Jour 5 : Cadeau (mot de l'Enfer) + Jorah x Daenerys (demandé par Black Angelis)
Contexte : saison 2
Note : la review de Lassa m'a fait rire : à la petite devinette il a proposé Braime, ce qui évidement pouvait correspondre à ce j'y disais (est-ce que j'ai fait exprès ? Oui). Mais c'était bien Daenerys (dont la fin me convient tout à fait!) et Jorah (dont la fin me convient moins... j'étais très triste de sa mort même si elle était belle). En reparlant de Braime, je ne sais pas si tu as reçu mon mp Lamangaka mais oui, j'ai bien noté ta demande de Braime ne t'inquiète pas. Normalement avec cette demande j'atteins les 25 jours, mais si vous avez d'autres envies n'hésitez pas, ça me fera toujours des textes bonus !
Merci à Angelica, Strack29, Marina, Lassa, Serdaigle Power, Black Angelis et LaMangakaHP (x2) pour leurs reviews sur les précédents textes !
La soirée était bien avancée mais il faisait encore assez clair. Accolé à la rambarde du toit du palais de Qarth dans lequel ils avaient été accueillis, Jorah profitait de la perspective qui s'ouvrait devant lui. Il devait bien reconnaître que le soleil se couchant sur la cité était particulièrement beau. Perdu dans sa contemplation, il n'entendit pas Daenerys arriver.
- Ma reine ! Je suis désolé, je ne vous avez pas entendue, s'excusa-t-il.
- Il n'y a pas de quoi vous excusez, Ser Jorah, le rassura-t-elle. Vous aviez l'air si apaisé que je n'ai pas voulu vous déranger, mais j'ai été en même temps assez curieuse de voir ce qui vous fascinait autant. Je dois dire que le spectacle ne me déçoit pas, dit-elle en désignant de la tête l'extérieur.
- En effet, ma reine, acquiesça Jorah avant de rajouter rêveur : nous avions des couchers de soleil tout aussi beaux sur l'île aux ours.
- Votre maison vous manque-t-elle ?
La question gêna Jorah – comment admettre une telle chose à la reine qui avait la bonté de l'héberger ? Ne risquait-elle pas de croire qu'il n'était pas reconnaissant de son hospitalité ? Mais comme si elle devinait ses pensées, elle le rassura :
- Répondez honnêtement, Ser. Je comprendrais très bien que votre demeure vous manque... Moi-même, Port-Réal me manque, alors que je l'ai jamais connu. Il serait donc plus que compréhensible que la maison où vous avez grandit vous manque. Est-ce le cas ?
- Oui, finit par avouer l'ours. Surtout lors de jours comme celui-ci.
- Comme celui-ci ?
- Et bien, vous savez... Noël.
Les yeux amnéthystes de Daenerys se remplir d'incompréhension.
- Viserys ne vous a jamais parlé de Noël ?
- Non.
- C'est vrai qu'il était petit. Peut-être ne se souvient-il pas bien.
- De quoi s'agit-il ? S'enquit la dragonne.
- Noël est une fête de Westeros qui a lieu les 24 et 25 décembre. Les familles se réunissent pour partager un repas et, dans la nuit, le Père Noël vient apporter des cadeaux à chacun. C'est bien sûr ce que l'on raconte aux enfants ; en réalité, ce sont les adultes qui offrent des jouets ou livres aux enfants. Pas qu'aux enfants d'ailleurs, Noël est l'occasion de faire un cadeau aux gens que l'on aime. C'est un moment de retrouvailles.
- Cela a l'air d'être une belle tradition. Et je suis vraiment désolée... je n'ai aucun présent à vous offrir. Si j'avais su...
- Vous m'en auriez fait un ? S'étonna Jorah.
- Bien sûr. Vous comptez énormément pour moi, ser. Depuis le premier jour, vous me soutenez.
- Vous l'entendre dire est déjà le plus beau des présents, ma reine.
Daenerys lui sourit timidement, et les deux restèrent ensuite silencieux, contemplant le soleil devant eux. Ce fut lorsque celui-ci eu achevé sa course que Daenerys reprit la parole.
- J'ai peut-être un cadeau à vous offrir.
Et avant que Jorah n'ai pu lui demander de quoi il s'agissait, elle s'était approchée encore plus de lui et avait embrassé ses lèvres. Après un moment de surprise, Jorah répondit au contact initié, et ils restèrent un long moment ainsi enlacés.
- Joyeux Noël, ser Jorah, fini par murmurer Daenerys.
- Et bien... souffla finalement Jorah. Je ne savais pas à quoi m'attendre, mais certainement pas à cela.
La remarque fit sourire la blonde qui lui redonna un nouveau baiser.
Ils étaient peut-être deux exilés, loin de leur maison, sans personne ou presque avec qui partager Noël. Mais ils étaient deux, et à deux, l'on pouvait bien faire quelques choses, n'est-ce pas ?
Note de fin : pour demain... un de mes ship doudou
