Voilà la suite!

Je viens de rentrer à la fac donc je ferais des traduction mensuels pour le moment ;) Peut-être que je ferais plus de poste pendant les vacances.

J'ai compris il y a déjà eu des traductions mais quand j'ai fait ma demande l'auteur ne m'en a pas parlé. Je préfère reprendre depuis le début ;)

Cette fois-ci c'est angelordemon qui a été la bêta et je lui dit un grand merci.

Actuellement le chapitre trois n'a pas été relue donc si ça tente quelqu'un d'être un bêta n'hésiter pas !


Chapitre 2 : Potions, Charmes et Patrimoines

Harry se leva, il avait besoin de marcher. Quelque chose au fond de lui lui disait que les gobelins ne mentaient pas mais ils le devaient, parce que sinon cela signifierait que Ginny et les Weasley lui prenaient de l'argent. Grobrick semblait sur le point de dire quelque chose quand Fireforge leva sa main pour l'en empêcher. Le jeune homme devait réfléchir seul.

Ginny avait reçu de l'argent durant les sept dernières années et les Weasley durant les huit dernières. Cela signifiait qu'ils le volaient depuis tout ce temps. Non,pas Ginny,elle est parfaite, lui murmura une voix dans sa tête. Pourquoi tout ce bazar ? Il allait épouser la femme parfaite, l'argent n'avait pas d'importance. Mais ils prenaient son argent. De l'argent que ses parents lui avaient laissé pour son usage. Mais évidemment, il avait assez d'argent, il avait survécu et Ginny aussi. Simplement penser à son nom lui rappelait des images de sa peau blanche et de ses cheveux roux qui sentaient comme la rose.

Non, ils avaient reçu de l'argent pour être ses amis. Quelque chose n'allait pas, il devait découvrir toute la vérité, les Weasley volaient de l'argent et Ron et Ginny avaient été payés pour être ses amis. Mais et Paris, tu pourrais t'en occuper après la lune de miel. NON ! Quelque chose au fond de lui claqua non, c'était mal. Harry regarda les trois gobelins et c'était comme s'il les regardait pour la première fois, quelque chose était définitivement mal.

« Que m'avez-vous fait ? »

« Rien de magique, tout ce que j'ai fait est de vous dire certaines vérités. »

« Ginny m'a pris de l'argent pour être son ami, elle, Ron et tout les Weasley », demanda et expliqua Harry.

« Et bien, je sais pas pour tous les Weasley mais je sais que Madame Weasley se voyait donner une allocation mensuelle tout comme Ron et Ginevria. »

« Je pense que je vais m'asseoir et discuter affaires avec vous, aujourd'hui. »

« Il serait temps ! Je pensais que nous n'arriverions jamais jusqu'ici », dit Magnus donnant ce que Harry associa à un sarcasme Snapien.

« Lord Potter, si vous êtes d'accord, nous espérions que vous accepteriez d'être examiné par l'un de nos guérisseurs. »

Pas de guérisseurs. N'aiepas confiance en les guérisseurs, lui dit une voix dans son esprit mais Harry l'écarta rapidement. « Examiné pour ? »

« On suspecte que vous soyez soumis aux effets d'un filtre d'amour."

« Et bien… attendez une minute. C'est une chose d'accuser Ginny de me voler mais c'en est une autre de l'accuser de me donner un filtre d'amour. »

« Lord Potter, s'il vous plaît. Si vous êtes sincèrement amoureux de cette fille, nous ne nous mettrons pas dans votre chemin et nous serrons les premiers à vous souhaiter le meilleur bonheur du monde. Mais si nous avons raison, vous feriez la plus grande erreur de votre vie. »

Harry y réfléchit durant une minute et ensuite acquiesça. En un instant, Grobrick sortit de la chambre et revint avec une femme grande et mince qui avait de longs cheveux noirs et un nez légèrement crochu. Ce qui lui rappela instantanément Snape. Elle avait pourtant un sourire plaisant et était vêtue de la robe blanche des guérisseurs.

