Bonjour à toutes et tous !

Noël est de plus en plus proche, ce qui nous rapproche également de la fin de ce calendrier.

Cet OS n°20 contiendra comme les autres un couple on ne peut plus atypique, qui j'espère vous plairas

Réponse Review:

Christine : Bellatrix est bien mieux en étant saine d'esprit MDR Merci pour ta review. Je souhaites que cet énième couple atypique te fasse plaisir

Allez, bonne lecture tout le monde !


OS n°20 : Nouveau départ

Amélia était chargée d'inspecter les zones les plus anciennes d'Azkaban, elle y découvrit alors un prisonnier qui s'y trouvait depuis plusieurs siècles. Privé de la vue et de l'odorat, il ne lui restait que ses oreilles, son goût et son touché pour « voir » le monde. Elle l'emmena à Sainte Mangouste et apprit ainsi son identité ce qui la poussa à accepter une invitation de Dumbledore à venir à Poudlard, espérant qu'elle trouvera là-bas de quoi l'aider.

Ships : Salazar/Amélia


Nouveau départ

Noir. Si sombre. Il était perdu. Complètement seul et abandonné. Et dire qu'il était innocent. Il se trouvait juste au mauvais endroit. Personne n'avait voulu l'écouter, on l'enferma sans réfléchir. Ce châtiment était le plus cruel à ses yeux. Il ne pouvait plus les utiliser, ni son nez élégant. Alors, il fit la seule chose qu'il lui restait, attendre, longtemps. Quand enfin il perçu une autre présence non loin de sa cellule, il sentit son cœur s'affoler. Allait-il enfin sortir ? se demandait-il. Ou bien était-il encore en train de rêver à l'impossible ? Pourtant, ses oreilles détectèrent le son d'une clef tournant dans la serrure rouillée, puis des pas s'approchant et enfin, une voix féminine.

- Oh Magia ! Je croyais cette section vide depuis des siècles !

Le choc dans son ton lui fit un drôle d'effet, et il essaya de bouger. Mais les chaînes l'entravaient trop, il se retrouva donc par terre, les traits tordus par la douleur. Il sentit la femme s'approcher, poser ses mains sur ses épaules et encore une fois il l'entendit :

- Tout va bien. Je vais vous sortir d'ici. Tenez, buvez ça.

- Qu'est-ce ? demanda-t-il, sa voix rocailleuse, due aux années qu'elle n'a pas servi.

- Vous… Vous ne voyez plus ?

- Non. Cela a fait parti de mon châtiment… Je ne sens plus également…

- Hum… Je vais devoir vous emmener un Sainte-Mangouste, c'est pire que ce que je croyais. Mais comment pouvez-vous être encore en vie ?

- Je suis un vampire mademoiselle. La solitude ne peut venir à bout de moi…

- Oh… Et vous avez réussis à rester saint d'esprit ? C'est troublant…

- Magia seule saurait vous dire comment… souffla-t-il après qu'elle lui eut fait prendre les potions.

- Très bien… Il faudra que je parle de ça aux médicomages. Bon… D'abord les chaînes. Diffindo !

Il perçu alors le bruit de ses entraves se cassant puis sentit la magie de la sorcière agir sur lui. Elle l'aida à se relever après quelques minutes puis le conduisit dehors après avoir jeté sur lui un sort le protégeant du soleil. C'était nécessaire compte tenu du fait qu'il n'avait plus prit de sang depuis belle lurette. Elle transplana ensuite en sa compagnie à l'hôpital pour sorciers, au service destiné aux créatures magiques.

La réceptionniste écarquilla les yeux en voyant l'état de l'ex prisonnier, notamment sa tenue moyenâgeuse quasiment réduite à l'état de loques. Elle fit appeler un des médecins ayant des origines vampiriques et il prit en charge le nouveau patient. La sorcière le suivit à une chambre faite exprès pour les êtres de la nuit puis il lança un sort de diagnostique. Le parchemin issu du sort ne laissa pas de doute sur les dégâts subis, ni l'identité de l'ancien détenu. Il était Salazar Slytherin en personne et portait sur lui une malédiction particulièrement vicieuse.

