Hello, chapitre suivant ^^ Pour petit rappel, Drago vient d'aller profaner la tombe de ce cher Dumby, et il rentre au château-là.
Bonne lecture ^^ (désolée du retard d'ailleurs aha, mais bon, après, vous ne me réclamez jamais d'avoir la suite donc... xD)
-La Fouineuse-
De retour à Poudlard, Drago alla directement prendre une douche, voulant se laver de toutes les saletés qu'il aurait pu attraper et, inconsciemment, voulant laver sa mémoire de la vision morbide du corps squelettique et décharné de l'ancien directeur de Poudlard.
Il resta ainsi sous le jet de la douche pendant plus d'une demi-heure, ne parvenant pas à voir autre chose que les orbites sombres fixées sur lui. Il frissonna de nouveau, horrifié d'avoir eu à faire ça.
Estimant que rester plus longtemps sous la douche ne l'aiderait pas, il coupa l'eau et sortit de sa salle de bain, vêtu d'un simple bermuda et d'un T-shirt. Il savait qu'il n'arriverait pas à dormir maintenant. De toute manière, le réveil sonnerait dans une ou deux heures pour les cours de ce lundi matin, alors à quoi bon ?
Il alla dans la salle commune, où des bûches finissaient de se consumer dans des craquements sonores. S'asseyant dans le canapé, il avisa la Xbox. Hermione lui avait dit que c'était parfois un bon moyen de passer le temps, et de penser à autre chose. Or, c'était là les deux objectifs qu'il s'était fixés pour les deux heures qui venaient.
Il s'approcha de la console, et tenta de se souvenir de la manière dont Hermione l'allumait. Après plusieurs essais infructueux, le logo s'afficha à l'écran, et il poussa une petite exclamation de joie, qu'il étouffa bien vite en se rappelant qu'Hermione dormait à côté.
Il s'installa confortablement dans le canapé, la manette à la main, et attendit.
« Oh, allez, quoi, t'attends quoi ? » marmonna-t-il.
Il patienta encore quelques minutes, mais la console n'avait pas l'air de se décider à lancer le jeu.
« Tu sais, tu vas attendre pas mal de temps comme ça si tu attends que le jeu se mette tout seul dans la console. » entendit-il derrière lui.
Il sursauta et, se retournant, il vit Hermione, en short et débardeur, avec un gilet léger simplement posé sur ses épaules. Elle avait l'air encore endormi, mais souriait d'un air taquin, adossée contre le mur.
« Je t'ai réveillée… ? demanda Drago avec une moue gênée.
- Ne t'inquiètes pas pour ça, je n'arrivais pas à trouver le sommeil depuis pas mal de temps, j'ai fait des rêves assez étranges. Mais, et toi ? Qu'est-ce que tu fais à… 4h45 du matin, poursuivit-elle après avoir vérifié sa montre, à jouer à la Xbox ? Enfin, essayer de jouer ! » rit-elle.
Drago se renfrogna légèrement.
« Franchement, si t'es venue pour te moquer, tu peux repartir…
- Oh, le prends pas comme ça, Drago. »
Il l'entendit s'approcher, et elle s'approcha de la console avant d'aller s'asseoir à côté de lui. Il lui jeta un regard discret, la détaillant pendant qu'elle installait le jeu.
« Tu vois, là ça devrait être mieux ! » fit-elle avec un petit sourire.
Voyant qu'il ne répondait pas, elle le regarda, et le vit, les yeux fixés sur elle.
« Drago… ça va ? demanda-t-elle avec un air gêné, en rougissant légèrement.
- Euh, oui, oui, ça va, lâcha-t-il soudainement en détournant le regard. Ça va fonctionner, là ? s'enquit-il.
- Oui, ça devrait aller… »
Hermione lui lança un regard étrange, mais ne dit rien de plus.
« Bon, je te laisse, essaye de pas faire trop de bruit, d'accord ? » plaisanta-t-elle en se levant.
Drago hocha la tête sans la regarder, et fut très vite absorbé par son jeu. Hermione resta quelques instants, à le détailler, et eut un petit pincement au cœur quand elle s'aperçut qu'il ne lui avait pas proposé de rester. Après tout, il a le droit de vouloir jouer tout seul… se dit-elle en retournant dans sa chambre.
