Et oui ! Je suis encore vivante ! Et je suis vraiment désolé de vous avoir laissé si longtemps sans nouvelle ! Pour essayer de me faire pardonner, je vous met un chapitre assez long. Et je vais essayer de reprendre cette fic avec un rythme de parution plus sérieux. Des bisous mes licornes magiques !

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Après notre discussion, tout à fait flippante avec Narcissa qui m'a planté au beau milieu de ...Nul part ! Je percute que je ne suis jamais venue dans cette partie de l'immense domaine. Je décide de continuer un peu plus loin mon exploration. Et ce n'est pas Vent du Nord qui va me contre-dire ! Comme le chemin longeant la forêt me rend triste et morne, j'emprunte celui de gauche qui mène entre les grands arbres.

L'air est très doux, le genre de caresse agréable remplit de l'odeur des sous-bois. J'apprécie la manière, dont le bruit des sabots est amortis par le duvet mousseux de la forêt, j'ai l'impression d'être dans un immense chausson bien douillet.

Sortant de ses douces pensées, les insinuations de Narcissa me reviennent à l'esprit. Au moins, elle est au courant, ça m'évitera de devoir faire l'hypocrite à chaque fois que je la croiserais.

Mais Lucius, un collectionneur... Je me doutais bien ne pas être la seule maîtresse de sa vie, mais le savoir, le rend réel et surtout très douloureux. Une larme s'écrase sur le dos de ma main et je secoue mollement la tête pour tenter de me ressaisir. Je me demande, si les autres doivent se plier au même et stupide règles.

Ou bien, est-ce que certaines sont privilégiées et peuvent le garder toute la nuit... je gémis en essayant de ne plus y penser. À quoi bon après tout, à part me faire plus de mal, ça ne sert à rien. Mais que voulait dire Narcissa, en me disant de fuir avant qu'il ne soit trop tard. Faisait-elle allusion aux risques que je prends en travaillant pour sa famille ..

Noth qui s'ébroue fortement, me sort de mes pensées et je percute que nous sommes désormais enfoncés dans la forêt. Le lieu me paraît familier, au bout de cinq minutes je le reconnais. C'est là où j'avais croisé Lucius, lors de sa partie de chasse et mon footing. Je pousse North au trot, en grimaçant sous la douleur de mon hématome encore bien présente avant déboucher sur la petite clairière et son charmant lac.

Le soleil tape fort et me brûle la peau. Je soupire, agacée avant d'arrêter mon cheval et de lui retirer sa bride et sa selle. Semblant comprendre mon intention, il se met à paître tranquillement l'herbe qui commence à roussir en ce début d'été.

Pour ma part, je me déshabille entièrement en envoyant voler avec désinvolture ma petite culotte avant de prendre mon élan et sauter dans le lac, sans me soucier de la température de l'eau.

Le vacarme que fait mon entrée dans l'eau surprend beaucoup Vent du Nord, qui fait un magistral écart avant de s'approcher de la berge en ronflant bruyamment.

J'éclate de rire, en me sentant un peu plus légère avant de l'éclabousser ce qui le fait fuir le bord du lac en saut de mouton. Pendant un instant, je crains de devoir rentrer à pied mais North se contente de brouter un peu plus loin, l'œil pétillant de malice.

Je me rejette en arrière, en savourant avec délice la température tiède de plan d'eau avant de me laisser flotter sur le dos et de contempler la cime des grands sapins.

-Elle est bonne j'espère ?

Je manque de friser la crise cardiaque et de me noyer quand j'entends cette question. À moitié étouffer, je nage tant bien que mal jusqu'à ce que j'ai pied avant de feuler, furibonde :

-ça t'amuses je présume !

La moue que me fait Lucius, en témoigne long et me force un pousser un râle agacé avant de replonger dans l'eau car je percute que je suis debout, l'eau jusqu'au mollet complètement nue. D'accord, il m'a déjà vu ainsi mais à mon avis, je ne dois pas être au top de mon charme.

