Petite note avant de commencer, que j'ai oublier d'ajouter avant de poster ! D'abord: la majorité des personnages sont donc des FCs (Fan characters), les seuls personnages officiels vont être les spectres, Hadès, Hypnos et Thanatos. Ensuite, dans mon profil j'ai mis un lien vers mon deviantart où j'ai mis les images de mes chevaliers d'or, donc n'hésitez pas à aller voir ! (je rajouterais plus d'images au fur et à mesure, puisqu'il y a plus que 13 FCs dans cette fic XD).
A noter que cette fic suit la continuité de la série original, et TLC.
Sur ce,bonne lecture !
Les Enfers, XXIIIe siècle. La prochaine guerre sainte se faisait de plus en plus proche, la majorité des spectres s'étaient déjà réveillés, et Hadès, qui s'était réincarner sans problème quelques années auparavant, complotait sa prochaine attaque en compagnie des dieux jumeaux, ainsi que Pandore. Cette fois-ci, ils n'allaient rien laisser au hasard, Athéna allait perdre cette guerre quoi qu'il en coûte. Aucun spectre ne savait ce qui se tramait entre les dieux, pour le moment. Tous étaient à leur places et faisaient leur travail, les gardes squelettes supervisaient les âmes, et les juges... et bien, ils les jugeaient. La guerre approchant, ils avaient leur petit système; pendant que deux s'occupaient de juger les morts pendant deux heures, un autre s'entraînait, puis venait remplacer les des deux pendant encore deux heures, et ainsi de suite. Ce qui leur permettait de faire leur travail, tout en se perfectionnant au combat. Ils devaient être prêts à faire face à l'armée d'Athéna, après tout. Cependant, c'était sans compter sur un détail des plus imprévus...
Alors que Rhadamanthe se rendait au château d'Hadès pour faire son rapport quotidien à Pandore, un cosmos des plus imposant éclata derrière lui. Des flammes apparurent soudainement, propageant une chaleur étouffante qui aurait put le brûler surplace si il ne portait pas son surplis. Le cosmos inconnu s'élevait de plus en plus, et ne semblait jamais s'arrêter de grossir, tout les Enfers pouvait le sentir. Et tout les Enfers avaient devinés qu'il ne pouvait appartenir qu'à un Dieu.
Après une dizaine de secondes, les flammes commencèrent à s'adoussirs jusqu'à disparaître, laissant place à un homme, grand, aux longs cheveux roses, un sourire satisfait et espiègle étirant ses lèvres. Rhadamanthe était sur ses gardes, prêt à attaquer cet intrus si il se trouvait être une menace. Il protègerait son dieu envers et contre tout.
-Rhadamanthe, ça me fait plaisir de te revoir ! salua le dieu.
-Ce sentiment n'est pas partagé.
Réponse sèche et rapide. Même face à cet être bien plus puissant que lui, le spectre ne perdait pas sa froideur habituel.
-Tu me blesse, mon cher...
-Que venez-vous faire ici ?
Le dieu fit un pas en avant, Rhadamanthe augmenta légèrement son cosmos en signe d'avertissement.
-Ca fait des siècles que je n'ai pas rendu visite à mon oncle, les Enfers me manquaient...
Son sourire s'élargit, il fit un autre pas en avant, le juge était prêt à attaquer.
-Ne faites plus un pas.
-Hadès s'est vraiment bien entouré, j'avoue que j'admire ton obstinance à me barrer la route malgré ton infériorité évidente...
En une seconde, le Dieu se trouva derrière le juge. Celui-ci ne l'avait pas vu faire le moindre mouvement, comme si il s'était téléporté. Et pourtant, d'après le coup de vent qui venait de balayer ses cheveux, il s'était bel et bien déplacer directement. Du coin de l'oeil, l'homme regarda le spectre avec un air suffisant.
-Mais si j'avais voulu du mal à ton Dieu, tu serais déjà mort.
Il n'eût pas le temps de faire un autre pas que Minos et Eaque entrèrent en scène et lui barrèrent la route. Ils s'étaient précipités dès qu'ils avaient sentit le cosmos intrusif, laissant le tribunal aux soins de leurs subordonnés.
-Le seigneur Hadès est occupé, clama le Garuda.
-Veuillez repasser plus tard, sire. demanda le Griffon.
Leurs deux cosmos brûlaient autant que celui de la Whyverne. Aux yeux des autres spectres, ils étaient impressionnants. Aux yeux du Dieu, en revanche... Leur acte ne parvint qu'à lui arracher un rire sardonique.
-Ce que j'ai à lui dire ne peut pas attendre, spectres. J'aimerais autant ne pas avoir à réduire la taille de son armée afin de pouvoir lui parler en face à face. Alors poussez-vous de mon chemin.