Le jeu remplit rapidement les objectifs de Drago, qui joua jusqu'à ce que le réveil d'Hermione ne sonne, à 6h50. Les rayons du soleil perçaient à travers les nuages, éclairant l'intérieur de la salle commune. Il n'avait pas vu le temps passer, et s'aperçut qu'à la lumière du jour, ses pensées n'étaient plus aussi sombres qu'elles ne l'étaient quelques heures auparavant.
Mais si elles étaient moins sombres, elles n'avaient pas disparu pour autant, et toute la journée, les pensées de Drago étaient fixées sur l'objet qu'il gardait enfermé dans son tiroir de commode, protégé bien entendu par maints sortilèges.
« Monsieur Malefoy, auriez-vous au moins l'obligeance de faire semblant d'écouter ce que je vous dis ? »
Drago sursauta, et vit Mr. Rivellios le darder d'un air exaspéré.
« Bonjour Monsieur Malefoy, vous avez bien dormi ? se moqua le professeur. J'espère que oui, parce que vous allez nous faire la lecture du prochain paragraphe. Et ne comptez pas sur moi pour vous dire où s'est arrêtée votre camarade. »
Drago, agacé, se mit à lire mentalement et en diagonale le texte, et vit une main s'avancer et lui montrer la ligne. Il garda le regard fixé sur le texte, fit un bref hochement de tête à l'intention d'Hermione, et commença sa lecture.
OoOoO
« Non mais je vous jure, je vais le tuer !
- Adams ou Rivellios ?
- D'accord, rectification : je vais les tuer ! L'un parce qu'il m'a humilié devant une classe entière, et l'autre parce que… Bon, vous savez, grogna Drago, avant de prendre une pleine poignée de bonbons dans le plat devant lui.
- Dray, tu vas grossir à manger comme ça. Tu devrais essayer l'île flottante, elle est très bonne, et nettement moins calorique que tes bonbons ! conseilla Pansy.
- Pans', tu crois vraiment qu'avec le corps que j'ai, je laisserai le moindre kilo en trop s'installer ? » lâcha-t-il d'un air suffisant.
Son amie leva les yeux au ciel tandis que Blaise souriait d'un air moqueur.
« Quoi ? demanda Drago en le regardant.
- Rien, c'est juste que des fois, je me pose la question : pour qui tu t'entretiens autant ? » demanda-t-il, l'air innocent.
Pansy éclata de rire tandis que le blond se renfrogna.
« Oh allez, Dray, on te connait !
- Oui mais non, pas sur ça, désolé de vous décevoir !
- Dray, sois honnête, t'as jamais rien tenté avec elle ?
- Blaise, laisse-tomber, tu vois bien qu'il est trop buté pour avouer qu'elle lui plaît, dit Pansy avec un air taquin.
- Mais vous allez arrêter, oui ?! s'indigna le blond. Je vous rappelle, ajouta-t-il sur un ton plus bas, que cette année j'ai pas trop le temps pour ça donc maintenant stop ! »
Il reprit un ou deux dragées et se leva puis sortit de la Grande Salle, sous le regard moqueur de ses deux amis.
Il se dirigea directement vers sa chambre, où il vérifia que la Baguette était toujours à sa place. Il la prit et s'assis sur son lit, l'air songeur. Il ne pouvait la garder pour lui, Erwan finirait de toute manière par lui demander des comptes. Ayant pris sa décision, il prit un parchemin et une plume, griffonna rapidement un mot, cacha la baguette sous son pull et sortit de la pièce. Il se dirigea vers la chambre d'Hermione et toqua à la porte.
Pas de réponse.
Il appuya sur la poignée, et elle céda, laissant la porte s'ouvrir sur la chambre de la Gryffondor. Il n'y était encore jamais entré, mais il aurait pu aisément deviner son état : parfaitement rangée, les habits pliés au carré, le bureau impeccable, … Il voulut embêter un peu la Gryffondor en mélangeant ses feuilles de cours, mais se retint au dernier moment, se disant qu'elle était déjà assez préoccupée comme ça pour ne pas lui rajouter du boulot.
