Bonjour les lecteurs ou nouveaux lecteurs, on se retrouve aujourd'hui avec le sixième chapitre de HBHE. Certaines personnes ont pu voir que je traduis une nouvelle fanfic en parallèle "Pris dans la brume" que j'aime de tout mon coeur et je vous rassure : je continuerai de poster un chapitre par jour de HBHE. J'ai aussi vu que "drou" a commenté sur "Aphotic sage" et sache que la fanfic est terminée en anglais. Je me tâte à continuer de la traduire car je l'avais vraiment aimé. J'essaierai de publier au moins un chapitre par semaine de AS et SOY.
Un grand merci à Phyladelphia et à Drou (eh oui Draco est vraiment machiavélique tu verras dans ce chapitre hehe) pour vos reviews. Merci également aux favoris et follow, ça me fait toujours autant plaisir. De gros bisous et bonne lecture,
Lovlove0989
Musique recommandé : Hold on - Chord Overstreet
"Tu devrais aller te reposer Hermione."
Toujours aussi têtue, la Gryffondor secoua la tête et continua à lire, sans même le regarder. Il leva les yeux au ciel. Ces derniers jours, Blaise avait essayé (et échoué lamentablement) de convaincre la jeune préfète d'aller dormir. Il s'endormait tard le soir alors qu'elle était encore debout, en train de lire un livre ou de faire autre chose (comme parfaire ses devoirs déjà parfaits par exemple), et quand il se réveillait, elle était encore là.
Il voyait les cernes sous ses yeux.
Sa lueur habituelle avait disparu et son attitude autoritaire de miss-je-sais-tout se détériorait. Elle était désormais calme la plupart du temps. Elle ressemblait à un cadavre ambulant : physiquement présente, mais pas vraiment là.
Peut-être a-t-elle découvert ce que Draco a fait à Weasley ?
Elle ne pouvait pas I'avoir découvert. Draco était trop minutieux et trop prudent.
Blaise renifla. Comment une personne de son intelligence pouvait-elle s'intéresser à quelqu'un d'aussi stupide ? Si ça avait été un autre, il se serait senti mal pour elle.
Mais en réalité, il se fichait de ce qui était arrivé à Weasley.
Potter, d'un autre côté, c'était une autre histoire.
Les Zabinis étaient impartiaux durant la guerre. Ils n'ont pas participé, n'ont choisi aucun camp. Certains ont pensé que c'était de la lâcheté, mais les Zabinis pensaient différemment, car ils étaient différents. Ils ne voulaient pas se battre ni faire couler le sang.
Ils pensaient que la suprématie du sang pur pouvait être obtenue par d'autres méthodes que la guerre.
De plus, celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom était un sang-mêlé. Ils ne pouvaient pas s'imaginer suivre un sang-mêlé.
Potter a eu le culot de l'accuser, lui et ses parents, d'être des Mangemorts. Le bâtard.
Ses fausses accusations causèrent à ses parents une vie entière à Azkaban. Il serra les poings à cette pensée.
Il voulait se venger... d'une douce et atroce vengeance.
"Va dormir, Hermione." Il lui dit doucement en posant sa main sur son épaule.
Étonnamment, il ne haïssait pas Hermione pour son sang impur. Il l'admirait même. Elle était différente à sa façon. Tout comme lui.
Elle secoua simplement la tête à nouveau et continua sa lecture. Il fronça les sourcils.
Draco a dû faire quelque chose de mal encore.
"Ron !" Hermione s'entendit hurler alors qu'un cognard volait vers lui. Il ne l'a pas vu arriver et aussitôt, il tomba de son balai.
Oh, Merlin, non.
Elle pouvait entendre la foule de Gryffondor crier et haleter dans les tribunes alors que Ron Weasley s'écrasa au sol.
Elle avait vu cette scène traumatisante comme si elle était dans un film. Tout était si surréaliste. Elle ne pouvait pas respirer normalement.
S'il vous plaît, faites qu'il aille bien. Je vous en prie.
