« J'ai rêvé de vous ».
ND'A : Bien, vu que je suis en ce moment dans ma période « Braime, Braime, Braime et encore plus de Braime ! » (aka le couple principal de ma prochaine fic) je vous livre aujourd'hui cette micro-fic (et oui pour moi ce titre était un peu évident…)
1. Angst [S4] :
Elle est en train de partir.
Elle est en train de partir, il ne la retient pas et elle ne voit pas pourquoi il le ferait en vérité.
Elle aimerait qu'il le fasse, vraiment, elle aimerait qu'il vienne avec elle à la recherche de Sansa Stark.
Elle aimerait avoir assez de courage pour le faire elle-même, elle aimerait pouvoir se retourner, descendre de cheval, courir vers lui et l'embrasser jusqu'à ne plus être capable de respirer, puis lui dire qu'elle l'aime.
C'est ce qui se passerait dans un conte de fée.
Mais sa vie n'a jamais été un conte de fée de toute manière.
2. AU [8x05] :
Valonqar…
Ses mains autour du cou de Cersei, faisant partir la vie de ses yeux verts, le Donjon Rouge s'effondrant autour d'eux deux, la mort fonçant sur les jumeaux, comme ça aurait toujours dû être.
Pourtant, Jaime ne put s'empêcher d'éprouver un certain regret.
Pardon Brienne, je suis désolé.
Mais il est trop tard.
Une chevelure blonde et deux yeux bleus aperçus furtivement avant qu'il ne s'effondre lui prouvèrent qu'il avait tort.
3. Crack!Fic [Private joke & clin d'œil principalement] :
« Où est-ce qu'on est là exactement ? Demanda Jaime à la jeune femme – une certaine Angelica quelque chose apparemment s'il avait bien tout suivit (enfin ce n'était pas son vrai nom non plus, avait-elle précisé, mais à vrai dire il s'y perdait un peu dans cette histoire de « pseudo ») – qui les avait accueillis lui et Brienne dans sa maison qui ne ressemblait en rien à une demeure de Westeros.
Le chevalier ne savait même pas comment ils étaient arrivés jusqu'ici.
Les dieux aimaient vraiment les mettre dans des situations pas possibles en tout cas.
- Pas chez vous en tout cas, ironisa la brune étudiante. Très très loin de chez vous, mais c'est pas grave, vous en faites pas, je vais essayer de vous ramener dans votre monde… dans pas longtemps, c'est promis. Même si je dois avouer que j'aurais bien aimé vous garder un peu plus histoire de vous parler du Braime – et Almayen aussi je pense, et bordel, j'ai presque l'impression de faire partie d'une secte en disant ça – mais c'est pas grave.
- Le quoi ? S'écria Brienne, les yeux écarquillés par la surprise.
- Je vous ai dit, c'est pas important. C'est le nom de votre ship, un jour vous comprendrez… peut-être. Enfin j'espère parce que ça commence à faire long. Vous pourriez me dire où on en est dans votre chronologie, pour que je me situe un peu au niveau des événements et que je dise pas n'importe quoi (enfin, pas plus que d'habitude quoi), et puis soit dit en passant, vous auriez pas emmené Lancel dans vos valises ? Parce que je suis sure que Marina dirait pas non… Mais je digresse. Alors ?
Brienne et Jaime clignèrent des yeux, n'ayant absolument rien compris à ce qu'elle venait de dire, avant de s'exclamer d'une seule voix :
- PARDON ? »
Par les Sept, mais chez quelle folle venaient-ils tout juste de tomber au juste ?
Qu'est-ce que ce serait quand ils apprendraient qu'elle écrivait sur eux…
4. Crossover [HP] :
Il allait y avoir un bal de Noël.
Par Merlin, Brienne Torth avait une sainte horreur des bals de Noël.
Ou même des bals en général.
Ce genre d'événement était le type même d'occasion, avec la Saint-Valentin, pour les types du genre d'Hyle Hunt, de Ben Brousse, Edmund Ambrose et tant d'autres de lui demander de sortir avec lui pour le pur plaisir de se foutre de sa gueule.
Aussi, alors que la date du bal se rapprochait de plus en plus, son stress et sa méfiance ne faisaient qu'augmenter, ainsi, alors qu'elle déjeunait seule à la table des Gryffondors, elle se figea en voyant Jaime Lannister s'y asseoir juste en face d'elle.
Certes, il faisait partie de la même maison qu'elle, mais ils n'étaient pas particulièrement proches, ni même amis, leur seul point commun de ce qu'elle en savait était qu'ils jouaient tout les deux dans l'équipe de Quidditch, en dehors de cela…
« Qu'est-ce que tu veux Lannister ?
Il leva les yeux au ciel.
- Toujours aussi aimable à ce que je vois Torth… Bon je vais aller droit au but… je voudrais que tu m'accompagnes au bal de Noël.
Elle le regarda, incrédule.
- C'est une blague je suppose ?
Il soupira.
- Non. Et avant que tu ne dises quoi que ce soit, oui, je sais pour le pari en quatrième année – magnifique droite assénée à Hunt à l'époque d'ailleurs – et je tiens à te dire que je ne suis pas comme ces pauvres cons, que j'ai vraiment envie de sortir avec toi, et que si jamais tu estimes que je me moque de toi durant le bal ou après, je te donne le droit de me frapper, ça te va ?
- Ça m'a l'air… un peu extrême comme proposition.
- Je reformule alors si tu veux… Brienne, voudrais-tu aller au bal avec moi oui ou non ?
- Oui, répondit-elle simplement.
Il se mit à sourire.
- Oh… Hé bien parfait alors. »
Si jamais il s'avérait qu'il avait menti, alors oui, elle se ferait un plaisir de lui mettre son poing dans la gueule.
Deux fois.
(Au minimum.)
5. First Time :
Quelqu'un la regardait comme si elle n'était pas un simulacre de chevalier, et que ce soit Jaime Lannister en personne qui soit en train de le faire l'étonnait au plus haut point.
6. Fluff :
« Le Régicide !
- Mon nom est Jaime… »
Qu'elle l'appelle par son prénom à partir de là et non par ce surnom infamant le rendait plus heureux qu'il ne l'aurait cru de prime abord.
7. Humor :
« Alors c'est bon, vous avez enfin baisé ?
- Bronn…
- Bronn !
- Quoi ? J'ai bien le droit de le savoir, non ?
- Non…
- Non, certainement pas !
- Si on peut plus rigoler…
- Ta gueule.
- Fermez-la ! »
8. Hurt/Comfort [UA 8x04] :
Ne pars pas.
Reste avec moi, je t'en supplie.
Il allait rester.
Cersei ne méritait certainement pas qu'il gâche sa vie pour elle.
9. Smut :
Il l'avait enfin entendue rugir.
Et ça avait été magnifique.
10. UST :
Jaime ne sut pas trop ce qu'il ressentait alors qu'il voyait cette étrange femme l'empêcher de se noyer tandis qu'il perdait peu à peu connaissance, alors qu'il sentait son corps pressé contre le sien.
Quand il comprit finalement, il était déjà trop tard, bien sûr.