Les trois juges s'échangèrent un regard, comme pour décider silencieusement si oui ou non, ils devaient le laisser passer. Heureusement pour eux, ils n'eurent pas à prendre cette décision. Les portes du palais s'ouvrirent lentement, donnant sur Pandore qui se tenait droite et fière, cachant parfaitement la nervosité qu'elle ressentait face à la divinité.
-Notre Seigneur est prêt à vous recevoir, Sire.
L'intrus sourît de satisfaction alors que les juges se tassaient pour le laisser enfin passer, si leur Dieu voulait le voir, ils n'avaient plus aucune raison de s'interposer.
-Retournez à vos postes. Rhadamanthe, tu viendras me faire ton rapport demain matin à la première heure.
-A vos ordre.
La Whyverne s'inclina respectueusement. Il échangea un dernier regard avec le Dieu, comme une menace silencieuse, avant que lui et ses frères ne s'en aillent finir leur journée. Calmement, Pandore se retourna et intima à l'homme de le suivre alors qu'elle se mit en marche.
-Merci pour ton intervention, Pandore.
-Je vous en prie.
Comme ordonner par son Seigneur, la jeune femme guida leur "invité" jusqu'à la salle du trône. Le trajet lui avait semblé ne jamais finir, avec le Dieu qui prenait un malin plaisir à étaler son cosmos douloureusement brûlant sur elle, mais enfin, ils y étaient arrivé. Deux gardes squelettes s'occupèrent de leur ouvrir les portes, les laissant passer sans oser lever le regard vers la divinité, de peur que juste un petit coup d'oeil ne le convainc de les faire frire surplace. Cependant, une fois à l'intérieur de la salle, il sembla se calmer. Même si son cosmos restait bien présent, il n'était plus aussi agressif, il semblait même plus doux. Hadès attendait sur son trône, entouré par Hypnos et Thanatos, qui regardaient la quatrième divinité avec un oeil mauvais. Seul le Seigneur des Enfers affichait un air neutre.
Pandore vint se placer à ses côtés, alors que l'intrus resta devant les escaliers menant au trône. Il écarta les bras, et s'exprima avec une éloquence presque exagérée.
-Mon oncle ! Ca faisait longtemps !
-En effet, cela doit faire presque un millénaire que tu n'étais pas venu me visiter. Alors, dis-moi...
Avec une lenteur calculé, Hadès se leva de son trône.
-Que me vaut la surprise de ta visite, si proche de la prochaine guerre qui m'opposera une nouvelle fois à ta soeur ?
-Justement, mon oncle... C'est pour vous parler de cette guerre que je suis venu.
Les dieux jumeaux s'échangèrent un regard. L'un comme l'autre ne faisaient pas confiance à cet être destructeur, qui avait pourtant su gagner facilement celle de leur seigneur. Et Pandore rejoignait très facilement leur avis. Cet homme lui donnait un très mauvais pressentiment, à chaque fois qu'elle posait ses yeux sur lui. Mais malheureusement, elle n'avait pas son mot à dire.
-Tu as toute mon attention.
-Tout les 250 ans, tu combat Athéna. Et tout les 250 ans, elle vainc. Tu ne cesse de perdre encore et encore, peu importe le nombre de ses chevaliers qui tombent au combat... Et même avec l'aide de deux autres dieux, tu reste impuissant, au final.
-Viens-en directement aux faits, veux-tu, grogna Thanatos.
-Bien sûr, bien sûr... Mon oncle.
Le dieu aux cheveux rose se mit à grimper les marches qui le séparaient du trône, le regard ancré dans celui du Seigneur des Enfers.
-Je suis venu vous offrir mon aide. Comme vous le savez, Athéna m'a elle-même vaincu, il y a plus de deux millénaires de cela. Depuis ce jour, je n'ai cessé d'attendre l'opportunité parfaite pour la faire tomber à son tour.
Sans un mot, Hadès observa son neveu s'agenouiller devant lui et se saisir de sa main droite pour venir en embrasser le dos.
-Mon oncle, laissez-moi et mes fils vous venir en aide. Ensemble, nous vaincrons enfin Athéna et feront payer leurs crimes aux Hommes. La Terre nous appartiendra, à nous et nous seuls. Je ne demande qu'à faire appel à vos pouvoirs afin de ressuscités mes berserkers tombés au combat lors de la dernière guerre qui nous a opposés.
Le Seigneur des Enfers restait interdit. Son neveu le regardait avec un éclat dans ses yeux qu'il ne connaissait que trop bien, brûlant de sauvagerie et de passion meurtrière. Flamboyant d'une envie de vengeance pendant trop longtemps retenue. Il était tout aussi décidé que lui à mettre fin au règne d'Athéna, une bonne fois pour toute. C'était tout à fait ce qu'il lui fallait. Avec un être aussi dangereux à ses côtés, il n'y avait aucun doute... sa nièce ne pourra jamais gagner.