Il entendit un frottement à côté de lui, et leva brusquement la tête. Il vit une petite chouette immaculée, avec de grands yeux couleur saphir, qui le fixait, l'air intrigué.
« Ah, voilà ce que je cherche ! dit-il en se dirigeant vers la cage du volatile. Tu t'appelles Saïka, c'est bien ça ? »
La chouette le regardait toujours, et Drago se trouva particulièrement stupide, mais continua tout de même.
« J'ai besoin que tu me rendes un service, je suis amie avec ta maîtresse, elle voudrait bien. Tiens, tu vas porter ça à Erwan Adams, tu veux bien ? »
La chouette hulula doucement, et cligna une fois des yeux. Drago prit ça pour un oui, et ouvrit la cage. La chouette coinça le mot dans son bec, et le jeune homme ouvrit la fenêtre pour la laisser s'en aller. Lorsqu'elle ne fut plus qu'un petit point blanc, il referma la fenêtre et se retourna pour sortir.
« JE PEUX SAVOIR CE QUE TU FAIS ICI MALEFOY ?! »
Drago se figea. Et merde, je l'ai pas entendue arriver.
« J'avais besoin de ta chouette, elle envoie un message pour moi. Je me suis dit que tu serais d'accord
- Que je… Tu t'es dit que je serais d'accord ?! Tu entres ici sans ma permission, tu utilises ma chouette pour tes services personnels, et tu ne t'excuses même pas ?! explosa la Gryffondor. Sors d'ici !
- Hermione, j-…
- Non, tais-toi ! Je te comprends pas ! Un jour, tu es adorable avec moi, le jour d'après tu m'envoies bouler, et le jour encore d'après, tu te permets d'entrer dans mon espace privé sous prétexte que dans tous les cas je serais d'accord ?! Ça marche pas comme ça, Malefoy ! Maintenant sors d'ici ! Dégage ! Je veux plus te voir dans ma chambre, c'est clair ? Tu…»
Drago la fixait pendant qu'elle s'époumonait. Elle était rouge de colère, des mèches rebelles se dressaient sur sa tête, mais Merlin ce qu'elle était belle. Perdant soudain le contrôle de son corps, il se sentit brusquement poussé en avant et il franchit le mètre qui la séparait de la Gryffondor avant de l'embrasser.
Hermione se figea. Elle se calma instantanément, et sentit son cœur battre à toute allure alors qu'elle fermait les yeux.
Elle les rouvrit soudainement et repoussa violemment le Serpentard.
« Qu'est-ce qu'il t'as pris, Merlin ?! s'écria-t-elle, choquée.
- Très honnêtement Granger, je n'en ai aucune putain d'idée. »
Il faillit la bousculer lorsqu'il sortit précipitamment de sa chambre, et Hermione entendit le portrait claquer quelques secondes plus tard. Elle était toujours paralysée, toujours chamboulée par ce qu'il venait de se passer, et par ce qu'elle avait fait. Merlin, où est ce que j'en suis…
OoOoO
Drago était incapable de penser à autre chose que les lèvres d'Hermione sur les siennes, que la sensation de ses cheveux glissant entre ses doigts, que le goût sucré de sa bouche lorsqu'il l'avait embrassée, …
Il poussa un cri et frappa le mur de son poing. Une fois, deux fois, trois fois, … Dans sa logique irraisonnée, il se disait que la douleur lui ferait oublier sa pulsion, qu'elle serait suffisante pour effacer ces dernières minutes, pour lui faire oublier… Mais l'image d'Hermione lui revenait sans cesse en mémoire et dansait devant ses yeux.
Il s'écroula au sol, la main en sang, et n'eut même pas la force de sortir sa baguette pour se soigner. Il resta prostré ainsi de longues minutes, avant de trouver la force de se relever pour aller retrouver Erwan, à qui il avait donné rendez-vous.
OoOoO
Il attendait depuis déjà dix bonnes minutes quand il entendit des pas derrière lui.
« On ne t'a jamais appris à arriver à l'heure ? lança-t-il d'un ton sarcastique sans même prendre la peine de se retourner.
- Tu as ce que je t'ai demandé ? »
Drago sortit la Baguette de sous son pull, mais la garda en main.
« Une chose m'intrigue. Pourquoi tu ne l'as pas fait toi-même ?
