Disclaimer : Naruto ne m'appartient pas. Cependant, les scènes qui sont strictement originales par rapport aux mangas de Naruto, elles, elles m'appartiennent.
Chôji se nommait-il. Plusieurs noms lui étaient donnés. Plusieurs qualificatifs lui furent attribués. Ou plus fréquemment il était affublé du sobriquet, qu'il soit bien ou mal adapté selon la situation, de : le mal-aimé.
Il était gros. Il était obèse, c'était une baleine. C'était un immeuble peut-être, avec un fessier gros comme une balloune. Il était déprécié par la gente féminine, cette dernière préférant les mâles virils aux qualités exceptionnelles aux gentils garçons sans talent, ou ayant un talent déprécié. La métamorphose en une sorte de boulet n'était pas appréciée à sa juste valeur lors des combats. Les critères des examinateurs la prenaient même, selon un avis objectif de son père et surtout de sa mère, comme une immondice au sein des troupes « élégantes » de Ninja.
En raison de ses pouvoirs en tant que Ninja, il devait être gros. Il devait être gros, pour être respectable au sein de sa famille. Sa mère elle-même était grosse. Malgré le fait que ses parents soient tous les deux gros, ils vivaient tous les deux un bonheur assez rare. Ils étaient de véritables amoureux. Cependant, Chôji s'apercevait que la personne qu'il aurait à aimer, serait grosse comme lui.
Même malgré ses talents, malgré sa bonté, il croyait n'être jamais apprécié.
La beauté est dans celui qui regarde, dit-on. En réalité, ce dicton était selon lui, aussi risible quelquefois que l'amour de ses parents. Comment pouvaient-ils s'aimer d'un véritable amour si chacun n'avait plus de chances ?
Le bonheur de Sakura de retrouver Sasuke contrastait avec le sien qu'il ne pourrait avoir un jour. Il avait bien voulu vivre l'amour avec Sakura, croyant qu'elle serait impressionnée par lui. Cela fut un échec. Il avait simplement voulu l'avoir comme petite amie, mais il n'en était pas amoureux. Il pleura toutes les larmes de son corps malgré tout. Il vit aussi l'expérience avec Ino. Cela fut aussi un échec.
Cependant, malgré la chance qu'une telle personne obèse possède d'avoir quelqu'un qui l'aimait, il ne cessait de ruminer de sombres pensées. Le fait est qu'entre gros, ils se comprenaient. Ils pouvaient être les plus gentils d'entre tous, la majorité des personnes les plus appréciées avaient aussi une beauté extérieure à n'en point douter. Il découvrait au fil des années, que son futur était probablement de rester soit célibataire, soit aux côtés d'une personne aussi grosse que lui. La beauté était pour ainsi dire un idéal qu'il ne pourrait jamais atteindre pour lui-même, ou pour sa femme.
C'est du moins ce qu'il croyait par les temps qui courent. Au fur et à mesure qu'il admirait les situations d'amour attendrissant de ses camarades, lui, Chôji, n'en vivait aucun. Il était semble-t-il seul au monde, vivant dans la déconfiture d'une vie méprisable de grosse larve… comme certains le nommaient.
Souvent en entrant chez luii ou même chez ses parents, il s'apercevait de la nourriture présente sur ce lieu, dans les réfrigérateurs notamment. Pourtant, même lorsqu'il arrêtait de manger de la malbouffe, il grossissait. Son chakra, comme son environnement, comportait des failles qui lui faisaient anéantir tous ses efforts d'avoir un poids santé. Il vivait donc dans l'appréhension qu'aucune femme ne l'aimerait pour ce qu'il était.
Au fur et à mesure de sa vie, se produisirent des échecs. Sans qu'il en sache la raison, les membres du genre opposé ne l'appréciaient pas. Shikamaru, lui, brillait d'inventivité pour éviter d'être présent sur la scène et recevait pourtant les louanges des jeunes dames.
