D'abord et avant tout : " Bonne et heureuse année"

Je tiens à tous vous remercier encore et toujours, je sais que ça doit vous paraître parfois redondant mais vous devez savoir que sans vous, mes mots n'existeraient pas.

Merci de me lire dans l'ombre ou la lumière. Merci aux nouveaux lecteurs qui se sont plongés dans mes histoires ces dernières semaines et qui passeront peut-être par ici, un jour ou l'autre.

Merci à vous les fidèles pour continuer à me lire, à me reviewer. Merci pour les mises en follow et favoris...Ca me touche au-delà des mots.

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Je vous aime d'amour...

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Merci à ma béta, Marianne.

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Enjoy.

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Toi et moi

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Juste toi et moi, sur cette route, la musique à fond parce qu'après quelques kilomètres d'un enivrant silence, je m'étais senti un peu mal à l'aise sans vraiment savoir pourquoi...

Probablement à cause de toi qui m'épiais à travers le reflet de la vitre tandis que tu faisais semblant de regarder le paysage défiler.

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Ca m'a fait sourire avec ce stupide pincement au cœur qu'on ressent quand on est juste trop heureux.

Tu sais qu'avec moi, ça merde toujours ce genre d'émotion, c'est pas trop mon truc. Alors j'ai serré le volant et j'ai appuyé sur l'accélérateur.

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On s'est arrêté dans un resto-routier, tu as tiqué en m'interrogeant du regard : " Vraiment, Dean ? ".

J''ai passé mon bras autour de tes épaules et j'ai ri en te traînant à l'intérieur.

C'est vrai qu'il payait pas de mine ce trou à rat mais rien que pour la tête que tu as faite quand tu as vu la serveuse débarquer aussi cradingue que les tables de son bouiboui, ça valait le déplacement.

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Tu as fini par suivre mon conseil : hamburger, frites, bière.

Tu as refusé d'ôter ton trench-coat en indiquant d'un doigt sur la chaise voisine, le gras sur la tranche du dossier.

Je t'ai fait chier tout le repas rien que pour le plaisir de voir ton visage impassible se masquer soudain d'incompréhension.

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C'était dégueulasse, immangeable... Putain, je regrette de pas avoir eu mon téléphone à portée de main pour y figer ta tronche déconfite.

Et j'ai ri, encore, et tu as souri.

On s'est fixé longuement comme à chaque fois sauf que là, j'étais entièrement conscient de ce qui se passait. Tu me connais : " courage fuyons " est ma devise quand les sentiments viennent foutre le bordel dans ma tête.

Alors on a laissé les assiettes à moitié vides sur la table, j'ai balancé quelques billets et on est parti.

Enfin je suis parti...Toi, t'es resté bras ballants sur ta chaise...T'as jamais compris pourquoi je réagissais comme ça.

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On a roulé quelques kilomètres de plus. Le lendemain, on atteindrait la ville voisine où Sam nous attendait.

On n'a pas échangé un seul mot jusqu'au motel... J'ai pris une chambre à deux lits, le mec nous a toisé sourire en coin. Il t'a fixé, regard concupiscent, et j'ai failli lui en coller une.

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Tu te rappelles toi et moi... Ce soir-là...

J'ai foncé prendre ma douche mode panique à bord...

Tu aurais pu partir d'un coup d'aile. Mais t'es resté.

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Quand je suis sorti de la salle de bain, tu m'as collé au mur. Tu m'as fixé avec ce bleu presque noir.

J'ai pas bougé et tu m'as embrassé sans préavis parce que tu savais sinon que j'aurais détalé comme un lapin.

Je m'en souviendrais toujours de ce baiser... Tout en violence, en frustration et presque douleur.

Tu avais fini par en avoir marre de ma lâcheté.

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Aujourd'hui, je ne peux plus me passer de tes lèvres sur les miennes. Ni de toi.

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Tu t'es écarté et tu m'as souri presque gêné d'avoir osé...T'as posé ta main sur ma joue comme une excuse et je ne me suis jamais senti aussi libre et con à la fois

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Ce fut notre première fois, c'était maladroit mais empli d'une tendresse qui fait depuis nos nuits et nos jours.

Juste quelques baisers et ta main ferme qui prend nos deux érections sur ce lit aux ressorts qui me blessaient le dos.

J'ai joui comme un ado après quelques va-et-vient.

Merde Cass... Je t'aime tellement...

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On est au bunker et je te regarde, étendu à mes côtés. Je me dis que j'ai de la chance...Une putain de chance de t'avoir dans ma vie.

Sam ne semble même pas étonné de ce qu'on est devenu l'un pour l'autre, comme si pour lui, tout était dans la logique des choses.

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Tu ouvres les yeux et me regardes avec cet amour infini qui me bouffe les tripes.

Je t'aime Cass...Je te le dis pas assez mais tu dois savoir que sans toi, je ne suis rien...

Tu souris et poses ta main à hauteur de mon cœur et tu m'embrasses.

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Et il n'y a plus que toi et moi...

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The End.

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En espérant que ce petit OS vous aura plu, je dois vous avouer que c'est un de ceux que j'ai préféré écrire. On se retrouve dimanche prochain pour ceux qui le désire et si fanfic ne déconne pas d'ici là...XD.

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Je me permets de glisser ici une info plus personnelle même si elle concerne les mots.

J'ai écrit une nouvelle dite "originale" (cela veut dire avec des persos qui m'appartiennent) sous le pseudo Barjy L.

Elle vient d'être publiée avec quatre autres auteurs dans un recueil (M/M, je précise) :

" Fées d'hivers" chez Mix Editions.

Si le coeur vous en dit...

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Love you.