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Aide-moi.
Chapitre 10
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Jeudi 2 juillet 2015 suite.
Au soir, autour de la table, il manquait toujours quelqu'un. C'était de plus en plus curieux, la sensation qu'il éprouvait lorsque le gamin n'était pas là, autour de cette table, entouré de sa famille. Comme si, Clint était un imposteur. Il était sensé être le coéquipier et meilleur ami de Erik, mais il se sentait de plus en plus proche de Pietro que d'Erik.
Dans ses draps, Clint, avait les yeux ouverts, il regardait le plafond. Il ne savait pas s'il avait peur de s'endormir, s'il appréhendait les rêves qu'il ferait, ou parce qu'il réfléchissait de trop, mais il n'arrivait même pas, ne serait ce que de fermer les paupières. Il avait le regard planté dans le vide, il dormait littéralement les yeux ouvert. C'était déstabilisant.
Clint tenta de fermer les yeux et pensa au gamin, il n'avait pas été correct avec lui. Il n'était pas obligé, et pourtant, Pietro semblait vouloir l'aider. Il ouvrit a nouveau les yeux, attrappa son téléphone et lui envoie un message.
" Désolé pour cet après midi, j'étais vraiment naze. Et tu étais au boulot toi aussi. Encore désolé.
- Désolé de quoi? Tu as été correcte ! Tu t'es reposé ?
- Pas vraiment, je suis toujours aussi naze, mais j'arrive pas à fermer l'oeil, avoua Clint.
- Qu'est-ce qu'il se passe Clint? Dis-moi ce qui ne va pas.
- C'est toujours ces cauchemars.
- Je me doute, quels sont tes sentiments face a ça?
- Colère, culpabilité, frustration, furent les premiers mots que Clint écrivit.
- Commençons par le début, envoya premièrement Pietro.
- Pourquoi es-tu en colère? Ajouta t-il ensuite.
- C'est difficile a expliquer, surtout par SMS, répondit Clint.
- Tu peux m'appeler si tu veux, je suis pas en intervention.
- Je vais pas te déranger.
- Tu ne me dérange jamais Clint."
Le brigadier-chef, prit un moment pour réfléchir à la réponse.
"Je crois que je suis en colère contre le système, c'est vrai quoi! On dirait que personne cherche l'homme qui a tiré sur mon collègue."
Il ajouta ensuite.
" Même moi, j'arrive même pas à trouver des indices.
- Ce n'est sûrement pas la colère contre le système qui te perturbe, je pense que tu dois être en colère contre toi-même, répondit Pietro.
- Le fait que tu n'arrives pas à trouver de coupable qui puisse enlever le poids de tes épaules, ajouta t-il ensuite.
Clint soupira et ne sut quoi répondre. Le jeune homme envoya un troisième message.
" Tu portes un lourd fardeau et tu ne veux le partager avec personne, sauf avec le vrai coupable mais tu y arrives pas, alors toute la haine, tu la renvois sur le seul coupable que tu connaisses, c'est à dire toi.
- Peut-être, j'en sais rien.
- Cette histoire te travaille tellement que tu fais des cauchemards Clint, ne me dit pas que ce tragique événement n'est pas un fardeau pour toi.
- Probablement oui, mais c'est mon fardeau, souligna Clint.
- Tu peux le partager Clint, tu n'es pas seul, conseilla Pietro.
- Mise à part, de mettre le tireur hors de nuire, Je sais pas comment faire, confessa le plus vieux.
- Tu es justement en train de le faire, là, maintenant," fit remarquer Pietro en ajoutant un smiley qui lui faisait un clin d'œil.
Clint sourit automatiquement, et réalisa que le jeune homme avait raison. Oui, c'est ce que faisait Clint et oui, ça lui faisait un bien immense de parler avec ce gamin.
" Tu es vraiment un gars bien Pietro, avoua Clint.
- Je le pense vraiment, appuya t-il encore.
- A force de côtoyer les bonnes personnes, on en devient une également, admis Pietro.