-Allons, ne fais pas ton effarouchée ! Ris Lucius

j'essaye de faire semblant de lui en vouloir mais son rire envois mille frissons dans mon corps et encore plus quand je le vois se dévêtir pour me rejoindre. Cependant, une pointe de déception me parcours quand je remarque qu'il garde son boxer avant d'effectuer un plongeon parfait et de disparaître sous l'eau. Il surgit à quelques centimètre de mon nez, quelques seconde plus tard avant de m'enlacer tandis que j'écarte ses cheveux mouillés de ses joues. Il souffle :

-Je t'ai vu partir avec Narcissa à cheval et quand elle est revenue seule, je me suis demandé où tu étais passée.

-C'est ta façon à toi, de me dire que tu t'es inquiété pour moi ? Je ris.

-Non. Il grogne. Tu es tellement pleine de ressource, que Narcissa ne serait pas un grand obstacle en cas de conflit. Cependant, j'aimerais savoir ce qu'elle t'a raconté.

-Oh et bien. Je réplique, en posant mes mains sur ses épaules musclées. Disons que ta femme est très loin d'être une idiote et qu'elle voulait mettre les choses au clair avec moi.

-Elle ne manque pas de toupet ! Rit sarcastiquement Lucius. Elle ne se cache pas de passer ses nuits avec ses amants et elle ose donner la leçon à ma maîtresse !

-Selon c'est dire, je ne suis pas la seule ! Je m'exclame en détournant les yeux, la morsure de la jalousie se faisant sentir.

Lucius saisit avec autorité mon menton avant de planter ses yeux froids dans les miens et de me gronder gentiment.

-N'avions-nous pas convenu d'un accord ? Je vois qui je veux et toi également, en dehors du manoir. Est-ce toujours clair ?

-De toute évidence ! Je crache avant de lui filer entre les mains et de nager jusqu'au rebord.

J'entends Lucius me rappeler mais je suis tellement hors de moi que je ne daigne même pas lui répondre. Je me demande comment ai-je fais pour enfiler aussi rapidement mes vêtements, sur ma peau ruisselante d'eau avant d'aller ramasser l'équipement de North, dans le but de le reseller.

La main de Lucius m'agrippe fermement le bras et je gifle ses doigts avant de siffler avec rage :

-Ne t'avises surtout pas de me refaire du mal ! Ou je te jure, que je te crèves les yeux !

-Du calme, ma petite lionne. Il rit, en relâchant sa prise.

Cette fois, c'est la goutte qui fait déborder le vase et je hurle :

-JE NE SUIS PAS TA LIONNE ! Je suis un être humain, qui a des sentiments ! Tu ne peux pas disposer de moi quand ça t'arranges ! Tu n'en a aucuns droits ! Vas donc retrouver tes femmes mondaines ! Et fou donc la paix aux honnêtes gens !

Lucius me dévisage curieusement avant de s'incliner ironiquement en me disant :

-A votre service !

Je le regarde ramasser ses affaires puis disparaître dans la forêt à grands pas. Une fois que je suis certaine d'être bien seule, je me laisse tomber sur le tapis de North et j'éclate en sanglot incontrôlable, le cœur ravagé.

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Lundi, je reprends mes activités habituelles. Je n'ai toujours pas revue Lucius et j'en suis presque soulagée. Henry, m'a appris que pour le concours qui a lieu dans un peu moins de deux semaines, nous ne recevront pas de parcours. Cependant, il m'apprend que les épreuves ayant lieu au domaine Ragata, sont assez classiques. Henry, m'explique qu'il s'agît d'une très vieille famille anglaise dont le nom du domaine signifie le sang, la lignée en vieil Hindou à l'époque où les anglais avaient colonisé l'Inde.

