Bonne année!

Je vous vois venir, vous allez me dire "Quoi un autre chapitre en moins d'un mois! " Et oui que voulez vous, ma bonne résolution qui prend le dessus !

Non pas seulement, c'est aussi je dois l'avouer tout vos commentaire que vous m'avez laissez et auquel je n'ai pas répondus car j'ai préféré prendre ce temps là pour continuer ce chapitre et le terminé. Cependant sachez que chacun de vos mots son graver dans ma mémoire et dans mon coeur et ce n'est pas uniquement ma fiction mais la votre également car vous me transporter avec vos review et c'est vous qui me faite avancer et me poussez à me surpasser et à donner le meilleur de moi-même.

Bon, je range les violons et j'essuie ma petite larme pour vous parlez de chose qui fache... cet épisode est l'avant dernier...

*Silence*...

Enfin théoriquement, puisque le prochain sera couper en deux partis comme certain épisode de la véritable série.

Comme je suis assez irrégulière dans mes sorties, j'ai décider que je ne posterais le prochain qu'un fois les deux écris (imaginez donc la quantité de travail ! ) Je les posterais à intervalle d'une semaine entre chaque, comme un véritable épisode de série pour clore cette belle aventure.

Ah oui une dernière chose, j'ai oublier de prévenir dans l'autre chapitre, mais :

ATTENTION : CE CHAPITRE N'EST PAS ENCORE CORRIGER. Donc oui je sais qu'il y a des fautes et oui je me relis, mais je suis tellement nul pour ça que ça serre à rien et j'en suis profondement navré !

Sur ceux, pour les plus courageux d'entre vous ou ceux qui n'on déjà plus de yeux après avoir lus tous les autres chapitres avant qu'ils ne soit corriger, bonne lecture ! ;)

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Yvain et le chevalier au lion

Dans un pays de légende, où règne la magie, le destin d'un grand royaume repose sur les épaules d'un jeune homme. Son nom?

Merlin

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Arthur faisait les cents pas devant son trône. Il se mordait l'ongle de son pouce et trépignait d'impatience. Pour la première fois de sa vie il était réellement angoissé. Et s'il refusait ? Il inspira et expira plusieurs fois l'air de ses poumons en espérant calmer les battements de son cœur effréné, en vain.

La porte s'ouvrit et il fit volte face.

- Ah... te voilà.

Arthur redressa la tête, prenant une posture digne du roi qu'il était et s'approcha de son interlocuteur.

- J'ai une proposition à te faire, et j'aimerais que tu y réfléchisse sérieusement.

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Merlin se tenait devant le miroir de sa chambre, faisant lui aussi les cents pas.

- Voilà, cela fait un moment déjà que j'y pense, tu es comme un fils pour moi et, je sais très bien que je ne pourrais jamais remplacer tes véritables parents. Seulement... j'aimerais que tu devienne... enfin... si tu le veux bien sur... que tu deviennes officiellement... mon fils.

Il s'arrêta à la fin de ta tirade et regarda son vis à vis.

- Alors, qu'en dis-tu ?

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Yvain avait les yeux écarquiller. Lui, devenir l'héritier de Camelot ? Un prince ? Il regarda Arthur avec étonnement.

- Je sais que sa peu te paraitre soudain, mais j'aimerais que tu prenne le temps d'y réfléchir. J'ignore si tu le sais mais je suis incapable d'avoir des enfants. Et ce serait un honneur pour moi que tu accepte.

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Merlin attendit avec impatience la réponde à sa question. Contrairement à ce qu'il avait espérer, l'enfant arborait une mine triste et peiné.

- Oh tu... tu n'es pas obligé de me donner une réponse maintenant, je...

Yvain se leva du lit de Merlin et s'approcha de lui. Sans rien dire il se serra dans ses bras et recula.

- J'y réfléchirais...

Puis il quitta la chambre. Merlin avait espérer un peux plus d'enthousiasme de la part de l'enfant lui qui se jetait toujours dans ses bras avec une telle joie. Il l'avait peut-être bouleversé avec cette demande pour le moins fortuite.

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Yvain avait quitter la salle du roi, l'esprit envahit par la proposition d'Arthur. Lui un prince ? Il en sourit soudainement et voulus voir Merlin pour lui annoncer la proposition du roi. Lorsqu'il le trouva dans le couloir, le sorcier l'interpella.

- Ah Yvain je te cherchais justement, j'ai à te parler, tu... tu veux bien me suivre ?

L'enfant avait acquiescer sans poser de question. Merlin semblait préoccupé, avait-il fait une bêtise ? Mais lorsque la proposition du sorcier monta à son cerveau, il crus que c'était une plaisanterie. Mais le visage sérieux et inquiet de Merlin lui apprit que ce n'était pas une blague, mais bien la réalité.

Le destin se foutait drôlement bien de lui. Il avait été orphelin durant plus de six années et voilà que deux hommes qu'il respectait et considérait comme des pères lui demandait de faire partie de sa famille, à quelques heures d'intervalle qui plus est !

Il avait alors fait la seule chose dont il était capable, un câlin. Puis était partis. Comment allait-il faire ? Merlin était toujours gentil avec lui et lui apprenait plein de chose. Depuis que sa mère était revenus de son village, il passait ses nuits avec lui et parlaient parfois tous les deux jusqu'à pas d'heure, avant de s'endormir l'un contre l'autre.

Il avait toujours imaginé faire cela avec ses parents, et il aurait été plus qu'heureux de devenir son fils. Mais voilà qu'Arthur, le roi de Camelot lui avait demander de devenir son héritier. Il aimait beaucoup Arthur aussi. Il était un peux plus sévère que Merlin, mais il lui faisait confiance pour plein de chose et même s'il le sermonnait parfois il l'adorait.

Ne sachant quoi faire, il continua de errer dans le château et arriva en haut des remparts. Il ne regardait pas vraiment ou il allait et se cogna contre quelque chose.

- Aïe...

Le nez rougit, il leva les yeux sur l'obstacle qu'il venait de percuter pour voir Lancelot.

- Oh désolé champion, je ne t'es pas vus, est-ce que ça ?

La mine d'Yvain changea alors soudainement. Désormais, c'était comme si un nuage de tristesse l'enveloppait tout entier.

- Hey, tu veux m'en parler?

Yvain soupira et tous deux s'installèrent contre les murs des remparts. Lancelot observa pendant un moment le ciel. L'air était doux et le soleil brillait dans le ciel.

- Alors... tu veux me raconter ?

Yvain soupira.

- Arthur ma demander de devenir son héritier...

Lancelot s'en étonna mais ne dit rien, attendant qu'Yvain poursuive. Seulement l'enfant ne continua pas et se contenta de soupirer.

- C'est... plutôt une bonne chose non ?

Lancelot, bien que présent lors de l'aveux de Guenièvre à Merlin sur son future enfant, avait été tellement pris dans ses soupçons sur la sorcière, qu'il n'avait rien entendus sur ce qu'ils s'étaient dit. Pour lui, Arthur restait incapable d'avoir un enfant et avait décider de donner de privilège non seulement à un druide, mais qui plus est un enfant qui s'était retrouver orphelin à cause de lui

- Et ça l'était... jusqu'à ce que Merlin me demande de devenir son fils.

