Lilo : Oh ? Oui, l'amour est beau. Mais j'avais l'impression d'avoir tourné leur amour sur un côté plus… masochiste x). Je sais bien que tu es preneuse si j'ai d'autres écrits en réserve mais je n'aime pas le fait de prévoir et d'ensuite annuler. Je déteste ça.
Alisha Horiraito : Merci de ne pas m'en vouloir et ravie que le précédent écrit soit à ton goût ! Et je suis d'accord… ce sujet-là revient souvent. Mais non, voyons, en aucun cas nous ou d'autres personnes ont l'esprit mal placé… pas vrai ?
Disclaimer : Fairy Tail ne m'appartient pas.
Rating : T
SAINT-VALENTIN
Même si aujourd'hui était un jour dit pour « les amoureux », Gerald devait aller au travail. Bien sûr, il n'était pas parti sans quelques petites attentions à l'égard de sa femme. Il sourit en l'imaginant humer le parfum des fleurs puis en lisant les post-it qu'il avait mis dans des endroits chez eux, là où il était certain qu'elle allait passer. Il rit sous la possibilité de ses yeux brillant pour le gâteau qu'il avait acheté à la boulangerie ce matin. Oui, le nouveau Président du Conseil aimait la Saint-Valentin, bien qu'il n'avait pas forcément besoin de cette journée pour rendre heureuse la rouquine.
« Voici les nouvelles lettres d'excuses du Maître de Fairy Tail, ainsi que les réclamations de dédommagements de leurs récentes missions, le tout avec de nouvelles plaintes. »
Avec un sourire poli et non un gémissement plaintif, il accepta le tas de feuilles qui ensevelit son bureau déjà croulant sous une tonne de travail. Il saisit le premier papier avec un air las, puis le deuxième et le troisième. Toujours une partie du village démolie ou une forêt presque rasée. Parfois c'était juste un bâtiment, un mur – il préférait ces cas-là –. Avec dix lettres dans la main qui traitaient de Natsu, il s'empara d'un bout de papier propre de l'autre. C'était le moment de rédiger un petit rapport pour Makarof.
Généralement, après une journée comme celle-ci, le jeune homme rentrait chez lui avec l'idée de prendre une douche puis de s'écrouler dans son lit pour un sommeil mérité – pas besoin de manger, il l'avait fait au Conseil à cause de l'heure tardive –. Pourtant, alors qu'il avait ouvert la porte de sa chambre, il se figea avec les yeux écarquillés, pas certain s'il rêvait ou non.
Dans cette pièce éclairée uniquement avec des bougies, il y avait assis sur leur matelas Erza. Une Erza aux jambes croisées et à la tête un peu penchée sur son côté gauche. Elle lui offrit un sourire charmeur et son cœur sauta un battement.
Elle était habillée – est-ce qu'il pouvait vraiment dire « habillée » ? – en noir. La maigre dentelle s'accrochait à la peau nacrée et cachait difficilement son corps. Ce n'était pas une des nuisettes qu'elle portait. Non non. Ça, c'était carrément autre chose. Son haut remontait sa généreuse poitrine, laissait entrevoir le ventre plat. Elle jouait avec le ruban de satin qui retenait sa culotte en le fixant.
« Tu m'as manqué, Gerald. » dit-elle d'une voix séduisante et un peu rauque, ses doigts ne cessant pas de s'amuser avec le tissu qui maintenait son sous-vêtement.
Congelé sur place, tout son sang se précipita à son aine. Gerald ouvrit la bouche mais aucun son en sortait. Le doux rire qui effleura ses tympans refit battre rapidement son cœur. Il la vit glisser son regard vers son entrejambes, toujours avec ce sourire qui commença à réchauffer tous ses muscles.
« Je suppose que tu es heureux de me voir. » commenta Erza.
Et puis, elle arriva et saisit la ceinture de son pantalon, le tirant vers le lit avec elle.
Oh oui, Gerald aimait la Saint-Valentin.
