Hello les gens ! J'espère que vous avez été gâté ! pour ma part, je suis désolée d'avoir autant tardée mais voilà un chapitre de plus ! Je travail en parallèle sur ma première fiction. Je vous souhaite ici une excellente lecture et j'espère que ça vous plaira !
Des bisous à vous !
Il fut à la fois surpris et rassuré de trouver sur le seuil de son appartement, Riza. La dite «Lili», escorte de Monsieur Francis.
- Colonel Bonsoir! Vous avez demandé à moi voir? Elle avait ce même comportement que lors de la soirée. Était-elle surveiller pour poursuivre ainsi le rôle qui lui avait été assigné?
Elle se tenait là, debout, face à lui, alors qu'il l'imaginait quelques secondes plus tôt le tas de cendres capturées par le photographe de ce matin. Et sans réfléchir à son geste, il l'attira contre lui, l'enlaçant soudainement.
- Et bien j'en connais un qui a passé une journée de vente! Se retirant de son étreinte, elle fit signe à son chauffeur et celui-ci s'en alla.
Roy l'invita a entrer et lorsqu'il ferma la porte, elle le regarda noir.
- Non mais ça va, oui? Faut pas vous gêner!
- Tu es vivante! Il avait le visage tellement détendu après toute cette pression qui l'accablait depuis son arrivée au bureau.
- Euh, oui. Pourquoi, que s'est-il passé? Elle l'analysa et comprit que quelque chose n'allait pas.
- Une femme a été retrouvé morte avec les mêmes escarpins que tu portais mardi soir. As-tu eu des nouvelles de l'espagnole qui t'accompagnait?
- Paola, non. Tu es sûre? Dis-moi tout ce que tu sais! Cette fois-ci avait elle qui était inquiète et son visage se tira un plus à chaque mot que Roy lui compta.
Durant son récit, ils s'étaient déplacés autour de la table à manger où se développait les quelques notes que Roy avait prit.
- Je ne sais pas où elle est et ce qu'elle fait, ce que je sais, c'est que l'une des filles est partie quand nous sommes rentrés mercredi matin après avoir prit un dernier verre avec le pompier. Depuis, je ne l'ai pas vue. Mais par contre, peux-tu m'expliquer pourquoi t'a-t-on suspecté?
- Parce que c'est un procédé que je maîtrise relativement bien.
- Oui, mais encore?
- Je ne suis pas seulement Colonel. J'ai le titre, d'alchimiste d'État et mon élément est le feu. Cela a ajouté à mon verre délicatement déposé prêt du corps,… De toute évidence, on essai de m'incriminer. Je ne comprends pas pourquoi ni comment et je t'avoue que ça commence à moi courir dessus.
Il s'était adossé contre un mur lui faisant face, se tenant l'arrête du nez comme pour réfléchir ou contrôler la tempête d'émotions qui devrait revenir au galop alors qu'il détaillait sa journée. Riza ne sût quoi répondre. Au bout d'un moment, il la regarda et s'en alla dans la chambre. Lorsqu'il revient, elle avait fait la moitié du chemin et manqua de le bousculer quand il referma la porte.
- Voici de quoi te tenir au chaud, tu es frigorifiée. Il lui offrit un ensemble de survêtement et un sweat puisqu'elle ne portait encore qu'une très légère robe sous son gros manteau fourrure. Celui-ci malgré son épaisseur s'arrêtait à la chute de ses reins et offrait donc à quiconque qui soit dans ton dos, le spectacle de ses formes.
- Je ne suis pas ici pour rester mais merci pour cette attention si délicate. La Riza froide qu'il avait rencontré au bar était visiblement de retour mais il avait toujours plus d'un tour dans son sac.
Il balança les vêtements sur le fauteuil du salon juste derrière elle d'une main et de l'autre la rapprochait contre lui.
- Vous n'allez quand même pas partir maintenant, cela ne fait que 5 minutes que vous êtes arrivé. Excusez-moi du peu Capitaine mais j'ai une réputation à tenir et avant d'être l'officier vers qui vous avez été envoyé, je suis également un client potentiel. De plus, je m'en voudrais de devoir vous réchauffer moi-même.
Tout en sentant le souffle du colonel dans son cou, Riza lui rendit la pareil et lui murmura avant de se retourner récupérer les habits :
- Ne vous méprenez-pas, colonel. Je ne suis pas de celles à crier votre nom, tard dans la nuit.
Bien-sûre, la provocation était trop belle et son égaux prit le dessus. Sans comprendre, Riza se retrouva avec les bras de l'alchimiste enroulé à la taille quand, comme pour sonner le coup final il enchaîna;
- Mais ne vous inquiétez pas, je sais aussi me montrer très actif en pleine journée!
L'embrassant dans le cou alors que son manteau avait glissé le long de ses bras, il ne rata donc rien du frisson qui la parcouru suite à ce échange charnel.
Un sourire victorieux pouvait très nettement se lire sur son visage avec contre lui, une Riza qui ne supportait de tout évidence pas, perdre le contrôle de son corps de la sorte. Alors que la seconde main de l'alchimiste caressait l'épaule où il savait qu'une douloureuse cicatrice se cachait sous la grande bretelle de sa robe, elle se retourna pour lui faire face mais ne put renchérir. Le regard qu'il lui portait était tellement intense que tout les mots lui échappaient. Elle plissa les yeux et prit une respiration profonde pour passer à autre chose.