- Oh, je vois. On peux dire que pour une fois ils on plutôt mal choisit leur moment pour se coordonné ces deux là, souffla le chevalier plus à lui même.

- Je ne sais pas quoi faire Lancelot, si je dis oui à l'un... je vais blesser l'autre et... je ne veux pas que la situation change...

- Tu devrais essayer de le leur dire, lui conseilla Lancelot.

Yvain hocha la tête avec une lueur d'espoir dans les yeux. Il trottina un moment, en faisant un signe de la main à Lancelot en s'éloignant.

- Merci !

Puis il disparut dans les couloirs. Il partir jusque dans la chambre de Merlin, entendant Arthur et le sorcier dans la chambre du roi, discuter vivement.

- Vous auriez au moins pus m'en parler, s'exclama Merlin.

- Je n'es pas à discuter avec toi de qui je veux nommer comme hérité à mon trône, répliqua Arthur sur un ton dur.

Yvain s'approcha discrètement de la porte qui s'entrouvrit légèrement. Merlin se tenait devant le bureau du Roi qui était assit derrière, et portait son regard sur des documents officiels.

- Vous savez que j'ai toujours considérer Yvain comme mon fils... enchaina le sorcier d'une voix tremblante. Vous n'aviez pas le droit de..

- De quoi Merlin ? Tu ne m'a pas non plus consulter pour faire de lui ton fils à ce que je sache et il est plus important que nous ayons un héritier à Camelot plutôt que tu assouvisse un désir personnel. Tu veux être père ? Très bien, alors trouve toi une femme et fait un enfant !

Yvain écarquilla les yeux sous la violence des propos d'Arthur. Il vit Merlin serrer les points.

- Vous n'avez pas le droit de dire cela...

- Je suis incapable d'avoir un enfant Merlin ! le coupa Arthur en se levant se son siège. Que refuse-tu de comprendre ? Si je ne nomme pas un hérité en qui j'ai une confiance totale, alors tout ce pourquoi je me bat ne servira à rien si à ma mort tout s'effondre.

- Mais c'est injuste... murmura le sorcier. Vous allez...

Merlin se tue en entendant un bruit dans le couloir et fit demis tour. Yvain se cacha rapidement dans un coin et vit son maitre de sorcellerie sortir des appartements royaux en larme. Yvain avait plaquer ses mains devant sa bouche pour étouffer ses sanglots et se laissa tomber au sol.

A cause de lui les deux hommes qu'il aimait et respectait le plus au monde allait se détester. S'il n'avait pas été là, Arthur et Merlin ne se serait jamais disputer.

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Guenièvre se promenait dans la ville basse à la recherche d'un cadeau à offrir à son amie. Ellan avait fait beaucoup pour elle et elle se reposait souvent sur ses conseilles. De par deux fois elle avait amener des gens la voir et la dernière fois, elle n'avait pas été là pour rencontrer Merlin. Peut-être l'avait-elle blesser ?

Elle trouva une broche à cheveux magnifique en argent, orné de rubis rouge resplendissant. Elle paya le marchant qui la remercia chaudement la lui emballant dans une petite bourse en velours rouge. Elle la rangea dans la poche de sa robe et continua sa promenade, lorsqu'une main la tira par le bras et l'entraina dans une ruelle sombre ou il n'y avait personne.

Guenièvre voulus crier mais lorsqu'elle croisa le regard bleue de la voyante, elle soupira de soulagement. Elle porta une main à son cœur qui tambourinait dans sa poitrine dans l'espoir de le calmer.

- Ellan ! Vous m'avez fait peur !

- Qu'avez vous dit à Merlin ? s'enquit la sorcière.

Son ton était sec et la reine pouvait y sentir de la colère. C'est bien ce qu'elle pensait, elle avait fait quelque chose qui avait blesser son amie.

- Ellan si j'ai fait quoi que ce soit qui...

La jeune femme leva la main, coupant la tirade de la reine.

- Je ne vous demande pas des excuses Guenièvre, je vous demande ce que vous avez dit à Merlin ?

La reine frissonna à l'appelle de son nom complet.

- Je... je lui est dit que c'était probablement vous qui avez sauver Hunith, il voulait juste...

- Je ne vous parlais pas de cela, mais de...

Elle regarda autour d'elle pour être certaine que personne ne l'entendrait avant d'ajouter.

- ... de votre enfant.

Gwen fut surprise de savoir que c'était cela qui intriguait la sorcière, mais ne chercha pas à comprendre. Elle lui répondit, répétant les mots exactes qu'elle avait prononcer.

Ellan soupira et jura. Ses yeux se portait dans le vide et elle affichait une expression douloureuse qui inquiéta la jeune femme.

- Ellan ? l'appela-t-elle doucement.

Elle posa une main sur son épaule, inquiète.

- Ai-je fais... quelque chose de mal ?

Ellan croisa son regard et l'encra dans le sien.

- Vous venez de mettre en péril l'existence tout entière de votre fils...

Gwen écarquilla les yeux, poussant un cris de surprise qu'elle dissimula derrière ses mains.

- Mais... pourquoi je...

- Le simple fait de vous avoir dit que vous porteriez un enfant, à bouleverser son future. Je vous ai montrer juste ce qu'il fallait pour que les conséquences ne soit pas irréversible. Mais vous avez parlez de cela à quelqu'un... et à Merlin qui plus est !

- Mais enfin, Merlin est mon ami et je suis certaine que si je le lui demandais, il ne diras rien à personne.

- Vous ne comprenez pas, s'exclama la voyante. Si préserver le future était aussi simple, alors je n'aurais pas à me cacher ainsi. Le moindre changement, le simple faite de savoir quelque chose, peux bouleverser l'avenir et le changer complètement.

Guenièvre se sentie défaillir. Sa respiration se fit courte et sa vision se troubla.

- Que puis-je faire pour arranger cela ? Je ferais n'importe quoi... dite le moi !

Ellan serra le poing et le frappa contre le mur à ses côtés. Elle serrait les dents et semblait tourmenter.

- Ellan... je vous en pris...

La sorcière se résigna et entraina la reine avec elle, les faisant toutes les deux disparaitre pour atterrir par magie dans la chaumière de cette dernière. Elle s'approcha du cristal de Neathide et fit signe à Guenièvre de s'assoir en face d'elle.

- Je vais vous montrez quelque chose sur votre fils... j'ai délibérément omis de vous le montrer, car je pensais qu'il était trop tôt pour vous de le découvrir. J'ignore si je prends la bonne décision... mais c'est tout ce que j'ai trouver pour essayer de rectifier la catastrophe que vous avez crée. Soit le future retrouve sa place soit...

Mais elle ne poursuivit pas. Guenièvre se sentie de plus en plus mal.

- C'est un risque à prendre, car c'est la seule solution. Soit nous rectifions le future... soit nous le condamnons. Etes vous prête à en assumé la responsabilité ?

