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Browston

Chapitre 42

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Vendredi 27 août.

Deuxième réveil sans Pietro, Clint aspirait être demain matin et le voir le rejoindre, demain, Clint ne bossait pas, et ils pourraient profiter tout les deux. Le brigadier chef, bu un café rapidement et s'en alla au poste.

Au bureau de la criminelle, les hommes se réunirent, ils essayèrent de se renseigner sur le bâtiment en question. Ils récupèrerent les plans de l'ancien proprio et commencèrent à monter les plans de l'intervention.

À midi, Tom, l'avait invité à manger. Les hommes parlèrent principalement de Steve. Le pompier plaisait au barman, mais il le sentait mal à l'aise parfois. C'était peut-être le fait que sa "découverte" était récente ? Quoi qu'il en soit, ce déjeuner était fort sympathique.

Toute l'après midi, Clint et ses collègues organisèrent une stratégie pour investir les lieux et ne pas perdre un des suspects et ne pas se prendre une balle non plus.

En sortant du commissariat, Clint passa au supermarché, il avait invité Natasha à manger, et comptait lui faire un plat, tour compte fait, arrivé face au supermarché, il décida qu'ils commanderaient des pizzas. Il rentra prendre une bonne douche, puis reçu sa meilleure amie.

Le duo, prirent l'apéro, puis se firent livrer les pizzas. Il était bien entendu que leur discussion porterait autour des aveux de Clint. Ils parlèrent principalement de Lensherrs, mais aussi de Laura. Elle l'a connaissait, elle lui garantie que Laura n'en parlera pas au divorce, qu'elle n'utilisera pas ça contre lui, mais qu'il lui faudrait du temps pour assimiler tout ça. Clint s'en doutait déjà, mais le fait que Natasha le confirmait le soulageait.

Natasha partie sur les coups de 1h du matin. Clint déplia le canapé et s'endormir souriant en attendant que son homme rentre.

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Samedi 28 août.

Clint ouvrit un œil et sur tourna vers Pietro, mais le lit était vide à ses côtés. Il regarda sa montre: 6h50. Il en avait pour 35 minutes au maximum. Où était son petit ami?

Clint sorti son téléphone peut-être que Pietro était en intervention. Il appela son petit ami mais il ne décrocha pas. Clint finit par se lever et faire du café. Il tenta encore d'appeler Pietro, mais rien, personne ne décrochait. Ça commençait à l'inquiéter. Il but tout de même un café et se décida d'aller voir à la caserne, peut-être qu'on lui dira qu'il est seulement en intervention.

À la caserne, son chef de section l'informa qu'il était déjà parti. Il lui avait lui même serrer la main en partant ce matin. Clint savait que quelque chose ne tournait pas rond, il appela le central, amis ses collègues n'étaient au courant de rien. Il alla tout de même au poste pour vérifier lui-même. Où était son petit ami!? Il appela lui l-même plusieurs patrouille de police, personne n'avait vu de blond décoloré. Clint commençait à s'inquiéter fortement, il commença à appeler les hôpitaux et on lui apprenait qu'un Pietro Maximoff avait bien été admis ce matin, vers les coups de 8h. Il était même en soin à l'heure qui l'est.

Clint ne chercha pas, et alla directement à l'hôpital. Clint entra dans la chambre et soupira en le voyant.

« Salut Clint.

- Pietro, putain... Qu'est-ce qu'il t'est arrivé? accouru Clint.

- Me suis fait agressé en sortant du taf.

- Pourquoi tu m'as pas répondu ?

- Mon téléphone est dans mon sac et... J'étais dans les vapes.

- Chéri, j'ai tellement eut peur... chuchota Clint en lui attrapant la main.

- Ça va...

- Non ça va pas, dis-moi ce que t'as?

- Pas grand chose, fit le jeune avant que la porte ne s'ouvre.

- Bonjour? Les visites ne sont pas autorisées dans cette aile, lança une aide soignante.

