Il le tient délicatement dans ses bras finement musclés. Corps contre corps, le plus petit presque en boule contre le torse tiède du plus grand, les yeux fermés, comme un lapin confortablement installé dans son terrier. L'indomptable crinière couleur anis de son partenaire vient lui chatouiller le visage. Il souffle pour éloigner la mèche rebelle qui perturbe son repos.
Ils sont fatigués, usés, leurs respirations encore dures et bruyantes après l'effort. Leurs cœurs si proches l'un de l'autre battant encore la chamade, comme s'ils venaient de faire une course. Ils se repose dans un silence si agréable, leur silence bien mérité après leurs ébats, après l'union de leurs deux corps. Rien ne presse. Ils sont détendus, rien ne pourrait les déranger dans leur semi-sieste. Ils se sentent partir, si proches du sommeil, mais restent éveillés, comme s'ils n'avaient pas envie de se quitter même pour dormir. Une fine couverture blanche couvre leurs deux corps. Il fait chaud dehors comme dedans, pas besoin d'une grosse couette. Ce simple drap épouse à la perfection les formes de leurs corps.
Le plus grand continue sa douce étreinte, gardant le petit aux cheveux bruns contre lui, sa tête contre ses pectoraux. Il le couve, il le berce. Il le possède. Son amant de toujours, blotti dans ses bras. Sa douce chaleur et la beauté de son visage aux yeux fermés. Comme il a l'air sage ainsi.
Les deux yeux d'émeraude s'ouvrent lentement. Ils rencontrent presque immédiatement ceux de l'autre, de jolis iris d'un rose doux. Il sourit.
« Est ce que tu comptes me regarder dormir ?
- Dohko… Je ne peux m'en empêcher. Ton visage est si beau, et tu sembles si paisible. Ça me suffit pour être heureux. »
Le plus grand dépose un baiser sur l'épaule de son protégé. Une longue main aux doigts fins glisse le long de ses abdominaux, baladeuse. De ce simple geste, il en reçoit en retour un petit son plaisant accompagné d'un sourire amoureux.
« Shion… Je ne t'imaginais pas aussi gourmand.
- Après tant de temps passé si proche et pourtant si loin de toi, tu peux bien comprendre… J'ai envie de rattraper le temps perdu avec toi, mon beau tigre.
- Nous le rattraperons. Nous en avons l'occasion, maintenant. Nous avons la chance d'avoir été ramenés sur cette terre, après tant de dangers bravés. Profitons-en pleinement, vivons enfin notre amour. »
Le chevalier de la Balance remue, se dégage légèrement de l'étreinte de son compagnon, pour se retourner, ses mains contre le matelas, des deux coté du visage de son amant éternel. Il l'admire un instant avant de s'avancer et d'embrasser les lèvres de l'ex-chevalier du Bélier. Un baiser chaste mais dégoulinant d'amour. Il bouge une de ses mains sur sa joue, puis la glisse dans ses longs cheveux verts, gestes délicats, comme s'il touchait une œuvre d'art.
Shion, de son point de vue, pouvait très bien être une œuvre d'art à lui tout seul. Un homme exceptionnellement grand, aux cheveux anis qu'il qualifiait toujours de 'crinière' tant ils étaient massifs et d'apparence sauvage Un corps si magnifiquement sculpté comme seule la nature sait faire - oserait-il dire, un corps d'Apollon, d'apparence fin et délicat comme une fleur, mais pourtant bien musclé, prêt à être mis à l'épreuve… et que dire de ces deux magnifiques yeux roses que Dohko ne pouvait s'empêcher d'admirer, de s'y plonger, de s'y noyer même, de se perdre dans ce regard presque divin. Oui, Shion était d'une rare splendeur. Il était facile de s'en enamourer.
Shion a un léger sourire avant de répondre à son partenaire avec un autre baiser. Celui-ci se fait plus fougueux que le précédent, l'un allant doucement jouer avec la langue de l'autre. Il ramène ses deux mains au visage du chinois et les plonge dans ses cheveux, continuant ce doux et chaud baiser comme s'il en était dépendant. Dohko glisse ses mains le long des côtes du plus grand, un léger gémissement le quittant alors qu'ils s'embrassaient encore. Le brasier en eux était en train de doucement renaître… Les deux hommes semblaient particulièrement vigoureux aujourd'hui.