-J'accepte ton offre. Je vais ramener ton armée, elle pourra crécher ici-même, en compagnie de mes spectres. Tes enfants sont eux aussi les bievenus. Relève-toi, Arès.
Le Dieu s'exécuta, plus que ravi par la tournure des évènements. Une fois debout, son oncle se rassît lentement sur son trône.
-A partir de maintenant, nous faisons tous partit de la même armée. Je te fais confiance pour faire payer à Athéna toute les humiliations qu'elle nous a fait subir au cours des siècles passés...
-Vous pouvez, mon oncle. Elle et ses chevaliers vont regretter le jour où ils ont décidés de se dresser contre nous.
Sanctuaire d'Athéna. Âgée de 20 ans, la jeune déesse observait son sanctuaire encore calme, pour le moment. Les apprentis s'entraînaient avec acharnement dans l'espoir de revêtir une armure un jour, tandis que les chevaliers confirmés s'entraînaient dans le but de la servir et protégé la Terre au mieux durant la Guerre qui s'annonçait. Chaque jour, elle se rapprochait un peu plus. Dans un an, peut-être deux, elle devra se battre contre Hadès, dont la plupart des spectres semblaient déjà réveillés. Certains sévissaient déjà, et ça ne faisait que l'inquiéter. Elle avait un mauvais, très mauvais pressentiment. Au début, elle pensait qu'il s'agissait simplement de son stress, mais plus le temps passait, et plus elle en était sûr... Quelque chose de mauvais était en train de se préparer. Et elle n'était pas le seul à l'avoir remarquer, le Grand Pope également avait le même avis.
Quelques jours plus tôt, il s'était rendu au Mont Etoilé, lire l'avenir dans les astres... Et ce qu'il avait perçu ne lui disait rien qui vaille. Seulement, il ne voulait pas uniquement se baser sur ses propres prédictions, il avait besoin d'un avis extérieur de plus. Avec l'autorisation de la déesse, il avait donc envoyer le chevalier du Bélier en mission à Delphe, afin d'obtenir les prédictions de l'Oracle. Maintenant, la jeune déesse attendait avec appréhension son retour.
Le regard fixé vers l'horizon, ce ne fut qu'une question de temps avant que le Pope ne la rejoigne. Il resta respectueusement en retrait, sachant pertinemment qu'elle avait besoin d'espace et de temps pour elle. Seulement, il ne pouvait s'empêcher de s'inquiéter.
-Est-ce que vous allez bien, Athéna ?
La déesse resta silencieuse quelques instants, avant de se tourner doucement vers lui. Ses longs cheveux bruns flottaient au vent. Elle avait un air triste, mais également déterminé.
-Rémus, j'aimerais te demander une faveur.
-Bien sûr. Je vous écoute.
Athéna marqua un temps de pause, durant laquelle elle sembla réfléchir prudemment sur les mots à employer. Après avoir prit une profonde inspiration, elle regarda Rémus dans les yeux.
-Si cette guerre s'annonce plus compliqué que prévu... Si l'espoir venait à nous quitter, si j'étais au bord de la mort sans aucune chance d'en réchapper... Je veux que tu sois prêt à cacher le sanctuaire.
Le Pope manqua de s'étouffer face à cette demande, non seulement étrange, mais également alarmante.
-Je vous demande pardon ?
-Tu m'as bien compris, Rémus.
La jeune femme s'approcha, l'air plus décidée que jamais.
-Je le sens, quelque chose d'horrible va arriver, quelque chose que je ne pourrais peut-être pas arrêter, peu importe à quel point j'essayerais... Et si ça doit arriver, je veux que vous soyez prêts, toi et mes chevaliers, à prendre la fuite.
-Déesse-
-Ce n'est pas discutable.
Le visage d'Athéna s'adoucît. Avec un sourire, elle posa sa main sur l'épaule de son Pope.
-Je sais que votre devoir est de me protégé quoi qu'il en coûte. Mais je sais également que si un malheur devait arriver, et que je venais à perdre cette guerre, toute la planète s'en trouvera affectée. Et elle a besoin du Sanctuaire, et de mes Hommes. Je sais que tu étais chevalier des Gémeaux avant de devenir Grand Pope, tout comme je sais que tu sera capable de cacher le Sanctuaire, jusqu'à ce que je revienne. Parce-que je reviendrais, Rémus, quoi qu'il arrive, jamais je n'abandonnerais la Terre. J'ai besoin que tu me promette de cacher le sanctuaire et protégé les jeunes chevaliers de cette génération si je venais à perdre... Tu comprends ?