Le médicomage contacta un ami gobelin pour avoir plus d'information sur les être en charge de la voûte du fondateur et le tout nouveau gérant des comptes de cette famille se présenta. Il avait découvert l'innocence de son client suite à des échanges d'informations avec les gérant des trois autres fondateurs de Poudlard. Il fut donc blanchit durant les jours qui suivirent, mais demeurait toujours le problème de ce qu'il avait subit, le privant de deux des principaux sens essentiels à la vie. Il avait certes droit à un tout nouveau départ, mais il ne pourra pas en profiter avant que ce détail ne fasse partie de l'histoire ancienne.

La sorcière qui l'avait libéré réfléchit longuement à un moyen de lui venir en aide. Ce n'est qu'en réceptionnant une invitation de la part de Dumbledore à venir à Poudlard, plusieurs mois après, qu'elle se souvint de la légende de la chambre des secrets. Elle eut alors un doux sourire et après avoir réussit à récupérer la baguette de Salazar et lui avoir trouvé des habits à sa taille, elle l'escorta au château. Il fondit en larmes en passant le portail, prenant de plein fouet les énergies familières se trouvant en ces murs.

- Tu n'a pas changé mon foyer… Si longtemps que j'ai été privé de toi et maintenant je suis revenu… Poudlard… Comme j'aimerais voir à quoi tu ressembles aujourd'hui…

- Rassurez-vous, il n'a pas tant changé que ça. Quelques toiles ajoutées, des élèves différents, comme les professeurs, mais l'école et toujours celle que vous avez fondé, le rassura son accompagnatrice d'une voix douce. Tout va bien se passer, vous le constaterez par vous même.

- Merci Amélia… Que ferais-je sans vous ?

- Je l'ignore. Mais venez maintenant. Beaucoup de gens vous attendent.

- Vous resterez avec moi n'est-ce pas ?

- Oui, n'ayez pas peur, dit-elle, rassurante, avant de le conduire à la Grande-Salle.

Le bruit des conversations cessa d'un seul coup et cela mit le fondateur très mal à l'aise, jusqu'à ce qu'il entende une voix familière.

- Oncle Salazar !

- Helena ? C'est toi ?

- Oui ! Tu ne me… Oh… Ne me dis pas que…

- Je ne te vois pas… Je suis désolé…

- Pauvre Tonton… On trouvera une solution tous ensembles.

- Les autres sont là aussi ?

- Bien sûr. Edwin, Papa, Maman, et Tante Helga également. Les gobelins les ont appelés, dit-elle en venant l'étreindre tendrement.

Ému, il la serra doucement et pleura une nouvelle fois, plus sensible qu'au millénaire dernier.

- Je croyais que je ne vous retrouverais plus jamais…

- Je ne te savais pas si émotif frérot, dit une voix chaleureuse sur un ton moqueur.

- Godric ! Où es-tu ? Viens ici que je t'en colle une !

- Je préfères pas.

- Juste une petite claque, ça t'apprendra à te moquer d'un pauvre vampire aveugle.

- Tu serais capable de mal viser alors.

- Tu me cherches là, râla Salazar.

- Cela fait si longtemps, je n'ai pas le droit de m'amuser un peu ?

- Non. Allez, dis moi où…

- Juste devant. 4 pas, dit-il alors.

Le fondateur des vert et argent avança alors et attrapa une mèche de cheveux passant à sa potée.

- Hum… Désolé Godric, mais ça ce n'est pas ta chevelure. C'est celle de Rowena.

- Comment tu peux me reconnaître comme ça après tant de siècles ? demanda cette dernière.

- Ils ont toujours eut cette texture si soyeuse, ceux de Godric sont plus secs. Sinon… Je suis heureux que tu sois là Row.

- Moi aussi Sal… Si tu savais comme on s'en veut de ne rien avoir put faire pour toi à l'époque…

- Vous n'étiez pas là… Je ne vous reproche rien. J'aurais juste aimé pouvoir vous voir…

- Nous n'avons pas trop changé à côté de vous, professeur Slytherin, dit une autre voix.

- Ah… Edwin. Combien de fois t'ai-je dis de m'appeler par mon prénom ?

- J'ai arrêté de compter après la 100e professeur, dit-il.

- Maudit petit sssserpent, siffla-t-il, passant presque au Fourchelang. Tu vas finir par me rendre chèvre. Je ne t'ai visiblement pas assez donné de leçons à l'époque.

