UA.
Alisha Horiraito : Voici enfin ta commande ;)
Disclaimer : Fairy Tail ne m'appartient pas.
Rating : M
FIRST TIME
C'est le week-end et ses lèvres sont collées contre celles de son petit-ami, allongé juste à côté d'elle. Leurs baisers sont lents mais langoureux ; elle sent sa main posée sur sa taille alors que sa langue cajole tranquillement la sienne, créant parfois un léger bruit humide qui tord subitement son ventre. Sa brève inspiration lui apporte l'odeur musquée qui se dégage du pull de Gerald. Ses doigts viennent d'ailleurs l'agripper, au niveau de son dos, alors qu'il vient soudainement de la rapprocher, pressant sa poitrine contre son torse ferme.
Son soupir s'écrase contre sa bouche qui ne quitte plus la sienne, créant une chaleur familière vers son bas-ventre. La même que toutes les autres fois, dans cette situation similaire, celle qui inclue de très près un appartement sans sa mère et des révisions mises de côtés. Erza sait très bien que ce n'est pas sérieux mais, parfois, elle a besoin de mettre le côté perfectionniste de sa personnalité de côté et, avec lui, c'est très simple. Il a toujours été une distraction très efficace, surtout lorsqu'il la regarde comme maintenant ; avec tendresse et envie.
Gerald appuie son front contre le sien tout en glissant ses doigts sur son cou, caressant délicatement le col de sa chemise avant de faire sauter le premier bouton. Son cœur s'emballe de plus belle et sa respiration devient bruyante quand il embrasse langoureusement sa gorge, descendant progressivement vers le creux entre ses clavicules. Le froissement de son vêtement lui parvient vaguement, étant trop occupée à pousser de petits gémissements sous sa langue et ses dents parcourant sa peau.
La trainée humide qu'il laisse après son passage la fait frissonner de plaisir et se cambrer. Ses doigts se glissent entre les mèches bleues, les mêmes qui effleurent la dentelle de son soutien-gorge ; il lève les yeux vers elle alors que son nez pousse un peu le matériau, libérant lentement une pointe rose et tendue par l'excitation. Sa langue est chaude quand elle la parcourt et l'encercle et le feu lui monter aux joues. Erza bloque un énième bruit gênant lorsqu'elle sent sa main rugueuse se faufiler sous sa jupe, massant distraitement sa cuisse tremblante tout en s'avançant progressivement vers sa culotte.
Il a toujours été très entreprenant et elle ne lui a jamais reproché ça, bien que son ventre s'est parfois crispée quand elle a compris que Gerald a déjà goûté à ce plaisir, avec d'autres filles. La jalousie est dévorante mais, là, maintenant, elle n'a plus sa place ; Gerald est fidèle lui a déjà fait très clairement comprendre qu'il l'aime. Il l'a toujours aimée. Elle a juste été très longue à la détente et il ne s'est pas empêché de vivre en attendant qu'elle le réalise.
Ses baisers descendent progressivement, épousant parfaitement la ligne de son ventre. Sa langue taquine son nombril puis, en mordant sa lèvre inférieure, le lycéen écarte ses cuisses puis remonte sa jupe plissée. Les souvenirs du début de semaine lui reviennent en tête et la flamme dans le creux de son ventre gagne aussitôt du terrain, léchant les bords de sa conscience pour la consumer davantage.
Elle croise ses yeux verts qui brillent fougueusement alors qu'il retire sa culotte devenue humide de son excitation. Il n'y pas de mots, juste des actions, et elle l'observe plonger sa tête entre ses jambes, à peine recouvertes par son vêtement. Son impatience attise son désir et sentir ses vêtements frotter contre sa peau la rend folle. Elle serre le drap entre ses doigts pendant qu'il explore sans retenue toute son intimité ; sa bouche l'embrasse avidement, sa langue la mémorise à nouveau, et ses dents effleurent distraitement son clitoris, suffisamment pour qu'elle commence à davantage se cambrer.
« H-hum... Gerald... »
Son souffle brûlant s'abat sur sa salive et lui envoie une décharge électrique dans tout le corps. Erza ondule lentement les hanches, délaissant le drap pour venir tirer les cheveux de son petit-ami à la place. Les bruits indécents qu'il fait entre ses cuisses font monter de plus en plus son excitation, tout comme le sentir masser ce petit paquet de nerfs avec suffisamment de fermeté pour lui montrer les étoiles, bien plus encore quand son index s'immisce en elle.
Gerald ne s'arrête pas, même alors qu'elle est tremblante et haletante après sa jouissance. À la place, il s'attarde comme pour mémoriser chaque parcelle de son intimité sensible, puis il remonte pour l'embrasser longuement, amoureusement, ses mains tenant ses joues rouges. La bosse de son pantalon, qu'elle a brièvement aperçu, vient se presser entre ses cuisses et elle mord aussitôt sa lèvre inférieure, sachant pertinemment ce qui se cache sous ça.
Le cap des préliminaires a été passé depuis longtemps ; ils ont appris à se découvrir, à savoir ce qu'ils aiment. Des moments doux, parfois un peu gênants pour elle, ne s'étant jamais retrouvée nue devant un garçon avant lui. Mais maintenant, c'est différent. Elle a gagné en assurance, bien qu'elle soit encore parfois timide sur certaines choses. Mais ça, ça ne l'empêche pas d'explorer de nouvelles choses.
Et aujourd'hui, elle a envie d'aller plus loin.
De passer un cap.
« J'ai envie de toi, chuchote-t-elle en glissant ses mains sous son pull.