Guenièvre sentie les larmes lui monter.

- De quoi... dépendra cette avenir ?

- De vous... et du choix que vous ferez.

- Comment savoir si je fais le bon choix ?

- Vous seule pourrez répondre à cette question.

Guenièvre ferma les yeux, chassa les larmes qui s'accumulait au bords de ses cils et pris une grande inspiration avant qu'acquiescer avec détermination.

- J'en assumerais la responsabilité.

- Alors regardez.

Ellan passa sa main devant le cristal et illumina ses yeux. La reine plongea son regard dans l'image qui se dessinait devant elle. Elle se vit dans le reflet du miroir, ne voyant que son buste et son fils qui grandissait en son sein. Deux mains l'enlacèrent par derrière et vinrent caresser son ventre rebondit avant de joindre leur mains ou une alliance identique ornait leur annulaire. Leur visage était couper par le miroir et elle se vit sourire se laissant allé dans l'étreinte. Elle se vit se retourner et faire face à son époux, posant sa main avec tendresse sur sa joue et l'embrasser.

Elle s'étonna car ce n'était pas des mèches blondes qu'elle caressait, mais brune. C'est là qu'elle vit son visage. Ce n'était non pas Arthur, mais ...

- Lancelot*, murmura la reine choqué.

La vision s'enchaina et elle vit son fils, s'entrainer avec son père... Lancelot. Sa vision se brouilla mais elle comprit que s'était ses larmes qui coulait qui lui obstruait la vue.

Les images du cristal cessèrent, laissant la reine larmoyante.

- Arthur n'est... il n'est pas...

Ellan baissa la tête.

- Ce que le grand Dragon à dit était vrais. Arthur ne peux avoir d'enfant.

- Mais... je l'aime.

Ellan ferma les yeux, partageant la peine de son amie.

- Je sais. C'est pour cela que vous montre ces images maintenant... pourrait tout changer. Car vous avez un choix à faire à présent.

Elle redressa la tête et croisa le regard de la reine.

- Rester avec Arthur, ou donner un chance à votre fils de voir le jour en vous liant à Lancelot.

- Je...

La reine était perdus. Son esprit et son cœur était tourmenter. La sorcière s'adoucie et posa sa main sur la sienne.

- Je ne vous demande pas de choisir maintenant. Reposez-vous, et réfléchissez-y.

Ellan se leva et s'approcha d'une étagère, elle pris une petite fiole qu'elle posa sur la table.

- Prenez ceci, ajouta-t-elle en montrant l'objet.

Guenièvre essuya ses larmes et écouta attentivement son amie.

- Quelque soit votre décision, Merlin ne doit révéler à qui que ce soit ce que vous lui avez dit. Même si vous lui faite confiance, il est facile de parfois laisser échapper les choses sans le vouloir et nous ne pouvons nous le permettre.

- Qu'est-ce ? s'enquit la reine inquiète.

- Ce n'est pas dangereux. Cela l'empêchera juste de parler de votre confession à qui que ce soit.

- Comment est-ce possible ?

- Parce que j'ai préparer cette potion rien que pour cela.

Ellan se rassise devant son petit autel et soupira.

- Il est inutile je pense de vous précisez que vous ne pourrez parler de ce que je vous ai montrer à personne. Si vous pensez que c'est trop dure, je vous ferais une de ces potions là pour vous.

Guenièvre prit la fiole dans la main et l'observa.

- L'avez vous déjà utiliser sur vous ?

- Au début, lorsque mes pouvoirs de visions se son manifester. Je ne les contrôlais pas vraiment et une fois j'ai fait l'erreur de me confier. Ce fut un désastre, c'est là que j'ai crée cette potion. Avec elle, j'étais certaine de ne rien révéler par erreur. Et une fois que ce que j'avais vus c'était réaliser, les effets de la potion perdait alors leur effet.

La reine acquiesça. Ellan avait l'air si jeune et pourtant semblait avoir vécus tant de chose. Elle avait du souffrir de cette solitude, ne pouvant se confier à personne. Guenièvre la remercia et se leva.

- Je... je devrais rentrer...

Ellan leva la main vers elle et prononça une incantation faisant doré ses yeux. La reine disparut de sa chaumière et se retrouva dans la ruelle qu'elle avait quitter plus tôt. Guenièvre se permis de se laisser allée contre le mur s'y adossant, serra la potion dans ses mains, le cœur douloureux.

Comment pourrait-elle tromper à nouveau Arthur avec Lancelot ? Comment pouvait-elle faire une tel chose à l'homme qu'elle aimait ? Mais les images de son fils s'imposèrent à elle, oppressant son cœur torturer.

Ellan, rester chez elle soupira. Elle serra son pendentif dans sa main et s'adossa contre le mur. Elle avait éviter de justesse une catastrophe. Merlin avait faillit dire à Arthur qu'il allait avoir un enfant. Si elle n'avait pas jeter un sortilège à ce moment là pour l'arrêter, qui sais ce qui aurais-pus ce passer. Heureusement pour elle, Yvain était si chambouler qu'il ne l'avait même pas remarquer.

- Et maintenant... que dois-je faire pour eux ? Qu'aurais tu fais à ma place ?

Elle fit briller son cristal et vit Yvain, un sac sur le dos, une cape sur les épaules, quitter le château. Ses yeux étaient rouge et il s'engageait dans la forêt. Voulait-il quitter Camelot ?

Ellan paniqua tout d'abord avant de reprendre ses esprits et de trouver finalement cette situation pas si étonnante que cela.

- C'est peut-être toi qui vas m'aidez à les réunir finalement, murmura-t-elle.

Elle se leva, rabattit la capuche de sa cape sur son visage et sortie de sa chaumière. Elle devait mettre son plan en marche avant qu'il ne soit trop tard.

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Arthur avait s'était écrouler sur son siège lorsque Merlin avait quitter ses appartements. Pourquoi avait-il fallut que Merlin est la même envie que lui ? S'ils n'avaient pas décider de s'éloigner et de retourner derrière cette ligne qu'ils avaient franchis, il lui aurait bien sur parler de sa décision d'adopter Yvain.

Mais désormais Merlin était juste son ami et son conseiller. Il n'avait pas à lui demander son avis sur son choix du future héritier. Mais il savait que Merlin aimait Yvain comme son fils.

Arthur se laissa retomber sur son bureau, frappant sa tête contre le bois.

- Pourquoi tout est-il devenus si compliqué ?

- Vous allez bien ? s'enquit Guenièvre en entrant, déposant sa cape sur l'une de chaise autour de la table. Elle s'approcha du bureau de son époux qui n'avait pas encore lever les yeux vers elle.

- C'est Merlin ? s'enquit-elle.

Arthur se redressa.

- Quoi, il t'a parler ?

- Non, répondit-elle avec un sourire sans joie. Mais chaque fois que vous n'allez pas bien c'est que vous vous être disputer avec Merlin.

- Je ne me suis pas disputer, murmura-t-il.

