Après une longue "bataille", voici le chapitre 2
Merci pour la lecture.
Chapitre 2 : Une rencontre inattendue
Le manoir des Malfoy était en ébullition. En effet, le seigneur des ténèbres avait décidé d'en faire son quartier général provisoire et cela n'enchantait pas les propriétaires. Trop de passage, trop de monde, trop de risque. Le cercle restreint de mangemort était attablé autour de leur maitre afin de leur faire leur rapport. Le seigneur noir écoutait avec attention, il savait que son influence augmentait au sein de la communauté des sorciers mais les quelques actions dans le monde des moldus lui procuraient encore plus de plaisir. Lucius écoutait d'une oreille distraite les échanges. Il était pris dans ses pensées et se demandait quelle allait être la prochaine mission.
- Lucius, où en est ton fils par rapport à Poudlard ?
Au son de son nom, l'intéressé se redressa vivement et essaya de trouver les mots qui ne déclencheraient pas les foudres du maitre.
- Draco a un petit groupe de fidèle mais la présence de Dumbledor l'empêche de développer au-delà de la maison Serpentard.
Il savait que cette demi-vérité n'était pas une bonne nouvelle. En effet, le groupe comme il le dénommait se composait que d'une dizaine d'élève alors que Poudlard accueillait environ 225 élèves. Les yeux de Lord Voldemort devinrent deux minuscules fentes. Il savait que son mangemort lui mentait et il allait lui faire payer. Alors dans un sourire il lui demanda :
- Lucius, tu es toujours au conseil d'administration de l'établissement ?
- Oui maitre
Alors tu vas te rendre sur le champ à Poudlard. Je veux que tu demandes la convocation du conseil et je veux que 2 professeurs de Durmstrang intègrent cette école le plus rapidement possible. Débrouille-toi pour que la motion passe.
Il claqua des doigts et Nagini apparu aux cotés de Lucius Malfoy, lentement elle s'enroula autour de l'homme et commença à l'étreindre.
- Je te conseille de ne pas échouer !
Laissant le long serpent se délecter de la détresse de l'homme, Voldemort attendit encore quelques minutes avant de lui ordonner de le lâcher.
- Part maintenant !
Sans demander son reste, Lucius quitta le manoir en direction de Poudlard.
C'est la rentrée aujourd'hui ! Je ne pourrai pas accéder à l'établissement par les voies classiques. Je vais devoir prendre ces maudites calèches. Heureusement, Draco est préfet et donc il sera dans la dernière. Je partagerai donc ce maudit voyage avec mon fils. Cela me donnera aussi l'occasion de lui rappeler ses devoirs envers le seigneur noir. Si Narcissia continue à le couver comme elle le fait il ne deviendra jamais un homme !
Arrivé à la gare de Pré-au-Lard, Lucius ne s'attarda pas longtemps et se dirigea immédiatement aux calèches. Il repéra la dernière et sans attendre il s'installa dedans.
Quand le Poudlard Express arriva en gare, Hermione se leva et sans un mot pour ses amis, alla prendre en charge les premières années. Comme elle se doutait, elle était seule pour accomplir cette tâche. Malfoy devait être déjà parti en direction de l'établissement. Elle savait que son sortilège de mutisme devait agir encore pendant une petite demi-heure. Au souvenir de sa tête, elle se permit un léger sourire.
- Les premières années, on se regroupe. Voici le professeur Hagrid, professeur de soin aux créatures magiques et gardien des clés et des lieux à Poudlard. C'est lui qui va vous faire traverser le lac.
Les jeunes élèves étaient tous ébahis par la grande carcasse d'Hagrid et elle pouvait lire sur leurs visages plusieurs sentiments différents : la peur, la joie, l'émerveillement, l'angoisse. Elle se rappelait un peu avec nostalgie ce temps révolue. Elle-même était hyper stressée à cette époque. Aujourd'hui les choses sont bien différentes.
