Bonjour cher lecteurs!
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Note de l'auteur : Et voici enfin le deuxième chapitre de ce deuxième tome, et je suis désolé de vous avoir fait attendre pour ce nouveau chapitre. Mais ma journée du vendredi à été fort charger et je n'ai pu ni le corriger, ni le poster par manque de temps! Mais aujourd'hui, je trouve un peu de temps pour vous le postez! Je tenais à vous annoncez que demain 2 Juillet et jusqu'au 11 Juillet, je serait absente car je pars en vacance en Italie, mes premières vacances avec mon amoureux. Mais sachant que je reviens le 11 Juillet, le chapitre 3 arrivera le 20 Juillet, pour la simple et unique raison, qu'il va me falloir un certain temps pour vous écrire la suite. Mais on ne s'inquiète pas, j'ai prévus des journées écriture durant mes vacances!
Ce nouveau chapitre, les vacances continuent...
Emy répond à vos reviews :
Fanmanga28 : Je suis contente de te retrouver sur la suite de l'histoire! Oui, je ne sais pas chez toi mais chez moi, il fait très chaud! Je suis ravie que tu as apprécier ce premier chapitre, et ce n'est pas fini, il y a encore beaucoup de chose à savoir sur la famille Hollowitz. Je te remercie pour ta review, qui m'a fait vraiment plaisir et j'espère pouvoir te lire prochainement!
Disclaimer : Les personnages, certains passages de l'histoire et l'univers sont l'oeuvre de JK Rowling. Theodora, ses amis et sa famille, ainsi que l'histoire sont de mon imagination. Toute ressemblance avec un autre personnages de fiction serait purement improbable.
Je vous laisse avec ce nouveau chapitre de ce deuxième tome et je vous retrouve le 20 Juillet pour la suite de l'histoire! D'ici là, je vous souhaite de bonne vacances si vous partez cette année!
Bonne lecture!
Bisou! Emy
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Chapitre 2
Le manoir Hollowitz
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Le lendemain, sa mère la confia au reste de la famille. Elle ne s'en plaignait pas, le retour de son père avait chamboulé énormément de choses dans la vie de sa mère, mais aussi dans celle de Theodora. À son retour, après que sa famille soit parti de la maison, Theodora avait questionné sa mère sur tout ce qui se passait. Elle lui avait simplement répondu qu'elle lui en parlerait un autre jour. C'est ce qui frustrait de plus en plus Theodora.
C'était la journée la plus chaude de l'été, d'après les météorologues moldu et Theodora se trouvait chez sa tante Elliope, profitant de chaque moment dans la piscine avec Nathaniel. Son oncle Robert regardait les informations de fin de soirée, tandis que Mélissandre s'était assise sur une chaise de jardin et lisait un roman.
- Tu n'as pas l'impression que ma sœur, ressemble en tout point au stéréotype des Serdaigle? demanda Nathaniel.
- Si, dit Theodora pour la taquiner, c'est vraiment ça!
- Je vous entends tous les deux, dit Mélissandre en regardant par-dessus son livre.
- C'est plutôt cool que tu sois à la maison, j'ai deux tonnes de questions à te poser... dit Nathaniel en replongeant.
- Tu n'as pas arrêté de m'en pauser hier durant le repas, dit Theodora à moitié agacée.
Sa tête émergea hors de l'eau.
- Je sais, mais c'est que... commença-t-il avant d'être interrompu par sa sœur aînée.
- Tu sais que Theodora a beau avoir un père bizarre, ça ne fait pas d'elle une bête de foire, dit Mélissandre.
- C'est encore gentil, dit Theodora. Moi je l'aurai qualifié de monstre, mais bon on ne choisit pas sa famille.
Theodora enfonça sa tête sous l'eau. Entendre la pression de l'eau contre ses tympans était parfois amusant, ça lui évitait d'entendre les bruits alentour et les discutions interminable venant de Nathaniel. Son admission à Serpentard, avait fait de lui une sorte de mouton qui rêve de rejoindre les rangs de son père. Il regrettait juste de ne pas avoir l'âge pour le rejoindre. Tout ça, elle l'avait entendu dans ses pensées à son arrivée. Nathaniel n'était pas encore au point de renier complètement qu'il était un sang-mêlé, mais son admiration pour le père de Theodora avait pris une tournure bizarre. Il se disputait plus souvent avec Mélissandre, mais pas avec son frère William, car il savait qu'il n'aurait pas le dessus.