- Alors que c'est-il passer ?

Arthur se redressa et tendis les mains à sa femme qui les lui pris en s'approchant, s'adossant au bureau.

- Vous savez que je ne peux vous donnez d'enfant, alors j'ai penser... adopter Yvain et faire de lui mon héritier.

-Oh...

Guenièvre ne savait quoi dire. Arthur avait pris cette initiative pourtant capitale, sans même l'avoir consulté avant. Elle en était blesser, et se sentait triste...mise de côté.

- Je sais que vous voulez être mère et que je ne peux vous offrir cela, mais si j'adopte Yvain alors je pourrais vous donnez un fils.

Guenièvre sentie son cœur rater un battement, c'était pour elle qu'il avait fait cela ?

- Il est vrai qu'avoir un héritier est important pour le royaume, mais... c'est avant tout pour que vous puissiez avoir un enfant que j'ai fait cela.

Guenièvre ne pus s'empêcher d'avoir les images de son véritable fils qui s'imposèrent à elle et même si elle adorait Yvain il n'était pas de son sang. La reine pleura. Croyant que c'était l'émotion, Arthur la prise dans ses bras.

- Est-ce que... tout va bien ?

Elle ne pus répondre, mais hocha la tête, calmant ses sanglots avant de demander d'une voix nouer.

- Qu'a-t-il répondu ?

Les yeux d'Arthur s'assombrirent.

- Je lui est laisser le temps de réfléchir... et ... il se trouve que Merlin lui à fait la même proposition juste après moi...

- Oh! S'exclama Guenièvre. Merlin est très attaché à Yvain, et lui aussi... vous pensez que c'est une bonne idée ? Je veux dire... de les séparer ?

Arthur soupira.

- Je n'aimerais personne d'autre comme héritier à Camelot que Yvain. Ce garçon, à un grand avenir j'en suis persuader et... il est incroyablement bon. Il possède un immense pouvoir magique et pourtant il ne pense qu'à l'utiliser pour soigné les autres. Je lui enseigne l'art de l'escrime depuis des mois et tout ce à quoi il pense c'est protégé ceux qu'il aime.

Guenièvre approuva d'un hochement de tête. Il était vrai qu'Yvain était incroyable, mais le garçon était plus attaché à Arthur et Merlin qu'à elle. Si elle devenait officiellement sa mère, cette situation changerait-elle ?

- Je suppose que Merlin ne l'a pas pris aussi bien que moi, ajouta Guenièvre.

Arthur secoua la tête avec tristesse.

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Merlin était parti après sa dispute avec Arthur et parcourait les couloirs pour rejoindre sa tour et s'y enfermer. Les larmes coulèrent sur ses joues et il ne voyait même plus le couloir ni ou il marchait. Il percuta soudainement quelqu'un et ne vit même pas de qui il s'agissait que deux bras l'enlacèrent.

- Oh mon garçon, murmura la douce voix d'Hunith. Que t'arrive-t-il ?

Le sorcier renifla et secoua la tête. Sa mère soupira et l'entraina avec elle, le guidant jusqu'à l'atelier du sorcier. Ce dernier s'assit sur un banc et s'essuya le visage à l'aide de sa manche.

La mère du sorcier prépara une infusion à son fils et le posa sur la table avant de s'agenouiller devant lui. Elle lui frictionna doucement les genoux avant de relever son visage à l'aide d'un doigt sous son menton.

- Dit moi ce qui te rend aussi triste mon chéri.

Merlin renifla et ferma les yeux, cherchant ses mots. Il expira et inspira avant de redresser les épaules.

- Arthur... veux faire d'Yvain son héritier.

Hunith trouvait que c'était plutôt une bonne idée, mais visiblement cela gênait le jeune homme.

- Il ne m'en avait même pas parler et ce matin... j'ai demander à Yvain s'il voulait devenir officiellement mon fils.

Sa mère commençait à comprendre ce qui n'allait pas.

- Tu sais c'est plutôt une bonne chose pour ce petit d'avoir un père et une mère. Camelot serait assurer d'avoir un héritier et puis tu sera toujours dans sa vie. Yvain t'aime trop pour t'oublier.

- Ce n'est pas cela...

- Alors dit moi, l'encouragea sa mère. Dit moi vraiment ce qui te fait autant de mal...

Merlin avait encore envie de pleurer, mais au lieu de cela, il fit le sourire le plus triste qu'il pus à sa mère et murmura.

- Je me sens juste un peux seul c'est tout.

Des petits coups frappèrent à la porte, interrompant leur conversation. Merlin essuya son visage et acquiesça à l'interrogation silencieuse de sa mère pour savoir si il allait bien.

- Entrer.

Guenièvre ouvrit la forte timidement.

- Merlin ? Oh, Bonjour Hunith, comment allez-vous ?

- Bien majesté, je vais vous laissez.

Elle se redressa et caressa les cheveux de son fils, lui embrassant le sommet de son crâne. Guenièvre la laissa partir sans rien dire et s'approcha de Merlin. Elle vit la tasse fumante devant eux et serra la fiole dans son poing.

- Arthur ma tout raconter...

- Pourquoi ne lui dite vous pas que vous allez avoir un enfant avec lui ? Il aurait alors un héritier et je pourrais garder Yvain pour moi...

Ces paroles était égoïste, Merlin en était conscient, mais il souffrait tellement.

- Parce que le future qu'Ellan à vus est incertain, répondit la reine. Le simple fait de vous en avoir parler à modifier cette probabilité.

Merlin l'observa en fronçant les sourcils. Il savait mieux que personne que l'avenir ne ce changeait pas si facilement. Lorsqu'il avait essayer d'empêcher Morgane de tuer Uther, il avait inconsciemment aider Arthur à lui offrir cette dague qu'il avait vus dans le cristal. Et lorsqu'il avait décider de se sacrifier pour ne pas laisser Arthur mourir à Camlann.

- Ecoute Merlin, je sais que cette situation te fait mal, mais je vais devoir te demander de parler de cela à personne...

- Mais Guenièvre je...

Le regard suppliant de la reine eux raison de lui. Il acquiesça alors. La jeune femme le serra dans ses bras. Lors de leur étreinte elle en profita alors pour verser le contenue de la fiole dans la tisane de Merlin. Elle s'en voulait, mais n'avait pas le choix, elle devait réparer ses erreurs.

- Merci pour ta compréhension.

Elle s'écarta de lui et lui essuya les yeux.

- Je n'aime pas te voir triste mon ami. Et puis tu sais, même si Yvain accepte de devenir l'héritier cela ne veux pas dire que votre relation va changer. Cet enfant t'aime et même s'il ne deviens pas ton fils, rien ne t'empêche de rester tel que tu es.

Merlin secoua tristement la tête.

- Si Yvain deviens votre enfant alors je n'aurais plus rien à redire sur son éducation, sur ce qu'il doit faire ou pas.

Guenièvre lui prit les mains.

- Tu sais tu reste son mentor et son maitre. Tu auras toujours quelque chose à dire sur ce qu'il peux faire ou non.