C'est à ce moment précis qu'elle leva soudain les yeux et rencontra ses orbes gris perçants. Il était sur son balai paresseusement, sans aucun effort. Il n'avait pas cherché le Vif d'or lorsque le match avait commencé. Il avait feint de le poursuivre à plusieurs reprises, mais s'était arrêté dès qu'il était assez près pour l'attraper. Cela avait rendu Harry furieux au plus haut point. C'était peut-être ce qu'il voulait de toute façon, faire enrager Harry. Il voulait aussi faire du mal à Ron. Il avait probablement planifié tout ça...
Le sourire arrogant de Draco Malfoy était dirigé vers elle.
Elle lui envoya son regard le plus venimeux. Si les regards pouvaient tuer, il serait probablement mort à l'heure qu'il était.
Elle détourna ses yeux de lui et se dirigea vers un Ron inconscient.
WWWWWWWWWWWWWWWWWWWWW
"Arrêtez de vous inquiéter, d'accord ?" cria-t-il furieusement à ses deux amis qui étaient maintenant assis à côté de son lit. "Je vais bien !"
"Nous sommes juste inquiets pour toi", défendit Harry. "Malfoy faisait le con. Il n'essayait même pas de gagner ! Il a sûrement ordonné aux batteurs de t'attaquer."
Hermione acquiesça de la tête.
"Arrête, tu veux ? Ne laisse pas ce crétin te faire perdre la tête", dit Ron.
Hermione bougea sur sa chaise nerveusement. C'était exactement ce qu'elle faisait ces derniers temps : laisser Malfoy l'atteindre. Elle n'avait pas du tout dormi parce qu'elle ne pensait qu'à ça, à cet horrible baiser.
La culpabilité la submergea quand elle se souvint l'avoir embrassé en retour. Stupide, tu es stupide Hermione, pensa-t-elle.
"Tu as besoin de quelque chose ?" demanda-t-elle, en chassant cette pensée. " Un oreiller en plus ? Ou une chocogrenouille ?"
"Hermioneee", se plaignit-il. "Arrête de me traiter comme si j'étais un bébé."
"Ce n'est pas vrai !" Elle fit un sourire.
"Écoute, je sais que Malfoy est un connard rusé, mais il ne m'aura pas facilement", dit fièrement Ron. "Je n'ai pas peur de lui, il ne peut pas me faire de mal."
"Pff. Ouais, c'est ça." Harry roula des yeux. Tous les trois rirent. "Ne nous fais plus jamais peur comme ça, d'accord ?"
"D'accord, d'accord", murmura-t-il.
"Tu es sûr que ça va, Ron ?" demanda Hermione à nouveau.
"Pour la énième fois, oui !" dit Ron en levant les yeux au ciel. "Maintenant, venez ici, vous deux. Faites-moi un câlin."
Une sensation de chaleur s'empara d'elle quand elle se sentit attirée dans un énorme câlin. Les bras autour d'elle étaient bien serrés, ne la lâchant pas. Cela la rassurait qu'ils restaient toujours avec elle. C'était... c'était sa maison. Personne ne pouvait lui faire de mal ici. La colère qu'elle avait pour eux disparut en un claquement de doigts. Elle se souvint pourquoi ils étaient si importants pour elle. Elle ne laissera pas Malfoy lui laver le cerveau pour qu'elle les déteste.
Elle ne le laissera pas détruire ça.
Malfoy ne sait pas à quel point Harry et Ron comptent pour elle.
Elle était dans leurs bras. Elle y était en sécurité... saine et sauve.
"Je vous aime les gars", murmura Ron à voix basse.
Elle entra à l'infirmerie à 12 heures précises, alors que tous les autres étaient dans la grande salle, en train de déjeuner. Elle arrangea ses cheveux quand elle vit son reflet dans un miroir et redressa sa jupe. Elle se dirigea vers son lit et remplaça les fleurs du vase par des lavandes qu'elle avait cueillies dehors ce matin, cela lui ferait penser à moi, pensa-t-elle joyeusement. Ce n'est que lorsqu'elle s'assit sur la chaise à côté de son lit qu'elle remarqua qu'il était réveillé.