Après s'être assurée que toutes les premières années étaient dans une barque, elle fit le tour du train pour vérifier qu'il n'y avait plus aucun élève qui trainait. Au-delà de ces nouvelles aspirations et de ces nouveaux objectifs, elle savait qu'elle allait devoir faire bonne figure vis-à-vis du corps professoral pour mener à bien sa vendetta. C'est pourquoi elle devait tenir son rôle de préfète en chef avec sérieux.
A la fin de son inspection et s'être assurée que tout était en ordre, elle se dirigea vers la dernière calèche. Quand elle vit les sombrales, elle inclina la tête sur le côté.
Tiens c'est nouveau ça !
C'est en ouvrant la porte qu'elle découvrit la personne qui partageait sa calèche, Hermione sentit la colère monter en elle. Cet être abjecte, bien plus que son fils ne lui inspirait que haine et dégout. Lucius lui fut surpris de voir la jeune femme monter avec lui et non son fils. Dans un premier temps il ne l'a reconnu pas tout de suite. Ce n'est qu'une fois celle-ci installé et que la calèche se mit en mouvement qu'il la détailla plus attentivement et qu'il comprit qui elle était. D'instinct il sorti son mouchoir pour le porter à son nez. Ce geste fit lever les yeux au ciel à Hermione.
- Si mon odeur vous indispose vous pouvez descendre, cela me fera le plus grand des plaisirs.
- Croyez-vous sincèrement, jeune fille, que je pourrai acquiescer à votre suggestion ?
Hermione rit à gorge déployé et prenant le même ton que son interlocuteur elle répondit :
- Certes non, je le conçois bien volontiers
Pour accentuer son imitation, elle mit une de ses mains en éventail et commença à s'éventer avec en pinçant sa bouche comme Lucius Malfoy. Rouge de colère et ne supportant pas qu'on puisse se moquer de lui ainsi, Malfoy voulu prendre sa baguette afin de remettre en place cette petite impertinente. Il était sur le point de tirer sa baguette de son fourreau quand Hermione le prit de vitesse. Elle vint plaquer sa main sur la sienne et lui lança un regard noir. Lucius baissa les yeux sur la main qui venait de l'empêcher de faire ce qu'il souhaitait.
Elle ose me toucher !
D'un geste brusque il écarta la main de la jeune fille et lui dit :
- Ne me touche pas espèce de sang-de-…
Il ne put jamais finir sa phrase. Hermione avait sorti sa baguette et s'était littéralement rué sur lui et au vu de l'exigüité de la calèche cela eu pour effet qu'elle se retrouve à califourchon sur Lucius Malfoy lui bloquant l'accès à sa cane et donc à sa baguette. Elle planta sa baguette directement dans la gorge de Malfoy.
- Ne dites plus jamais ce mot en ma présence. Suis-je bien claire ?
Lucius remua pour essayer de se dégager mais Hermione raffermit sa prise en s'asseyant un peu plus sur lui et en enfonçant sa baguette un peu plus. Lucius n'eut d'autre choix que d'obéir.
- Croyez-vous pouvoir tenir ainsi jusqu'au collège ? Croyez-vous que nous allons vraiment en rester là ?
Hermione alla attraper une petite lame qu'elle gardait caché dans les plis de sa robe de sorcier afin de remplacer sa baguette par celle-ci. Au fond d'elle elle voulait blesser cet homme, elle voulait faire couler son sang. Elle approcha son visage de son ennemi, elle pouvait respirer le même air que lui et elle savait au combien cela lui était désagréable. En se mouvant ainsi, cela lui fit bouger aussi les hanches et la position qu'il avait eu pour effet qu'elle sente une légère bosse contre son pubis. Un sourire naquit sur ses lèvres. Dans un pur désir de provocation elle fit glisser sa langue sur ses lèvres et redonna un léger coup de bassin. La bosse grossissait elle pouvait le sentir. Elle approcha sa bouche de l'oreille de son ennemi et lui susurra sensuellement :
- Ainsi donc vous faire dominer vous fait de l'effet ?
