sans se faire voire, Ellan les observa à travers la fenêtre. Il était impossible pour ceux de l'extérieur de la voir, car elle avait enchanté ses murs.

- Je ne puis malheureusement pas te rencontrer... Merlin... murmura-t-elle.

Lancelot avait au moins raison sur cela, la sorcière avait voulus cette situation. Pourtant elle restait à la fenêtre, les yeux river sur le sorcier.

- Tu es tel qu'il le décrivait...

Elle s'éloigna et rejoignit son petite autel sur lequel reposait le cristal de Neathide. Elle s'y accroupie et passa sa main devant l'objet magique, faisant brillé ses yeux de magie.

L'image à la surface se brouilla et afficha bientôt l'image de l'enchanteur Merlin à genoux devant la sorcière, une main sur sa robe, l'autre sur son coeur. Morgane le fit lâcher prise d'elle d'un coup de pied avant de récupérer l'épée de Mordred et de la soulever au dessus du sorcier.

Celle d'après montra Merlin devant une porte magique ouverte d'ou s'échappait une puissance phénoménale. Il regarda derrière lui et croisa le regard d'Arthur. Il lui sourit tristement avant de faire volte face et de poser ses deux mains sur les boules de cristal verte qui reposait sur deux piliers devant la porte magique. La magie s'agita autour d'eux avant de s'en prendre uniquement au sorcier qui usait de toute sa force pour la contenir.

Un éclaire frappa.

La porte s'était refermer, mais le corps de Merlin reposait au sol avant de disparaitre.

La vision cessa et Ellan attrapa une cruche en ferraille qu'elle jeta contre le mur, évitant de s'en prendre au cristal, avec rage.

- Quoi que je fasse son destin ne change pas !

Elle avait pourtant réussi à empêcher le sorcier de faire un pas vers les ténèbres en sauvant sa mère. Le cuélèbre était une créature dangereuse, et maintenant qu'elle était en liberté, elle n'allait pas tardé à retrouver son véritable maitre.

Morgane allait devenir encore plus dangereuse.

Ellan calma sa respiration et passa ses mains dans ses longs cheveux noirs. Un médaillon de la forme du signe des druides, sorti de sous son corsage. Elle le serra dans ses mains et soupira.

- Et dire que tu as donner ta vie pour cela... murmura-t-elle avec tristesse. Je ferais tout pour empêcher cela... je te le promet.

.

Merlin et Guenièvre se retrouvèrent en tête, suivit de près par Lancelot qui se perdait dans ses pensées.

- Que vous as-t-elle racontez sur votre avenir ? s'enquit soudainement Merlin curieux.

Guenièvre posa sur lui un énorme sourire contagieux que Merlin lui rendit.

- Je vais avoir un fils Merlin...

Le sorcier perdit soudainement son sourire. C'était impossible, Arthur ne pouvait avoir de descendance.

- Mais comment...

- Elle n'as pas voulus tout me dévoiler mais elle me l'as montrer... il deviendra chevalier, un homme fort et valeureux comme son père.

Merlin se sentie soudainement mal et dire qu'il avait faillit briser le rêver et l'avenir radieux de son ami par pure égoïsme. Si Guenièvre donnait un hérité a Arthur alors il devrait définitivement taire ses sentiments, quitte à briser son propre cœur pour le bien de ces amis. Il ne pouvait se résoudre à être responsable du malheur de quelqu'un.

Savoir qu'il ne gouterait jamais plus les lèvres d'Arthur lui fit mal. Si mal qu'il crus qu'il allait pleurer, mais il se força à sourire à son amie.

- Je suis heureux pour vous Guenièvre.

La reine repensa à ce jeune homme qu'elle avait vus et souhaita qu'il arrive rapidement.

.

Merlin frappa à la porte des appartements d'Arthur et entra avant d'y avoir été invité. Le roi se tenait sur son bureau lisant les nouvelles en son absence.

- Hunith est bien installé ? s'enquit le roi sans lever les yeux de son courrier.

- Je l'ai installer dans la chambre d'Yvain. Il restera dormir avec moi en attendant.

Merlin s'approcha du bureau et soupira. Il allait devoir lui parler, brisé son cœur et renoncer à jamais à son roi et reprendre sa place derrière cette ligne qu'ils avaient franchit.

- Sir...

Arthur leva enfin les yeux, trouvant cela étrange d'entendre son ami l'appeler par son titre.

- Nous devions parler de... de ce qu'il c'est passer...

Sous l'interrogation silencieuse du roi, le sorcier précisa, même si une jolie couleur rose colorait ses joues.

- Nos... baisers.

Arthur laissa tomber ses papiers. Il se leva et fit le tour du bureau pour se tenir devant Merlin et soupira.

- Je n'es pas vraiment été sincère avec toi Merlin et je ne t'es pas tout dit...

- J'aimerais juste, coupa le sorcier. Que tout redevienne normal entre nous.