- Tu...
- Oui. »
Son haut finit par terre et elle peut admirer la musculature déjà saillante du jeune homme : il a peut-être juste dix-neuf ans, mais son corps est digne de celui d'un dieu gréco-romain. Ses abdominaux se contractent quand elle passe ses paumes dessus, descendant vers son pantalon qu'elle déboutonne sans hésiter. Maintenant assis, la rouquine en profite allègrement, embrassant son torse, léchant un téton, mordillant ses côtes, pendant que ses doigts dessinent le forme de son érection au travers de son boxer.
« Allonge-toi chérie. » murmure-t-il en la repoussant doucement contre le matelas.
Son inspiration est interrompue par le baiser du garçon qui ôte son sous-vêtement et le reste de ses habits. Il est lent, comme par peur de l'effrayer, avant de doucement s'écarter. Son nez effleure le sien et il se met à sourire, comme pour retenir un rire ; est-il nerveux ?
« Je dois me lever. Pour prendre le préservatif dans mon portefeuilles. »
Erza, elle, ne se contient pas et glousse, cachant son visage entre ses mains. Même si elle tente de le cacher, elle reste un peu angoissée. Après tout c'est nouveau pour elle, elle ne sait pas comment elle va réagir ensuite.
Quand elle sent qu'il est parti vers la chaise du bureau, là où est sa veste, elle tourne la tête pour l'observer ; les muscles de son dos roulent sous ses mouvements et la chute de ses reins est une création divine. Gerald se retourne et lui fait face avec un sourire enfantin, déballant lentement la protection pour l'enrouler sur son sexe tendu, sous son regard attentif. Une chaleur la dévore de l'intérieur et elle serre brièvement ses cuisses, parce qu'il remonte sur le lit et les écarte en humidifiant ses lèvres.
Il est à genoux, tenant d'une main sa verge dont le bout se frotte lascivement entre ses plis plus qu'humides. Sa paume, de son autre main, s'appuie sur le matelas, tout près de sa taille, et elle regarde avec délice les veines saillantes.
« Tu es prête ? »
Sa voix rauque la fait bruyamment expirer. Ou alors c'est peut-être plutôt à cause de son pouce qui vient de masser circulairement son clitoris.
Elle hoche la tête tout en posant ses yeux sur son visage ; Gerald enfonce peu à peu son sexe, ondulant sans se presser son bassin pour l'habitude. Ça brûle, ça picote, elle sent la manière dont il l'étire pour entrer. Quand il est suffisamment en elle pour lâcher son érection, il vient l'enlacer et embrasser tout son visage avec tendresse. Il prend son temps, caresse son front puis sa joue et l'arrière de sa tête pendant qu'elle essaie de s'habituer à la sensation.
Une fois entièrement elle, le lycéen ne bouge plus, ses doigts dessinant des motifs aléatoires sur sa cuisse. Ses baisers continuent de parsemer sa peau avec une infinie douceur.
« Ça va ?
- Oui, expire Erza en le serrant contre lui, c'est juste étrange.
- Je vais bouger lentement, d'accord ? »
Et il tient parole, durant de longues minutes, jusqu'à ce qu'elle lui demande d'accélérer ; la douleur est passée mais il reste un léger inconfort. Pourtant, malgré ça, quand le bout de son sexe s'enfonce profondément en elle, le plaisir monte. La rouquine attrape ses cheveux d'une main pendant que ses ongles ratissent son dos. Il s'écarte un peu de son corps aussi chaud que le sien pour flatter son clitoris. L'effet est immédiat et Erza pousse un gémissement plus fort que les autres, arrachant un sourire de satisfaction à son amant. Ses chevilles se croisent vers ses reins pour lui intimer d'y aller fermement, recherchant à tomber une autre fois de cette falaise de désir.
Le plaisir monte crescendo, jusqu'à ce qu'il l'emporte dans un nouveau tourbillon. Ses paupières sont fermées et elle a les lèvres entrouvertes, avec la respiration qui se bloque durant quelques secondes. La respiration hachée de Gerald lui caresse l'oreille et elle le serre davantage contre elle, tout en le sentant se retirer d'elle, maintenant mou.
« Tu es vraiment belle quand tu jouis. »
Erza lui tape l'épaule sous la gêne, absolument pas prête à entendre une telle déclaration. Il rit de plus belle en embrassant longuement sa joue. Elle tripote nerveusement ses cheveux, sentant l'humidité entre ses cuisses toujours grandement écartées pour l'accueillir.
« Qu'est-ce qu'il y a ?, demande-t-il en caressant son épaule.
- J'ose pas regarder si j'ai saigner, marmonne-t-elle en réponse.
- Tu veux que je regarde à ta place ? »
Bien sûr qu'il est sérieux quand il a demandé ça ; Gerald a toujours été très clair avec ce sujet, ne désirant aucun tabou entre eux deux. Donc c'est un peu une question réthorique, parce qu'il vient de se redresser pour inspecter son entre-jambes.
« Il n'y a rien. »
Il lui sourit d'une manière si rassurante que son cœur loupe un battement. Sa bouche retrouve la sienne pour un long baiser, durant quelques secondes.
« Tu veux prendre une douche ? »
Tout en enlaçant son cou, Erza se perd à nouveau dans la profondeur de son regard.
« Bonne idée. »
Et alors qu'il la soulève avec une aisance toujours aussi troublante, tout en l'observant comme la plus belle femme au monde, elle sait qu'elle ne veut personne d'autre.