Elle aspira le lobe de son oreille et le fit rouler dans sa bouche. L'effet fut immédiat, les mains de Malfoy vinrent se plaquer sur ses fesses afin de la faire remuer un peu plus sur son érection qui grossissait encore.
Par Merlin que l'homme est faible face à la chaire !
Hermione se délectait de son pouvoir sur ce vil bonhomme. Elle continua donc de jouer avec lui.
- Montre-la moi
Elle était certaine qu'il ne se doutait pas de ce qu'elle voulait voir car en tant que male primaire et bestiale, elle était certaine que c'était de sa queue qu'elle parlait mais son dessein était tout autre. Les mains de Lucius lui donnèrent alors ce petit mouvement qui le fit gémir. Entendre cette femme lui parler ainsi sans retenue, sans filtre le mettait dans un tel état d'excitation qu'il ne sentit même pas sa peau se craquer sous l'effet de la lame dans son cou. Il en voulait plus, il la voulait elle. Alors qu'il allait glisser ses mains sous la robe de sorcier de la jeune femme, la calèche fit une embardée et les deux tombèrent de la banquette sur laquelle ils étaient installés. Hermione sous le choc lâcha sa lame et se cogna sévèrement la tête au sol. Lucius se retrouvant en position de force allongé sur la jeune femme. Ne croyant pas à sa chance, il la regarda et lui fit un sourire en coin. Il lui saisit à son tour sa gorge et sans se retenir de plus vint poser ses lèvres sur les siennes. Sonnée par la chute, Hermione ne réalisa pas tout de suite tout ce qui se passait. Quand elle sentit la langue humide de Lucius lui pénétrer la bouche elle réalisa la situation.
Avant, elle se serait débattue, elle aurait crié, pleuré, supplié même mais elle n'était plus la même jeune fille. Elle savait qu'elle pouvait jouer de tous ses atouts, elle savait jouer de sa vulnérabilité, de son corps, de son esprit et elle allait lui montrer. Elle accueilli la langue intruse, elle la caressa de la sienne, elle la suçota. Elle écarta ses cuisses afin de mieux se positionner et de le laisser croire qu'il la dominait et qu'elle avait envie de lui. Malfoy lui ne se contrôlait plus, il lâcha la gorge d'Hermione et vint lui pétrir la poitrine tout en se frottant contre elle.
- Tu vas la voir ma belle, tu vas la gouter, tu vas la sentir
Hermione fit semblant de gémir de plaisir et continua de feindre.
- Laisse moi te toucher le torse
Se relevant à demi, Malfoy retira vivement sa cape, sa redingote et sa chemise pour montrer son torse d'albâtre à sa conquête. Il était à son comble d'excitation. Son érection dans son pantalon lui faisait mal tant sa queue était gonflée, il savait qu'il allait bientôt pouvoir la libérer pour faire d'elle sienne.
Hermione posa un regard mutin sur le torse de son partenaire, elle commença à le caresser doucement, puis se glissa un peu plus bas et lui mordilla les tétons. Jamais personne ne lui avait fait ceci et Lucius crut qu'il allait défaillir tel un adolescent prépubère. Alors ses mains lui caressèrent les épaules, les bras et glissèrent doucement sur ses avant-bras. Quand elle sut qu'elle était arrivée là où elle le souhaitait, elle murmura :
- Distroyemen
Elle planta son regard dans celui de son partenaire et lui sourit. Ne comprenant pas, il voulut se pencher pour l'embrasser mais une démangeaison vint le gêner. Il cligna plusieurs fois des yeux et se rendit compte que cette démangeaison devenait lentement brulure. Il regarda alors son avant-bras. La marque des ténèbres ressortait. La brulure devint encore plus forte et il se redressa complétement. Il porta sa main dessus pour essayer de voir ce qui se passait mais la douleur augmenta encore. Se tournant vers Hermione sans comprendre, il constata que la jeune fille avait mis ses bras au-dessus de sa tête et souriait.
- Que m'as-tu fait espèce de salope ?
