Oh oh oh ! Joyeux Noël !
Je remercie ici LénaFMA, Hawkeye59, Lalaiths, L'atelier des Chats & Todorotwix pour leurs commentaires. J'espère que vous n'allez pas trop moi haïr à la fin de ce chapitre, je vous promets que la suite sera plus croustillante ;)
Bonne Lecture à vous.
Le jeudi qui suivit, Roy fut convoqué dans le bureau du Führer. Sans plus de détails, il s'y rendit et trouva à son vieil ami un air lourdement sévère. Au regard qu'il lui porta, Roy sût que quelque chose n'allait pas. Il prit place face à son mentor après qu'il lui ait fait signe et attendit un long moment que Grumman ne révèle de quoi il en remontait. Il voulait chercher ses mots.
- Colonel, l'heure est grave. Nous venons de trouver le corps d'une femme dans une ruelle, au coeur de Central. Et tout porte à croire que vous en êtes l'auteur.
Le temps que l'information lui monte au cerveau, Roy eu un temps de pause.
- Sur la scène du crime car il n'y a pas d'autres mots pour expliquer un tel carnage, une trouvaille bien macabre qui tient non seulement votre signature mais également vos empreintes. Donc je dois vous le demander avant de vous relever de vos fonctions, avez-vous des aveux à faire.
Roy resta sans bouger, aucun mot ne lui venait. Il avait bien remarqué que quatre officiers l'attendaient sur le parking dés son arrivée et l'avaient escorté sans sortir du bureau alors qu'il s'installait mais pourquoi aurait-il commettre ce crime? Il réussit enfin à prendre la parole.
- Généralissime, avec tout le respect que je vous dois, pouvez-vous m'en dire davantage car je ne vois sincèrement pas comment ni pourquoi j'aurais tué une femme.
- Colonel Mustang, au risque de me répéter, nous avons trouvé vos empreintes sur le lieu du crime et le corps a été complètement carbonisé! Alors excusez du peu mais vous allez être interrogé et je vous souhaite de collaborer au mieux avec nos services. Votre carrière n'est pas la seule mise en jeu, c'est tout l'honneur des militaires de Central et précisément celui de tout les Alchimistes d'État qui l'est également! Messieurs, veillez escortez le colonel au département de surveillance. Je dois gérer toutes les différentes étapes qui nous attendent ces prochaines heures.
Le Généralissime Grumman avait le coeur serrer de parler ainsi à son protéger mais ne devait rien laisser paraître devant les officiers resté pour le protéger et escorter le «traître».
Roy se vit retirer sa montre à gousset et toutes les décorations de son grade. Il déambulait tout le long des couloirs menotté tel un assassins, devant les officiers de plusieurs départements ainsi que ses hommes. Ses propres hommes qui eux aussi allaient passer en salle d'interrogatoire.
Qui est cette femme? Et pourquoi ses empreintes y avaient-elles été retrouvées près du corps? Sans plus en savoir, Roy sombrait intérieurement dans la folie tant les questions fusaient. Qu'avait-il fait et où était-il allé pour se retrouver mêlé à se meurtre? Il faut attendre près de deux heures avant qu'un général ne vienne l'interroger. C'est alors avec les explications que celui-ci lui fit et par que les premières photographies faites des lieux qu'il comprit de quoi il en retournait. Il eut un haut de coeur et cru qu'il allait rendre son petit déjeuné quand l'officier déposa une chaussure sur la table.
Contenue dans un sac plastique, il est reconnu sans plus de temps l'escarpin des escortes qui accompagnaient Monsieur Francis. Non loin du cadavre avait été trouvé un verre cassé. C'est alors que tout les morceaux recollés donnaient une empreinte de main droite bien distincte, la sienne.
Et d'un seul coup, le puzzle prit forme et il expliqua de qui il pouvait s'agir et comment il le savait. Du bar de Christina et ses soupçons mais également les pointures qui s'y développent pour la partie de carte, tout y passa. Malgré ce sentiment d'injustice, il resta professionnel et fit son rapport le plus complet possible. Il appuya volontairement la présence d'un officier de police sous couverture et lors précisa son nom, il eut comme un dé-clique: Le Capitaine Hawkeye.
C'était la première fois qu'il disait à voix haute son nom, mais ne sût pourquoi son corps avait malgré lui marqué un arrêt. Une seconde plus tard, il entendit une porte claqué derrière la vitre sans tain. Son interrogateur prit ses notes et le laissa ici, ici, seul avec lui-même sans plus d'explications. Ce ne fut qu'au milieu de l'après-midi qu'il fut relâché et vit dans le couloir sa tante. Heureusement pour lui, seul un haut gradé qui était auparavant client chez cette dernière avait lu son identité complète faisant le rapprochement. Chacun allait devoir donner aux autorités une trace écrite et complète de la fameuse soirée ainsi que le moindre détail prouvant leur innocence.
Mais à cet instant, rien ne lui importait plus que de connaître l'identité de la jeune femme et surtout de savoir comment allait Riza s'il ne voulait pas d'elle. Il regagna son bureau et prit Havoc avec lui pour se rendre sur les lieux. Celui-ci n'osait rien dire et prit place sur le siège passager car visiblement, Roy était bien décidé à conduire. C'était tellement rare et avec les événements de la journée, Jean n'avait rien réussi à avaler, comme son supérieur également. À l'instant où ils fut sortis de l'enceinte militaire, Roy lui ordonna d'appeler Rebecca et il s'exécuta.