- Erik a eut une excellente influence sur toi, concéda le policier.
- Ce n'est pas à Erik que je pense, confessa le jeune homme.
- Kate? Proposa Clint.
- Je pense à Toi", avoua le jeune pompier.
Clint fut touché par ses mots, et sentait mal à l'aise, limite gêné de ce que pensait Pietro a son égard.
" Oh, Je pense pas t'être aussi bénéfique, se défendit-il.
- Tu l'es bien plus que tu ne le penses", attesta le jeune homme.
Clint ne sut quoi répondre à nouveau. Il commençait fortement à douter que les sentiments du jeune homme soient confus. Il ne savait pas s'il devait appuyer ses dires et le remercier de ses compliments, ou bien réfuter les propos de Pietro. Celui-ci lui envoya un énième message.
" Prends confiance en toi. Je t'ai connu plus vivace que ça. Cette histoire t'as vraiment anéanti et ça me peine. Je voudrais tant que tu ailles mieux, que tu arrives à te défouler, que tu chasses tes idées noires, que tu arrives à t'accrocher aux choses essentielles. J'aimerai que tu sois heureux, réellement, pas l'espèce de masque que tu portes. "
Ce message fit sourire Clint, il était tellement touché que quelqu'un prenne soin de lui. Même Laura n'avait jamais cherché a ce point ce qui n'allait pas chez lui. Il était vraiment quelqu'un d'exceptionnel.
" Ça va peut-être faire cliché mais, t'es un ange, Pietro Maximoff.
- Je suis pourtant pas le meilleur jumeau, répondit Pietro avec un bonhomme qui éclatait de rire.
- Tu l'es pour moi, confessa à son tour le plus vieux.
- C'est gentil, répondit seulement le gamin, puis envoie un second message.
- Essaye de te reposer, ferme les yeux et pense qu'à des choses positives. Pense a des sentiments agréables. Pense à toi, et uniquement à toi, a ton bonheur et tu trouveras le sommeil.
- Merci d'être là Pietro.
- Je te lâches pas, fais de beaux rêves, conclut Pietro.
- Toi aussi, acheva Clint. "
Clint rangea son téléphone et exécuta les ordres du pompier. Il ferma les yeux et pensa à lui, à Pietro. Il était la seule chose positive en ce moment. Les conseils de Pietro s'étaient avérés de bonne augure, puisque Clint avait réussi a fermer les yeux et à rêver de choses gaies.
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Vendredi 3 juillet 2015.
Au poste de police ce matin, Clint était de bon humeur, non seulement, il avait bien dormi, mais en plus de ça, il comptait enlever son fardeau. Il lui fallait un coupable et ce n'était sûrement pas lui. Il s'était installé dans le bureau, face à Erik, et ouvrit sa deuxième enquête en cours. Plus vite elles seraient terminées, plus vite il pourrait s'attaquer à la suivante et ainsi de suite jusqu'à avoir du temps libre pour s'attaquer à son enquêtes. Celle de Browston, mise en suspend faute d'indice.
À peine avoir commencer, qu'un trouble fête se mit en travers de son chemin. Clint soupira et décrocha le téléphone de son bureau.
" Barton, j'écoute.
- Clint c'est moi.
- Ah... fit Clint surpris d'entendre une voix sokovienne. Euh, je vous écoute, bredouilla Clint
- Si ça te dit on peut aller déjeuner ensemble ce midi, proposa Pietro.
- D'accord, j'en prends note, bafouilla Clint le coeur battant la chamade.
- Faudrait que tu me files le numéro de ton fils au fait, lança t-il ensuite.
- Ah oui, c'est vrai, j'ai pas le dossier sous les yeux là, je peux pas vous aider, répondit seulement Clint.
- T'es avec mon père? supposa le jeune homme.
- Affirmatif.
- Ce serait le moment de te faire dire des choses compromettantes plaisanta Pietro.
- Je ne vous suit pas.