Pendant longtemps il avait ri de Shikamaru, qui lui avait manifesté son intérêt pour Temari, mais qu'il avait la flemme d'aller la voir. Il préférait rester silencieux dans ses souvenirs de cette personne qu'il chérissait, mais dont il avait l'incapacité d'approcher. En effet, avancer demandait tellement d'énergie à Shikamaru qu'il préférait rester sur place comme un poteau à penser à cette femme nommée Temari qu'il aimait. C'était comme si le peu de courage qu'il avait généralement disparaissait en fumée.
Et pourtant ! Même malgré ses nombreux échecs, Chôji, le mal-aimé, la grosse larve, parvint un jour à voir la lumière. Sa lumière. Celle qu'il n'aurait jamais espéré voir.
Il voyait la beauté d'une femme, si belle, qu'il en rêvait. Sa peau noire avec ses cheveux rougeâtres contrastaient avec son affreuse obésité. Elle était mince, sans être sublime. Du moins, il n'en était pas le cas pour Chôji, qui l'estimait à sa juste valeur. Il la trouvait quant à lui, merveilleuse, divine, éloquente dans sa beauté.
Cette femme, c'était Karui. Elle venait du village de Kumo. Elle provenait d'une équipe, dont l'un des membres lui donnait à penser que personne ne voudrait l'avoir elle-même en raison de ses seins maigrichons et de son caractère de garçon manqué.
Pendant plusieurs jours, voire des mois, ils se tournèrent l'un autour de l'autre. Surtout Chôji, mais ce dernier ne s'apercevait pas de l'Intérêt de la jeune femme.
Comment aurait-il pu deviner qu'une simple action visible pour la gente féminine, aurait pu lui permettre d'avoir une femme correspondant aux critères de beauté qu'il concevait en son for intérieur ?
Comment commencèrent-ils à réagir l'un envers l'autre ?
C'était après qu'ils reçurent tous deux une mission de haut calibre. Pendant une simple mission de rang B à laquelle ils avaient dû tous deux participer, ils avaient appris à se connaître. Ils avaient appris à se connaître, au fur et à mesure qu'ils progressaient dans la mission qui consistait à protéger un noble d'un territoire à un autre. Des voleurs avaient récupéré un chaton et les avaient provoqués en disant que le chaton serait une victime collatérale s'ils ne faisaient pas attention. Heureusement, Shikamaru réussit à utiliser son ombre pour récupérer le pouvoir sur leurs ennemis, mais le chat tomba dans l'eau. Chôji risqua sa vie pour retrouver le petit chaton dans la rivière.
Il découvrit par la suite, que ledit chaton était affreusement laid. Ô mais de quelle laideur était-il ! Il était d'une telle laideur qu'il était reconnaissable entre mille chats de son espèce avec des pelages hautement similaires. Sa bouche était déformée comme s'il avait reçu de l'arsenic sur la chair et que cette dernière avait été brûlée par la substance. Sa chair le faisait ressembler à un Sphinx, une espèce de chats peu appréciée. Et il était évident qu'il avait vécu beaucoup d'actes de cruauté sur lui ; et le pire dans sa malencontreuse histoire était que cette espèce était connue pour ne pas pouvoir vivre à l'extérieur sans maître, en raison de leur vulnérabilité en temps froid ou pluvieux. C'était sans parler du fait que de toutes évidences, quelqu'un s'était amusé à lui arracher les griffes d'une façon semble-t-il sordide. De plus, il avait le visage blafard et les coussinets rouges-sang encore témoins de son passé et des blessures causées par un potentiel ancien maître. De plus, pour ajouter l'injure à l'insulte, il était handicapé et maigre comme un peigne fin.
Avant de poursuivre, il faut énoncer quelques faits au sujet de Chôji, surtout en lien ou en raison de son meilleur ami, nommé Shikamaru. Si la situation dorénavant de Chôji est d'une telle félicité, c'est bien en raison de son ami, qui, sans faille, l'avait aidé. Et cet ami imprima dans son cœur une marque indélébile dont seulement les meilleurs amis peuvent être témoins dans la réalité.