Theodora murmura la formule "legilimens" pour entendre les pensées environnantes. Son oncle, en avait assez des disputes entre ses enfants. La voisine à côté de chez tante Ellie, se demandait où pouvait bien se trouver son gentil petit chat. Et soudain :
" Tu devrais arrêter de fouiller dans les pensées, on dirait une fouineuse, pensa William"
" Tante Ellie est avec toi?"
" Oui, avec Benjamin, Auriana, Zelena, oncle Alaric, tante Lena et ta mère aussi"
" Pourquoi elle ne veut pas me parler directement?"
" Disons qu'elle est un peu plus fatiguée que d'habitude!"
Theodora sortit la tête de l'eau. La première chose qu'elle vit, fut son cousin en train d'enlever ses vêtements afin de profiter de la piscine.
- Pitié rhabille-toi, je vais finir par faire des cauchemars la nuit!
- Tu ne disais pas cela, avant!
- Oui, eh bien j'ai changé.
- Tu n'es pas au courant, elle craque sur Neville, dit Mélissandre un sourire aux lèvres tout en déposant son roman.
- Sérieux, tu craques sur Londubat, dit William un large sur les lèvres. Tu sais que Lestrange à torturer sa famille jusqu'à ce qu'ils deviennent fous sur ordre de ton paternel.
- Pas la peine de me le rappeler, dit Theodora ennuyé.
- BOMBE! Hurla Benjamin en atterrissant dans l'eau.
Des gerbes d'eau furent propulsées hors de la piscine. Auriana et Zelena, se mirent à rire puis retournèrent à l'intérieur pour se protéger des éclaboussures. Theodora eut juste assez de temps pour mettre sa tête sous l'eau, lorsqu'elle ressortit, tante Ellie réprimandait Benjamin pour la bombe qui avait inondé son jardin, mais Ben, avait toujours la réponse à tout. C'est alors que Theodora vit Tante Ellie sortir Benjamin par magie, en sortant sa baguette.
- Elliope, n'exagère pas, dit Alaric en riant. N'oublie pas que c'est un quartier moldu.
- Se SUFFIT, il ne vole pas très haut à ce que je sache, siffla tante Elliope.
- Bonjour madame Cormac, belle journée n'est-ce pas, dit Benjamin en regardant par la palissade de la voisine d'à côté.
- Bonjour Benjamin, très belle, oui! Aurais-tu encore ennuyé ta tante Elliope? dit la voisine.
La famille entière se mit à pouffer de rire.
- Oui, j'ai enfreint la règle "une" qui consiste à ne pas plonger dans la piscine, dit-il toujours aussi aimablement.
- Tu es un petit farceur, je suppose que la chaleur t'es monté à la tête.
- Oui, c'est surement cela!
- Veux-tu bien arrêter de te tortiller deux minutes, sifflas tante Ellie.
- Mais ce n'est pas de ma faute, tu me chatouilles, dit Benjamin en riant. Bonne soirée, madame Cormac.
Le corps de Benjamin entra à l'intérieur de la maison, suivie de loin par tante Ellie qui tenait toujours sa baguette en main. Madame Cormac, passa alors la tête au-dessus de la palissade, aussitôt tante Ellie cacha sa baguette derrière elle. Theodora se souvenait bien, de madame Cormac, une petite dame âgée, légèrement en sur-poids aux cheveux gris, qui avait la manie de passer sa tête au-dessus de la palissade lorsque les enfants jouaient. Combien de fois, ne s'était-elle pas fait crier dessus par cette dame âgée, parce qu'elle ennuyait Mélissandre.
- Madame Cormac? dit tante Ellie en souriant. Que puis-je faire pour vous?
- Yes! JE SUIS LIBRE! cria Benjamin, en ressortant en trombe de la maison. BOMBE!
Une nouvelle gerbe d'eau vint éclabousser les personnes présentes dans le jardin, y compris tante Ellie. Alaric, Lena, Robert et Nymphadora, ne purent empêcher un fou rire de sortir, tandis que tante Ellie se retrouvait trempée jusqu'au os.