- Voyons tonton, tu sais bien que les habitudes ont la vie très dure, dit Helena.

- Ce n'est pas faux. Bon… Est-ce que toi tu auras l'honnêteté de me dire où est ton garnement de père ? dit-il.

- Mais bien sûr. Cela lui apprendra, dit-elle alors que son père essaye de prendre la fuite.

Elle l'attrapa par le bras et le poussa vers Salazar qui lui colla la baffe promise avant de le serrer dans ses bras, heureux quand même de le retrouver. Cela lui faisait drôle de les avoir de nouveau tous avec lui, mais en parallèle, il était si soulagé. Au bout d'un moment, le son des discussion repris et on le conduisit doucement à la table des enseignants. Amélia l'accompagna, tenant son bras gauche, tandis que sa nièce tenait le droit. Une fois installé, il laissa sa magie sortir et analysa les gens autour, il se leva soudain d'un bond et siffla :

- Que fais-tu là ? Un Slytherin parasitant un autre corps. Quelle ignominie as-tu inventé ? Comment oses-tu toi qui partage mon sang, souiller des enfants de la magie les marquant tels des esclaves ? Quel est ton nom ?

- Qu'est-ce que tu racontes Salazar ? Tu sais bien que personne te comprends quand tu utilise le Fourchelang, soupira Godric.

- Vous ne me comprenez pas, mais lui si, dit-il, en désignant le professeur de DCFM.

- C'est… n'im… n'importe quoi. Je… Je ne sais… pas… pa… parler aux… ser… serpents, protesta l'homme accusé.

- Pas vous, plutôt celui derrière votre tête. Je suis peut-être aveugle mais pas sourd. Alors à moins que vous ne cachiez un serpent dans vos cheveux, ce qui m'étonnerait, vous avez une âme parasite.

- Pour ça il faudrait qu'il ait autre chose que son turban Monsieur, dit une voix qu'il identifia comme celle d'un élève.

- Qui me parle ? demanda-t-il.

- Harry Potter Monsieur.

- Le garçon qui a… Oh Magia ! prononça-t-il, soudain frappé par une réalisation. Dites moi jeune homme… Votre cicatrice, elle vous a déjà dérangé en présence de votre professeur ?

- Euh… Oui…

- Mystère résolu dans ce cas, dit-il avant d'envoyer sa magie entraver les mouvements de Quirrell.

Il se leva alors souplement et les meubles dans son chemin s'écartèrent pour le laisser passer. Il parvint à faire tomber le turban de l'homme et ainsi, révéla un visage collé là.

- Je le répète encore une fois. Qui es-tu ?

- Voldemort.

- Je veux ton VRAI nom !

- Tom Jedusort.

- Le fils de Mérope… J'aurais du me douter que les Gaunt tourneraient mal. Mon cousin a toujours eus un grain et la consanguinité n'a pas aidé sa famille. Je vais m'occuper de réparer tes âneries.

Tout le monde l'entendit alors incanter et progressivement des fragments noirs arrivèrent de tout côté, venant former une gigantesque boule noire près de laquelle apparurent des objets familiers. Il y avait là, le médaillon de Salazar et la bague des Gaunt, Godric les reconnaissaient, la coupe de Helga, le diadème de Rowena et un journal intime. Cependant, Amélia, constata également que Harry s'était levé de son siège et s'était assit à côté de la sphère, se tenant la tête. Il semblait souffrir énormément, mais elle ne put convaincre le vampire d'arrêter. Finalement, d'un coup, quelque chose sorti du front du Gryffondor et la sphère noire disparue. Le fondateur lâcha ensuite le cou du professeur et chancela, à bout de souffle.

- Salazar ! s'exclama la sorcière, se levant rapidement pour le rattraper.

- Je vais… bien… Juste… fatigué… dit-il en sentant son inquiétude dans sa voix alors qu'elle avait passé ses bras autour de sa taille.

- Ce n'est pas étonnant. Tu viens de libérer tous les porteurs de marques, sans oublier Harry et ces objets, dit-elle en désignant les artefacts des fondateurs et le carnet.

- Hum… Bien accroché… Saleté… Hor… Horcruxe…

- Tu m'expliqueras ça plus tard. Pour le moment tu vas surtout manger. Tu es pâle à terrifier même un Inféris !