- Dans cette aile ? Pourquoi? Qu'est-ce qu'il a? s'inquiéta aussitôt le policier.

- Nous avons des patients sensible à cette étage. Je vais vous demander de sortir, vous pourrez voir votre fils quand il sera dans l'aile A, lui informa la quadragénaire.

- Mon fils, répéta Clint en ricanant. Brigadier Barton, police de Stony, ce garçon s'est fait agressé, je dois prendre sa déposition, lança Clint en relevant le menton.

- Vous avez une plaque? Quelque chose? Répondit-elle sèchement.

- Biensure.

- Clint... soupira le sokovien.

- Quoi? »

Clint sortit sa plaque. Et bien que l'aide soignante avait comprit que Clint n'était pas là en qualité de policier elle renonça à le foutre dehors.

« Très bien.

- Attendez, vous allez commencer par me dire ce qu'il a.

- Alors... »

Elle ouvrir le dossier et lu:

« "deuxième vertèbre de déplacée, deux côtes cassées, Entaille à l'arcade sourcilière gauche, lèvre fendue, hématome sur le visage, le dos, les jambes, ainsi que le bras gauche."

- D'accord, merci.

- Content Clint? fit le jeune en soupirant.

- Désolé... Quest-ce qu'il t'est arrivé Pietro, je me suis inquiété comme un fou, pourquoi tu t'es fais agresser?

- Pourquoi? J'en sais rien Clint, mauvais endroit au mauvais moment, dit le jeune, d'un air fataliste

- Mon chéri... murmura Clint.

- Je suis pas en sucre, t'inquiètes. Je suis jeune, moi, titilla le sale gosse. »

Clint eut un petit rictus alors que l'aide soignante sortie de la pièce.

Clint resta au chevet du blessé, puis Pietro fut transféré dans l'aile principale. Pietro ne voulait pas que son père le sache, ni même sa soeur. Il avait réussi à appeler la caserne en début d'après midi pour les prévenir, bien qu'ils étaient au courant, puisque c'était les pompiers qui l'avaient ramassé a 8h ce matin. Il ne viendrait pas les 10 prochain jour.

Clint resta avec lui jusqu'à ce que les aides soignants et médecins le foutent dehors. Il rentra chez lui, seul, mangea les restes de pizzas de la veille et s'endormi aussitôt, trop épuisé par les émotions.

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Dimanche 29 août

Clint ouvrit un oeil sur les coups de 8h et se rappela que son ami était à l'hôpital, il attrapa son téléphone et vérifia ses message.

« Pietro: 5.36: J'en ai marre qu'ils entrent et sortent de la chambre comme ça.

Pietro: 6.18: J'ai dormi 3 heures grand max.

Pietro, 6.24: L'infirmier de nuit est plutôt pas mal. Il te plairait.

Pietro, 7.14: Moi qui n'aime pas le café, je suis servi, le café est dégueu.

Clint, 8.12: Bonjour mon ange, tu veux que je ramène quelque chose? Une brique de chocolat au lait?

Pietro, 8.14: Non, pas la peine mais merci.

Clint, 8.14: Pas trop claqué ?

Pietro, 8.15: Un peu...

Clint, 8.16: C'est ça de draguer toute la nuit.

Pietro, 8.28: En fait c'est pas L'infirmier de nuit, il vient de venir, ça doit être celui de 6h.

Pietro, 8.29: Le médecin doit passer à 9h.

Clint, 8.30: D'accord.

Pietro, 8.30: Je te tiens au courant.

Clint, 8.30: J'arrive de toute façon.

Clint, 8.31: Je passe sous la douche et j'arrive.

Pietro, 8.31: T'as le temps, profite, c'est ton jour de repos.

Clint, 8.31: Tu me manques de trop.

Pietro, 8.31: C'est mignon.

Clint, 8.32: À toute.

Pietro, 8.32: À toute. »

Clint passa sous la douche, puis vérifia à nouveau ses messages.

« Pietro, 9.15: Je sors à 14h, pas la peine de venir avant.