- Ne soyez pas trop sévère avec Benjamin, il est jeune et je ne peux que le comprendre, il fait si chaud, dit Madame Cormac en souriant. Bonne soirée!
- Merci! bonne soirée Madame Cormac! dit tante Ellie.
La tête de madame Cormac, disparut derrière la palissade, aussitôt Elliope sorti sa baguette et fit sortir à nouveau son neveu de la piscine et l'entraîna à l'intérieur pour le réprimander sans avis extérieur. Theodora put observer son oncle Robert sortir avec les viandes du barbecue, oncle Alaric l'aidait, tante Lena alla s'asseoir à côté de Mélissandre pour lui poser des questions sur son livre et Auriana et Zelena, s'assirent dans un coin et parlèrent surement de Poudlard. Tandis que Nymphadora se rapprocha de la piscine avec un essuie qu'elle passa à sa fille.
- Je pense que tu t'es assez rafraîchie, dit sa mère avec douceur.
Theodora prit l'essuie et sortit de l'eau tiédie par le soleil.
- As-tu été voir mon père? demanda la jeune fille.
- Non, je suis allé à Hollowsmeade, dit sa mère avec calme. J'ai été le voir, lorsque tu étais partie chez Allegra. Il est toujours en rage parce que Potter s'est enfuis, mais son nouveau plan se déroule bien, alors il est dans une assez bonne composition.
- Il essaye de faire passer Harry Potter pour un fou, conclut Theodora.
- Tu n'essayerais pas si personne ne croyait à ton retour? demanda sa mère.
- Si!
Benjamin s'était rhabillé et Elliope suivait derrière lui.
- Connaissant Tom, je suis sûr qu'à un moment ou un autre, il finira par sortir de son trou, dit Elliope.
- Vous parlez d'oncle Tom? demanda Zelena curieuse.
- Pourquoi, vous ne nous en parlez pas directement à nous? demanda Auriana. Après tout, même si c'est un fou, on peut peut-être le changer?
- Oui, j'imagine bien oncle Tom, à notre barbecue, dit William d'un air moqueur.
- Et pourquoi pas? demanda Nathaniel.
- On ne peut pas le changer, il est comme ça! dit William. Croyez-moi, j'ai essayé et la naissance de Theodora a presque réussi à le changer, mais il ne changera pas!
- Peut-être mais tu n'es pas à Serpentard, Ben et moi, nous y sommes, dit Nathaniel.
- Et que crois-tu que cela change? Rien! dit William agacé. Vous pensez pouvoir changer oncle Tom, mais vous vous trompez! Il ne changera pas, quoique vous faisiez!
- Se SUFFIT! cria Lena. Une énième dispute à ce sujet ne changera pas ce qu'il se passe.
Les enfants regardèrent le sol tous sauf Theodora qui observait la scène impuissante.
- C'est ça qui s'est produit la première fois, des divergences d'opinions et des disputes à répétition, dit Theodora. Nous sommes en train de reproduire ce qui s'est déjà passé dans notre famille!
- Theodora à raison, vous devez rester unis, dans ce qui est en train de se passer, dit Nymphadora, nous, nous l'avons compris trop tard! Mais vous êtes jeunes, pleins de ressources et vous devez rester soudée jusqu'à la fin!
- Nous ne vous avons pas fait passer autant de temps ensemble que pour revoir le même schéma se reproduire sous nos yeux, dit Alaric dans un sourire bienveillant.
- Nous avons fait nos erreurs, dit Elliope. Ne faites pas les mêmes que nous, vous comprendrez le moment venus!
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À leur retour à la maison, Theodora fut surprise par la fatigue qui émanait de son propre corps. Elle embrassa sa mère et alla se coucher, la chaleur dans sa chambre était suffocante, et elle décida d'enclencher le climatiseur, qu'oncle Robert avait installé dans la maison. Nymphadora observait sa fille qui enfilait son pyjama, une jeune fille qui commençait à avoir certaines formes, un peu comme elle a son âge. Une magnifique jeune fille, pas encore tout à fait femme, elle avait hérité des bons gênes que ce soit du côté de son père, comme chez les Hollowitz.