Le baiser se brise, les deux chevaliers reprennent leur respiration, comme si ce baiser avait été une sorte de bataille, un duel entre eux deux, un défi.
« Je suis peut-être gourmand, mais tu ne l'es pas moins, mon ami… tes lèvres me demandent avec tant d'ardeur. Tu es toujours le même jeune homme plein de vie que j'ai connu autrefois…
- Cette vigueur, vas-tu l'accepter, Shion ?
- Dohko… Tu sais que pour toi, je suis toujours prêt. »
Le fin drap blanc glisse sur le côté, les laissant à nouveau complètement nus, exposés l'un à l'autre deux jeunes corps énergiques, deux esprits embrumés par l'envie, l'envie d'embrasser, de toucher, de goûter l'autre… En ce chaud après-midi, dans la maison de la balance, assouvir cette envie charnelle, c'est tout ce que les deux chevaliers avaient fait. Il semblerait qu'ils n'en étaient pas encore venus à bout. Le drap couvre encore d'entrejambe de Shion, mais ne peut pas cacher son imposante érection. Le jeune tigre, lui, ne cache rien du tout, son sexe lui-aussi dressé et avide d'attention.
Çà allait être leur quatrième fois de la journée.
« Je crois que je n'en aurais jamais assez de toi, admet le grand bélier avec un adorable petit rire. Tu m'obsède, mon tigre… viens par là, cette-fois c'est moi qui vais te dévorer. »
Il prend les poignets de son frère d'armes et le pousse, l'allonge à nouveau dans le lit. Il le presse légèrement contre le matelas, avant de le lâcher et de s'allonger entre ses jambes. Son visage est au niveau de ses abdominaux, et il en profite pour glisser ses doigts fins contre ces beaux muscles saillants, et de leurs donner de doux baisers ça et là. Il prend son temps, déjà parce qu'il en a envie, et ensuite pour embêter un peu son amant, qui ést un peu du genre impatient quand il s'agit d'histoires charnelles.
Dans la tête de Dohko, c'était simple du temps de leur guerre sainte, ils n'avaient guère eu de temps à consacrer à leur amour, et encore moins à la fin de cette guerre, quand Athéna leur donna tous deux de lourdes responsabilités. Ils ne se virent que très, très rarement durant ces deux longs siècles. Alors, maintenant qu'ils étaient réunis et qu'il n'y avait plus à s'inquiéter d'une guerre, que le monde était en paix, oui, Dohko voulait en profiter le plus possible et s'adonner à tous les plaisirs de la chair avec Shion. Son Shion qu'il aimait tant, qu'il n'avait jamais cessé d'aimer.
« Shion… Mmmh, Shion... » Le tigre souffle en glissant l'une de ses mains dans les cheveux de son aimé, qui se rapproche dangereusement de son érection. Quand il croit enfin recevoir ce que son corps exige, le bélier s'en va vers ses cuisses pour plus de petits baisers, de tendre affection et de jeu de patience. Le petit sourire sur le visage de ce dernier le perçe à jour. Il joue avec lui, il le teste, il rend l'attente plus longue pour plus de plaisir encore.
Le Grand Pope repousse sa crinière vers l'arrière pour avoir le champ libre. Après plus de taquineries et de petits baisers tentateurs, il se laisse enfin tenter par le sexe dressé juste devant ses yeux. Il vient presser ses lèvres contre son gland et jette un œil plus haut pour se délecter de ce regard ardent que Dohko lui adresse à présent. Il lui sourit, l'air presque innocent malgré la situation dans laquelle il est.
« Qu'est ce que tu attends ? Tu tiens vraiment à me faire craquer ? » Demande le jeune tigre, la voix déjà chancelante, perturbé par cette sensation délicieuse des lèvres de son amant contre le bout si sensible de son pénis.
