Bonjour les Gens. Voici ici un Royai un peu particulier. Je garde l'esprit mais change ici plusieurs points qui ont une importance cruciale tout au long de ma fiction. Je remercie Hawheye59 pour son extraordinaire calendrier de petite Fic. C'est un réel plaisir de te lire chaque matin.
Je n'oublie pas "Douce Fièvre" mais je veux vraiment que ma première fiction soit carrée et je suis trop précipitée. Voilà de quoi vous faire patienter.

Bonne lecture à tous.


Rebecca et Riza étaient devenues de réelles amies au bout de cette année à servir ensemble. Même si au début la brune était intimidée, elle avait vite compris le petit manège de sa responsable et l'étude sortie de force. Souvent avec un prétexte tiré par les cheveux mais le jeu fonctionnait à chaque fois.

- Aller, Riza. S'il te plaît! Cette fois-ci promis personne ne viendra pour toi! Je veux ton approbation pour moi lancer. Tu sais combien ton avis m'est précieux! Et avec ton instinct sur-développer, tu sauras me dire tout de suite si c'est quelqu'un de bien ou non. Imagine que ce soit un pervers qui veut me kidnapper et m'agresser sexuellement, et qu'il veuille me tuer ensuite! Tu n'auras que tes yeux pour pleurer!

- De un, je ne pleure pas. De deux, tu sais très bien te défendre et de trois tu n'attends que ça qu'il te kidnappe et t'agresse sexuellement au vue de ta mine plus qu'enchantée que tu nous offre de si bons matins depuis maintenant, deux semaines environ. Je me trompe?

- Bon, peut-être que oui, c'est un bon coup! Il fait des trucs de dingues avec sa…

- Non ! Arrêtez! Je ne veux pas en savoir davantage, Rebecca. Pour l'amour du ciel, garde ces détails pour ceux qui t'en réclameront.

- Mais c'est pour ça que j'ai besoin de toi! Sur s'entend vraiment très bien! Sur le plan physique c'est tellement… Wahou! Et sur rigole tout le temps, il ne se prends pas la tête!

- En même temps, tu le fais très bien pour les autres. Donc je ne m'en fais pas.

- S'il te plaît, Riza. Sincèrement. Je pense que,… Enfin tu vois quoi…

- Tu t'imagines vraiment vivre une relation avec ce type? Rebecca. Tu as tendance à te précipiter trop rapidement et tu le sais. Et je n'ai pas envie de passer mon week-end à refaire toutes les boites de la villes pour te trouver à vomir et pleurer dans les toilettes. Le dernier était une catastrophe, qu'est-ce qui te dit que celui-ci sera différent?

- Tu me fais confiance? Parce que moi oui et j'ai besoin de ma meilleure amie sur ce coup. Je t'en supplie! Et si, je te remplaçais pour ta prochaine perm ', ça t'arrangerait? Aller, pitié!

- Vous ne tenteriez pas de me faire du chantage, Lieutenant Catalina?

- Moi, mais jamais Capitaine Hawkeye!

Et comme pour abdiquer, Riza souffla bruyamment. Rebecca ne la lâchait jamais quand il s'échappe de sortir sa supérieur pour une petite virée dans un bar. Tout était plus ou moins mise en scène pour lui faire rencontrer du monde. Et d'ailleurs, l'ami de Rebecca ne viendrait pas tout seul non plus donc autant ne laisser tenir la chandelle et faire d'une pierre deux coups.

La soirée se déroula donc dans un bar que Rebecca avait l'habitude de côtoyer. Toutes deux étaient en avance et se lancèrent alors dans une partie de billard quand deux hommes à l'allure élégante se dirigeaient vers elles. Le blond prit Rebecca par la taille avant de l'embrasser tendrement. Non sans s'être fait détailler de haut en bas par la dite «Oeil de Faucon», Rebecca les présenta alors.

- Riza, voici Jean Havoc. L'agent de sécurité dont je t'ai parlé. Et Jean, voici ma super grande copine et un brin protectrice, Riza.

- Ravie de faire votre connaissance Riza. Rebecca m'a beaucoup parlé de vous! Et je suis heureux de voir combien elle est entre de bonnes mains. Voici mon ami, Roy.
Ce dernier s'avança en lui tendant la main comme venu de le faire Jean juste avant lui.

- Roy Mustang, c'est un plaisir de vous rencontrer.