" Tu deviens plus magnifique chaque jour qui passe, pensa Nyme."
" Merci, maman!"
Sa mère entra dans la pièce et s'assit sur le lit.
" Tu as encore grandi par apport à l'année dernière, il va te falloir de nouveaux vêtements."
" Tu penses que tu arriveras à me les payer? "
" Ne t'inquiète pas pour cela, les Hollowitz ont plus de fortune que les Malefoy ne peuvent en compter. "
Theodora sourit.
" Et du côté Jedusor?"
" Il y a de quoi faire aussi!"
" Si je comprends bien, nous sommes riches et nous vivons modestement... c'est assez contradictoire. "
" Pas si on considère, que l'argent n'apporte pas le bonheur, mais l'influence quand même. "
" Pourquoi on ne vit pas à Hollowsmeade? "
- C'est encore trop compliquer à expliquer, dit sa mère.
- Tu me le fais en parlant maintenant, s'amusa Theodora.
- C'est pour t'éviter un mal de tête, tu ne le maîtrise pas encore parfaitement!
- Alors, pourquoi on ne vit pas au manoir?
- Je suis toujours sous la tutelle d'Elliope, pour certaines choses. Si j'ai pu ouvrir la pâtisserie, c'est parce qu'Elliope travaille avec moi et garde un œil sur moi. Elle commence à trouver cela fatiguant.
- Ta tutelle doit durer encore combien de temps?
- Encore trois ans et ensuite le monde des sorciers me jugera encore pour savoir si je ne suis plus un danger pour eux. C'est parfois fatigant de dépendre de sa sœur aînée, toutes les dépenses que je fais, je dois lui en parler avant. Y compris l'entretien du manoir parce que ce dernier m'appartient, Elliope y a renoncé lorsqu'elle s'est marié avec Robert.
- Comment ça, elle y a renoncé?
- Lorsque Elliope à annoncer son mariage, père a été fou de rage et lui a demandé de renoncer à sa part d'héritage pour éviter que les Black, Lestrange et Malefoy n'influence encore plus ton père dans la décision de tuer tous les hollowitz et de récupérer l'entièreté de la fortune familiale. Le manoir et Hollowsmeade étaient une épine dans leurs pieds qui continue de les déranger encore aujourd'hui. C'est pour protéger Hollowsmeade que j'ai épousé ton père, mais aussi pour protéger le reste de la famille. Comme tu le constates, ce ne fut pas un grand succès.
- Non, c'est sur!
- J'ai hérité entièrement du manoir, suite au décès d'Ezekiel, qui possédait une partie avec moi, l'argent dont il a hérité, maintient le manoir debout et en bon état, cela a été l'une de ses volontés lorsqu'il est mort. Alaric a hérité d'une partie de la fortune familiale au même titre qu'Elliope, mais aucun des deux ne peut reprendre le manoir car ils y ont renoncé suite aux nombreuses disputes.
- Notre famille est plus compliquée que je ne l'imaginais.
- Chaque jour où tu en apprendras sur ta famille et plus tu la trouveras bizarre. Mais tant que je suis sous la tutelle d'Ellie, je ne peux pas prendre possession du manoir. C'est une close que j'ai acceptée lorsque l'on m'a déclaré apte à sortir de Ste Mangouste.
- Donc si nous voulons séjourner là-bas, il faut l'accord de tante Ellie?
- Sinon, je peux encore me promener là-bas et voir si tout se passe bien, mais nous pouvons y aller en famille la semaine prochaine, Elliope et moi aimerions ouvrir là-bas, une seconde boutique de pâtisserie, en plus de celle sur le chemin de Traverse. Elle voudrait que je retourne à Hollowmeade, pour que tu puisses finir d'y grandir calmement. Elle est en train de se battre avec le ministère pour que je puisse prendre possession entièrement du manoir.
- Mon père est au courant?
- Oui, Elliope et Alaric sont aller le voir pour voir si l'accord qu'il avait conclu avec notre père tenait toujours? Mais Elliope a pris un gros risque en y allant, ton père ne porte pas ma sœur dans son cœur, mais il à passer un nouvel accord avec elle, ce qui la ravit.