Merlin approuva légèrement.

- Merci d'essayer de me remonter le morale, murmura le sorcier.

Guenièvre lui sourit tristement, avant de se redresser.

- Je t'en pris, c'est le moins que je puisse faire.

Merlin lui rendit un sourire moins triste, avant de prendre sa tisane dans les mains et de boire une première gorger. Guenièvre se sentait honteuse de trahir ainsi son ami, mais avait décider d'assumer.

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Yvain avait pris la route pour quitter Camelot. Il ne voulait pas que Merlin soit triste ni qu'il se dispute avec Arthur à cause de lui. Alors il avait pris la décision de partir. S'il n'était plus là, tout s'arrangerait peut-être.

Il marchait sur un chemin de terre, fatigué d'avoir parcourut tant de distance lorsqu'un paysan à bord d'une vieille calèche s'arrêta près de lui.

- Et bien mon garçon tu es perdus ?

- Pas vraiment.

- Tu es bien jeune pour voyager seul, ou son tes parents ?

Yvain baissa la tête. L'image d'Arthur et de Merlin s'imposa à lui, avant même celle de ces véritables parents.

- Je n'en ai plus, lui répondit-il en baissant la tête.

- Oh mon pauvre petit, tu as un endroit ou aller ?

Yvain réfléchie un moment, repensant au druide avec qui il avait grandit. Il ignorait ou ils se trouvaient. Il secoua alors tristement la tête, se revoyant partager le lit de Merlin, prenant toute la place pour venir y chercher un câlin. Les larmes lui montèrent aux yeux, lorsque le paysan lui tendis la main.

- Viens avec moi petit, tu pourra rester chez moi cette nuit si tu le souhaite.

Yvain, ne sachant quoi faire d'autre, accepta. Il monta à coté du paysan qui lui serra la main.

- Moi, c'est Roland et toi ?

- Y... Yvain, monsieur.

- Bien le bonjour mon petit Yvain.

Puis il donna un coup de rêne pour avancer.

- Tu viens d'ou ?

- De... Camelot.

- Vraiment ? Ta famille vivait là-bas ?

Yvain serra ses jambes de ses bras et posa son front dessus. Le paysan retira son chapeau et le posa sur la tête du garçon.

- La route est encore longue jusqu'à chez moi, tu devrais te reposer un peux.

Yvain s'était exécuter et était passer à l'arrière de la calèche. Il s'y était allonger et avait fini par trouver le sommeil, repensant à Merlin et Arthur. Il se demande ce qu'ils faisaient et s'ils c'étaient réconcilier.

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Merlin était parti à la recherche d'Yvain et l'appelait dans tout le château. Il croisa Gaius et Alice, leur demande s'ils avaient vus Yvain.

- Pas depuis ce matin, lui avoua le physicien.

Merlin les remercier et continua ses recherches. Il fini par sortir dans la cour en criant.

- Yvain ? Yvain ! Bon sang ou es-tu ?

Lancelot approcha son ami, inquiet.

- Un problème ?

- Je ne trouve Yvain nul part depuis que je lui est parler ce matin, lui avoua le sorcier. Cela fait des heures maintenant que je le cherche.

- N'est-il pas venus vous parlez ?

- Comment cela ?

Lancelot passa sa main dans ses cheveux avec gêne.

- J'ai vus Yvain ce matin et il m'a raconter ce qu'il c'est passer. Il était perturber parce qu'il ne voulait pas choisir entre toi et Arthur. Je lui ai conseiller de venir vous parler à tout les deux et de vous l'expliquer... il n'est pas venus te voir ?

- Non, répondit Merlin avec inquiétude.

- Ou étais-tu ce matin ?

- Je suis allez voir Arthur et... Oh non... ne me dite pas qu'il nous à entendus ?

Merlin palie, portant une main à sa bouche. Il avait entendus un bruit dehors à se moment là, peut-être était-ce Yvain ?

- Qu'est-ce que tu as Merlin ?

- J'ai... eu une dispute avec Arthur ce matin... à cause de cela justement et... Si Yvain nous a entendus...

- Va voir Arthur, lui conseilla Lancelot je vais demander aux autres chevaliers de chercher le petit.

Merlin se précipita dans la salle de réunion. Arthur se trouvait en présence de ses autres conseillers. Merlin ne se formalisa même pas qu'il est une audience avec eux sans même l'avoir consulter, il y avait plus important. Arthur se leva voulant demander à son ami de partir mais lorsqu'il vit l'inquiétude de Merlin il se tue.

- Enchanteur Merlin, s'indigna l'un des conseillers, mais enfin comment oser vous débouler ainsi en pleine réunion sans même vous faire annoncer ?

- Il n'as pas eu d'éducation après tout, renchéri un autre en essayant de se faire discret, mais Arthur l'entendit recevant un regard noir de sa part.

- Merlin nous en somme en pleine réunion si c'est à propos de ce matin nous...

- Yvain à disparut, coupa le magicien.

- Quoi ?

Arthur congédia ses conseillers et suivit le sorcier dans les couloirs du château.

- Je l'ai chercher partout, il est introuvable...

Les chevaliers les rejoignirent, Léon à leur tête.

- Nous avons fouillez la ville base, il n'y est pas non plus.

Merlin se mordit l'ongle de son pouce.

- Ou peut-il bien être ?

Lancelot s'avança et posa une main sur l'épaule de son ami.

- Nous le retrouverons mon ami.

- Sir !

Perceval qui était absent depuis le début arriva avec une vieille femme accrocher à son bras. Elle s'approcha du roi et s'inclina devant lui avec difficulté.

- Voyons madame je vous en pris ce n'est pas la peine, répliqua Arthur en l'aidant à se redresser.

- J'ai vus le petit druide Sir, lui répondit-elle.

- Vraiment ? S'exclama Merlin, ou, quand ?

- Ce matin. Il avait un sac sur le dos et il est sortie. Je pensais qu'il était accompagné je n'ai pas fait attention s'il était seul ou pas.

- Ce n'est pas de votre faute, lui répondit le roi.

Et avant qu'il est pus donner un ordre, Merlin s'exclamait déjà.

- Très bien je pars à sa recherche.

Arthur avait envie de le frapper parfois. Ne pouvait-il pas simplement demander de l'aide au lieu de toujours vouloir tout réglé lui même. Arthur fit demander son cheval et tous deux partir à la recherche du jeune garçon.

.

Merlin usait de sa magie pour suivre les traces d'Yvain et lançaient leur chevaux au triple galop. A pied Yvain n'avait pus allez bien loin.

Ils s'arrêtèrent finalement sur un chemin de terre ou les traces de pas s'arrêtèrent.

- La piste s'arrête ici, expliqua Merlin.

- Ou es-t-il ? Yvain !

Merlin scrutait les alentours.

- Continuant, il n'a pas pus aller bien loin.

Ils continuèrent dans un silence glaciale. Après tout ces deux là ne s'était pas adresser la parole depuis leur dispute de ce matin. Avoir franchis la ligne avait finalement plus de conséquence qu'ils ne l'auraient penser. Ils n'arrivaient pas plus à faire face à l'autre dans cette situation qu'avant.