« Bonjour, Lord Potter. Je suis la Guérisseuse Marchack. On m'a dit que vous aviez besoin de faire un scan complet avant votre mariage. »

Harry ne retrouvait plus sa voix et il ne put qu'acquiescer.

« Si vous pouviez vous asseoir et rester immobile, cela ne devrait pas prendre trop de temps. » La guérisseuse agita sa baguette au-dessus d'Harry plusieurs fois pendant que Harry était assis, sous le choc.

Éventuellement, elle parla. « Et bien, Lord Potter, vous avez eu une vie intéressante. Je n'ai jamais rencontré quelqu'un qui ait survécu à une attaque de Basilique avant ou quelqu'un qui ait souffert le crucio tellement de fois, ou encore deux fois le sort de mort. Votre historique médicale est de ceux qu'on lit dans les livres. »

Harry sourit, simplement ; oui, cela fut une vie intéressante.

« Bien sûr, je vous crois plus intéressé par les événement les plus récents. Il semblerait que je sois celle qui annonce les mauvaises nouvelles. Il semblerait que vous soyez sous l'influence de sorts de compulsion tout comme d'un filtre d'amour longue durée. Vous avez également plusieurs blocages sur votre magie certains ont été placés depuis plus de quinze ans, alors que les plus récents datent de moins de deux ans. »

« Que puis-je faire ? »

« On pourrait vous donner une potion pour contrebalancer la potion d'amour mais cela pourrait prendre aussi longtemps qu'un mois pour supprimer les effets. Vous semblez déjà combattre la plupart des sorts compulsifs mais vous devriez demander à un Maître en Sortilèges de retirer ces sorts et les blocages de votre magie. Cela devrait être quelqu'un en qui vous avez confiance. De plus, d'après mon avis professionnel, vous devriez reporter votre mariage. »

« Non pas reporter, annuler. » affirma Harry.

Se tournant vers les gobelins, Harry dit : « Vous avez dit qu'on avait beaucoup de choses à se dire, je pense que nous devrions commencer. »

« Oui, je pense que nous devrions tout d'abord organiser vos potions et ensuite un déjeuner tardif. Alors nous pourrions commencer, cela pourrait prendre du temps » déclara Fireforge.

La guérisseuse donna à Fireforge le détail du compte-rendu de l'examen d'Harry et une prescription pour contrer la potion d'amour et quelques autres potions nutritives et de guérison. Elle lui indiqua également qu'il pouvait considérer se faire opérer les yeux, comme cela était possible dans le monde magique. En moins de dix minutes, Gripsec apporta les potions que la guérisseuse lui avait prescrit. Avalant la première, Harry eu un vertige et des nausées. Magnus lui tendit un verre d'eau.

« Je pense que vous devriez vous allonger pour le moment », dit la Guérisseuse Marchack et agita sa baguette vers Harry.

Les gobelins conjurèrent un divan et Harry s'allongea, fermant les yeux. Une minute plus tard, il fut violemment malade. La guérisseuse s'avança rapidement et commença à frotter son dos, jusqu'à ce que ce soit passé. Avec un mouvement de sa baguette, tout le vomi disparut et l'endroit avait une odeur de pin.

« Ne vous inquiétez pas, c'est juste la potion d'amour qui est éliminée de votre organisme. Vous devriez vous sentir mieux dans un petit moment. »

Harry conjura un linge humide et nettoya un peu son visage et ensuite lança un sort pour nettoyer sa bouche.

« Vous aviez dit que les effets pouvaient durer pendant un mois. »

« Oui, vous ressentirez toujours quelques effets résiduels parce que vous avez pris la potion non-stop pendant un an. Il y a des traces que vous la preniez depuis une période plus ancienne mais que vous avez arrêté.''