- Et je suppose que tu ne peux pas m'en dire davantage?
- Non, désolé! Mais nous allons partir pendant deux semaines à Hollowsmeade, je me rend compte que je t'ai un peu négligé, et ce sera des vacances en famille. Alaric et Elliope, veulent vous faire connaitre l'endroit où nous avons grandi.
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Le jour du grand départ étaient arrivés, et Theodora se faisait une joie de pouvoir découvrir le petit village qui appartenait à sa famille depuis plusieurs générations. Elle avait appris de sa mère que tante Ellie venait en voiture avec oncle Robert et ses cousins, tandis qu'oncle Alaric et tante Lena, transplanerai un peu plus tard dans la journée parce que Zelena et Auriana n'arrivaient pas à se lever. C'est vrai que Theodora s'était réveillé au lever du soleil pour profiter de l'air frais environnent. Les deux valises avaient déjà disparu, surement l'oeuvre de l'elfe de maison qui officiait dans le manoir et qui d'après sa mère, serait heureux d'avoir enfin un peu de monde dans la grande battisse vide depuis plusieurs années.
- Il est l'heure d'y aller, dit sa mère en pénétrant dans le salon
Theodora se leva d'un bond, et prit la main de sa mère. L'instant d'après elle n'était plus dans le salon de la maison à Londres, mais dans l'entrée d'un immense manoir à l'ancienne. Les escaliers sur le côté droit, un lustre gigantesque, plusieurs mètres plus haut, tout était en parfait état, rien n'était endommagé ou abîmer.
- Whoua, dit Theodora en émerveillement.
- Ce n'est qu'une partie de la maison, dit sa mère ravie que sa fille aille des étoiles plein les yeux. Derrière toi, il y a une porte qui mène aux petits salons, avec la bibliothèque et le bureau de ton grand-père, et des énormes fenêtres qui mène à la véranda qui donne aussi sur les jardins de l'est. Sur ta gauche, tu as une petite porte menant sur un grand escalier qui mène au bord de plage en te faisant longer les parois de la falaise. À ta droite, le grand escalier qui mène aux chambres et aux greniers, la porte sous les escaliers, mène directement aux salons des inviter et à une immense salle de réception qui donne une vue sur les jardins de l'est. Et dans le renfoncement derrière les escaliers, il y a la cuisine où notre cher Gweenie, nous prépare un petit déjeuner à faire saliver les dieux grecs.
Sa mère l'entraîna dans la cuisine et trouva le petit elfe de maison affairer à la tâche, Theodora fut émerveiller par la petite créature aux oreilles immenses comme des ailes de chauve-souris, elle portait une taie d'oreiller propre qu'elle avait recouvert d'un tablier pour éviter de le salir. Lorsque l'elfe de maison, se tourna vers elle, un immense sourire vint éclairer son petit visage et pétiller ses grands yeux bleus.
- Bienvenue chez vous maîtresse Nymphadora, puis-je vous servir votre petit déjeuner avant que vous n'alliez montrer les chambres à la maîtresse Theodora, dit Gweenie d'une voix fluette qui partait dans les aigüe.
- J'espère que tu as faim, dit Nymphadora à sa fille. Je suis affamé, dès que je sens l'odeur de la cuisine de gweenie, j'ai l'estomac qui crie famine.
Theodora sentit son ventre se contracter de faim et émettre le bruit qui le caractérisait si bien. Sa mère avait raison, l'odeur des préparations de Gweenie, donnait littéralement faim.
- Je crois que j'ai faim, dit Theodora en souriant.
Theodora s'assit aux côtés de sa mère à table, Gweenie leur servit des oeufs, du lard en quantité, des pancakes, des tartines grillées les pots de confiture attendaient soigneusement sur la table dresser pour douze personnes. Theodora avait pris cinq pancakes et les recouvrait de sirop d'érable, lorsqu'un "pop" strident retentit dans le manoir. Le bruit fit sursauter Gweenie, qui n'était plus habituée aux apparitions et disparitions bruillante de ses maîtres. Des petits bruits excités se rapprochaient et Theodora reconnus sans peine, la voix d'Auriana qui posait déjà mille questions, à peine arrivée. La porte s'ouvrit sur l'oncle Alaric, qui prit une profonde inspiration et expira d'extase.