Il faut dire que pendant longtemps, Chôji exprimait son grand désir d'avoir une femme gentille et belle à la fois. Il n'avait pas des critères aussi grandioses que ceux de Sakura, qui le considérait un peu de haut, même s'ils s'appréciaient en tant que connaissances amicales. Shikamaru l'avertissait toujours qu'une femme pouvait se montrer « monstrueuse » ou « terrible » comme sa mère, en frissonnant, voire en tremblant quelquefois. Sa mère réussissait à faire réagir son père lorsque ce dernier était en pleine méditation, ou plutôt dans une profonde lassitude, voire en train de dormir debout... presque littéralement…
Malgré tout, il découvrit en Temari une femme qui le faisait réagir comme sa mère le faisait avec son père. Il découvrait le bonheur de vivre des instants de purs instants d'amour. Pour autant qu'il puisse être honnête, sans la présence de sa mère, son père serait probablement à la rue, car il avait une telle paresse qu'il en devint risible. C'était ainsi que sa mère traitait son père, non pas de larve, mais en l'obligeant à travailler dur, comme si elle était une fouine dans la maison. Et cette désignation était aussi adaptée à Temari en rapport avec lui. Comme si le gigantesque chat était persécuté par la souris, même si cette dernière aurait sa taille.
Pourtant, Shikamaru détestait jusqu'à il y a peu l'amour. Il croyait que sa mère détestait son père, ce qui se révélait faux en réalité. Ils vivaient tous dans un lieu paisible avec les cerfs de la famille. C'est pourquoi lorsque Shikamaru fut demandé par Temari à ce qu'elle puisse devenir sa femme, il maugréa et se rendit compte que finalement, comme son père avant lui, la femme avait assez de courage pour être à la fois la femme et la critique de l'homme qu'elle aimait, même malgré les défauts de ce dernier. Et qu'au moins, avec une attitude militaire, la femme faisait resplendir les aptitudes de gentillesse et l'intelligence de l'homme de leur vie.
C'est par cette raison que Shikamaru prouva à Chôji que l'amour existe, et ce, malgré les différences de personnalité indubitables des deux amoureux fort souvent, qui ne concordent jamais parfaitement.
Donc, le fameux chat fut nommé Toboe. Chôji ne l'amena pas à la fourrière. Qui le voudrait ? Il était certes jeune, mais il avait déjà son bagage de vécu, et les endroits pour les animaux abandonnés étaient remplis de bêtes beaucoup plus belles que Toboe. Ce dernier n'avait aucune chance de trouver quelqu'un qui s'investirait pour lui redonner confiance en les humains. Et quels insuccès furent provoqués par Toboe ! Il avait tellement peur d'être blessé, qu'il s'échappait en plein hiver quitte à mourir frigorifié en raison de la présence d'un jeune agité. C'est pourquoi Chôji refusa certaines responsabilités et honneurs pour se préoccuper de l'animal, lorsqu'aucune personne de sa connaissance ne souhaitait s'en occuper.
Il se rappelait, alors que le temps passait, des événements de sa jeunesse qu'il avait mis dans le placard de son esprit sans oser y retoucher. Soufflant comme une baleine après avoir couru à la recherche de l'animal, il se rappelait du passé.
À l'époque où il était préadolescent, à plusieurs occasions il fut emprisonné dans une cage, Il ne pouvait s'en départir, car son fessier était trop gros. Il était pour ainsi dire emprisonné comme dans une cage de homards. L'entrée était certes aisée pour l'animal, mais la sortie impossible sans la présence des pêcheurs qui couperaient les fils. C'est pourquoi les jeunes ridiculisaient le pauvre être. Étant donné que malgré son exceptionnelle gentillesse, il n'était apprécié d'aucune femme.