Harry sentit son esprit s'éclaircir, c'était comme être soigné d'un mal de tête que l'on n'avait jamais réalisé avoir. En repensant à la première fois qu'il avait éprouvé des sentiments pour Ginny, être sous les effets d'un filtre d'amour avait du sens. Il s'était soudainement surpris à désirer Ginny pendant sa sixième année. Avant, il pensait être gay, se trouvant être attiré par un certain homme mais après, tout ce à quoi il pouvait penser était Ginny. Les mois qu'il avait passé à chasser des Horcruxes, il n'avait pas pensé à elle. Il ne devait pas avoir reçu la potion durant cette période. Après la bataille finale, il ne pouvait de nouveau plus penser qu'à elle, ils avaient dû recommencer à lui en donner. Il se sentait de nouveau malade pas à cause de la potion mais par dégoût.

Harry fut tiré de ses pensées quand la guérisseuse lui demanda : « Que pensez-vous de votre fiancée maintenant ? »

Harry tenta de penser à Ginny. Il ressentait plus de chose que pour Bill ou Charlie, elle était une bonne connaissance. Au mieux, Ginny était comme une petite sœur pour lui mais il ne ressentait aucun désir pour elle. Il n'avait aucune émotion romantique pour elle et ne voulait définitivement pas l'épouser.

La guérisseuse partit peu après, s'assurant tout d'abord qu'Harry avait pris les autres potions. Elle avait donné sa carte à Harry, lui disant qu'elle le considérait comme un patient et que tout ce qui se passerait resterait strictement confidentiel. Elle lui dit de ne pas s'inquiéter car elle avait déjà été payée par les gobelins et s'il avait besoin d'elle à l'avenir, tout ce qu'il avait à faire était de l'appeler.

Grobrick mena Harry à une table ronde où un déjeuner léger apparut. Harry s'assit et invita les autres à le rejoindre. Fireforge lui dit que cela allait à l'encontre de la bonne étiquette sorcière pour un Lord de manger avec des gobelins mais Harry insista. Pendant un moment, ils lui rappelèrent Dobby. Les trois gobelins le regardèrent avec une pointe de stupeur alors qu'ils s'asseyaient avec lui.

Pendant le repas, Harry demanda : « Je sais que les Weasley ont reçu de l'argent durant les huit dernière années ce qui doit revenir à beaucoup de gallions. Je ne pensais pas que les Potter avaient autant d'or.''

« Et bien, Lord Potter » commença Grobrick.

« S'il vous plaît, appelez-moi Harry. »

Tous trois se regardèrent et Fireforge s'inclina légèrement. « Merci pour ce grand honneur, Harry. »

Harry sourit : « C'est moi qui suis honoré, vous m'avez sauvé. »

« C'est notre devoir. »

« Alors, à propos de l'or Potter ? »

Grobrick répondit : « Oui, les Potter étaient plutôt riches et avaient des millions de gallions en or. Les Weasley ont à peine fait une égratignure à votre fortune. »

« Des millions mais je n'ai pas vu autant dans mon coffre. »

« C'est parce que vous avez plus d'un coffre. Celui que vous avez utilisé était l'un de vos fonds scolaires et pour votre amusement votre argent de poche plus clairement. En tout, les Potter avaient quinze coffres différents. »

« J'ai quinze différents coffres ? »

« Non. J'ai dit que les Potter avaient quinze différents coffres, vous en avez une bien plus grande quantité. Sirius vous en a légué dix-sept de plus et il y a vingt autres plus petits coffres qui proviennent de personnes qui les ont légués au garçon-qui-a-survécu.''

Fireforge ajouta : « Même moi, je ne connais pas l'étendue complète de ta fortune, Harry. Nous aurions besoin d'un échantillon de sang pour déterminer exactement ce que tu possèdes. C'est en partie la raison pour laquelle il fallait que tu sois là en personne.''

Magnus se tourna vers Fireforge et murmura quelque chose en gobelbabil et Fireforge acquiesça. Le gobelin violet sembla soulagé. Magnus se tourna vers Harry et prit une grande inspiration comme s'il allait réciter un discours bien appris.