Shion referme sa main autour de son membre, fait glisser sa langue sur tout le long de ce sexe gonflé et sensible, puis enfin le prend en bouche, lui arrachant un doux gémissement de satisfaction. Dohko apprécie la chaleur accueillante de sa bouche, et le simple fait de le voir faire quelque chose d'aussi indécent lui donne la sensation de bouillir intérieurement. Malgré tout l'ex chevalier du Bélier continue de prendre tout son temps Seulement la moitié de son sexe est maintenant dans la bouche du jeune homme, et là encore les doux mouvements de va-et-viens qu'il a commencé sont d'une lenteur presque cruelle. Veut-il réellement le pousser à bout ?
« Shion... » Le chevalier de la Balance souffle tendrement. Il était toujours aussi surpris de constater l'expérience de son amant, qui semblait pourtant, extérieurement, être quelqu'un de si pur… de presque intouchable. Shion avait la beauté d'un ange et une grande prestance que ses longues années passées à diriger le Sanctuaire lui avait donné. Dohko, en plus d'être physiquement plus petit que lui, se sentait comme minuscule face à tant de grandeur. Et pourtant c'était ce même grand homme qui actuellement était nu devant lui, son visage entre ses jambes, en train de le goûter, de le flatter, de lui donner les plus intimes des caresses avec sa bouche. Dohko avait souillé cet ange de ses désirs charnels. Où peut-être Shion s'était-il lui même souillé de par ses propres envies impures. Mais peu leur importait à présent Ils s'étaient déjà abandonnés au doux plaisir que leur procurait leurs actes.
Shion repousse une mèche rebelle derrière son oreille et jette un regard amoureux vers son amour de tigre. Il aurait eu un sourire aux lèvres si sa bouche n'avait pas été pleine. Il continue ses vas-et-viens, de haut en bas sur le membre viril de son partenaire. Doucement, avec chaque nouveau mouvement, il le prend plus en profondeur. Il continue en rythme sans être trop brusque, jusqu'à finalement l'avoir tout entier dans sa bouche, sentant son gland presser légèrement le fond de sa gorge. Un long et profond soupir de plaisir s'échappe des lèvres du jeune tigre, une main toujours dans les cheveux sauvages de l'atlante, sa tête basculée en arrière, son souffle légèrement haletant. Shion ne s'arrête pas, ses mouvements toujours plus insistants. Il le dévore lentement et avec toute la patience du monde.
Cependant, cette patience, Dohko ne l'a pas. Désireux d'en avoir plus, sa main se resserre dans les cheveux du Grand Pope et commence à lui imposer un rythme plus rapide. L'atlante proteste d'abord avec un léger grognement, suivi par de douces vocalises alors qu'il laisse dorénavant son amant le diriger.
« Tu m'excuseras, Shion… J'aime quand tu prends ton temps, mais j'avais l'impression de devenir fou... » Dit alors le petit brun, un petit sourire aux lèvres alors qu'il admirait les allers et venues de son homme sur son sexe.
Soutenu. Rapide. De plus en plus rapide. Dohko laisse la fureur de son désir l'envahir, et sa main se resserre à nouveau dans la crinière anis du bel atlante, qui lâche un gémissement étouffé. Cette fureur l'atteint, et bientôt il n'a plus besoin de la main de Dohko pour le guider il le suçe vigoureusement de tout son long, quitte à lui arracher plus de ces délicieux gémissement qui le font frissonner de plaisir. Ses grandes mains fines s'agrippent avec force aux cuisses du chevalier de la Balance. Il le déguste avec amour.
Quand enfin Dohko atteint l'orgasme, il s'empresse d'attraper à nouveau les cheveux du Bélier et le fait s'immobiliser. Son sexe quitte sa bouche, et un long filet blanc vient s'étaler à travers le visage de l'atlante reprenant son souffle. Dohko n'en peutt plus de gémir, à nouveau satisfait et profitant de cette délicieuse jouissance, la respiration lourde, le visage rouge. Il s'empourpre d'autant plus quand il voit Shion le fixer de ses grands yeux roses, le visage maculé de son sperme. Une vision assez indécente pour le rendre à nouveau tout gêné, comme un chaton ayant fait une bêtise.