Clint, 9.26: D'accord, j'ai largement le temps de boire un café donc... Tu dois passer à la pharmacie?

Pietro, 9.27: Ah oui.

Clint, 9.27: T'as tes papiers ?

Pietro, 9.28 : ( :/ )

Clint, 9.28: Je passe chez tes parents.

Pietro,9.28: Non, Kate va s'inquiéter, j'ai que du paracétamol. Je paierai.

Clint, 9.29: Laisse tomber, y'en a 3 boîtes, je viens vers 13h.

Pietro, 9.29: D'accord. »

Clint prépara son café, puis fit un brin de ménage, l'heure semblait s'être arrêté, il avait hâte qu'il soit l'heure d'aller chercher Pietro. Cet appartement était terne sans lui.

Il prépara tout de même un t shirt et un survêtement pour Pietro, il ne savait pas si son uniforme était couvert de sang, puis squatta au salon devant un café, en attendant patiemment que l'heure tourne.

À 13h tapante, Clint était devant la chambre de Pietro. Il frappa, puis on lui ordonna d'entrer. Un infirmier était à ses côtés.

« Bonjour.

- Salut, fit Pietro souriant en voyant Clint entrer.

- Bonjour, donc, vous en prenez si vous avez mal. Normalement votre lèvre devrait cicatrisée toute seule, pour la bouche, il n'y a pas vraiment de pansement mais vous pouvez aseptiser avec un bain de bouche.

- On a ça, nous?

- Bain de bouche ? Je crois pas, j'ai du scotch!

- Mouais... J'ai rien entendu, plaisanta l'homme en riant. Bon, bon rétablissement Pietro.

- Merci, au-revoir.

- Au-revoir.

- Au-revoir... »

Clint se tourna vers Pietro aussitôt l'infirmier sorti.

« C'était lui ton infirmier sexy?

- Il te plaît, hein...

- Pas mon style.

- Quoi... Je le trouve sexy moi, pour son âge.

- Pour son âge ? Je suis plus vieux que lui. Et je suis largement plus sexy que lui, ajouta Clint en levant le menton.

- C'est vrai..., acquiesça le jeune.

- Bon, je t'ai ramené des fringues, je savais pas dans quel état sont les tiens.

- Un peu de sang sur mon fute et ma veste.

- D'acc, tiens, va te changer. »

Pietro attrapa le sac et entra dans la salle de bain alors que la porte de la chambre s'ouvrit à nouveau.

« Il est... Il se change, bafouilla Clint en voyant l'infirmier sexy entrer à nouveau.

- Ah, jai oublié, pour ses soins, ce sont des fils résorbables, ils vont tomber dans une petite semaine mais il se peut qu'il ait quelques fils récalcitrant, c'est votre épouse qui lui fera les soins?

- Mon... épouse..., répéta Clint bêtement... Euh.. et bien..., bafouilla Clint gêné, lorsque Pietro refit surface.

- Chéri ? On pourrait passer au... Vous êtes encore là.

- Euh... Pour... Vos fils, ils doivent tomber seul mais il se peut qu'il y en ait un ou deux qui restent, il suffit juste de... Tirer un peu dessus.

- Une semaine c'est ça? demanda Clint pour être sûre.

- Une semaine, répondit l'infirmier.

- D'accord... »

Clint regarda sa montre, puis annonça:

« On devrait passer au poste pour porter plainte, déclara le policier.

- Mais, je t'ai déjà tout dis! rétorqua Pietro excédé.

- J'étais pas en service! Il faut que tu le fasse toi-même.

- J'ai pas envie Clint... »

Clint soupira, et attrapa les affaires de Pietro, légèrement énervé contre son petit ami.

« On peut y aller non? s'impatientait Clint.

- Biensure allez y. Au-revoir.

- Au-revoir. »

Le couple sorti de l'hôpital et s'engouffra dans la voiture. Pendant plus de la moitié de la route, le silence était de mise. Chacun des deux campaient sur leur position. Ce fut Pietro qui coupa le silence finalement.