- Oh cette odeur, m'avait manqué! s'exclama-t-il en prenant place aux côtés de sa sœur. Bonjour Gweenie, j'ai été attiré par l'odeur de tes délicieux pancakes, il y en a aux fruits des bois?
- Bienvenu maître Alaric, maîtresse Lena, maître Benjamin et maîtresses Auriana et Zelena, dit Gweenie avec un sourire encore plus large. Les voici, maître Alaric! Vos goûts n'ont pas changé, depuis que vous êtes enfants, maintenant je sais quoi préparer pour ce soir pour le dessert.
- Ta fameuse tarte à la rhubarbe du jardin j'espère, je ne m'en lasse pas! Désolée chérie, tu cuisines divinement bien aussi, mais attend de goûter la cuisine de Gweenie.
Les enfants s'installèrent, avec calme et commencèrent à se servir.
- Maîtresse Elliope n'est pas là? demanda Gweenie.
- Non, elle vient en voiture avec Robert et les enfants, dit Nymphadora. Ils arriveront pour le diner, ne t'inquiètent pas, viens manger avec nous. Tu dois avoir faim, après avoir préparé le repas?
Gweenie, s'installa sur une chaise après y avoir déposé plusieurs cousins pour se tenir à hauteur de la table. Theodora était ravie de voir un elfe de maison heureuse de servir ses maîtres, qui lui rendait tous ses services en lui permettant de bien s'habiller et profiter de manger avec eux. Benjamin qui était assise à côté d'elle, lui frotta la tête doucement et Gweenie émit un couinement de joie tout en mangeant sa tartine de marmelade. Nymphadora et Alaric, rirent de joie, ils étaient de retour à la maison et cela leur en faisait oublier le monde extérieur. Ils firent une brève réunion à table, Gweenie leur raconta certaines difficultés qu'elle avait rencontrées pour maintenir le manoir propre.
- Il va falloir changer la toiture, la dernière tempête, à endommager le jardin et la toiture, dit Gweenie, j'ai mis des bâches dans le grenier et remit des tuiles là où il en fallait mais je ne suis pas bonne bricoleuse et le toit continue d'avoir des fuites.
- L'épouvantar dans la cave y est toujours? demanda Nymphadora.
- Oui, il veille toujours sur le côté interdit, que maître Ezekiel m'a ordonné de ne pas y aller. Mais je passe de temps en temps pour constater qu'il est toujours bien présent. Et il est toujours aussi effrayant.
- Il y a un épouvantar dans la cave? demanda Benjamin. Pour quoi faire?
- Oui! dit Alaric dans un sourire nostalgique. Là-dessus nous ne savons pas te répondre car notre père ne nous en a jamais parler, mais je me souviens qu'à chaque Halloween lorsque nous n'étions pas encore à Poudlard, on descendait avec des amis dans la cave et chacun sortait terrifier par ce qu'il avait vu, notre père nous criait dessus chaque année. Et chaque année, nous recommencions mais lorsque Elliope et moi sommes entrées à Poudlard, tout à changer. Nymphadora prenait des cours à cause de son don qui faisait des siennes et Ezekiel à commencer à se refermer sur lui-même. Je pense que notre enfance à été l'une des plus belles, mais que pour deux d'entre nous elle s'est achevé trop tôt.
- À la mort de maman! dit Nymphadora en baissant la tête sur ses oeufs. Tout a tellement changé vite.
- Sa et l'arrivée de Tom dans nos vies!
Une ambiance lourde s'installa, un silence pesant qui dura plusieurs minutes, puis sa mère brisa le silence.
- Revenir au manoir a été la chose la plus douloureuse que j'ai eu à faire durant toutes ces années, une sorte de punition pour ce que j'avais fait. Mais à chaque fois, le portrait de père disait que j'avais fait les bons choix et qu'encore maintenant je faisais les bons. Ils rêvaient tous les deux de rencontrer leurs petits-enfants, c'est une occasion pour nous de le faire et d'instaurer une nouvelle tradition, jusqu'à ce que le ministère lâche l'affaire et que je puisse vivre comme je l'ai toujours voulu. C'est-à-dire ici, pouvoir y finir mes jours, refaire le manoir des Jedusor et le vendre entièrement, il est temps que le passer cesse de me régenter.