Arthur se figea. Alors c'était cela. Il voulait tout arrêtez. Une douleur insoupçonné lui broya le cœur. Mais il fit face et ne laissa rien paraitre.

- Vous êtes mon plus proche ami et sans aucun doute le meilleur que je n'es jamais eux et je vous aimerais toujours, commença Merlin priant pour que sa voix ne trahisse pas ses véritables pensée. J'ai vouer ma vie entière à votre protection et même lorsque je n'étais que votre serviteur j'aurais sans hésiter donner ma vie pour vous.

Il fit une pause et baissa les yeux.

- Déjà à l'époque notre relation n'as jamais été normale. Nous étions bien trop proche pour un simple serviteur et son roi. Mais j'aimais cela... je me sentais privilégier des autres et j'avais votre amitié... c'est tout ce que je pouvais espérer.

Il prit sur lui pour regarder son roi dans les yeux.

- Mais tout cela n'est pas normale. Vous êtes non seulement mon ami mais mon roi et un homme marié. Et depuis que nous avons franchie la ligne de l'amitié je.. je n'arrive plus à être moi même avec vous...

Arthur ne disait rien, écoutant en silence son ami lui brisé le cœur.

- J'ai du cachez ma magie pendant des années aux personnes que j'aimais le plus... Je ne veux plus avoir à me cacher pour ce que je suis.

Arthur bomba le torse et arbora un masque pour ne pas laisser transparaitre sa tristesse.

- J'allais justement te dire que nous devrions arrêtez.

C'était faux bien sur. Il aurait voulus lui parler de la potion et lui expliquer qu'il l'avait tester et qu'elle l'avait conduit à lui. Mais cela n'aurait fait que les blessés d'avantage.

- J'aime Guenièvre et elle est ma femme, dit-il à voix haute comme si l'entendre pourrait le convaincre que c'était vrai.

Dans un sens ça l'était. Il aimait Guenièvre, mais il devait bien avouer que depuis peux, ses sentiments pour elle s'était amoindrit, pour ne pas dire effacer par ceux qu'il éprouvait pour son ami.

- Ce que nous avons fait... c'était juste... un divertissement. Je ne mentirais pas, c'était agréable mais je suis roi, je me dois d'être un exemple pour mon peuple.

Merlin hocha la tête, même si ces phrases lui faisait mal, c'était pour le mieux.

- Alors on oublie tout et on reste ami ? demanda Merlin.

- Ami, approuva Arthur en lui tendant son bras.

Ils se serrèrent la main avec le même éloignement qu'à l'époque. Plus de baiser, plus de main qui frôlait celle de l'autre, plus d'embrassade, plus d'accolade réconfortante. Juste cette distante entre un roi et son sujet. Ils avaient retrouver leurs place derrière cette ligne, même si chacun avait découvert ce qu'il y avait de l'autre côté et qu'ils en avaient apprécier les sensations, c'était mal.

Le temps guérie tout parait-il, alors ils attendraient que leurs cœurs brisés ne se réparent et oublie. Oublier combien ils pouvaient s'aimer et se désirer.

Pourquoi avait-il fallut attendre de leur interdire de s'aimer, pour qu'ils acceptent enfin de se l'avouer ?

Le destin était parfois cruel.

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Fin du chapitre 10

1 Et oui, c'est clairement une référence à Kaamelot ;)

2 ça, c'est ce qu'il croit ! Mais c'est bien lui qui à briser la malédiction de Gwyyn ap Nudd. Alors des pistes sur cette fameuses magie pure ? (même si vous avez pratiquement tous trouver, sauf notre cher Merlin ! )

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Alors oui, je me doute bien que vous allez me détester de vous laissez avec autant de question sans réponse, et une situation aussi triste pour nos deux tourtereaux. Ah je n'es jamais dit que ce serait facile entre ces deux là ! Mais si leur histoire est mal barré (pour l'instant) vous avez déjà eux plus de piste sur qui est Ellan.

Alors ? Qui est-elle ? :P

Voilà si non j'espère que ce chapitre vous à plus! J'ai vraiment essayer de le sortir pour noël, mais bon vous savez ce que c'est... manque de temps, la joie d'avoir reçue une ps4, trop de champagne (attention les enfants l'alcool est dangereux pour la santé! ) enfin bref... vous avez compris le tableau. Mais comme la semaine prochaine, je vais bosser jeudi et samedi toute la journée de 8h à 19h30, si je voulais sortir ce chapitre avant la fin de l'année, je n'avais pas d'autre choix que de me bouger !

Comment ça vous en avez rien à faire de ma vie ? Oo ... bon bon j'arrête de parler de ma vie insignifiante alors !

Sur ceux, je vous souhaite une excellente journée, un joyeux Noel en retard, et une bonne année en avance ! ;)

A plus pour la suite, j'attend vos impressions avec grande impatience !