"Ron-ron", dit-elle de façon séduisante, sans remarquer le soudain tremblement dans ses yeux face à ses tentatives pathétiques de tendresse.
"Qu'est-ce que tu fais ici ?" Il n'avait pas l'air heureux de la voir. Elle lui sourit.
"Je voulais voir comment tu allais."
"Eh bien, je vais bien, alors tu peux partir, s'il te plaît ?"
Elle masqua la douleur dans ses yeux par un autre sourire et essaya à nouveau.
"Écoute, je voulais juste-"
"J'aime Hermione." Il l'interrompit et se tourna sur le côté pour ne plus lui faire face. "Et enlève ça du vase. Je déteste les lavandes."
Elle sentit les larmes couler de ses yeux. Elle attrapa les fleurs et quitta l'infirmerie en courant. Elle courut si vite qu'elle ne vit pas où elle allait. Elle heurta quelque chose de dur et tomba sur les fesses, les lavandes s'éparpillant partout sur le sol.
"Oh, Merlin, tu vas bien ?" dit une voix grave. Quand elle leva les yeux, elle tomba sur les yeux gris de Draco Malfoy. Elle n'en croyait pas ses yeux. Draco Malfoy. Le Roi du Sexe des Serpentards. Il l'aida à se relever et d'un geste de la main, les lavandes se retrouvèrent dans ses mains. Il était capable de faire de la magie sans baguette !
"Oui, je vais bien." Elle ricana, essayant de contenir son excitation. Il lui sourit et elle ne put s'empêcher de rougir. Elle n'avait même pas remarqué que son charmant petit sourire ne rejoignait pas ses yeux.
Il était absolument magnifique.
"Pourquoi pleurais-tu ?" dit-il, l'air curieux et inquiet. Elle se rendit soudain compte de son visage taché de larmes.
"Oh c'est-" marmonna-t-elle. "Ron me déteste."
"Oh." Il fronça légèrement les sourcils. Il avait l'air sincèrement inquiet pour elle. " Pourquoi tu penses ça ? "
"Il l'a dit." Elle essuya ses larmes avec ses mains. "Je veux juste qu'il revienne. Je veux que les choses soient comme avant, lorsque Granger n'était pas de la partie... la pute", ajouta-t-elle dans un murmure.
Elle ne vit pas le léger éclair de colère traversait ses yeux.
"Ne t'inquiète pas, il va changer d'avis." Il sourit d'un air rassurant. Les rumeurs selon lesquelles il était mauvais n'étaient pas vraies finalement. Il était si gentil. Pourquoi les gens pensaient-ils le contraire ? "Je suis sûr qu'il ne pourra pas résister à quelqu'un d'aussi joli que toi. Mademoiselle ?"
"Lavande Brown." Elle gloussa à son compliment. Parvati serait si jalouse quand elle lui dirait que Draco Malfoy la trouvait jolie.
"Lavande Brown", répéta-t-il avec un ton charmeur. "C'est un plaisir de te rencontrer."
Il lui serra la main et commença à s'éloigner, elle le fixa du regard, en souriant bêtement.
"Oh et", il se retourna, oubliant de lui dire quelque chose. "J'ai entendu dire que Ron Weasley aime les roses."
Il lui fit un clin d'oeil et poursuivit son chemin, ses robes sombres flottant autour de lui.
Oui, les rumeurs sur lui n'étaient pas vraies finalement.
C'était si facile de manipuler les gens pour qu'ils fassent ce qu'il voulait.
Le rôle du gentil garçon que Draco avait joué à Lila Bleu ou Lava Beige ou quel que soit son nom, fonctionna parfaitement.
Cette fille était ennuyeuse. Elle riait toujours et essayait d'être séduisante. Il leva les yeux au ciel. Lui parler lui donnait envie de lui arracher tous ses cheveux.
Et elle avait eu le culot de traiter sa Hermione de pute.
Peu importe. Ça ne servait à rien de s'énerver maintenant. Le plan était en marche après tout.