Karui, cependant, à la vue de cet homme épuisé, dégoulinant de sueurs après avoir recherché le pauvre jeune homme comme si sa vie en dépendait, tombait lentement amoureuse de l'homme qui serait celui de sa vie ; le seul, l'unique, le plus beau même, des hommes. Dans le regard de Karui, la beauté rejoignait la gentillesse. La gentillesse était similaire à une perle dans un coquillage. C'est pourquoi elle apprenait à le considérer d'un bon œil. Et attendrie, elle commença à rêver de l'homme en qui elle estimait la valeur pas qu'en connaissance, ni seulement en amitié, mais réellement dans les bras de l'Amour le plus parfait possible qui puisse exister… selon plusieurs filles qui furent un peu jalouses en découvrant un peu trop tard un homme respectueux, un mari multitâche qui se préoccupait si bien de cette future famille dont il serait le parent bienfaiteur et chaleureux. Comme l'avait suggéré Shikamaru par ses remarques au fil du temps, alors que lui-même découvrait un amour, qui, malgré qu'il soit différent, était tout autant admirable et convenait à l'esprit de chacun.
Lorsqu'elle le voyait subir le malheur, elle le défendait avec ferveur. C'est pourquoi il vivait des instants de douceur alors qu'ils étaient en mission côte-à-côte dans la terreur et l'omission des règles du jeu par leurs ennemis.
Lorsque le chat fut mortifié encore une fois par les gens du quartier, qui voulaient du mal à Chôji, elle s'insurgea et considéra la situation d'un très mauvais œil. Même le chien de Kiba avait été blessé par les malfrats qui ne concevaient le malheur de ceux qu'ils méprisaient. Les Inuzuka et les Akimichi n'étaient certes pas de grands amis, mais la violence perpétrée sur les animaux par quelqu'un de sadique les poussa à se liguer contre ce même adversaire, que ce dernier soit unique ou multiple, et quelle que soit sa forme et sa dangerosité. Ils étaient prêts à tout pour protéger les animaux qui leur appartenaient. Que ce soit Hinata avec les petites souris et ses petits chatons dont elle s'occupait, Shino avec ses colonies d'insectes, Shikamaru avec ses cerfs, tous avaient vécu une peur de perdre leurs animaux, que ces derniers soient uniques ou innombrables dans une colonie comme dans le cas de Shino.
Un jour pluvieux, Chôji eut la malchance que son animal se soit échappé en raison de la terreur qu'il ressentait à l'approche de Kiba et Akamaru et des jeunes chiots des Inuzuka lors de sa visite chez la vétérinaire Hana Inuzuka, qui avait, en plus des compétences spécialisées en tant que vétérinaire des chiens ninjas, quelques compétences auprès des animaux en général.
Le chat était pétrifié, car il se rappelait l'existence d'un chien agressif à son égard. Le chien de son ancien maître.
C'est pourquoi Chôji, apeuré pour son animal, resta à l'endroit où le pauvre être avait disparu entre les buissons d'aubépines, la chair possiblement éraflée jusqu'au sang comme un animal qui souffrirait encore le martyr en s'automutilant avec les épines. En laissant les gouttelettes venues du ciel retomber sur son pelage, qui ne possédait quasiment aucun poil, mais seulement un léger duvet comme celui d'un chaton.
Malgré les avertissements de Karui, il décida de rester dehors comme un homme brisé d'avoir perdu ce qui lui était semble-t-il si cher. Kiba se proposa de les aider, mais il ne parvint pas à le retrouver. Les autres chiens Inuzuka essayèrent sans succès. Tout le monde avait abandonné, et Karui se querella même avec Chôji en raison de son manque de retenu en se présentant comme un homme aussi pleurnichard.