Elle jubilait. Elle n'était pas certaine que son sort allait fonctionner mais le résultat était au-delà de ses espérances. De son coté Malfoy était sur le point d'exploser, voir cette gamine se moquer de lui une fois encore le rendit fou de rage. Il lui asséna une gifle qui lui fendit la lèvre. Pourtant Hermione ne silla pas et continuait de sourire. Lucius voulut recommencer pour qu'elle lui réponde mais la douleur se fit encore plus forte. Quand il regarda sa marque, il constata qu'elle était rouge sang. Il fut pris d'une nouvelle vague de douleur alors qu'Hermione se redressait pour se rassoir sur sa banquette. Elle admirait son travail. Des gouttes de sang perlaient de la marque des ténèbres, la crane se déformait alors que le serpent ne savait plus dans quel sens tourner. Alors que les portes du collège approchaient, Lucius Malfoy disparu dans un cri d'agonie de la calèche laissant une Hermione seule et satisfaite.
Dans la grande salle, les élèves arrivaient au fur et à mesure. Les différents professeurs prenaient leur place sur leur grande table et Séverus Rogue eut grand peine à se détacher de la collante professeur de divination. Entre le brouhaha, les nouveaux élèves, cette folle de Trelawney, Rogue senti un mal de crane monter lentement. Cependant ce n'est pas ce mal de crane qui le perturba. Il avait ressenti un tressaillement sur la marque des ténèbres. Il ne comprenait pas pourquoi le seigneur des ténèbres aurait appelé ses mangemorts maintenant. Pourtant sa marque le faisait souffrir. Il devait sortir pour savoir ce qui se passait. Lentement il tira sa chaise et avant qu'il puisse se lever il sentit la brulure se faire de plus en plus présente et surtout il sentit un liquide poisseux couler le long de son bras. Il tourna la tête vers le directeur afin de trouver de l'aide. En un regard les deux hommes se comprirent. Dumbledor glissa un mot à sa directrice adjointe et sortie de la grande salle suivie du professeur de potion.
A peine dehors, Rogue sentit ses jambes se dérober sous lui tant la douleur devenait puissante. Le directeur ne put le soutenir et il le cala contre le mur adjacent, en même temps il envoya son patronus chercher l'infirmière de l'établissement.
- Séverus, mon ami, que se passe-t-il ?
L'homme eut à peine la force de relever sa manche. Le directeur vit la marque des ténèbres en sang. Ne comprenant pas ce qui se passait, il approcha sa main précautionneusement et remarqua le désarroi du dessin. Les contours étaient flous, le crane tordu et le serpent perdu. L'infirmière arriva rapidement et examina son patient. Son état général était bon, il n'y avait que la marque des ténèbres qui était la cause de la douleur. Elle tenta de faire avaler une potion pour stopper l'hémorragie mais Rogue serrait trop les dents pour pouvoir ouvrir la bouche. Soudain, un cri d'agonie transperça le silence glaçant du couloir. Rogue n'avait jamais ressenti une telle douleur. Celle-ci dura que quelques secondes mais il était certain qu'elle allait le marquer à vie. Soudain, la marque repris sa couleur, sa forme et s'effaça. Les traces de sang sur la chemise du professeur furent la seule trace de ce qui venait de se passer. La douleur fit place à l'étonnement, l'étonnement aux questions, les questions aux hypothèses.
- Séverus mon ami, sortez prendre l'air le temps de la répartition, revenez quand vous vous serez changé. Je pense qu'il serait judicieux d'aller voir Voldemort cette nuit pour comprendre ce qui vient de se passer. La marque des ténèbres est une magie puissante et pour qu'elle réagisse ainsi il doit y avoir une raison. Quand vous reviendrez de votre visite, venez me voir.
Le professeur Rogue hocha simplement la tête, se releva et sorti par la porte annexe. En effet, il avait besoin de prendre l'air.
L'incident n'avait duré que quelques minutes mais il se souvenait encore de la douleur.
