Bon alors, me voici * esquive les tomates * pour vous présenter des excuses. J'ai négligé ce pauvre recueil. Je me rends bien compte de ça et j'en suis vraiment désolée.
Maintenant concernant ce chapitre. Au départ, je voulais traiter de la drogue et de l'alcool, le tout avec de la dépression, mais je n'ai malheureusement pas encore fini cet écrit. Donc je m'excuse auprès de toi, Alisha, moi qui voulais te servir quelque chose de sombre et dramatique et bien… ce ne sera pas pour tout de suite, bien que j'ai écrit une bonne partie. À la place, j'ai pondu autre chose sur le thème de l'addiction.
Le prochain traitera bien de la Saint-Valentin, commande de Lilo.
Donc voilà. Encore désolée et j'espère que cet écrit va vous plaire.
À bientôt – je pense –.
Alisha Horiraito : C'est vrai que Gerald en professeur d'espagnol aurait pu être plus… malin. Mais je sais que j'avais tout un raisonnement dans ma tête, il faut juste que je le retrouve.
Uchibuster : Encore merci d'aimer mes écrits !
Lilo : Voilà voilà. Une nouvelle publication. Et si tu t'ennuies, tu peux toujours passer sur les derniers que j'ai posté.
Disclaimer : Fairy Tail ne m'appartient pas.
Note: T
ACCRO
Elle mourrait à petit feu. Son corps se consumait de l'intérieur, faute d'un amour trop dévorant. Et, oh, elle aimait cette sensation. Sa voix vibrait, son épiderme se hérissait délicieusement sous son sourire. Mais pourtant, pourtant, elle le refusait. Non, non, non. Erza ne voulait pas tomber amoureuse, pas de lui. Pas alors qu'il partait, lui tournait le dos. Pas alors qu'il la laissait seule, encore.
« Je t'aime. »
Des mots tabous, mués, incapable d'être prononcés. Mais qu'est-ce que ça pouvait faire ? Qu'est-ce que ça allait changer ? Elle criait, agrippait ses cheveux, se balançait sur son lit pour taire ces odieux sentiments. Elle devait le détester, le haïr. Arrêter de fondre sous ses yeux verts, stopper cette course effrénée, foutre en l'air tout ce qui faisait qu'elle était éperdument tombée pour cet homme.
« Non, je ne veux pas de ton étreinte. »
Pourquoi c'était si dur ? Pourquoi, pourquoi elle s'acharnait ?
« Dis-moi que tu m'aimes. Dis-le moi, j'en ai besoin. »
La douleur de ses mains sur son corps, la souffrance de ses lèvres contre son front, le mal de ses paroles, elle en redemandait. Et lorsqu'il tentait de partir, bon sang, elle le retenait. Elle empoignait ses vêtements, échangeait un regard avec lui, esquissait un faible sourire. Mais, bon Dieu, il finissait toujours par s'en aller.
« Veux-tu rester ? »
La passion coulait en elle, comme le sang à travers ses veines. Alors elle continuait. Elle continuait de l'attendre pendant qu'il s'avançait lentement vers elle. Un pas, deux pas. Puis il disparaissait et ils revenaient à la ligne de départ. Stop. Pas plus. Pas plus de cette séparation. Parce que, non, elle ne voulait pas être amoureuse de cet homme s'il n'essayait pas. Sa raison voulait la réveiller de ces doux rêves tortueux. Son cœur l'y emprisonnait et elle succombait, appréciait la tempête qui régnait en elle.
« Qu'est-ce que tu m'as fait ? »
L'amour contrôlait tout. Il la contrôlait. Et elle acceptait ça, juste pour le revoir.