« Ça sert à rien que je porte plainte, Clint, tu sais très bien que ça n'aboutira à rien.

- T'as fais une main courante au moins? rétorqua seulement le policier.

- Ouais, tes collègues sont venus, les miens les ont appelé.

- Mouais... Enfin... une main courante..., marmonna Clint.

- Tu crois vraiment que ça sert à quelque chose que je porte plainte? J'ai même pas vu son visage Clint.

- Hummm. Bon, on va rentrer et je vais te faire couler un bon bain, céda finalement Clint.

- Tu pourrais demander à Cooper s'il a pas un jeux pour la console, je vais me faire chier moi, pendant 10 jours.

- On ira t'en acheter un, je vais pas aller chez Laura aujourd'hui, je reste avec toi.

- Elle va pas...

- Râler? J'en sais rien. Je m'en fout Pietro, t'as besoin de moi et je suis là. »

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Le bain était bien reposant, Clint avait laissé le jeune le prendre seul, tandis qu'il avait appelé Laura pour l'informer qu'il ne passerait pas aujourd'hui. Laura et lui, avaient profité de parler un peu. La femme l'avait rassurée en lui certifiant que qu'elle n'utilisera pas sa relation avec Pietro lors du divorce. Cependant, elle avait demandé à ce que, même si le jugement de divorce l'exigeait, qu'il n'hebergerait pas les enfants de suite. Il fallait ménager les enfants. Ils savaient que tôt ou tard les enfants apprendraient que leur père était en couple avec homme mais qu'il fallait qu'ils prennent leur temps pour leur annoncer.

Il était bien 17h30 lorsque Pietro sorti du bain. Clint lui fit un chocolat chaud et des tartines, il se fit un café, puis les garçons profitèrent du calme pour regarder la télé à deux.

Durant le repas au soir, Clint avait une nouvelle fois tenté de faire changer d'avis Pietro. Biensure que la main courante était une chose mais porter plainte en était une autre. Il fallait que les collègues enquêtent sur cette agression. Si Pietro s'était fait agressé sans raison, peut-être que c'était une attaque ciblée. L'agresseur aurait pu savoir que son père était flic, ou que Clint l'était, ou alors c'était une attaque contre un pompier, puisque Pietro était en informe. Clint n'en savait rien, mais il ne voulait pas laisser passer ça.

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Lundi 30 août.

Ce lundi 30 août, allait être une date importante pour Clint. C'était aujourd'hui qu'il devait arrêter Kaplan et le mettre sous les verrous. Ça faisait des mois qu'il attendait ça. Toute son enquête initiale avant le guet apen lui avait prit des semaines et des mois d'enquête. C'était la fin et Clint voulait tourner la page. Kaplan en prison, il pourrait enfin tourner la page sur cette affaire, sur ce guet apen qui avait coûté la vie à un de ses collègues.

Le brigadier-chef déjeuna rapidement après s'être douché puis fila au commissariat. Il alla chercher deux cafés puis rejoignit Scott.

« Oh Barton, je te manque déjà, plaisanta le gardien de la paix.

- Biensure Scotty... Comment ça va?

- Ça va, je les supporte et toi, ça avance?

- C'est aujourd'hui qu'on va interpeller Kaplan, lui apprit Barton.

- D'accord, soulagé?

- Je le serais quand il sera derrière les barreaux, souffla Clint en s'asseyant sur leur bureau.

- C'est sûre.

- Dis-moi, ça te dérangerait d'appeler Lensherrs? demanda Clint.

- Pour?

- Pietro a des problèmes, je crois, il me faut de l'aide, avoua Clint.

- D'accord.

- Tu peux lui demander de te rejoindre à 12h?

- Ok, pas de soucis.

- Bon, je vais à la criminelle, on se voit tout à l'heure.

- Ouais. »

Clint rejoignit son unité mobile. Les hommes se mirent au point, tout était bien ficelé. En générale les arrestations se faisaient tôt le matin, cette fois ci, ils le feraient en après midi. Toute la matinée, ils reglerent quelques détails puis Clint rejoignit Scott comme convenu.