« Lord Potter, Harry, la raison pour laquelle Fireforge a essayé de te contacter pendant les huit dernières années, c'était parce que nous avons supplié pour que tu sois mis au courant de ton héritage et pour t'informer de tes options. Quand tes parents sont morts, tu es devenu le dernier des honorables Potter et, en tant que tel, tu es devenu Lord Potter. Ton gardien magique et légal devint Sirius Black qui t'accepta cette nuit-là. Magiquement, tu devins son héritier et sa pupille. Toutefois, Sirius fut envoyé à Azkaban le jour suivant et tu dus aller chez ta tante moldus. Nous avons souvent suspecté qu'il avait été envoyé délibérément là-bas pour être loin de toi et de ton patrimoine. »

« Quoi ? »

« Et bien, comme tu le sais, Sirius Black fut envoyé à Azkaban sans procès. Il ne fut jamais officiellement accusé et ainsi conserva tous ses actifs. S'il avait été chargé avec le motif d'être un Mangemort, ses biens auraient été gelés ou pire, retirés par le Ministère. Mais cela ne s'est pas produit et ses coffres sont restés ouverts. Quand ses parents sont morts, il prit le titre de Lord Black et toute la fortune lui fut léguée. Toutefois, étant à Azkaban, il ne pouvait l'utiliser. En tant que pupille, tu pouvais automatiquement accéder à sa richesse. »

Harry commençait à voir un motif. « Qui a pris le contrôle de cet argent ? »

« Albus Dumbledore en tant que gardien. »

« Vous voulez dire que Dumbledore avait accès à tous les coffres Potter et Black ? »

« Oui. »

« Les a-t-il utilisés ? »

« Plutôt fréquemment. Trois des coffres Potter ont été vidés pour financer l'Ordre du Phénix, tout comme plusieurs millions de gallions ont été utilisés pour les dépenses personnelles de Dumbledore. »

« En dehors des Weasley, qui recevait de l'argent ? »

« Les Dursley ont aussi reçu une allocation et plusieurs membres de l'Ordre ont reçu diverses sommes au fur et à mesure des années mais, pour être honnête, je ne pense pas qu'ils aient réalisé que c'était ton argent qu'ils recevaient. Ils pensaient qu'il venait de Dumbledore. »

« Et les Weasley, combien ont-ils reçu ? »

« Et bien, un peu plus de cent mille gallions. Toutefois la majorité fut dépensée durant les huit derniers mois et nous soupçonnons que cette somme augmentera grandement dans deux jours. »

« Que voulez-vous dire ? »

« Tout d'abord, les dépenses étaient limitées aux allocations prévues pour diverses personnes et ensuite, Madame Weasley a eu un accès illimité à l'un de vos plus petits coffres pendant votre deuxième année. Le coffre avait seulement environ soixante-quinze mille gallions. Je crois que pour commencer, elle en avait l'accès pour rembourser les dommages causés à la voiture et pour les mauvaises actions faites avec cette voiture. Elle en avait reçu un accès total et une clé à la fin de l'année. Même après cela, Madame Weasley prenait seulement de petites sommes en de rares occasions. Même la plupart des allocations de Ginevria et Ron allaient dans leurs coffres personnels, dont ils auraient seulement accès en devenant majeurs. Après, durant ces derniers mois, elle commença à dépenser la somme qu'elle retirait en un an en une journée. Avant, elle était économe mais, dans deux jours, sa fille deviendra l'une des femmes les plus riches au monde, donc elle n'est plus prudente. »

« Ne vous êtes-vous pas posés des question quand elle a eu un accès complet à l'un de mes coffres ? »

« Cela était devenu connu dans les cercles sorciers que vous étiez très ami avec les Weasley et Molly Weasley fit connaître que vous la considériez comme une mère. Toutefois, les raisons officiels furent données par Dumbledore et furent que ce coffre fut donné à la famille de votre future épouse et qu'une demande avait été faite entre ton gardien et les Weasley pour vous lier Ginevria et toi. »

Harry cria : « C'était à la fin de ma deuxième année, j'avais douze ans, Ginny avait onze ans ! »

Fireforge lui dit qu'alors que la plupart des familles n'appliquaient plus cette pratique, quelques unes des plus anciennes faisaient toujours des contrats pour leurs enfants, à de jeunes âges.