Pour ne pas succomber aux foudres de la jeune femme, Roy propose tout gaiement de leur faire du café et avec un son accord aussi expressif d'engouement qu'une bouteille de gaz, il s'exécuta. Pour autant elle qui avait failli céder il y a quelques secondes, se ravisa et garda sa tenue.
- Non ma fille. Tu es en mission.
Le temps que coule le café, Roy avait fait une démonstration de ses talents en allumant un feu de cheminée pour réchauffer son invitée, décidément pas prête à enfiler ses vêtements. Il fit le service et vint alors la rejoindre. Elle était installée sur le canapé, sa fourrure retiré pour profiter pleinement de la chaleur des flammes. Il fallait s'assurer de son état physique bien-sûr mais surtout psychologique, elle avait été si troublée lors de son étreinte quand elle était sur le palier. Même si cela n'avait pas la durée qu'un fragment de seconde, le masque qu'elle s'évertuait à porter n'avait pas failli mais c'est bel et bien son corps qui avait réagit. La surprise du geste y était sans doute pour beaucoup mais la façon de se crisper, la contraction de ses muscles et ses mains venues s'interposer malgré-elle sur son torse. Même si rien n'avait été prémédité, ce n'était pas en adéquation avec son personnage.
Il la questionnait de façon professionnelle pour entreprendre de nouveaux éléments mais avait de réelles intentions personnelles. Il avait bien compris que sous la couverture de cette petite tenue qui lui offrait de délicieuses jambes et des formes plus qu'alléchantes, se cachait un Capitaine prêt à tout pour le bien d'une mission. Au bout de quelques heures seulement après leur rencontre, elle avait sacrifié sa soirée pour un petit voleur de bas étage et avait plongé tête baissée dans une prise d'otages d'où elle s'était très difficile remise. S'il voulait en savoir plus, il devait l'emmener sur un terrain qu'elle maîtrisait, de-là, jamais elle ne se méfierait qu'elle soit alors à sa merci.
Lui contenait la résidence où elle vivait et les quelques échanges qu'elle avait eu avec les autres femmes, elle bouda lors de lui demandait de préciser ces échanges avec lui. Monsieur Francis, James Francisco de son vrai nom était un homme avec une carrure impressionnante. Il avoisinait les 2 mètres et était bien assez large pour porter à bien son image de Parrain. Pourtant quand Roy lui posa la question suivante, elle qui était alors plus détendue et à l'aise à réciter ce qu'elle avait retenu se redressa et se crispa de tout son long.
- T'a-t-il touché?
Elle ne réussit pas à lui répondre du tac au tac comme depuis le début de leur conversation sur le divan.
- Cela ne vous regarde pas, colonel. Prenez ici note de mon rapport, un point c'est tout.
Il avait mit le doigt sur quelque chose et comme pour la réconforter mais également lui prouver qu'il était digne de confiance, posa la main sur la sienne. Mais ce fut le geste de trop, elle se leva instantanément avec brutalité et ne voulant couper le contact qu'il avait eu tant de mal à établir, le suivi.
Elle haussa le ton sous l'impulsion des souvenirs mais il savait se montrer patient. Tout en l'apaisant d'une voix douce et monotone, il se tenait alors debout face à elle et tournant le dos à la porte d'entrée. Dans le reflet d'un cadre posé sur le meuble à leur gauche, il vit par interposition une tête dans l'encadrement de la fenêtre qui donnait sur la cuisine. Il caressa lentement le bras nu de la jeune femme et glissa sa main vers la sienne lui murmurant que son chauffeur était soit un voyeur, soit était missionné pour la surveiller.
Se tendant encore plus sous les mots qu'il venait utiliser, elle vint se blottir contre lui passant également une main dans son dos. Elle lança un maigre regard au guetteur et lui fit un signe de la tête.
Alors qu'ils s'enlaçaient pour le faire fuir, ils s'embrassèrent sauvagement. C'était bien là, le rôle premier de la couverture donc tout en jouant son rôle, elle était ici pour répondre à ses questions. Tout en la guidant vers sa chambre, ils se détachent l'un de l'autre, essoufflé de leur baiser si fougueux . Mais une fois la porte refermée derrière eux, l'incompréhension trônait visiblement dans les yeux de Riza. Alors quand Roy se rapprocha pour poursuivre, elle ne fit aucune opposition, comme soulagée. Cette fois-ci, il était doux et beaucoup plus délicat dans ses gestes. Elle avait été salie et abusée, ce n'était plus à douter. Il l'avait bien compris et ne savait comment l'aider sans qu'elle renfile son masque impassible. Mais alors qu'elle pouvait encore le repousser, elle s'attachait délibérément à lui. Et dans un souffle de rédemption, elle l'entraîna à lui faire oublier ce qu'elle venait d'endurée durant sa semaine.
Papapapaaaaaaaa ! Ôh quelle petite sadique je fais. Que va-t-il se passer ensuite ?
Suite au prochain épisode. Quand, je verrais, ça dépendra de vos remarques ;)