En entrant dans le bureau, Erik n'y était pas encore, Clint s'assit sur le bureau de Matthews, puis la porte s'ouvrit.

« Salut Lang, Pourquoi vous m'avez appelé?

- C'est moi qui t'ai appelé, murmura Clint derrière lui.

- Barton... fit Erik en faisant volte face.

- Erik, j'ai besoin de toi... murmura Clint.

- Va te faire foutre, fit la seule chose qui lui répondit. »

Clint soupira bruyamment et descendit du bureau.

« Erik, Pietro s'est fait agressé.

- Quoi?

- Il va bien, il est à l'appart. Il a juste des hématomes et quelques petits trucs.. j'ai besoin de toi pour arrêter ceux qui ont fait ça, annonça Clint.

- C'est qui?

- J'en sais rien. Il veut rien me dire. Il veut pas porter plainte, soupira le châtain.

- Et tu crois qu'il va m'écouter?

- J'en sais rien, peut-être. Je sais par où il est passé et à quelle heure à peu près. J'ai voulu mener l'enquête mais je suis coincé, avoua Clint.

- T'es coincé?

- C'est aujourd'hui qu'on interpelle Kaplan, je peux pas mener l'enquête. Je sais où et quand il s'est fait agressé, Erik, s'il te plaît? Si tu le fais pas pour moi, fais-le au moins pour lui, le supplia Barton.

- Allons déjeuner les gars! lança Erik, signe qu'il acceptait au moins de l'écouter. »

Scott et Clint suivirent Erik à la brasserie. Durant tout le déjeuner Clint et Erik parlèrent de l'agression de Pietro. Erik avait fini par accepter d'enquêter. Il y passera toute l'après midi.

Clint, quant à lui, rejoignit la criminelle avant qu'ils se dirigent vers l'usine ciblée.

L'intervention fut rapide, cette fois ci, il n'était pas que cinq policiers, il était toute une unité. Le guet après de Browston avait servi de leçon, il n'y aurait aucun blessé, aucun de mort. Lorsque le groupe d'intervention était entré, Wallace et Clint les rejoignirent de suite. Clint prit un plaisir fou à menotter Kaplan, depuis le temps qu'il voulait le chopper.

« Monsieur Kaplan, vous êtes en état d'arrestation, annonça calment Clint.

- Comme on se retrouve, lâcha l'homme d'une cinquantaine d'années.

- Tout ce que vous direz pourra être retenu contre vous, poursuivit Clint sans faire attention à ses allégations.

- Ça fait un bail maintenant, continuait le malfrat, alors que Clint continuait de lui lire ses droits, prenant son mal en patience.

- Vous avez le droit à un avocat, si vous n'en avez pas et si vous le désirez, un avocat pourrait vous être commis d'office.

- Comment va ton collègues? Le titilla l'homme. »

Clint inspira profondément, l'homme voulait le pousser à bout, mais Clint garda son sang froid. Ça voulait dire que Kaplan était au courant que Jo s'était prit au moins une balle.

« Emmenez-moi cette vermine ! »

Clint souffla aussitôt Kaplan sorti. Ce fils de pute jouait avec ses nerfs. Clint tremblait, mais essayait de ne pas le lui montrer. Et que diraient ses collègues s'il le voyait ainsi?

De retour au poste, Wallace le plaça en garde à vue, ainsi que plusieurs membres de son groupe. Wallace resta un peu afin de cuisiner ses complices. Kaplan, il se le gardait pour demain. Clint et lui l'interrogeront ensemble, au petit matin.

Pour l'heure Clint rejoignit son bureau Erik était encore là, il avait trouvé quelques piste. Il lu apprit qu'il se metterait en planque demain, à 6h afin afin de voir quel genre d'individu se ballladait à cette heure /-ci sur les lieux. Clint le remercit chaudement puis prit la route pour rentrer.