Magnus continua : « Ce fut alors que je rappelai à Dumbledord que de tels contrats ne pouvaient se faire sans le sang de Lord Black et de toi-même. Dumbledore ramena un échantillon de ton sang et nous dit qu'il nous ramènerait bientôt le sang de Lord Black, mais Sirius s'échappa et le sang ne fut pas apporté avant une année. Le contrat de fiançailles ne put tenir car le sang de Sirius montrait des signes de sorts compulsifs et, par conséquent, n'émanait pas de sa propre volonté. Le contrat reçut seulement les conditions nécessaires après ta cinquième année, quand Sirius fut mort et Dumbledore devint ton tuteur légal. Mais même quand nous avions remarqué quelques irrégularités dans ton sang et ne pouvions conclure le contrat, Gringotts, en tant qu'exécuteurs de ton patrimoine, doit donner son accord au contrat, habituellement ce n'est qu'une formalité. Toutefois, nous passâmes l'année à combattre Dumbledore et éloignâmes la mise en place du contrat. Nous planifiions de continuer ainsi jusqu'à ce que tu sois majeur et que tu aurais dû conclure le contrat toi-même, sauf que Dumbledore mourut avant cela. »

« Nous avons essayé de te contacter à maintes reprises au fil des années mais nous avons toujours reçu des lettres disant que vous laissiez tout aux mains de votre Directeur. Après sa mort, la procuration fut donnée à Madame Weasley et, durant cette année, à Ginevria Weasley. »

Harry intervint : « Je ne vous ai jamais envoyé de lettres. Je n'ai jamais reçu aucune lettre exceptée celle concernant cette entrevue. »

« Nous suspections cela. »

« Comment pouviez-vous agir avec une simple lettre ? Ne deviez-vous pas avoir plus d'évidences comme quoi elle était vraiment de moi. »

« Oui, tout bien considéré une simple lettre ne suffisait pas. Il est nécessaire d'avoir votre signature magique, qui provient de votre baguette. Nous soupçonnons Dumbledore d'avoir utilisé quelqu'un qui lui permettait d'avoir accès à votre baguette, sûrement Ronald Weasley. Cela aurait pu être fait tard le soir quand tu étais endormi. En plus, les lettres avait l'en-tête des Potter et était scellée par le sceaux des Potter. »

La magie de Harry commença à pulser car il se mettait en colère. Toute sa vie, quelqu'un l'avait contrôlé, c'était inimaginable. Grobrick lui offrit une potion calmante. Harry secoua la tête mais prit un verre d'eau à la place.

Quand il fut calmé et sa magie de nouveau sous contrôle, Magnus continua : « Depuis le mois d'octobre de l'année passée, « tes » lettres ont autorisé Ginevria Weasley à avoir accès aux patrimoines Potter et Black. À elle seule, elle a retiré quarante mille gallions d'or depuis cette date. Elle est aussi venue à la banque en décembre avec une lettre indiquant que tu avais fait ta demande. »

« Mais je n'ai pas fait ma demande avant le début de juin. »

« Oui, nous le savons maintenant, mais la lettre qu'elle nous a présenté indiquait autre chose. Elle statuait qu'elle devait se voir donner toutes les considérations en tant que future Lady Potter-Black. Elle demanda la liste des biens Potter et Black. Pendant les six derniers mois, elle a préparé le Manoir Potter en Écosse et a dépensé près de cinq cent mille gallions à réparer non seulement le Manoir Potter mais également quelques autres de tes maisons. Comme cela était ta propriété, nous ne nous en sommes pas préoccupés. »