Il resta sous la pluie à se morfondre sur lui-même, et ce, malgré son désir pourtant naturel à se reposer. Au contraire de la vision de faible que les autres voyaient en lui, à cet instant précis, seuls ceux qui avaient des animaux pouvaient concevoir l'attachement de Chôji avec son chat. C'était son chat. Son chat qu'il aimait. Son chat qui était seul et sans défense. Il préférait souffrir, lui, Chôji, le gros, pour l'animal qu'il chérissait, ce chat si affreux qu'il n'avait retrouvé le réconfort que dans les caresses de son maître, même si le bonheur alternait souvent avec la souffrance, de la plénitude à la terreur, de l'horreur indicible au bonheur inextinguible. L'animal vivait ainsi confronté dans les bras de Chôji dans une détresse qui ne lui convenait pas et un bonheur dont il ne croyait pas être le récepteur.
Chôji vivait ainsi dans une détresse, sous les remontrances de Karui, qui semblait ne pas y faire attention.
Cependant, l'homme avait vécu tellement de violences en raison de son poids qu'il se dénigrait aussi subitement qu'il l'était possible pour un homme de sa carrure. Il vivait des émotions, non pas comme une femmelette, car ce serait mal le juger. En réalité, il était plus brave que beaucoup. Au lieu de s'acheter un autre animal, il préférait souffrir sous les remontrances des autres. Certains gamins eurent vent de ce qu'il fit, et ils lui brisèrent le cœur en sachant que l'inlassable détresse et l'insoutenable amour pour un animal perdu, qui, comme lui, était délaissé et maltraité, résonnait dans un cœur d'archange au physique depuis toujours affreusement laid, mais à l'implacable bonté dans un monde déchiré par la violence.
Le chat représentait tout pour lui. Il était laid, affreux, abominable. Mais c'était son chat. Son chat. Un chat qui l'appréciait et que lui-même aimait. Et il l'avait perdu. Comme autant de chances de vivre un jour heureux avec une femme, il perdait la chance d'avoir un ami autre aussi fidèle que Shikamaru et presque autant avec Ino.
Toujours au sujet de son animal, il se querella avec Karui. Cette dernière ne confessant pas son amour à l'instant où les remarques acerbes pleuvaient de tous les deux côtés. L'énorme ours à l'égard de la brave tigresse. Tous les deux se foudroyaient du regard, menaçant de blesser l'adversaire, non pas seulement avec des insultes. La rage au ventre, ils s'exprimaient assidûment comme des êtres déchaînés par la passion ; la patience dont ils faisaient preuve habituellement laissait place à une violence sans pareille. Les critères de sauvagerie qui définissaient cette dernière étaient remplis à l'instant où pleuvaient les injures comme des clous du ciel, à se morfondre dans un sous-terrain de peur d'en être la victime.
C'est alors que Karui pleura. Sous le regard de Chôji, qui fut mal à l'aise. Il découvrit en cet instant la gêne, mais une bonne gêne. Une gêne qui suffit à embraser ses joues joufflues, pendant qu'il commençait à sourire de… joie ? De bonheur même.
Car en effet, Karui avait finalement compris à quel point l'homme de sa vie était tendre envers toutes les bêtes. Elle l'avait vu toucher l'herbe, voire les chenilles monter sur lui, alors qu'il était couché dans l'herbe haute, accompagné souvent de son chat, qui, jamais, ne l'abandonnerait par sa propre volonté.
À moins qu'il soit pétrifié par la peur et fuit de terreur, l'animal de Chôji vivait de forts doux moments. Il vivait, aimé, tout en aimant un maître bien-aimé. Ce dernier avait beau être traité de gros, de baleine ou de grosse larve, il était apprécié pour sa gentillesse.
Karui, quant à elle, découvrait l'embrasement de chaleur pour un homme aussi bon et généreux.
C'est pour cela que ses larmes étaient de joie. D'une joie incommensurable.
Surtout après que l'animal revint aux bras de son maître, après les recherches promptes de Karui et des autres victimes, leur amour passionnel ne faisait que commencer.
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