Une chose est sûre, je pense que je ne pourrais jamais m'entendre avec des gens aussi vieillot et fier de ce genre de donnée historique.

La matinée s'écoule sans accrocs, les chevaux ont été parfait. Et la cloche sonnant 12h00, me tire de mes pensées alors que je viens de donner la dernière ration.

Comme le temps est radieux, je décide d'aller faire un tour en moto et surtout passer à la banque pour retirer un peu de liquide. Lucius à beau m'assurer le suivie de mes courses, il y a des choses qu'il ignore sur mes goûts !

Une fois arrivée à Morpeth , je m'arrête à la seule banque de la petite ville pour consulter mes comptes et je vois avec soulagement que Lucius m'a bien viré mes paies. La somme ma paraît astronomique pour le travail que je fais en échange. Il faudra que je pense à lui demander mes fiches de salaire, qui justifie un tel montant.

Après avoir retirer une coquette somme, je file dans la petite épicerie acheter quelques bières et une bouteille de Vodka, pour les cocktails bien mérités le week-end. Je tire la grimace quand je range mes achats dans le petit coffre, sous le siège de la moto. Il est déjà blindé ! Heureusement, j'ai mon sac à dos et j'aimerais m'offrir quelques sous vêtements.

Je rentre dans une boutique spécialisée et je remarque avec joie et soulagement, qu'ils ont un rayon spécialisé dans le sport. Mes shortys et brassières de sport commençaient à être usés jusqu'à la trame ! Alors que je flâne, une voix me tire de mes pensées :

-Salut Marie ! Tu vas bien ?

-Oh salut Juliette ! Je m'exclame ravie, en reconnaissant l'ancienne et talentueuse cavalière et aussi fiancée de Steven. Ne me dis pas que tu travailles aussi, ici ? Steven, n'a pas le droit de t'exploiter !

-Mais non ! Elle rit. Je venais faire mes emplettes comme toi ! Alors, les brassières sont déjà fichues ?

-Et oui ! Je soupire. Tu connais ça aussi bien que moi. A croire que les fabricants sont incapables de faire quelque chose de durable.

-J'avoue que c'est un des points de l'équitation professionnelle qui ne me manque pas. Réplique la jeune femme avant de me montrer du doigt. Si tu veux une conseil, essaye ceux-là. C'est les plus solide de la boutique !

-Merci ! Je m'exclame, en suivant son conseil avant de demander. Et toi, des petites trouvailles ?

-Plutôt des petites choses affriolantes pour Monsieur. Elle me répond sur le ton de la confidence, un sourire en coin. Aller, je file. Il faut que j'aille préparer les repas du midi pour le Pub ! A bientôt, Marie !

Je la salue chaleureusement en la regardant s'éloigner avant de reporter mon attention sur les dessous. Des petites choses affriolantes.. l'idée fait son bout de chemin dans mon esprit mais à quoi bon après tout. Au vu de la dernière dispute avec Lucius, je ne sais pas si ils serviront à grand chose. Du bout des doigts, je caresse le collier qu'il m'a offert après m'avoir réprimandé à cause de mon oublie sur les affaires que je dois porter. Je l'aime beaucoup, c'est une chaîne en argent simple avec un pendentif d'un cheval sauvage se cabrant. Un bijou très discret, qu'il m'a ordonné de garder jour et nuit. Même après notre dispute, je n'ai pas envie de le retirer, il me fait trop penser à North Wind.

Me ressaisissant, je décide qu'après tout, je peux bien me faire un peu plaisir et que des dessous ne sont pas seulement destinés à ces Messieurs !

Mon choix, se porte donc sur une ensemble pourpre et noir en dentelle parfaitement adorable. Je déciderais part la suite, si Lucius y aura le droit ou non.

Une fois mes achats réglés, je n'ai plus grand chose à faire en ville et je décide que le mieux est de rentrer. Sur la route, un part de moi espère que Lucius ne reviendra pas et qu'il mettra fin à notre relation et une autre voudrait qu'il soit là à mon retour, pour me sauter sauvagement dessus.