- Chouchou, je suis au bureau ! Que veux-tu?
- Chérie, je te mets en haut parleurs, Le Colonel Mustang veut te parler ...
- Rebecca, es-tu avec le Capitaine Hawkeye? Il n'avait même pas laissé son subordonné finir sa phrase qu'il prit aussitôt son bras pour rapprocher le téléphone.
- Bonjour Colonel. Roy, ça me fait plaisir de voir que tu t'intéresse finalement à ma copine mais…
- Écoutes-Rebecca, es-tu oui ou non avec le Capitaine? Si oui, je te pris de moi la passer sinon, sais-tu où elle se trouve, c'est très urgent! Il lui avait également coupé la parole et son air grave inquiétait fortement Jean qui ne vérifiait jamais vue aussi sévère.
- Non, pourquoi? Le Capitaine est en vacances, que se passe-t-il?
Roy arracha l'appareil des mains de son ami et coupa l'appel. Rebecca tenta de rappeler sur le téléphone, elle sentait la panique et la peur l'envahir mais se fit directement renvoyer sur la messagerie. Elle lança une regard à son collègue et Stan lui rendit en l'interrogeant. Sentant la situation lui échapper, elle demande une entrevue avec la plus haute de ses autorités sans vraiment savoir pourquoi ni ce qu'elle allait dire.
Le Colonel avait prit soin de récupérer ses biens et se rendit chez Monsieur Francis. Une servante lui ouvrit et l'informa que le maître des lieux était en déplacement. Lorsqu'il demanda à parler avec les deux femmes qui l'accompagnaient le mardi soir pour le bien d'une enquête, celle-ci se figea et lui répond que tant que le propriétaire de la résidence n'était pas présent, il ne pourrait avoir accès ni aux lieux, ni à ses habitants. Roy s'en était pourtant sorti avec l'heure et l'endroit où allait dîner l'homme recherché.
C'est donc avec une patience qui lui démangeait les doigts, qu'il attendait Monsieur Francis au restaurant du coin. Quand ce dernier passa le seuil, il fut aussi vite pris d'assaut par le militaire qui se retenait intérieurement de le griller. Mais Roy avait eu le temps de mettre en place une suite logique pour ne pas montrer sa colère. Avoir été mis en cause sur un tel crime, son inquiétude pour Riza grandissante mais également pour toute cette histoire de trafic de femmes, il manquait plusieurs éléments mais il savait qu'il avait été ciblé pour l'éloigner du système. Il avait senti durant le jeu qu'il était au bord d'une histoire bien plus sombre que voulait lui en laisser croire que les joueurs présentent.
L'invitant à parler dans un coin plus tranquille du restaurant, il commença en s'excusant:
- Monsieur Francis. Je suis sincèrement désolé de faire irruption dans votre emploi du temps qui j'imagine est très chargé mais voyez-vous, il y a comme un léger problème.
- Ôh, Mustang, dites-moi. Vous voulez que je vous fasse crédit pour notre prochaine partie?
- Non, ne vous en faites pas, je saurais récupérer mon investissement alors perdu il y a quelques jours, si je suis resté, c'est pour mieux en apprendre de mes adversaires! Tout bon joueur sait que la partie ne se joue pas uniquement sur les cartes distribuées mais sur les joueurs qui nous font face! Non, comprenez, j'ai été mit sur une malheureuse affaire qui me fait penser que notre victime est l'une des charmantes demoiselles qui se présentaient à vos bras lors de notre fameuse soirée. J'aurais besoin de les rencontrer rapidement.
- Ôh ne vous en faites pas pour elles, mes filles allaient très bien ce matin quand je les ai quitté et d'ailleurs, chacune doit être en rendez-vous avec des clients mais nous nous voyons demain soir dans tout les cas? Excusez-moi mais je suis attendu. J'apprécie en tout les cas d'attention que vous y portez, Colonel. Merci beaucoup à vous et bonne soirée.
Sans lui laissez de quoi renchérir, le millionnaire s'était éclipser avec ses deux gorilles qui lui signifiaient depuis son arrivée tant il était en retard.
Roy ne pu en savoir plus et avec cette journée aussi pleine d'émotion, rentra chez lui tourmenté. Jean qui devait voir Rebecca fit informé de son détail ne leur avait été divulgué sur le Capitaine, si ce n'était pas partie en vacances dans sa famille.
Alors que roy faisait les cent pas dans son salon, quelqu'un sonna à la porte. Il se tourna vers l'heure qu'indiquait le quatre, il était presque 1 heure du matin. Il a laissé prendre par le flot de pensés durant si longtemps, à ressasser tout ce qu'il savait de cette histoire, sans jamais trouver de solution. Il manquait des gros éléments pour compléter le tableau, c'était évident.
L'être derrière la porte allait-il l'aider ou au contraire le pointer du doigt encore plus?
Bah je même moi, je me déteste sur ce chapitre. Je suis trop sadique et j'avoue que j'aurais sans nul doute incendié l'auteur si cela était quelqu'un d'autre. Mais je vais être gentille et vous publierais la suite dés dimanche :)
En vous souhaitant un Excellent Noël.