- Tu peux pas parler librement, c'est marrant, je pourrais te faire rire et mon père comprendrait rien et se demanderait si t'es fou de plaisanter avec un client, pouffa de rire Pietro.
- Je vous rappelle dès que j'en sais plus, au-revoir patron, conclut Clint aussitôt.
Il raccrocha immédiatement.
" Qu'est-ce qui se passe? questionna Erik.
- J'ai du nouveau sur mon enquête. Faut que j'aille aux archives. L'informa t-il.
- D'accord, tiens, tu pourrais me prendre la déposition de Griffin, dossier 1536 H?
- Ok," répondit Clint en se levant.
Clint se faufila hors du bureau, et se dirigea vers l'ascenseur, il était en train de maudire Pietro lorsqu'il tomba sur un collègue. Les policiers discutèrent un moment, laissant le temps a Clint de faire retomber la pression. Il alla chercher le dossier de son coéquipier, puis envoya un message à son compère.
"Je fini à 11h30, je dirais à ton père que je dines avec un gars de mon ancienne équipe de sport, écrivit Clint.
- Ça tombe bien, je suis un grand sportif, plaisanta le jeune homme.
- Ton ancienne équipe? Tu faisais quoi comme sport? Ajouta ensuite le pompier.
- Du tir à l'arc, je dois te laisser, je suis devant la porte du bureau, glissa Clint.
- D'accord, à toute, à l'heure, bisous", acheva Pietro.
Clint sentit son coeur battre la chamade lorsque la porte s'ouvrit sur lui, le dernier message envoyé de Pietro, l'avait complètement retourné alors qu'Erik se tenait face à lui.
"T'as mon dossier? Demanda t-il alors que Clint rangeait son téléphone perturbé.
- Euh, oui, désolé, j'étais... Au téléphone avec un ancien archer.
- Ah!
- Il a déménagé, il est de passage ici, il me propose de déjeuner avec lui ce midi.
- D'accord, fit Lensherrs.
- Tu voudrais venir? proposa tout de même Clint espérant qu'il refuserai l'invitation.
- Oh non, je vais te laisser tranquille, j'irais manger avec Chad et Stanford.
- D'acc. Bon... Reprenons les indices."
Bien qu'il était angoissé a l'idée de mentir à son meilleur ami, Clint se sentit pousser des ailes et passa en revu toutes les pièces a conviction de son dossier. Il fallait qu'il boucle ses affaires dites prioritaire pour s'atteler a celle qui tourmentait sa vie. L'heure du repas arriva bien vite tellement il était absorbé par son travail.
Lensherrs, Stanford et Chad descendirent avec Clint. Le brigadier-chef s'excusa et s'en alla vers la direction opposée à la leur. Il appela son compère aussitôt.
" Pietro?
- Clint.
- Je suis derrière le commissariat, je me suis dis qu'on devrait aller manger ailleurs, proposa Clint souriant.
- C'est sûre, oui, je suis à l'arrêt de bus, on se rejoint où?
- J'arrive, je connais un bon petit resto pas loin.
- D'accord. À toute."
Clint raccrocha et tarda pas à rejoindre Pietro. Le jeune était appuyé contre la vitre de l'abris bus, ses cheveux volaient au vent, il était habillé décontracté, jean, t-shirt. C'était bien rare que le sokovien était en jean, ça le changeait des survêtements, short ou même uniforme de soldat du feu. Et à vrai dire, ça lui allait plutôt bien.
" Et bien je crois que c'est la première fois que je te vois en jean en pleine journée, lança Clint en détaillant Pietro de la tête au pied.
- Je me ballade pas tout le temps a poil, plaisanta Pietro.
- T'es con.
- Je sais mais c'est ce qui fait mon charme non?
- C'est vrai, allez, dépêchons-nous avant qu'il n'y ait plus de place.
- Je te suis, lança Pietro en lui emboîtant le pas."
Les hommes marchèrent silencieusement, puis, après s'être installés a table, Clint réagengea la conversation.
" J'ai bien cru que ton père allait me griller.
- Qu'est ce que tu lui as dis?