Cependant, je sais bien que la première option est la préférable. Je me demande combien de temps je pourrais tenir ce petit jeu. C'est incompréhensible ! Il aurait été beaucoup plus simple de craquer sur un homme de mon âge et avoir une relation saine. Mais aucuns hommes n'auraient put me faire découvrir les plaisirs du lit comme l'a fait Lucius. Je dois avouer que c'est presque addictif. Mais l'addiction ne remplace pas l'amour. Et si il met un terme à notre contrat, combien de temps pourrais-je supporter de le voir, le croiser, lui parler tout les jours comme si il ne s'était jamais rien passé..

perdue dans mes pensées, j'en oublie la route et je ne vois qu'au dernier moment, au niveau du croisement pour aller au manoir, un jeune homme au milieu de celle-ci.

Par réflexe, je donne un coup de guidon vers la droite et ma moto s'envole au dessus du talus avant de retomber lourdement dans le champs labouré en m'envoyant valser. Je sens mon corps rouler plusieurs fois sur lui-même, si bien que j'en perds le compte.

Quand je me sens enfin arrêter, j'inspire de grande goulée d'air, encore étonnée d'être consciente. Un goût de ferraille me glisse le long de la gorge et je percute que je saigne de la bouche. J'ai sûrement du mordre ma lèvre dans la chute. Puis une douleur atroce me remonte le long de la jambe avant de s'arrête à la cuisse et de tambouriner sèchement dans celle-ci.

Je pousse un gémissement à fendre l'âme en essayant de contrôler mon souffle pour ne pas me vomir dessus. D'une main tremblante, je cherche le clips de mon casque mais quelqu'un l'enlève avant moi. J'entends une voix masculine me demander :

-Tu es consciente ? Je peux t'enlever ton casque ?

Je hoche difficilement la tête à la positive puis la lumière m'aveugle et j'aspire de grande goulée d'air fraîche, comme si je venais de remonter d'une cave après 3 ans d'enfermement. Je reconnais Théodore, me dévisageant inquiet et je demande aussi clair que possible :

-ça va, tu n'as rien ? Qu'est-ce que tu faisais au milieu de la route ?

-Non, tu m'as évité de justesse. Il répond calmement. Rien, j'allais au manoir, te voir pour m'excuser de mon comportement dimanche dernier. Tu peux te lever ?

J'essaye de me lever mes la douleur dans ma jambe, plus précisément mon genou me fait crier de douleur et je gémis :

-Non, je crois que je me suis cassée la jambe !

-Il ne vaudrait mieux pas, si tu veux mon avis. Il grogne avant dire plus gentiment. Si ça se trouve ce n'est que le coup qui te fais très mal. Je vais regarder. Toi, reste couchée et tranquille, ok ?

-Ok. Je répond sobrement en reposant ma tête dans la terre sèche.

J'entends le bruit du tissu qu'on déchire et je grimace quand Théo me touche la jambe avec précaution. Il dit quelque chose que je ne saisit pas et je sens une chaleur irradier mon membre de manière très désagréable. Je pousse un petit cri avant de crier :

-Arrêtes ! Arrêtes ! Je t'en prie, tu me fais trop mal !

-Je ne touche à rien. Répond le jeune homme en se retournant les mains en l'air. Ça à l'air d'être le coup. Ta jambe est normale. Attendons un moment.

Disant cela, il s'assoit à côté de moi. J'ai l'esprit trop embrumé pour parler et je me contente de dériver sur les vagues d'endorphine qu'envois mon cerveau. Je ne sais pas combien de temps il s'est passé mais Théodore demande, me sortant de ma somnolence :

-Alors ?

Je me redresse et je constate que la douleur a bien diminué. Trop sonnée pour y réfléchir, je me contente de répondre sur le bout des lèvres :

-Je pense que je vais arriver à me lever.