Leur amitié en avait pris un sacré coup.

- Tu crois... commença Arthur, qu'il nous à entendus ce matin ?

- Probablement. Yvain est un bon garçon qui à toujours détester que l'on se dispute...

Le sorcier soupira.

- Nous ne nous disputions jamais avant... qu'est-ce qu'il nous arrive ? s'enquit Arthur.

Merlin n'avait pas la réponse à cette question. Il est vrai qu'ils avaient parfois des désaccords, mais lorsqu'Arthur se rendait compte de son erreur il venait toujours le voir. Il ne prononçait jamais d'excuse, mais il lui demandait pardon à sa façon.

Leur complicité lui manquait terriblement. Leur longue discutions et même les fois ou Arthur le menaçait du pilori ou rallongeait sa liste de corvée. Mais ce qui lui manquait le plus était ses baisers. Bon dieux alors qu'il faisait tout pour les oublier et qu'il avait pris la décision que cela ne se reproduirait jamais.

- Merlin ! l'appela le roi en le sortant de ses pensées.

Droit devant eux se dressait le triste spectacle des vestiges d'une carriole, fumante. Les deux hommes s'en approchèrent et mirent pieds à terre. Un homme était coincer sous les décombres et Arthur appela Merlin pour venir l'aider.

- Monsieur est-ce que vous m'entendez ? s'enquit le sorcier en l'examinant.

Le pauvre homme avait le bras cassé, et était juste assommé. Il ouvrit les yeux difficilement en gémissant de douleur. Merlin lui accorda les premiers soins, sa magie n'étant pas très efficace pour soigné. L'homme le remercia d'un signe de la tête.

- Merci bien jeune homme.

- Que c'est-il passé ? s'enquit le roi de Camelot.

- J'ai été... attaquer je crois, murmura le paysan en essayant de reprendre ses esprits.

- Est-ce que par hasard vous auriez vus un jeune garçon passé par là ? s'enquit Merlin.

- Oh le petit ! s'exclama le paysan en regarda autour de lui. Ou est le petit... oh non... ils l'on emmenez avec eux.

- De qui parler vous ? Qui est cet enfant dont vous parlez ?

Le paysan passa sa main valide sur une bosse sur sa tête et la frotta doucement.

- Il était tout seul et marchait sur la route, je lui ai proposer de venir chez moi cette nuit, il ma dit s'appeler Yvain.

- C'est lui, s'exclama Arthur entre le soulagement et l'inquiétude.

- Que lui est-il arrivée ? pressa Merlin. Qui vous a attaquer ?

Le paysan déglutie difficilement.

- Des marchants d'esclave.

.

Arthur fulminait. Il avait fait abolir l'esclavage et pourtant celui-ci perdurait dans son propre royaume sans même qu'il ne le sache. Et voilà qu'Yvain s'était fait capturer par ces brigands ignobles.

Ils avaient suivit la piste des marchands d'esclave et était arriver près d'un campement ou résidait les malfrats. La structure en bois était simple, mais des remparas en bois avaient été placer tout autour, ainsi que des grand rondin tailler en pique.

- Et bien, ils ne fond pas semblant.

- Ils bafouent clairement les lois de Camelot et d'Albion tout entier, grogna Arthur.

Deux gardes se tenaient devant le ponton qui reliait leur refuge à l'extérieur. Ils ne voyaient pas au delà des remparts, mais étaient persuadé que c'était là qu'ils avaient amené Yvain.

- Bien alors tu vas attiré l'attention des gardes pendant que je...

Mais Arthur s'arrêta. Merlin s'approchait déjà d'eux. Il jura et suivit son ami qui d'un geste de la main assomma les deux gardes. Arthur croisa ses bras sur son torse tandis que le jeune homme le regardait avec amusement.

- Vous disiez ?

- Rien Merlin, entrons.

Sans plus attendre, Merlin fit explosé la porte en bois, tandis qu'Arthur dégainai son épée -même si ce n'était pas vraiment utile. Merlin était effrayant en cet instant. Les brigands s'étaient tous mis sur leurs gardes lorsque la porte était partie en éclat mais le sorcier les éloigna tous d'un simple geste des bras, les clouant tous au sol.

Ils continuèrent leur route qui les mena un peux plus loin ou les cris les interpelèrent et découvrirent avec surprise ce qui ce passait. Une petite arène ronde en bois avait été construite à l'intérieur du refuge des marchands d'esclaves, creuser dans le sol et rehaussé d'un gradin ou siégeait des hommes criant et riant, buvant leur chop d'hydromel. Merlin et Arthur virent alors avec effrois la scène se dérouler sous leurs yeux.

Yvain se tenait dans l'arène une épée en bois dans la main face à un lion immense. Merlin cria et sauta à l'intérieur de l'arène sans plus attendre. Il jeta un sort à l'animal qui recula légèrement et les toisa.

Le sorcier prit Yvain dans ses bras et le serra contre lui.

- Merlin... murmura l'enfant avec étonnement. Qu'est-ce que...

- Yvain! cria Arthur en battant le fer contre le chef des brigands.

Il le désarma rapidement et planta son épée dans son corps avant de se battre contre deux autres marchands d'esclaves. Ces hommes ne s'avaient pas très bien se battre et c'était un jeu d'enfant pour lui, mais le cri d'Yvain l'alerta.

Le lion venait de les attaquer, Merlin avait fait écran de son corps pour protégé l'enfant, se faisant griffer le bras. Arthur, fini de se battre contre les hommes qui s'enfuirent pour la plupart avant de sauter lui aussi dans l'arène, menaçant l'animal de son épée.

- Viens par là, provoqua le roi en attirant l'attention du prédateur.

Merlin se tourna vers Yvain et le serra dans ses bras avant de poser sa main sur sa joue et de le regarder tout entier.

- Tu n'es pas blesser ?

L'enfant secoua la tête, sentant les larmes lui monter. Merlin le serra à nouveau dans ses bras en soupirant.

- Ne refais jamais cela... j'étais mort de peur...

Yvain leva timidement ses mains dans le dos de son père de cœur et serra son manteau de ses mains avec toute la force dont il était capable.

- Je... je...

- Chut, ce n'est rien, tu es là c'est l'essentiel, le rassura le sorcier avec tendresse, lui caressant les cheveux.

Yvain retient ses larmes avant d'écarquiller les yeux. Voyant l'animale bondir sur Arthur. Il cria le nom du roi avec force et panique. Merlin fit volte face, aillant tout juste le temps de voir la masse de l'animal s'écraser sur son ami.

Figé, Merlin retient sa respiration pendant quelque seconde. L'animal ne bougeait plus et Merlin se précipita vers lui pour le bouger de là. Yvain l'aida lui aussi et tout d'eux dégagèrent Arthur qui retira son épée du corps du lion. En lui sautant dessus, il s'était empaler lui même sur son arme. Arthur avait eu chaud, très chaud. Il s'assura que le lion était mort avant de se redresser et de regarder Merlin et Yvain.