Même un doloris ne m'a jamais fait aussi mal…
Rogue marchait dans les allées extérieures et à défaut de participer à la répartition, il alla voir si toutes les calèches étaient bien arrivées. A peine il pénétra dans la cour qu'il put sentir la magie qui se dégageait de l'une d'entre-elle. Il passa en mode espion et s'approcha prudemment de celle-ci. Armé de sa baguette et prêt à tout, il ouvrit la porte lentement. Quand la porte s'ouvrit, une main tomba, sans vie, ensanglantée. Rogue savait qu'il devait se montrer prudent, la personne qui avait commis cet acte pouvait toujours être présente. Il toucha délicatement le poignet afin d'essayer de trouver un pouls. Il ne le senti pas. Il lança un lumos pour illuminer l'intérieur et pour vérifier a qui appartenait le bras.
Granger !
Il savait qu'il devait agir vite.
Elle a du se faire attaquer. Je n'étais pas au courant d'une telle attaque. Le seigneur des ténèbres doit vouloir éliminer les amis de Potter afin de mieux l'atteindre.
Il s'approcha un peu plus pour tenter de prendre le pouls de la jeune femme au niveau de son cou. Il constata la balafre sur la tempe, la robe de sorcier remontée sur ses cuisses, l'hématome sur sa gorge, sa lèvre fendue, mais était-elle encore en vie ? Alors qu'il approchait ses doigts de son cou, une main lui saisie le poignet. Rogue fut sur le point de réagir quand il comprit que c'était Hermione qui retenait son poignet.
Elle est en vie.
Le soulagement se lit sur son visage mais il n'arrivait pas à comprendre comment elle pouvait avoir une telle force alors qu'elle semblait si meurtrie.
- Miss Granger, vous allez bien ?
- Ôte tes sales pates de mangemort de moi
Rogue ne s'attendait pas à une telle réponse de la part de la jeune femme. Jamais elle n'avait parlé ainsi, jamais elle ne l'avait insulté de la sorte.
- Je vais mettre vos paroles sur le coup du choc
Lentement Hermione se releva et sortit de la calèche. Rogue l'observait intensément. La jeune femme avançait vers l'intérieur du château.
- Vous êtes blessée, laissez moi vous amener à l'infirmerie.
Ses mots la stoppèrent nette. Elle inclina la tête légèrement vers l'arrière et regarda en coin son professeur.
- Pourquoi ?
Rogue n'en croyait pas ses oreilles
- A votre avis petite idiote
Ce simple mot fut l'électrochoc qu'elle avait besoin.
Vraiment ce soir rien ne me sera épargné
Elle se retourna complétement et approcha de son professeur. Elle lui saisi la main et la porta à sa tempe.
- La calèche a fait une embardée, j'ai glissé, je me suis cognée.
Elle fit glisser la main de son professeur contre la plaie qui disparue. Elle poursuivit jusque sa bouche, elle mit le pouce de son professeur dans celle-ci et le caressa de sa langue. Quand elle le sortie, elle le fit caresser la fissure de sa lèvre qui se referma aussitôt
- Un amant trop entreprenant
Elle fit descendre sa main dans son cou et emprisona celle-ci pour qu'elle l'étrangle tout comme Lucius Malfoy l'avait fait.
- Une écharpe un peu trop serrée…
Comme précédemment, quand elle retira la main de son professeur, le bleu avait disparu. Continuant son manège elle fit descendre la main de son professeur en prenant soin de lui faire toucher sa poitrine, caresser son ventre, effleurer son sexe pour placer sa main entre ses cuisses. Elle se pencha à son oreille.
- Peut-être que je vous autoriserai à aller vérifier… un jour...
Rogue ne savait comment réagir. Il ne comprenait pas comment elle avait réussi à effacer ses contusions, mais aussi il ne comprenait pas pourquoi il n'arrivait pas à retirer sa main.
Hermione remarqua le sang sur la manche de son professeur. Elle se redressa, lâcha sa main et s'éloigna en direction de la grande salle.
- Soignez-vous, cela fait désordre.
La pression qu'il avait ressentit quelques minutes avant se dissipa en même temps que la jeune fille.
