Bonjour ou bonsoir,

Aujourd'hui, je tenais fortement à m'excuser pour mes parutions terriblement catastrophiques – eh, ça fait pas mal de temps, pas vrai ? –. J'en ai honte mais mes obligations actuelles font que j'ai carrément moins de temps pour l'écriture à cause du lancement du projet bac. D'ailleurs, je pense que ça s'annonce comme une fichue catastrophe, tout ça. Bon, je ne perds pas espoir, je n'en suis encore qu'à la phase d'analyse et… et je m'égare, désolée.

Alors voilà… j'ai bien peur que mes écrits prennent un sacré coup à cause de mes absences. Je ne dis pas que tous mes écrits sont en pauses pour le moment ou que je les abandonne, hein, mais me voici dans la mouise pour servir en temps et en heure. J'espère que vous ferez preuve de tolérance et vous laisse lire cet écrit qui va sans doute me valoir toutes les insultes du monde, d'ailleurs… haha… *s'enfuit en courant*

( UA ).


Alisha Horiraito : Les fins que tu as cité sont effectivement toutes plus au moins possible et j'admets que celle où Gerald rend l'âme en déclarant son amour pour sa belle guerrière serait sans aucun doute la plus terrible et sadique… surtout après toutes les épreuves et séparations qu'ils ont enduré tout au long du manga ! Après, je me demande si notre petit mage aux penchants de rédemption serait capable de se détourner de son sordide chemin au moins une fois et se remarque ainsi à quel point se détendre en compagnie de l'être aimé est fichtrement agréable – à méditer. S'il est enfin libéré de toutes contraintes, il peut bien faire un petit écart ou sinon, c'est Erza qui le coince pour le forcer à avouer ses sentiments. Une relation distance, ça pourrait être une bonne option entre eux… hum… j'espère que Gerald ne fera pas l'âne mais Mashima semble prendre un plaisir fou à les torturer. Sinon, pour le dernier chapitre en date – qui devait être Better Man, il me semble – et bien je me range de ton côté ! Gerald est déjà un homme parfaite à mes yeux aussi et je me demande également pourquoi les hommes comme lui n'existent pas...

Lilo : Je ne sais pas quand était ton anniversaire mais le prochain te sera dédié rien qu'au titre ! ( et bravo, tu as posté la centième reviews sur ce recueil ! )


Disclaimer : Fairy Tail ne m'appartient point.


Rating : T


DISPUTE


« Vas-t-en. »

Déchirure – la douleur parcourut sa poitrine, l'enserra, l'étreignit sous une amère souffrance –. Son monde s'effondra sous ses pieds sans qu'il ne puisse rien y faire. Les mots qu'il tentait désespérément d'articuler s'entasser au fond de sa gorge pour le laisser muet et incapable de s'expliquer – et il se trouvait pitoyable, tant pitoyable –. Il voulait hurler, renverser tout ce qui lui passait sous la main – parce que malgré tout, il y avait cette colère au fond de lui. Un orage grondait et la tempête lui arrachait ces gouttes qui perlaient au coin de ses yeux –. Lorsqu'il s'avançait, elle reculait – bon sang, elle s'éloignait de lui, désirait prendre autant de distance que possible et c'était tellement – tellement – douloureux que c'était comme se prendre un coup de poing dans le ventre – et ô seigneur, il avait cet espoir que tout cela n'était qu'une foutue blague, que rien de tout ça se passait réellement.

Une bouteille explosa violemment au sol – fracassant, écho à cette amour qui s'était fissuré – pour en laisser des éclats sur la moquette. Les paroles pourtant étranglées sortaient maintenant plus acerbes que jamais – alors ce n'était plus « nous » mais « toi et moi » et tout ce qui s'était construit se volatilisa –. La rage le consuma et finit par anéantir les onces de cette souffrance inhumaine qui le laissait pantois, fébrile. Le temps s'était comme arrêté pour montrer à quel point cet instant s'avérait cruel – les larmes qu'il avait séché coulèrent sur ses joues qu'il avait caressé pour rouler jusqu'aux lèvres qu'il avait embrassé tant de fois de manières tant différentes. Mais pourquoi tout semblait si loin ?

« Pars ! »

Ils étaient comme dos à dos, dans l'incapacité de se comprendre, de s'aimer comme ils avaient appris à le faire. Les aiguilles de l'horloge s'étaient immobilisés, fragment du vestige d'un passé heureux, d'un présent déchirant d'un futur incomplet – il le refusait. Non, pourquoi ça se passait ainsi ? Ils avaient fini de jouer. Partir et revenir, comme étant enfant. Partir et revenir, c'était ça aussi, maintenant, les grands y jouaient encore –.

Stop, stop.

Et si nous reprenions à zéro ?

Sous ses yeux, tout se passait au ralenti – les gestes, les mots prononcés, les objets brisés car la fissure en eux était trop importante pour être ignorée –.

« Prends tes affaires et fiches le camp, tu as compris ?! Je ne veux plus te voir ! »

Non, s'il te plaît, cesses de te mentir.

Ses mains attrapèrent ses poignets – peut-être un peu trop brutalement, peut-être un peu trop rapidement – pour qu'elle rompe le contact en le repoussant. Elle lui cria dessus, lui cracha des insultes. Rien n'y faisait. Tout sonnait faux. Tout sauf leurs sentiments – rien ne pouvait donner une raison valable ou logique à cet amour destructeur –.

Je te hais, je te hais, je te hais.

La pluie dégringola sur son visage rougi – il se sentit vivant et seul –.

Les rues étaient désertes et la porte derrière lui remémorait son claquement dès qu'il la fixait.

Oui, il se sentait vraiment vivant et seul, là, le regard vide et le cœur en morceaux, ses mains tenant difficilement les sangles de ses sacs verts qui tombèrent à terre dès lors où il passa ses paumes sur ses pommettes, là où les larmes salées d'amertume et de douleur roulèrent silencieusement.