Diviser pour mieux régner.
Rien que d'y penser, ça le faisait sourire. Il avait arrêté d'essayer de convaincre Hermione de détester Weasley. C'était un exploit impossible, elle était bien trop aveuglée par la "morale de l'amitié" pour y arriver.
Il avait failli... failli la manipuler. Mais pour une raison inconnue, elle avait retourné sa veste.
Il allait devoir y remédier.
Il se rendit dans la salle commune des préfets. Il voulait la voir. Il avait remarqué son comportement morose pendant les cours aujourd'hui. Blaise lui avait dit qu'Hermione ne dormait plus depuis quelques jours. Il était temps de rendre une petite visite à sa princesse... sa première visite après leur séance de bécotage au bord du lac.
"Toi !" cria-t-elle avec colère dès qu'elle le vit. Elle se leva de son siège, lâchant son livre, et en se dirigeant vers lui.
"Moi ?" dit Draco sur un ton moqueur, sachant pertinemment que cela allait l'énerver davantage.
"Tu as blessé Ron." L'expression sur son visage était meurtrière, c'était un vrai spectacle à contempler.
Oui, la furieuse, passionnée et fougueuse Hermione Granger était vraiment un spectacle.
Magnifique.
Il ignora le fait qu'elle défendait Weasley.
"Je n'ai rien fait, mon amour." Il ricana, faisant quelques pas vers elle. " Du moins pas de façon intentionnelle. "
Il esquiva aisément le sort qu'elle lui lança, d'un coup de baguette. Hermione se demanda comment il avait pu sortir sa baguette aussi vite. Cela la rendit nerveuse, mais elle n'allait pas reculer. Pas pour lui.
Elle lui envoya un autre sort, ne voulant rien de plus que d'effacer ce sourire de son visage diaboliquement beau. "Tu es ignoble, maléfique-"
"Oui, vas-y." Il tournoyait sa baguette dans ses doigts avec arrogance. Le sourire tordu et sadique ne quittant pas son visage. Pour lui, ce n'était qu'un jeu. Ça la rendait malade. Il fallait qu'elle se calme. Il faisait cela pour la déstabiliser. "Toujours en colère à cause du baiser, Hermione ?"
Il toucha un point sensible parce qu'il la vit se contracter légèrement. "Tais-toi."
"C'est drôle, je ne me souvenais pas que tu me détestais autant, vu comme tu m'as embrassé aussi."
Un flash de lumière violette le fit s'écraser contre le mur, mais il se remit rapidement sur pied. Cela ne lui avait pas fait mal du tout, mais cela l'avait quand même surpris. Il remit sa baguette dans sa robe. Vraiment impressionnant, Hermione.
"Tu savais parfaitement que j'étais bouleversée." Sa voix était remplie de venin et ses yeux étaient flamboyants. "Ce baiser n'était rien d'autre qu'une- une énorme-"
"Erreur", il finit pour elle.
Ses yeux s'assombrirent alors, perçant soudain ses yeux bruns. Le regard froid et impitoyable qu'il lui lança était si effrayant qu'elle recula d'un pas. Il était furieux. Elle n'eut pas le temps de réagir lorsque sa baguette s'envola de ses mains. Il marcha droit vers elle et quand il était à quelques centimètres, elle sentit son souffle sur son oreille.
Il n'utilisa même pas sa baguette. Comment a-t-il- ?
"Endoloris", murmura-t-il doucement.
Elle saisit ses bras pour se maintenir debout face à cette attaque soudaine. C'était tellement douloureux. Sa tête était baissée et ses yeux étaient fermés. Elle criait tellement qu'elle avait mal à la gorge. Elle avait l'impression qu'un million de couteaux lui transperçaient la peau et que chaque partie de son corps était déchiquetée.
Il ne fit rien lorsqu'elle enfonça ses ongles dans sa peau, ne s'éloigna pas même lorsqu'il commença à saigner.
"S-Stop", réussit-elle à dire. Elle ne pouvait plus s'accrocher à lui, alors elle tomba sur le sol et se cramponna à son ventre. Elle se recroquevilla en boule lentement, se mordant la lèvre pour s'empêcher de crier.