- Vous n'avez rien ?

Merlin tenait son bras blesser et secoua la tête.

- Ce n'est rien.

Arthur soupira de soulagement, il posa sa main sur l'épaule d'Yvain et murmura.

- Ne refait jamais cela !

Les même mots que Merlin lui avait dit. Les deux hommes le regardèrent avec un sourire rassurer sur le visage. Ils semblaient heureux de l'avoir retrouver. Yvain se mis alors à pleurer.

- Allez viens là, murmura Merlin en lui tendant ses bras.

Yvain s'y jeta et l'entoura avec force en pleurant à chaude larme, pendant que Merlin le berça.

- Je suis désoler que tu te soit sentie coupable trésor, mais sache que quoi qu'il arrive on t'aime.

Yvain redressa la tête et s'essuya les yeux...

- Je ne peux pas choisir entre vous deux... je vous aime...

Merlin prit sur lui et lui essuya ses petites yeux larmoyants.

- Rentrons à Camelot, proposa Arthur. Nous reparlerons de tout cela une fois rentrer.

Arthur fit monter l'enfant en premier. Une fois remonter à la surface, Yvain entendis un petit bruit qui le fit sursauter. Il se retourna et s'approcha d'une petite cage couverte d'un draps qui se tressautait par moment. Il le souleva timidement et vit avec étonnement un lionceau pas plus âgé de quelques jours. Il était affamé et blesser à la patte avant gauche.

Arthur et Merlin s'approchèrent, une fois sorti de l'arène.

- Qu'est-ce que tu fais ?

Merlin vit Yvain ouvrir la cage et poser sa main sur la pate blesser du lionceau. Celui-ci apeurer mordit sa main. Ses crocs étaient encore ceux d'un bébé et n'étaient pas très douloureux. L'enfant ne dit rien, et laissa sa magie parcourir le corps de l'animal. Celui-ci, en sentant la douleur s'estomper, retira ses crocs avant de rugir, ce qui ressemblait plus à un couinement. Il lécha la blessure d'Yvain et s'approcha de lui, agrippant sa manche dans sa gueule.

- Il est trop mignon, murmura l'enfant en se tournant vers Arthur et Merlin.

Les deux hommes échangèrent un regard, ayant bien compris la demande muette de leur "fils".

- C'est un lion, Yvain pas un chien ou un oiseau, essaya de résonné le sorcier.

- Mais ce n'est qu'un bébé...

- Pour l'instant et lorsqu'il sera grand il te dévorera, contra le roi.

- S'il vous plait... gémit l'enfant.

Le lionceau monta sur ses genoux et tendis une patte vers son jeune sauveur, jouant avec les lanières de son manteau.

- Bon, nous ne prendrons pas trop de risque en le prenant avec nous... au moins pour aujourd'hui, consentie Merlin. Qu'en pensez vous Arthur.

- Je suis d'accord, et maintenant rentrons, tout le monde est très inquiet.

.

Yvain était assis sur le lit d'Arthur et jouait avec le lionceau qui cherchait à attraper sa main, allonger sur le dos. L'enfant tourna la tête lorsqu'Arthur et Merlin revinrent vers lui. Ils avaient rassurer tout le monde en annonçant qu'Yvain allait bien, mais ils avaient une conversation à avoir à présent.

Merlin s'assis sur le lit à côté du petit, Arthur restant debout de l'autre côté. Yvain perdis son sourire, s'attendant à être gronder.

- Je crois que nous devons parler tous les trois, commença Merlin avec un petit sourire.

- Je... je suis désoler, murmura Yvain.

Arthur s'assis à son tour, face à lui.

- Ce n'est pas à toi de t'excusez mon grand, mais à nous. Nous avons... quelques soucies de communication Merlin et moi et à cause de cela nous t'avons mis dans une position difficile.

Merlin approuva d'un hochement de tête lorsqu'Yvain chercha son regard pour savoir si c'était vrai.

- Alors... vous m'en voulez pas ?

- Nous étions très inquiet Yvain, et tu dois nous promettre de ne jamais plus t'enfuir, répondit Arthur. Mais nous ne t'en voulons pas, nous somme responsable de cette situation.

Il échangea un regard avec son ami qui pris la relève.

- Tu sais mon grand, nous avons parler Arthur et moi et... c'est une bonne chose que tu devienne son héritier. C'est la meilleur chose à faire pour toi et pour Camelot

Yvain s'étonna du discours de Merlin qui pourtant, vit clair dans son jeu.

- Mais... je ne veux pas que tu sois triste.

- Tu auras enfin la famille que tu mérite avec Arthur, répondit-t-il avec un sourire. Et Guenièvre deviendra ta mère...

- Mais je ne veux ! S'exclama l'enfant en se redressant sur les genoux. Je ne veux pas que Guenièvre devienne ma maman... je veux... je veux juste... qu'on reste comme ça... rien que nous trois...

Merlin lui caressa les cheveux.

- Mais ce n'est pas possible mon grand...

- Alors je refuse ! s'exclama-t-il en dégageant la main du sorcier. Je... je n'es rien contre Guenièvre mais... c'est pas vers elle que je veux aller quand je suis triste, ce n'est pas de ces câlins que je veux, ce n'est pas avec elle que je veux dormir et parler toute la nuit... c'est avec toi Merlin !

Le sorcier fut toucher en plein cœur par cet enfant, il le serra dans ses bras sens rien dire, ce retenant de pleurer lui aussi.

Arthur qui restait silencieux jusque là soupira.

- J'ai peut-être un arrangement qui pourra tous nous convenir, leur proposa-t-il, s'attirant l'attention des deux autres.

- Merlin peux devenir le tuteur légale d'Yvain, mais rien ne m'empêche de faire de lui mon hériter. J'aurais ainsi mon mot à dire dans son éducation. Qu'est-ce que vous en pensée ?

Yvain chercha à savoir ce qu'en pensait Merlin, mais ce dernier regardait Arthur avec des yeux qui lui hurlait son remerciement.

- Vous pouvez vraiment faire cela ? voulut-il s'avoir.

Il devait s'assurer que c'était la réalité et que tout cela était vrais.

- Je n'es pas besoin d'adopter un enfant pour avoir un héritier, je pourrais nommer l'un de mes chevaliers si je le souhaitais. Si j'ai voulus faire de toi mon fils, c'est... parce que je te considère comme tel.

Merlin regarda alors Yvain et lui sourit. Il pris son visage dans ses mains et lui embrassa le front.

- Qu'est-ce que tu en dit ?

Yvain approuva d'un hochement de tête avant de se jeter sur les deux hommes de sa vie, les rapprochant l'un de l'autre dans son accolade. Arthur et Merlin évitèrent de se regarder avant de tomber tout deux à la renverse, Yvain à moitié sur eux. Le lionceau leur monta dessus lui aussi et prit place sur le dos de l'enfant.

- Je vous aime tellement, murmura l'enfant en serrant chacun de ses bras autour du cou de ces deux "pères".