- Si tu le dis ma chère… dit-il, se laissant faire.

Elle le ramena à table puis récupéra le médaillon et la bague avant de vérifier l'état de Harry.

- Comment vous sentez-vous Mr Potter ?

- Plus libre, je dirais.

- Vous pouvez vous lever ?

- Oui, je m'en sortirais. Merci Madame, dit-il en se redressant.

- Il va falloir que quelques explications soient données là. Je me sens perdu. Suis-je le seul ? interrogea Hagrid le garde chasse.

- Ne vous… inquiétez… pas. Demain… répondit Salazar, encore épuisé, à un tel point qu'il arrivait à peine à manger.

- J'espère que ça convient à tout le monde, parce que là, je dois avouer que même moi j'ai eus du mal à suivre, déclara Godric.

- Je penses qu'un jour en plus à attendre sera bien, admit Albus.

- Parfait, parce que là, j'en connais plusieurs qui doivent se remettre de leurs émotions, prononça Amélia, qui avait enchanté les couverts du vampire pour qu'il puisse manger.

- Je crois qu'on a tous remarqué, dit Minerva qui voyait le regard épuisé de Severus, et la pâleur de Harry, assit entre ses deux meilleurs amis à la table des Gryffondors.

A la fin du dîner, la sorcière gérant le département de la justice magique, aida Salazar à gagner ses quartiers privés du château, que l'esprit de Poudlard ouvrit pour eux, le fondateur étant trop faible pour donner son mot de passe. Elle le fit s'installer dans sa chambre et utilisa sa baguette pour qu'il soit en pyjama. Elle était prête à quitter les lieux pour aller dans une autre chambre, quand la magie de son ami la tira à lui. Elle rougit en se retrouvant contre son torse, et il lui chuchota :

- Ne t'en vas pas… S'il te plais…

- Bon… D'accord, murmura-t-elle malgré sa gêne.

Elle se changea d'un sort, puis plaça la couverture sur eux. Elle peina à s'endormir, peu habituée à passer la nuit avec quelqu'un. Elle sentait le souffle paisible de Salazar dans son cou et l'entendait siffler dans son sommeil. Elle ne comprenait pas ce qu'il disait, mais cela la faisait frissonner, bien qu'elle ne saurait dire pour quelle raison. Elle n'y pensa bientôt plus, plongeant totalement dans le royaume de Morphée.

Le lendemain, ce fut lui qui se réveilla le premier, reconnaissant l'atmosphère des lieux grâce à sa magie, et se souvenant de la veille, il su où il était et contre qui. Il se sentit prit d'une envie de la mordre, ce qui ne lui était pas arrivé depuis une éternité. Il ne comprenait pas pourquoi, ou bien peut-être, avait-il peur de réaliser ce que cela impliquait. Il se leva, en tentant de ne pas la réveiller mais ce fut peine perdu, car il trébucha et tomba, ce qui provoqua direct une réaction de la dame.

- Salazar ? Tu vas bien ?!

- Oui oui. Ne t'inquiète pas. Rendors-toi.

- Trop tard pour ça, dit-elle en lançant un tempus. Il est 8h. Qu'est-ce qui ne va pas ?

- Rien. C'est juste que…

- Je sens que tu me cache quelque chose. Regarde moi.

Il ne voulait pas, il avait sentit ses crocs sortir, il craignait de l'effrayer et s'éloigna. Elle se leva alors et le força à s'arrêter puis le fit se retourner. Elle vit donc ses canines, ainsi que ses yeux devenus rouges.

- Tu as soif. Il fallait s'y attendre après tous ces siècles. Cela devait finir par arriver.

- Je sais. Mais ce n'est pas ça le problème…

- C'est quoi alors ?

- Ton sang… Je… J'ai envie de le boire. Ma créature longtemps en dormance me l'a dit. Il aime son parfum que moi je ne peux plus sentir.

- Oh… Je vois… Et si je te laisse faire, il se passera quoi ?

- Tu deviendras mon calice, et tu ne pourras plus te séparer de moi. Je crois bien que… Tu es ma liée… La personne que j'ai cherché toute ma vie avant d'être enfermé… La seule qui pourrait me débarrasser de ma malédiction.

- Tu es sûr que c'est vraiment moi ?