Avec l'aide du garçon, j'arrive à me mettre debout avec appréhension mais je ne sens pas plus de douleur, que si je m'étais tordue une cheville en courant. Mon regard se porte ensuite sur ma moto, dont le radiateur fume. À mon avis, elle est fichue et Lucius va me tuer pour ça. Je grogne :

-C'est bon, je vais pouvoir marcher seule. Peux-tu t'occuper de ma moto ?

Théodore, se contente de simplement hocher la tête avant de me lâcher et d'aller la redresser pour la pousser sur le chemin. Je suis étonnée de la voir rouler, j'aurais cru qu'au moins une roue soit complètement voilée.

Quand nous franchissons le portail du manoir, et que je vois Lucius devant la porte de sa demeure, je me dis qu'échapper à la remontrance va être compliqué... Monsieur arrive tranquillement et demande impérieusement :

-Théodore, puis-je savoir ce que tu fais ici ?

-Je suis venu voir Drago. Il répond tranquillement

Je me garde bien de faire la surprise à sa réponse, ce n'est pas le moment de nous attirer plus d'ennuis. Lucius reprend :

-Mon fils n'est pas là. Il est sorti. Ta présence n'est donc plus nécessaire.

Le jeune homme hoche raidement la tête avant de défaire la béquille de la moto pour la caler et de faire demi-tour sans un mot.

-Quand à nous. Gronde Lucius une fois que Théodore est assez loin.

Je n'ai qu'une envie, partir de la cour et fuir les paroles de cet homme. Décidant que ce n'est pas une si mauvaise idée, j'attrape le guidon de la moto avant de la pousser en serrant les dents car ma jambe me fait encore un peu souffrir.

La réponse de Lucius, à ma réaction se fait de suite sentir car il m'attrape par le col du blouson. Je glapis sous la douleur et la peur en lâchant ma machine qui s'écrase sur le gravier avec un bruit sinistre.

Mon employeur me siffle à l'oreille :

-Oh non, pas question de fuir. Viens par ici, tu as dépassé les limites !

-Arrêtes. Je gémis en essayant de le faire lâcher prise. Tu me fais mal !

-J'espère bien ! Il réplique en me traînant à ma grande horreur, dans le manoir.

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après être entrés dans sa demeure, Lucius nous a conduit dans une pièce qui je suppose est son bureau.

Il m'assoit, brutalement sur une chaise matelassé de cuir avant de contourner le grand

bureau en chêne massif et de prendre place sur son fauteuil. Je dois avouer que je n'en mène pas large et que je commence à avoir sérieusement peur.

L'homme me dévisage avant de se pincer l'arrête du nez avec agacement. Puis il demande sur un ton sec :

-sais-tu les risques que je prends pour t'avoir ici ?

N'ayant aucunes envies de l'énerver encore plus, je me contente de rester silencieuse et il reprend :

-Non, évidemment ! Sinon, tu ne tenterais pas de te mettre hors jeu par tout les moyens ! Est-ce que tu te rends compte que tu aurais pu avoir des blessures bien plus importantes !

Soudain, je ris nerveusement ce qui déconcerte totalement Lucius et je dis en essayant de me ressaisir :

-Excuses-moi, pendant un instant, j'ai cru que tu étais hors de toi car j'étais avec Théodore. Quelle conne ! Mais quelle idiote je suis ! Tu ne penses qu'à toi et à ton petit succès !

Je comprends soudainement beaucoup mieux ce que tentait de m'explique Narcissa sur son mari et ses collections. Il ne voit rien en moi, à part un petit pion parfait pour sa réussite. Une belle image à exposer fièrement. Et mon cœur se brise, se tord douloureusement à cause de la déception de n'être rien qu'une pièce dans un jeu trop grand pour moi. Je soupire, déterminée avant d'annoncer sans préambules :

-Je démissionne.