- Tu as oublié une chose, Nyme... dit Alaric.
- Tom est de retour, et le ministère, pense sérieusement à te remettre à Ste Mangouste voire même à Azkaban, parce qu'ils pensent que tu as rechuté dans tes premiers travers. Je ne serais pas surprise qu'ils essayent de t'emmener avant la fin de l'été.
- Quoi? dirent les enfants en cœur.
- C'est injuste... dit Zelena. Tante Nyme n'est pas folle, elle ne l'a jamais été! Ont ne les laissera pas faire cela, n'est-ce pas Théa?
- Je n'ai pas attendu si longtemps ton retour pour qu'on te retire à moi aussi vite, je pense que l'on est tous d'accord pour dire qu'ont ne les laissera pas faire sa!
Tous approuvèrent d'un signe de tête.
À la fin du petit déjeuner, les enfants curieux de découvrir l'étage, cherchèrent leur chambre. Theodora trouva la sienne assez facilement, elle prit l'ancienne chambre de sa mère située juste en face d'une chambre ou il était marqué "Tom Jedusor", son père avait donc eu la chambre en face de sa mère durant ses séjours dans le manoir, ou alors elle date de l'époque ou son père et son grand-père étaient enfants et faisaient leurs études à Poudlard. Theodora curieuse ouvrit la porte et pénétra dans la pièce. Une malle noire avec les initiale de son père trônait devant le lit à l'armature métallique noir, la chambre était sombre dans les couleurs de vert foret, la garde-robe était noire aussi, et un bureau faisait face à la fenêtre. Theodora ferma les yeux quelques minutes imaginant son père et son grand-père avoir de longues conversations dans cette chambre, son père écrire son journal, il avait eu la même vie que la sienne, une vie normale jusqu'à ses seize ans, à l'époque où il a ouvert la chambre des secrets.
Elle ouvrit les yeux et ouvrit la malle de son père. Ses affaires étaient là, ses cours, ses notes, l'écharpe aux couleurs de sa maison Serpentard, son uniforme d'école un costume gris où il remettait leur robe de sorcier noir par-dessus, tout était parfaitement ranger. Theodora prit l'écharpe aux couleurs de Serpentard et la toucha comme le plus précieux des trésors. C'était la première fois qu'elle avait en main, l'une des affaires de son père.
- Elle a toujours son odeur, dit sa mère.
Theodora regarda vers la porte et trouva sa mère, qui l'observait avec un sourire. La jeune fille posa l'écharpe contre son nez et respira un grand coup. C'était une odeur agréable, masculine, un peu poivrer, son odeur la fit sourire.
- Gweenie, me racontait que plus jeune, lorsque Tom arrivait dans une pièce, son parfum avait quelque chose d'hypnotique, un mélange parfait, qu'il a gardé pendant longtemps, expliqua-t-elle.
Sa mère se rapprocha de la mâle et prit l'uniforme scolaire de son époux, une autre époque avec un autre uniforme, sa mère le toucha comme le plus précieux des trésors, se remémorant surement des instants voler.
- Il dormait souvent ici?
- Plus jeune, oui! Par la suite sur invitation de mon père, expliqua sa mère. Je me suis souvent disputé avec lui, surtout quand mon père à accepter sa demande sans venir m'en parler. Par la suite, je me suis laissé aller et complètement aller, j'ai connu le meilleur, comme le pire. Il n'était pas parfait mais il n'avait pas à l'être et encore maintenant il ne l'est pas et il continue de me plaire comme ça.
Theodora s'assit sur le lit, déposant sa tête sur l'épaule de sa mère, l'écoutant parler de son père de ce qu'elle savait de lui, des instants qu'elle avait eu à ses côtés, les moments où ils se retrouvaient seuls tous les deux et la manière dont il a de toujours la regarder comme si elle allait s'envoler. Theodora commençait à comprendre que derrière le monstre que le monde des sorciers imaginaient se cachait un homme qui avait réussi à se faire aimer de quelques personnes et même cet amour ne l'a pas sauvé.