- Je t'ai déjà dit de prendre un autre ton quand tu me parles, gronda Erwan. Donne-la-moi, maintenant. » ordonna-t-il.
Drago prit quelques secondes pour estimer les chances qu'il aurait face à Erwan s'il gardait la Baguette pour lui, mais il n'était pas arrivé au bout de son raisonnement qu'Erwan le bouscula. La Baguette lui échappa des mains, et le brun la saisit au vol.
« Tu n'as jamais été très malin, Drago, tu sais ?
- Ah, tu crois ? » répliqua ce dernier, l'air insouciant.
Erwan lui lança un regard de mépris, et tourna les talons, disparaissant à la vue de Drago.
Ce dernier soupira, avant d'aller s'accouder à la balustrade, observant les rayons de lune danser sur le lac. Il était hors de question pour lui de retourner à la salle commune et de croiser Hermione, alors il décida de rester là pour le moment, méditant sur les conséquences de son geste. Enfin, de ses gestes. Si embrasser Hermione avait été stupide, donner la Baguette à Erwan relevait de la folie pure. Mais depuis le temps qu'il y songeait, il avait construit une hypothèse concernant ce dernier, et espérait de tout cœur qu'elle se révèlerait juste.
Sinon, c'en était fini du monde tel qu'il le connaissait.
OoOoO
La semaine passa très vite, au goût d'Hermione. Entre le temps passé avec ses amis et ses cours à préparer d'une semaine sur l'autre, elle voyait avec affolement la date des ASPICs arriver à grands pas. Et pour couronner le tout, Erwan l'avait informée de la tenue d'une nouvelle réunion de ses frères, à laquelle elle était conviée, sur invitation personnelle de Galdwig.
« Il a eu l'air de beaucoup t'apprécier, Hermione. » avait commenté Erwan lorsqu'il le lui avait annoncé.
L'esprit d'Hermione, comme si tout cela n'était pas suffisant, était souvent perdu dans le souvenir de sa dernière rencontre avec Drago. Ce dernier avait dû s'arranger pour ne jamais la croiser, puisqu'elle ne l'aperçut pas de la semaine. Le cours de Mr. Rivellios ayant été annulé ce mardi, elle ne l'avait même pas vu aux autres cours.
La réunion avec Galdwig et ses frères devait se tenir le samedi suivant. Comme pour la dernière, Erwan passa prendre Hermione, mais cette fois, personne ne s'interposa, au grand soulagement de la Gryffondor.
Arrivés à Pré-au-Lard, ils transplanèrent et réapparurent au même endroit que celui de la dernière fois. Ils se dirigèrent ensuite vers l'ancienne usine désaffectée.
Là encore, ils arrivèrent dans la salle où les sorciers étaient attablés et une chaise vide, au bout, montrait l'absence de Galdwig.
Hermione s'assit à côté d'Erwan en bout de table, car c'étaient là les seules places encore inoccupées.
« Mes chers frères et sœurs, bienvenue à vous ! » résonna une voix profonde à la gauche d'Hermione.
Certains sorciers se mirent à sourire, d'autres inclinèrent la tête pour saluer le nouvel arrivant.
« Je vois que vous avez pu vous joindre à nous, chère Hermione, vous m'en voyez ravi. » lança Galdwig en saisissant la main d'Hermione pour déposer un baiser.
Cette dernière, quoiqu'un peu gênée, répondit :
« Je suis très heureuse également d'être là. »
Galdwig lui sourit, et se tourna vers les autres sorciers.
« Frères et sœurs, cela fait un mois que nous ne nous sommes réunis pour la dernière fois, j'imagine que vous avez de nouvelles choses à m'apprendre ? Graver, es-tu parvenu à convaincre Kirck du bien-fondé de notre entreprise ?
- Il commence à comprendre, monsieur, mais le chemin est encore long.
- Quel dommage… Voyez-vous, Hermione, la plupart des sorciers se défient de nous, pensant que nous ne sommes que des extrémistes, des radicaux, et que nous voulons anéantir notre monde…
- C'est loin d'être le cas, nous ne cherchons qu'à l'améliorer, au contraire ! répliqua vivement Hermione.