Il s'accroupit à côté d'elle, lui enlevant une mèche de cheveux de son visage.
"Une erreur ?" demanda-t-il froidement.
La douleur ne cessa pas. Elle ne faisait qu'empirer, comme si tous les os de son corps se fendaient d'un seul coup. C'était bien plus douloureux que le sort de Bellatrix et elle voulait que tout cela s'arrête.
Mais elle n'allait pas le laisser gagner.
"O-oui". C'était une erreur", s'étouffa-t-elle. Il fit claquer sa langue devant son entêtement et ne leva pas le sort. "J'aime Ron."
Comme c'était touchant. Il ricana de sa petite confession d'amour, ne sachant que trop bien ce qui allait arriver à Weasley bientôt. "Il va mourir."
"Non !" gémit-elle désespérément. "Qu'est-ce que tu as fait ?"
Il se contenta de rire à son expression horrifiée.
D'accord, il se sentait un peu mal de lui avoir jeté un sort (ce qui était un peu surprenant pour lui, car il ne s'était jamais senti mal d'avoir torturé quelqu'un de sa vie), mais il était tellement en colère quand elle lui avait dit que tout cela était une erreur. Elle devait retenir la leçon.
Elle devait savoir qu'elle lui appartenait.
Pourquoi a-t-elle tant essayé de défendre Weasley de toute façon ? Tout ce que le roux faisait c'était de la laisser tomber et de l'utiliser tout le temps. Weasley l'insultait et la rabaissait pour qu'il se sente bien dans sa peau. Il était peu sûr de lui et jaloux d'elle et de Potter, parce que sans eux, il serait inutile.
Weasley n'avait même pas remarqué qu'Hermione n'avait pas dormi ces derniers temps ou qu'elle avait l'air plus triste que d'habitude.
Alors pourquoi ?
Elle devait être folle. Si c'est ce qu'on appelle l'amitié, alors il était content de ne pas avoir d'amis.
Elle se porterait tellement mieux sans eux.
Allez, mon amour, abandonne pour que je n'aie plus à te faire de mal.
Il avait pitié d'elle. Le sort n'était toujours pas levé. Elle vit des taches noires devant ses yeux et tout devint noir.
Elle s'est évanouie ? Draco jura.
La détermination d'Hermione était admirable, mais si elle continuait à s'opposer à lui, elle risquait de ne pas survivre.
Il pinça l'arête de son nez et soupira. Il regarda la belle forme inconsciente devant lui et lui toucha doucement la joue. Il l'avait un peu sous-estimée. Elle était bien plus forte qu'il ne l'avait cru.
Satanés Gryffondors.
Au moins, elle dormait maintenant. Il fallait qu'il modifie sa mémoire. Il la porta comme une mariée et marcha jusqu'à l'escalier qui menait à sa chambre.
"Il s'est passé quoi ici ?" Blaise venait d'entrer dans la salle commune. Ses yeux se posèrent sur Draco, puis sur la jeune préfète endormie dans ses bras.
Ils vont vraiment bien ensemble. Blaise pensa sinistrement. Draco lui fit un sourire satisfait.
"J'ai enfin réussi à l'endormir."
Elle était venue pour la deuxième fois à l'infirmerie ce jour-là. Des fleurs d'un autre type dans les mains, un mélange de rouge, de blanc et de jaune. Elle n'était pas sûre de la couleur qu'il aimait, alors elle les avait toutes ramassées.
Tranquillement, elle remplaça les fleurs du vase par les roses.
C'est alors qu'il commença à convulser, à cracher du sang de sa bouche et quelques gouttes sortaient de ses yeux.
"M-Madame Pomfresh !" cria-t-elle avec horreur.
La guérisseuse, légèrement sous le choc, se précipita vers Ron, mais il était trop tard.
Il y avait tant de sang. Ses yeux, complètement injectés de sang, étaient ouverts, mais il n'y avait plus rien dedans. Il était mort.
