Suite alternative du chapitre spécial sur Noël où notre petit Gégé est revenu plus sexy que jamais dans les scans ! Pardon pour les éventuelles fautes.
Alisha Horiraito : Pour Nouvelle Ère, ça va dépendre si je trouve comment écrire mes dernières phrases. Mais je pense qu'après les vacances ou durant, il sera posté et, avec de la chance, la deuxième partie de Sorcellerie ;)
Lulu-folle : Oh oh, non, pas souvent… x)
Maddie : Oui, si seulement le manga nous donnait plus de moments entre eux !
Lilo : Merci de toujours apprécier mes écrits, ça fait chaud au cœur :)
Disclaimer : Fairy Tail ne m'appartient pas.
Rating : M
SWEET CHRISTMAS
Il était minuit passé.
Ses lèvres caressèrent les siennes tendrement, suivirent un doux rythme où sa langue effleurait la sienne sous un exquis mouvement – si délicieux qu'elle émit un soupir appréciateur, ses doigts se mêlant dans les mèches rebelles du jeune homme. Une des mains du concerné suivit la délicate courbe de son dos, chuta jusqu'aux creux de ses reins – le manteau posé sur ses épaules par ses soins était désormais par terre, gisant quelque part dans sa chambre – alors que l'autre se reposa contre sa joue droite pendant qu'il inclinait légèrement son visage pour approfondir leur baiser – fort, passionnée, envieux –. Titubant vers son lit sous un amas de soupirs désireux, elle lui ôta son col roulé pour le pousser sur le matelas, séduisante, sa bouche embrassant fébrilement la peau où palpitait férocement son pouls. Lorsqu'elle releva la tête – ses mèches tombant devant ses longs cils – elle plongea dans les yeux émeraude, autant hypnotisée par leur couleur que par les paillettes dorées fondues à l'intérieur.
Sous l'éclat lunaire, Gerald était plus attirant encore. Sa peau hâlée, étirée sous ses muscles fermes, semblait taillée dans du marbre mais sa chaleur lui intima le contraire et elle succomba à l'étreinte qu'il lui offrit tout en échangeant leur position. Il baisa son cou lentement, descendit dans ce même rythme qui la fit frissonner de plaisir. Ses lèvres humides atteignirent finalement sa poitrine et après avoir passé ses paumes contre ses mamelons durcis, il partit en suçoter un – chaud et dur, son estomac se contracta sous l'envie et son corps s'arqua –. Elle gémit, creusa ses doigts dans le cuir chevelu. Sa voix de velours – devenue rauque – lui susurra de somptueuses promesses dans le creux de son oreille et la flammèche dans son ventre s'affola, brûla ses entrailles d'un feu dévorant, accentué par les effleurements anodins que le jeune homme lui prodiguait, entre ses cuisses.
Folle – c'était ainsi qu'elle devenait entre ses habiles doigts –.
Ses dents mordaient furieusement sa lèvre inférieure pour retenir des sons qu'elle ne se savait pas capable de produire tandis qu'il explorait son intimité de sa bouche avide – sa langue titillait un endroit sensible, s'évadait jusqu'à un autre dans un mouvement parfait, la laissant alanguie et gémissante de bien-être – à l'intérieur d'elle, c'était un véritable feu d'artifice. Elle se consumait un peu plus à chaque minute qui défilait jusqu'à atteindre un point culminant. Fracassant, dévastateur de toute raison, une vague de plaisir sans pareille la traversa pour lui tirer un cri qui brisa le silence déjà perturbé de la pièce pour que, la seconde qui suivit, une délicieuse friction raviva les braises encore chaudes.
La respiration hachée du mage se mêla à la sienne, heurtée sous la cadence qui remuait leur bassin. Son front son pressa contre le sien et elle enserra sa taille de ses longues jambes pour le rapprocher plus encore. Elle agrippa ses épaules – ses ongles s'enfonçant dans la peau tout en glissant et il grogna, accélérant subitement ses mouvements. Et, à nouveau, les réminiscences qui l'avaient ravie revinrent, plus brutes cette fois.
Elle haleta, son corps recouvert par une délicate couche de sueur qui fit briller son épiderme. Un baiser papillonna sur ses lèvres, rapidement suivit par un second qui lui tira un rire exténué. Elle tourna la tête sur sa droite pour rencontrer son regard. Elle lui sourit et murmura, narquoise ;
« Tu devrais venir plus souvent pour Noël. »