- Nous aussi on t'aime mon grand, approuva Arthur en porte parole de son ami.

.

Guenièvre qui avait écouter leur conversation était partis lorsqu'elle avait entendus qu'Yvain ne voulait pas d'elle comme mère. Le sort s'acharnait sur elle. Elle arpenta les couloirs pour se retrouver en haut des remparts, respirant profondément pour calmer les larmes qui lui montèrent aux yeux.

Elle avait suffisamment pleurer ces dernier jours, elle devait se montrer forte.

- Majesté ? s'enquit une voix qu'elle aurait reconnus entre tous.

Et de tous, c'était celui qu'elle aurait aimé ne pas voir, pas maintenant.

- Tout vas bien ?

- Je vais bien Lancelot.

Le chevalier s'approcha d'elle.

- Je sais que rien ne vous oblige à vous confiez à moi, mais ne me mentez pas. Je vois bien que vous êtes triste. Si je puis faire quoi que ce soit, n'hésitez pas.

Guenièvre en aurait presque rit. S'il s'avait. Bien sur qu'il pouvait faire quelque chose... lui donner le fils de sa vision pour commencer. Mais cela impliquait de trahir Arthur une nouvelle fois. La reine était perdus. Elle avait besoin de plus de temps avant de prendre une décision aussi importante.

- Yvain ne me veux pas comme mère, lui avoua-t-elle soudainement en voyant le chevalier près à partir.

Cela eux l'effet escompter car il resta et s'installa près d'elle s'accoudant au rempart.

- Il veux rester avec Merlin et Arthur.

Lancelot ne dit rien, mais ressentie toute la tristesse de sa reine.

- Je suis désoler pour vous.

Ce fut tout ce qu'il réussi à dire. Guenièvre le remercia et retourna à l'intérieur. Elle fourra les mains dans ses poches, les réchauffant et toucha la bourse de velours dans lequel se trouvait le bijoux qu'elle avait acheter pour Ellan. Elle avait complètement oublier de le lui donner. Elle le sortie et l'observa un moment.

La reine se rendit sans plus attendre chez la sorcière. Celle-ci lui ouvrit comme à son habitude, alors qu'elle venait tout juste de mettre un pied à terre.

- Gwen.

La sorcière portait ses longs cheveux tresser sur le côté et dégageait son beau visage. Guenièvre ignorait l'âge de la jeune femme, mais une chose était sur, elle était magnifique.

Les deux jeunes femmes se prirent dans les bras.

- Entrez je vous pris.

Guenièvre pris place, tandis que la sorcière lui proposa un lait chaud. La reine apprécia le geste. Une fois son amie installer, elle ouvrit la bouche mais fut couper.

- Je sais que vous n'avez pas encore fait votre choix, inutile d'être si anxieuse, vous avez le temps d'y réfléchir.

- Vous saviez que je viendrais ?

- Je savais que la décision d'Yvain vous aurait perturber et que vous auriez besoin d'en parler.

Guenièvre secoua la tête.

- Je suis une femme abjecte, murmura-t-elle.

Ellan lui pris la main avec inquiétude.

- Mais non voyons pourquoi dite vous cela ?

- Pendant... une seconde seulement... quand j'ai entendus Yvain... je me suis dis... " Si Merlin n'était pas là, j'aurais pus être sa mère." Puis j'ai réaliser que c'était effroyablement égoïste. Merlin est mon ami et ne mérite pas que je lui en veuille.

- C'est légitime, la rassura la jeune femme. C'est de la jalousie simplement. Personne ne peux y échapper.

Guenièvre acquiesça avec tristesse. Elle sortie alors le paquet cadeau de sa poche et le posa sur le petite autel.

- C'est la véritable raison pour laquelle je suis ici.

Ellan regarda le paquet avec étonnement.

- C'est... pour moi ?

- Oui, je tenais à vous remercier de tout ce que vous faites et de votre gentillesse. Sans vous, je serais perdus depuis longtemps.

Ellan défit l'emballage et vit la broche à cheveux qu'elle admira un moment, sans voix.

- Gwen c'est.. magnifique.

La reine la prit dans les mains et la lui plaça avec délicatesse dans les cheveux.

- Comme je le pensais il vous vas à ravir, vous êtes sublime.

Ellan rougit.

- Je... merci.

Guenièvre lui prit les mains.

- Je suis heureuse de vous avoir rencontrer et je chérie notre amitié de tout mon cœur.

Ellan lui offrit son plus beau sourire et se permise de la serrer dans ses bras.

- Merci infiniment Gwen c'est... juste incroyable.

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Une fois seule, Ellan s'observa dans le miroir et souriait comme une enfant. Elle entendit un bruit dehors et redevient sérieuse. Elle sortie de sa chaumière et fit face au nouvel arrivant.

- J'ai fais ce que vous m'aviez demander, j'ai vendus l'enfant à ces marchands d'esclaves, commença l'inconnu. Vous m'aviez promis de l'argent.

La sorcière sortie une bourse remplie de sous sa cape et la lui tendit.

- Merci pour votre aide, Rolland.

Le paysan accepta l'argent et pensa aux nombreux repas qu'il allait pouvoir offrir à sa famille. Il se sentait néanmoins honteux d'avoir fait ainsi du mal à un enfant et voulus s'assurer que le petit allait bien.

- Cet enfant...

Ellan le coupa en posa sa main sur son bras blesser. Sa blessure guérie et l'homme pus bouger son bras en écharpe. Il l'observa avec étonnement avant que la sorcière n'ajoute.

- Il va bien, le rassura-t-elle. Grâce à vous... tout est redevenue en ordre.

Le paysan s'inclina et s'en alla. Ellan rentra chez elle, mais ce que la voyante ignorait, c'est que Lancelot avait suivit la reine jusqu'ici et était rester en observation, pour s'assurer que la sorcière ne préparait rien de dangereux. Et d'après ce qu'il venait de découvrir, c'était de son fait si Yvain s'était retrouver dans cet arène face à un lion près à le dévorer. Pourtant elle semblait croire qu'elle avait fait cela pour son bien.

Le chevalier n'avait pas dit son dernier mot, il saurait ce que cette jeune femme avait à cacher ou la forcerais à lui montrer son vrais visage.

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Fin !

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* oui je sais, du suspense pour rien mais c'est une révélation pour elle (Même si vous vous aviez tous devinez ! ).

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Et voilà un autre chapitre de fini.

Comme toujours j'attend vos impression avec impatience et vous souhaite encore une bonne année. Je ne peux pas vous donner de date précise mais j'y travaille je vous le promet je n'abandonnerais pas aussi près du but.

Ah et autre chose, pour ceux que sa intéresse, je pense être certaine à 90% de faire une saison 7. Après tout, vous êtes beaucoup à m'avoir complimenter en me disant que ma saison 6 aurait pus être celle de la série alors... pourquoi s'arrêter en si bon chemin ? :P

Encore merci à tous les follower, les favoris et les review, c'est grâce à vous qu'on en est là. Mon imagination est à votre service !

A la prochaine !