- Tu es la seule avec qui il réagit comme ça. Amélia… Tu n'es pas obligée de répondre tout de suite.

- Je ne peux pas te laisser dans cet état Sal…

- Tu dois y réfléchir, c'est pas une décision à prendre à la légère… Surtout que tu as une nièce de qui tu dois t'occuper. Qu'est-ce qu'elle penserait si tu te mettais en couple avec un vampire ?

- Tant que je suis heureuse, cela lui ira mon cher. Tu sais que… Je ne suis pas insensible à ton charme.

- Vraiment ? Malgré ma réputation de monstre ?

- Oui. Et d'ailleurs puisqu'on parle de ça… Tu n'aurais pas une grosse bête à récupérer dans une salle secrète du château par le plus grand des hasards ?

- Ah oui, ça… J'ai faillis oublier. Il faudrait que j'y ailles mais…

- Tu as plutôt envie de boire. Sers-toi.

- Tu es sûre que c'est ce que tu veux ?

- Vas-y je te dis. Je sais très bien ce qui arrivera si tu ne bois pas. Et je ne veux pas que ça t'arrive.

- Puisque tu insistes Amélia, dit-il en sifflant, venant léchouiller son cou pour la préparer pour la morsure. Dis le moi si je te fais mal.

- D'accord mon vampire. Allez sers toi, dit-elle en dégageant sa nuque.

- Merci ma belle, souffla-t-il avant de la mordre, s'abreuvant enfin après si longtemps à attendre.

Elle gémit doucement, ressentant d'un coup les sensations du vampire, elle eut alors l'occasion de sentir les sentiments qu'il avait pour elle et sourit. Quand il eut terminé de boire, il soigna la morsure qui fut remplacée par une marque en forme de rose noire. Il rétracta ensuite ses crocs puis ils prirent un moment à se préparer avant de rejoindre les autres. Il expliqua pendant le petit-déjeuner tout ce qui était lié à l'affaire Voldemort puis récupéra son familier dans la chambre des secrets. Par la suite, il dut faire une déclaration devant la presse, avec Amélia le soutenant. Il fit après, plus ample connaissance avec la nièce de sa calice, Susan. Cette jeune fille adorable digne de la maison d'Helga, s'attira tout de suite sa sympathie.

Avec le temps, il commença à la considérer comme la fille qu'il n'a jamais eut et elle s'acclimatait également à sa présence. Cependant, il n'avait toujours pas retrouvé ses 5 sens. Il commençait à désespéré, quand, après 3 ans de vie commune avec Amélia, qui était devenue entre temps la Lady Slytherin, il eut, le jour de Noël, la chance d'enfin voir son doux visage au réveil.

- Bonjour mon épouse. Vos yeux sont magnifiques ce matin, déclara-t-il.

- Tu… Tu peux me voir ?!

- Oui ! Ça y est !

- C'est merveilleux ! Oh mon Salazar ! s'écria-t-elle toute contente avant de lui sauter au cou, lui offrant un baiser passionné.

« Merci Magia », se dit-il dans sa tête, profitant de ce moment pour offrir quelques tendresses à la femme de sa vie, puis ils se forcèrent à quitter leur lit, rejoignant les autres à la salle à manger. Le vampire pleura de joie en voyant les visages de ses amis qui lui avaient tant manqué, mais la vision qui le marqua le plus fut de voir le fils d'Helena et Edwin, né deux ans auparavant.

- Pouquoi pleu tonton Sal ?

- Parce que je te vois mon petit Bastien… dit-il, la voix tremblante.

- Veux die que tu pouas jouer cache-cache ?

- Oui mon petit, je vais pouvoir jouer avec toi, dit-il en lui ouvrant les bras.

- Cool ! Joue mainant ?

- D'abord manger, ensuite les cadeaux, puis jouer.

- OUI ! s'exclama gaiement l'enfant qui ne lâcha pas son grand oncle une seconde de tout le repas.

Salazar lui appréciait de redécouvrir son entourage avec ses 5 sens. Il allait vraiment pouvoir vivre comme eux tous désormais. Il se sentait si serein, il offrit un sourire étincelant à sa femme, tandis que son serpent ondulait sur lui, caché sous son manteau, puis il s'occupa comme prévu de Bastien. Comme quoi, tout venait à point à qui savait attendre.