- Ben, que je mangeais avec un ancien pote!
- Bah ça va alors, t'as suivi ton idée! rétorqua le jeune homme.
- Ouais, c'est juste que, j'ai pas l'habitude de lui mentir, fit Clint en grimaçant.
- T'inquiète, t'iras pas en enfer", plaisanta Pietro en pouffant de rire.
Clint l'accompagna puis se tut, les hommes mangèrent calmement puis le sokovien pouffa à nouveau de rire.
" J'aurais dû te faire dire des choses louche, ça aurait été drôle.
- Petit con, répondit seulement Clint en ne cessant pas de manger.
- Genre, cacahuètes, sarbacane, ou un mot comme ça.
- Surtout en étant, soit disant en communication avec mon patron, ajouta Clint en grimaçant tout en souriant.
- Alors t'as pas le dossier sous les yeux? Se moqua encore Pietro en riant.
- Non, répondit seulement Clint en souriant. En plus aujourd'hui, on tente de boucler nos enquêtes.
- Ah oui, t'enquêtes sur quoi là?
- Des petites enquêtes de merde, mais dites prioritaire, mais qu'il faut boucler car, il y a risque de récidive.
- C'est quoi au juste ? s'intéressa le plus jeune.
- Un différent conjugal, la femme a reçu des menaces des morts, on enquête pour savoir qui a proférer ces menaces..
- Son mari! pesta aussitôt Pietro comme si c'était une évidence.
- Ça serait aussi simple. Il est incarcéré, lui apprit Clint.
- Ah, fit Pietro déçu de ne pas avoir dénoué l'enquête également.
- Oui. On a plein de truc comme ça. Il nous reste 4 enquêtes avant de pouvoir trouver le fumier qui a tiré contre Remington.
- T'es obligé d'attendre?
- Attendre ? Non, c'est pas ça, c'est juste que celle là, n'est pas une mission prioritaire, pas de risques de récidive à priori et il y a pas mort d'homme puisque Remington n'est qu'entre la vie et la mort. Et non mort, conclus Clint.
- C'est triste.
- Je te le fais pas dire. Mais je le coincerai ce fils de pute, je te jure que je vais finir par l'attraper.
- J'aime ton enthousiaste, lança Pietro souriant.
- C'est ce soir l'anniversaire de mariage de Kate et d'Erik.
- Ouaip. On se charge de tout. J'aurais peut-être un service à te demander, lança ensuite Pietro.
- Je t'écoute.
- Les gourmettes n'arriveront qu'après 17h.
- Tu veux que j'aille les chercher? Comprit Clint.
- Ouais. Au fait, euhh, j'ai oublié de te dire que t'es invité au resto ce soir.
- Ah bon? fit Clint surpris.
- Oui, Wanda leur paie un resto en amoureux ce soir, alors on s'est dit qu'on allait tous s'en faire un aussi, avec mes sœurs.
- C'est cool, ça.
- C'était soit ça, on soit on dînait chacun de son côté. Enfin du moins pour Lorna et Logan. Mais au pire des cas, je t'aurais invité a dîner ce soir, et on aurait fait le tour des bars.
- Le tour des bars? Je bosse moi, demain.
- Qu'à 10h", lui apprit Pietro.
Clint leva un sourcil.
" Chad a négocié pour que mon père commence à 10h
- Je vois pas le rapport avec moi.
- Il en a profité pour négocier pour tous le bureau."
Clint soupira en roulant mes yeux.
" Dès qu'il peut en faire moins lui.
- Hey! Tu parles de mon cousin là!
- Oui, et?
- Rien. Du coup, viens avec la gourmette chez moi, le QG ce passe dans ma chambre, Kate n'y monte jamais.
- Ok, alors si j'ai bien compris, Kate et Erik vont au resto et nous aussi de notre côté.
- Oui, on fait l'apéro à la maison, on offre nos cadeau, dont les gourmettes, le restaurant et le spa et le bon d'achat. Logan et Paul déposent mes parents au resto, et on se fait un dîner entre frère et soeur.