« Combien de maisons je possède ? »

« En excluant le manoir principal, il y a cinq maisons Potter qui inclus les ruines de Godric's Hollow. Il y a aussi dix maisons Black et un Manoir Black. Toutefois, quelques-unes des maisons Black étaient prévues à l'origine pour des membres de la famille Black que leur a légué le Lord Balck. Mais comme Sirius était à Azkaban, il ne pouvait exécuter ces volontés, aucune de ces personnes ne les a reçues. Donc elles vous reviennent. »

« Qui était supposé recevoir les maisons ? »

« Alors, Sirius Black t'avait demandé d'en donner une à Remus Lupin, et son père Orion Black avait demandé qu'il y en ait une pour Androméda, Bellatrix et Narcissa Black. Une autre était destinée à un non-membre de la famille, un certain Dean Thomas. »

« Dean Thomas ? »

« Oui, son père, Gary Thomas, travaillait en tant que gérant sorcier du patrimoine de la famille Black et, quand il fut tué par des Mangemorts, le Lord Black promit de prendre soin de sa famille. Donc une maison et une large somme d'argent furent léguées au jeune Thomas. Comme toi, il était un enfant à ce moment-là et Dumbledore devint son tuteur magique, puisque Madame Thomas était une moldue. L'argent fut retiré, mais la maison ne fut jamais réclamée. »

« Comment cet homme n'est pas allé en enfer, nous le saurons jamais. Il est chanceux d'être mort. Il aurait eu beaucoup d'explications à fournir. Je ferais en sorte que les volontés de Lord Orion Black soient respectées. Comme Bellatrix n'est plus, je donnerai la propriété à Drago. »

« Et bien, je suis sûre qu'il adorera la France, comme la propriété est une villa française, avec une récente rénovation, elle doit être agréable. »

« Ginny a rénové cette maison ? Pourquoi ? »

« À en croire « ta » lettre, cela a été fait pour qu'elle soit donnée en cadeau à son frère Ronald, après votre mariage. »

« Développez. »

« Ginevria Weasley est venue avec la demande que tes maisons soient données à divers membres de la famille Weasley et à Monsieur Thomas. Toutefois, nous l'avons informée que cela n'entrait pas dans ses attributions de pouvoir le faire, comme elle n'était encore que ta fiancée et ne pouvait qu' avoir accès à tes propriétés, certains coffres et retirer de l'or. Pour un transfert de propriétés, seuls les légitimes Lord et Lady peuvent en faire la demande qui doit être faite en personne. Seulement, quand tu auras ajouté son nom à la lignée Potter et que vous serez tous deux liés légalement, cela pourra lui permettre de faire une telle demande. Donc, elle nous dit que les propriétés en question seraient données en tant que cadeaux à divers individus après votre mariage. En attendant, elles furent rénovées. »

« C'était donc pour cela que j'étais là aujourd'hui, pour l'ajouter à la lignée Potter ? »

« C'était la raison officielle pour te faire venir ici. Nous avons longtemps suspecté que tu ne savais rien de ce qui se passait et nous t'avons envoyé des centaines de lettres au fil des ans. Nous avons même tenté de te voir pendant ton séjour au chemin de traverse l'été précédent ta troisième année à Poudlard. L'ancien chef des comptes Potter, Wicknic, est mort mystérieusement la première semaine de ton séjour quand il a essayé de te voir. Après la mort de Dumbledore, chaque fois que nous avons essayé de demander une entrevue, un des trois Weasley est venu à ta place. La lettre que tu as reçue était en fait la seconde que nous avons envoyée. Après la première, Ginevria est venue en personne pour être ajoutée à la lignée des Potter avec un échantillon de ton sang. Toutefois, nous lui avons dit que cela devait être fait en ta présence. »

« En vérité, elle ne pouvait y être ajoutée qu'à partir du moment où vous seriez liés mais nous étions désespérés de te parler avant le mariage. Donc, nous avons menti. »