Shion a un léger sourire en le voyant ainsi. Il s'essuie le visage avec une serviette laissée à proximité, puis redirige son attention sur son tigre farouche. Il plonge à nouveau son regard dans les yeux d'émeraudes du petit brun et vient l'embrasser fougueusement, le plaquant à nouveau contre le lit. Dohko se laisse faire, encore secoué par son récent orgasme.
« Si tu penses que j'en ai fini avec toi, tu te trompes, mon beau... » murmure Shion en caressant la joue de son amant du revers de sa main. Le grand homme est encore plein de fougue et d'énergie, comme peut le prouver son entrejambe. Dohko ne peut s'empêcher d'y jeter un coup d'œil et se sent rougir comme une tomate au soleil en constatant, non sans excitation, que Shion était encore effectivement très en forme. Le vigoureux bélier sourit, l'air malicieux, son long sexe dur et dressé fièrement, pointant vers le plus petit chevalier comme s'il le visait. Oh, Shion savait pertinemment que son pénis était bien plus long , et également un peu plus gros que la moyenne, et il n'en avait aucune honte. C'était une petite fierté qu'il gardait en général pour lui, mais il aimait bien s'en vanter un peu devant Dohko, qui était bien plus petit, sur tout les points.
« Bien sûr, tu sauras à nouveau me satisfaire, comme tu l'as déjà fait plus tôt… n'est ce pas, mon cher ami ? » Insiste le Grand Pope au regard plein d'envie, plein de luxure. Il recule légèrement et laisse son tigre effarouché se redresser. Dohko sait ce qu'il a à faire. Malgré la gêne, son corps est comme pris d'une chaleur insatiable. Il veut Shion en lui. Il le désire plus que tout. Son corps jeune et athlétique ne fait qu'en redemander.
Alors il se retourne, à quatre pattes sur le lit, dos à son partenaire. Il se penche, la tête contre le matelas, ses si parfaites fesses en l'air. Il ne dissimule plus rien, ni ce trou indécent, visiblement déjà utilisé plus tôt, ni son service trois pièces qui pendait entre ses cuisses, son sexe à demi dur. La simple pensée d'offrir son corps à Shion, de le prendre à nouveau en lui, ça le rendait fou, complètement fou d'amour. Shion le possédait, il lui appartenait corps et âme.
L'ex chevalier du Bélier a un léger rire. Un rire tendre, tout sauf moqueur. Il pose ses mains sur les généreuses fesses de son amour, les agrippant au passage. Elles sont douces, musclées, un peu velues, agréables au toucher. Il les écarte, dévoilant par le même coup son entrée, rose, légèrement béante. Le Pope se lèche les lèvres, Dohko lâche un soupir ainsi qu'un couinement d'excitation. Tous deux ont la respiration lourde, ils se font attendre alors qu'ils n'ont envie que d'une seule chose : Que Shion lui saute dessus et lui rentre dans le lard, pour l'exprimer clairement.
« Par les Dieux, tu es parfait… » Murmure le Bélier avant de se saisir de la bouteille de lubrifiant, posée au pied du lit en cas de besoin. Il en sort une bonne dose sur sa main et vient étaler la substance glissante sur toute la longueur de son sexe. Il le fait un peu à la hâte, il ne peut plus attendre. Il étale le reste sur l'anus de Dohko et y glisse même un doigt, puis un deuxième. Il est accueillant, c'est à peine s'il résiste. Il les bouge légèrement en lui et lui arrache quelques délicieuses plaintes avant de retirer ses doigts et d'empoigner à nouveau ses deux fesses.
Dohko grogne d'un plaisir intense quand son Bélier l'envahit enfin. Il tremble légèrement et ses mains s'agrippent machinalement aux draps du lit. Il se délecte de cette sensation brûlante alors qu'il se fait pénétrer. Shion s'enfonce lentement, le laisse s'habituer à sa présence. Il ralentit une fois à moitié à l'intérieur et c'est déjà beaucoup pour s'assurer que Dohko se porte bien.
« Çà va, mon trésor ? Tu n'as pas mal ? Demande-t'il d'une voix bien trop douce et innocente pour cette situation. Dohko hoche plusieurs fois la tête en gémissant la bouche fermée, et se cambre encore plus, comme pour signaler que Shion avait carte blanche, qu'en gros, il pouvait lui faire l'amour aussi fort et vigoureusement qu'il le voulait.