- Et oncle, précisa Clint.
- Et beau frère, ajouta Pietro.
- Cool, fit seulement Clint en se sentant tout de même de trop dans ce dîner entre " frère, sœur et beau frère."
- J'ai hâte d'y être. Bizarrement j'aime bien être avec mes sœurs et leurs mecs. On s'entend bien c'est cool.
- C'est vrai que vous avez de la chance.
- J'ai appris que ton frère était décédé il y a longtemps t'en as pas dautre? questionna le jeune homme.
- Non, on était que deux, lui apprit Clint tristement.
- C'est peut-être pour ça que tu rattaches à mon père, souligna Pietro.
- Sans doute. Bon, c'est pas tout ça, je vais aller bosser un peu quand même.
- Ouaip, moi je dois préparer des trucs, tu n'oublies pas la bijouterie.
- Non, mais rappel-le moi quand même.
- D'accord, à toute à l'heure.
- À toute."
Clint reprit le chemin du commissariat. Lorsqu'il était arrivé Lensherrs, Stanford et Chad étaient déjà là. Chad leur apprenait qu'il reprendrait le service que demain 10h, Clint fit semblant d'être surpris par la nouvelle.
Durant l'après midi, Clint continua de se pencher sur son affaire, mais il était trop pressé d'être à ce soir. Pietro lui avait refiler son empressement. Il avait déteint sur lui.
Clint avait fini par boucler sa deuxième enquêtes. Il en restait plus de trois pour pouvoir mettre le nez dans son affaire. L'affaire de sa vie. Il était 17h, et Clint averti Erik qu'il devait passer à la banque. Il passa à la bijouterie et appela Pietro pour l'avertir qu'il avait bien le cadeau. Le jeune homme lui ordonna de le rejoindre dans sa chambre, que Lensherrs se doutait déjà de quelque chose, car Wanda, Paul et Luna, squattaient dans sa chambre.
Lorsque Clint était revenu, il était monté directement dans la chambre de Pietro sans prévenir personne, ni Kate, ni Erik. Il fut surpris lorsqu'il ouvrit la porte de Pietro. Luna et Wanda étaient ravissantes, elles avaient passées une magnifique robe. Rose chair pour l'une, rouge pour l'autre. Paul portait un pantalon a pince marron clair et une chemise blanche a manche longue. Pietro quant à lui, portait le même Jean que ce midi, une chemise blanche retroussée sur les manches et il avait même des chaussures de ville, chose qui était extrêmement rare.
« Eh bien vous êtes bien beaux, dit Clint en apercevant deux saladiers de punch remplis sur son bureau.
- Merci, fit Wanda.
- J'ai les gourmettes, annonça Clint
- Montre ! » s'empressèrent aussitôt les jumeaux simultanément.
Clint déposa le paquet sur le lit, Pietro l'attrapa et déballa les cadeaux.
« C'est magnifique frérot.
- Whow, c'est trop beau. Il y a nos noms, ajouta la petite Luna.
- Celle-là est pour Kate, celle-là pour Erik », les informa Pietro.
Wanda se retourna vers Clint.
« Tu ferais mieux d'aller te changer, Lorna et Logan arrivent dans 16 minutes.
- Dès qu'ils sont là, on descend tout le barda, fit Pietro en montrant les cadeaux de Paul et Wanda, celui de Luna, les saladiers de punch, et le sac rempli de biscuits apéro.
- Dacc, dit Clint en sortant.
- Rejoins-nous ici ! » Lança Pietro avant qu'il ne ferme la porte.
Clint rejoignit sa chambre, il n'avait pas beaucoup de vêtement chez les Lensherrs, il enfila un jean, et se demanda quel t-shirt il allait mettre. Il n'avait pas de chemise autre que celles du boulot. Elles étaient au moins blanche, se dit-il. Il enleva les épaulettes, mais il y avait toujours le petit drapeau miniature sur la poche de devant. Il décida de mettre un pull par-dessus le tout.