« Je comprends et je suis reconnaissant que vous l'ayez fait. Je ne peux m'empêcher de frissonner en pensant à ce qui ce serait passé si nous nous étions liés. »

« Elle aurait eu un accès complet à tout ce que vous possédez. »

« Je suis surpris qu'ils m'aient laissé venir tout seul et sans gardien. »

« Nous nous en sommes en quelque sorte occupés. Cela est la raison pour laquelle nous avons choisi la date d'aujourd'hui. Nous savions qu'il y avait le dîner de répétition ce soir et que Madame Weasley et Ginevria seraient occupées. »

« Nous avons aussi demandé une faveur au capitaine des Chudley Cannons pour inviter Ron à leur entraînement. Nous lui avons supprimé un emprunt qu'il avait chez Gringotts, en échange de garder Ron occupé pour quelques heures. Une des conditions étaient qu'il demande à Ron ce matin ; donc il aurait été trop tard pour lui de chercher quelqu'un d'autre pour venir avec toi. Même si nous soupçonnions que les seuls impliqués dans cette affaire soient eux trois. »

« Comment savez-vous qu'aucun des autres Weasley ne soit impliqué ? »

Magnus s'arrêta pendant une seconde alors qu'il réfléchissait à sa réponse : « Pendant toutes ces années, aucun des autres n'est venu à ta place ou retirer d'un de tes comptes. De plus, Arthur Weasley est venu pour faire un emprunt avant que William ne se marie. Il voulait aider le couple à acheter une maison. Toutefois, pour des raisons que je ne divulguerai pas, il se décida pour une somme moins importante. William s'était tout d'abord intéressé à un petit manoir mais il opta pour le plus petit et bon marché Shell Cottage. Si l'un ou l'autre avait eu accès à tes coffres, ils auraient prélevé ce dont ils avaient besoin. Charles travaille pendant ses vacances pour avoir assez pour acheter sa propre maison. Percival est très ambitieux et aurait utilisé l'argent pour se mettre en avant dans certains cercles mais il ne l'a pas fait. Les jumeaux... et bien les jumeaux sont deux des plus travailleurs et honnêtes hommes d'affaires que j'ai jamais rencontré. Non, les jumeaux ne sont pas impliqués. »

Fireforge rit : « J'apprécie les jumeaux ; ils ont vraiment égayé cette morne allée. »

Harry acquiesça et ensuite demanda : ''Que faisons-nous maintenant ? »

Grobrick bougea sa main et la table se changea en un grand bureau.

« Nous allons te tester pour voir l'étendue de ta fortune », lui dit Fireforge alors qu'il apportait plusieurs documents et dossiers. Sortant ce qui semblait être un bout de parchemin lambda, Fireforge le plaça en face d'Harry, alors que Magnus versait une potion bleue sur le parchemin.

« Cette potion est faite par des gobelins et est spécialement conçue pour Gringotts. Quand ton sang sera versé sur ce parchemin, il montrera tout ce que tu possèdes dans la Banque. Les noms des familles qui t'ont légué des objets que tu n'as pas encore réclamé apparaîtront aussi. »

Fireforge retira sa dague ornée et la tendit à Harry. « S'il te plaît, entaille-toi la main et verse quelques gouttes de ton sang sur le parchemin. »

Harry le fit, et rapidement, il vit une longue liste de noms et de propriétés apparaître sur le parchemin. Les quatre occupants de la chambre regardèrent le parchemin, il y avait beaucoup de noms qu'ils ne connaissaient pas mais ils s'exclamèrent quand ils virent des noms qu'ils connaissaient. En plus de Potter, Evans et Black, des noms comme Pettigrew, Prince, Lestrange, McNair, et Le Fey apparurent, mais le plus surprenant était en bas de la liste… RIDDLE (Jedusor).


Voilà le chapitre 2 je vous retrouve le 10 Novembre pour le chapitre trois le testament de Tom Riddle ;)