Le Pope le prend par les hanches et continue de se glisser en lui, un long gémissement à moitié étouffé s'échappe de sa gorge.C'était certes leur quatrième fois de la journée, mais Dohko était toujours plein d'énergie, et surtout bien serré. Son bon petit cul enserre parfaitement son large membre, et il suffit d'un simple mouvement de hanches de la part de Shion pour les faire frémir de plaisir tous deux. C'était tout simplement parfait.
D'un coup, Shion ne se retient plus il ne peuvent plus, ni l'un ni l'autre, laisser les choses traîner. Shion a ce besoin sauvage qu'il lui faut satisfaire, et Dohko ne demande qu'à se faire prendre en bonne et due forme, et appréciait toujours la force et la passion qui animait Shion à chacun de leurs ébats. Alors le grand chevalier aux longs cheveux l'agrippe fermement et fait aller des hanches en rythme, avec force et souplesse. Le tigre gémit doucement, reçoit avec plaisir chaque nouveau mouvement en lui. Il savoure l'instant autant qu'il le peut, pendant qu'il dure. Il adore cette liaison si intime et charnelle, il adore se laisser aller à leurs plus bas instincts en sa compagnie. Il n'a pas honte. Comment pourrait-il avoir honte d'aimer et de consommer cet amour sous sa forme la plus physique ? Jamais il n'en aurait honte. Il était fier d'aimer don beau et doux Shion. Bien que Shion ne se montrait pas exactement doux avec lui à ce moment.
L'ex Chevalier du Bélier avait la réputation d'être une personne calme, douce et réfléchie en général, mais au lit, le grand homme se laissait souvent diriger par sa fougue. Il pouvait se montrer très sauvage par moment, pour le plus grand plaisir de son compagnon.
« Ah, Dohko ! Comment fais-tu pour être toujours aussi bon ? Ahh, je pourrais te faire l'amour pendant des heures, tu me rends fou ! » S'exclame-t'il alors, ses coups de hanche faisant doucement grincer le lit en dessous d'eux. Dohko ne peut répondre que par des plaintes plus qu'indécentes étouffés dans un oreiller. Shion accélère la cadence, bientôt ce ne sont plus que les gémissements des deux hommes et des bruits de peau qui s'entrechoque qui résonnent dans cette chambre. Le Tigre miaule son plaisir, le Bélier grogne tel une bête sauvage en ravageant son intimité de ses terribles coups.
Shion se retire brusquement, Dohko se retourne, sur le dos, jambes en l'air, écartées. Ils se font face. Leurs regards fougueux se croisent. Shion le prend à nouveau, gémit, l'enlace, le serre contre lui tout en lui faisant l'amour. Le petit brun glisse ses bras autour de son dos, sa tête contre son cou. Il se noie dans sa crinière, il se noie dans son plaisir il gémit, fort, si fort qu'il pourrait s'en faire mal à la gorge.
Puis ils jouissent. Shion atteint l'orgasme et se déverse en Dohko, pour la quatrième fois. Le jeune tigre éjacule à nouveau, sur son propre torse. Ils gémissent avec ardeur, puis doucement, ils s'apaisent. La chambre est de nouveau plongée dans un silence que seules leurs respirations saccadées brise. Shion se laisse tomber sur le coté il emporte Dohko avec lui.
Ils se regardent, fatigués mais satisfaits. Ils se sourient. Shion presse ses lèvres contre le front de son amant. Un tendre baiser.
« Tu as eu ton compte, cette fois ? Murmure-t'il en souriant tendrement, la fatigue au visage.
- Mmmh… On verra bien dans une petite heure, Blague Dohko en se blottissant contre son torse.
- Décidément ! Ou est ce que tu vas chercher toute cette énergie ?
- C'est le pouvoir de la volonté, peut-être » Répond alord Dohko, toujours sur un ton blagueur. Puis il se sent lourd, la fatigue le gagnant à nouveau.
Shion lui caresse les cheveux et sourit.
« Allez, va pour une autre sieste… Mais après ça, il faudra prendre une bonne douche.
- Çà marche. »