- Exactement, c'est ce que nous cherchons à leur faire comprendre, justement ! Chère Hermione, vous paraissez vive d'esprit, et d'une éloquence remarquable… Ne voudriez-vous pas nous aider ?
- Cela me ravirait ! Mais de quelle manière ?
- Voyez-vous, nous avons besoin de personnes telles que vous pour convaincre les gens. Il se trouve qu'une personne en particulier ne veut pas se laisser convaincre… Peut-être parviendriez-vous à lui montrer la justesse et la noblesse de notre cause ?
- Ce serait avec joie ! s'exclama Hermione avec un sourire.
- C'est parfait, vous irez avec Erwan demain, cela vous convient-il ?
- Oui. » répondit Hermione, un sourire aux lèvres.
OoOoO
Drago s'était levé tôt ce matin-là, son sommeil toujours hanté par la vision du cadavre de Dumbledore. Ce dernier prenait vie et se relevait de sa tombe, et Drago se sentait aspiré en avant, se rapprochant toujours d'avantage de la noirceur de ses orbites.
Il avait ainsi entendu Erwan venir chercher Hermione, et se sentait désemparé de ne pas pouvoir rester à ses côtés. Toute la semaine, il avait fait son possible pour l'éviter, et la chance avait été de son côté lorsque McGonagall avait annoncé que Rivellios ne pourrait assurer son cours, ayant un imprévu de dernière minute avec sa famille. Cela lui avait au moins permis d'éviter le face-à-face avec la Gryffondor, qu'il redoutait par-dessus tout, bien qu'il n'oserait jamais l'avouer.
Lorsqu'il les entendit partir, il se leva tranquillement, et ne voulant pas tout de suite aller manger, s'installa dans la salle commune avec des parchemins et une plume, ainsi que son livre d'Histoire de la Magie, et se résolut à commencer cette dissertation sur les conséquences politiques et économiques d'il-ne-savait-plus quel événement à il-ne-savait-plus quelle époque…
Il souffla, cherchant vainement de l'inspiration pour la première phrase, et se mit à gribouiller de petits dessins sur son parchemin. Un petit vif d'or, pour commencer. Il avait presque fini l'aile gauche quand il entendit des bruits soudains d'agitation provenant de la chambre de la Gryffondor, puis le bruit assez sonore d'une chute. Intrigué, il alla voir et, bien qu'il hésitât avant d'entrer dans la chambre remplie de pénombre, se dit que de toute manière, la jeune fille était partie pour au moins une heure, et qu'il avait le temps. Il comprit alors d'où provenaient les bruits : Saïka s'était pris l'aile dans un barreau de sa cage, qu'elle avait fait tomber en s'agitant pour la décoincer.
« Eh, eh, doucement, attends, je vais t'aider. » dit Drago d'un ton calme, sachant qu'il ne pourrait jamais l'aider si elle continuait de s'agiter de la sorte.
Il sortit sa baguette, lança un Lumos, la coinça entre ses dents, et commença son sauvetage.
Délicatement, il décoinça son aile, et la chouette hulula fortement lorsqu'elle retrouva en l'usage.
« Il y a pas de quoi ! » s'exclama Drago avec un sourire, avant de froncer les sourcils.
Je deviens complètement barge moi, à parler à une chouette.
Il allait sortir quand il aperçut sur la commode de la Gryffondor, à la faible lueur de sa baguette, un petit objet rouge. Il s'approcha et son cœur manqua un battement. Voulant être certain, il saisit l'objet et se précipita dans la salle commune, où il y voyait plus clair.
Il leva devant ses yeux la petite fiole rouge vermeil, et mentalement, essaya de déduire où devrait en être le niveau avec une prise régulière, comme ce devrait être le cas pour contrer la substance d'Erwan. Son cœur battait de plus en plus vite, mais il refit encore et encore le raisonnement.
Seulement, même après plusieurs tentatives, il en arrivait toujours à la même conclusion : Hermione n'avait pas pris l'antidote avant de partir, et elle devait être, au même instant, sous l'influence complète d'Erwan et des membre du groupe.
Ah, mince, c'est triste ça... A votre avis, va-t-elle s'en sortir indemne ?
Réponse au prochaine épisode ! A la semaine prochaine ^^
-La Fouineuse-