Sans montrer sa surprise à l'annonce de son nom, un faible sourire fondit sur ses lèvres. La soirée fut assez brève, Rebecca avait parlé en grande partie de ses passions et quelques sorties endiablées, devant Jean qui buvait tout les mots qu'elle disait. De son côté, Roy restait en retrait à regarder le spectacle et Riza. Qui elle analysait chaque détail des deux garçons mais pas seulement. Elle était comme à son habitude sur le qui-vive et ce soir, avec le monde qui grouillait dans le bar, il y avait de quoi!
Son regard se portait désormais sur un homme, pas plus grand qu'elle, qui déambulait de table en table. Notre jeune équipe était légèrement surélevée et avait une vue sur la totalité de l'établissement. Elle ne fut pas surprise de voir l'individu se diriger dans leur direction quand elle comprit qu'il volait des portes-feuilles et autres petits sacs qui traînaient sur les banquettes.

Ce genre de personnes était généralement habile et discret mais ce soir, exceptionnellement, il y avait la femme à qui rien n'échappait. Et en moins de temps qu'il n'en fallu, elle lui cramponna le bras, le retourna et le plaqua contre le comptoir puis lui retira son manteau où se cachait dans la doublure de nombreux trésors qu'il avait réussi à prendre ce soir -la.

- Excusez-moi mais la soirée s'arrête ici pour moi, j'ai visiblement du travail. Rebecca, je te laisse en cette charmante compagnie que je valide malgré que ton chéri ne soit pas agent de sécurité mais un officier de l'armée, au grade de sous-lieutenant. Jean, je vous serais grée de raccompagner ma subordonnée à bon port. Colonel Mustang. Je vous souhaite à tous une bonne fin de soirée.
Sa voix était dépourvue de toutes les émotions, ce qui donna un frisson de terreur à sa subalterne. Récupérant sa veste d'une main et emmenant le voleur de l'autre, elle se dirigea vers la sortie en lui lisant ses droits. Laissant ses compères complètement abasourdie devant la rapidité et de l'arrestation à laquelle ils venaient d'assister.

- «Sa subordonnée»? Jean regarda Rebecca d'un air largué avant que celle-ci renchérisse;

- Tu travail dans l'armée? Oh, mais ce n'est pas possible!? Pourquoi, faut-il toujours que ça me tombe dessus?

- Excuses-moi, mais vous êtes flics? Roy semblait comme mit sur pause.

- Non, on adore sortir des menottes et lire les droits à des hors la loi! Rebecca était à la fois déçue et en colère. Comment j'ai pu être aussi aveugle?

- Tu m'as dit que tu étais secrétaire!

- Et toi agent de… Roh et puis zut! Elle va me rhabiller pour l'hiver comme c'est partie. Je l'entends déjà me répéter: Ne jamais, Ôh grand jamais pactiser avec l'ennemi! C'est leur donner un bout de notre âme… Rebecca partait alors dans un monologue qu'elle imaginait déjà endurer sous le regard de sa supérieure.

- Alors, je veux bien que l'armée et les forces de police ne soient pas de grandes amies mais de là à être ennemi, tu y vas un peu fort, Bébé.

- C'est parce que tu ne la connais pas. C'est bien l'une des premières règles qu'elle m'a appris lorsque j'ai prit mes fonctions dans son équipe. Je ne sais pas ce que vous lui avez fait mais elle vous tient en horreur. Visiblement elle sait exactement qui vous êtes et ce n'est pas bon signe! J'en ai froid dans le dos. Je suis désolée mais je crois que je vais rentrer, ça a complètement cassée l'ambiance et je dois avoir une discussion avec elle avant de te dire où on en est.

- Je comprends que tu as besoin de parler avec elle mais elle m 'a quand même demandé de te raccompagner. Donc ça ne doit pas être aussi dramatique que tu le dis. Je vais régler l'addition et on y va. Roy, si ça ne te dérange pas…

- Non, ne t'en fais pas. Il se fait tard, je dois rentrer aussi.
Un débat eu lieu dans la voiture entre nos deux tourtereaux mais avec une volonté qu'on lui connaît, Rebecca passa une nuit bien plus agréable qu'elle l'aurait pensé! Décidément, Jean savait commenter la calmer et lui faire changer ses positions.

Le lendemain au poste, le lieutenant Catalina n'en menait pas grand mais au vue du comportement de son Capitaine, la tempête ne semble pas vouloir se déchaîner de si tôt. Était-ce là un bon ou un mauvais présage, seul le temps pour le dira ...