Le Pope ne savait quoi répondre. C'était une lourde décision qu'il devait prendre. L'idée même d'abandonner la déesse pour laquelle il avait passer sa vie à se battre et se perfectionner lui était impensable. Jamais ça ne lui avait ne serait-ce qu'effleurer l'esprit. Mais aujourd'hui, il était Pope, l'homme le plus proche de la déesse, celui qui devait lui servir de représentant... Et donc, celui qui, plus que tout autre, devait obéir à ses voeux.
-Je vous promet, Déesse. Quoi qu'il arrive, je protègerais le Sanctuaire, ainsi que la nouvelle génération.
-Merci...
Athéna sembla soulagée. Un poids venait tout juste de lui être enlevée, elle avait l'impression de pouvoir affronter plus facilement la guerre qui s'annonçait. Encore maintenant, elle espérait se tromper sur ses intuitions... Malheureusement, le retour du chevalier du Bélier ne fit que confirmer ses craintes.
Agenouillé devant les marches qui précédaient le trône d'Athéna, le jeune Akim du Bélier, un jeune homme aux longs cheveux cuivrés, attendait. Il avait donner à la Déesse le manuscrit qu'il avait reçu de l'Oracle, et qui parlait d'une guerre sans précédent, d'une alliance effrayante et de conséquences catastrophiques. Malheureusement, ses visions étaient floues et limités, car les actions des dieux étaient imprévisibles. Tout ce qu'elle pouvait réellement confirmer était les noms des nouveaux, et pourtant anciens ennemis qui venaient de s'allier avec le dieu des Enfers. Trois prénoms, désagréablement familiers. Elle fit passer le manuscrit au Pope qui, grâce à ses connaissances de l'Histoire du Sanctuaire, et de la mythologie elle-même, n'eût aucun mal à reconnaître les personnes mentionnés. Il échangea un regard lourd de sens avec la Déesse, avant que tout deux ne regardent le Bélier qui attendait toujours la moindre instruction de leur part. Fidèle à elle-même, Athéna prit la parole:
-Merci, Akim. Tu peux rejoindre ta maison. Nous organiserons un grand rassemblement demain matin.
-A vos ordres.
Le jeune bélier se leva et, après une dernière salutation, tourna les talons et quitta la salle sous les regards inquiets du Pope et de sa Déesse. Il devait avouer être lui-même inquiété par les nouvelles qui étaient très, très mauvaises. Il avait foi en Athéna, bien sûr, mais il avait pu voir et ressentir qu'elle-même doutait... Comment pouvait-il être certain d'une victoire en laquelle même sa propre déesse ne semblait pas entièrement croire ? C'est une fois que les grandes portes se refermèrent derrière lui qu'il se permit de pousser un soupir pour évacuer tout son stress... ou au moins une partie.
-Akim !
Il releva le regard et ne put s'empêcher de sourire à la vue de ses amis, Dio et Ethan, respectivement chevaliers du Poisson et de la Vierge. Ce dernier le saluait timidement de la main, tandis que l'autre n'hésita pas à s'approcher de lui. Il ne tenta pas de le toucher, cependant, et le bélier en fit de même.
-Alors, comment ta mission s'est-elle passée ?
-C'était... Fatiguant. Rien que je ne puisse gérer, bien sûr.
"Je suis sûr que tu as été brillant." Akim regarda en direction de celui qui venait tout juste de parler dans son esprit, Ethan. Le jeune homme étant né muet, il avait apprit à parler avec la langue des signes, et par télépathie également. Solution qu'il n'utilisait qu'avec les personnes qui lui faisait réciproquement confiance. Akim s'approcha de lui pour lui donner une tape sur l'épaule, avant de commencer à descendre les marches, accompagnés de ses deux camarades.
-Athéna et le Grand Pope vont organiser un rassemblement, demain matin. Vous saurez tout ce qu'i savoir à ce moment-là.
-Donc, tu ne compte pas nous en parler maintenant ?
-Désolé.
Le Poisson et la Vierge s'échangèrent un regard nerveux. Leur ami du Bélier ne leur cachait jamais rien, sauf si il s'agissait quelque chose de vraiment grave. Et ça, ça ne leur disait rien qui vaille.
Le soleil étant en train de se coucher, Dio s'arrêta à la maison des poissons et laissa ses deux amis continuer leur route sans lui. Akim était très préoccupé, imaginant tout les scénarios possibles, des meilleurs aux pires. Il n'était généralement pas du genre anxieux, mais cette fois-ci, même lui ne pouvait s'empêcher de stresser. Il ne sortit de sa rêverie que lorsqu'il sentit une main compatissante se poser sur son épaule. Il releva le regard vers Ethan, qui lui souriait gentiment. Même si le pauvre ignorait tout de ce qui se tramait, cet acte si simple réchauffa le coeur du bélier. Le jeune homme avait toujours eut ce don de remonter le morale de son entourage avec une facilité déconcertante. Les paroles ne lui servaient que peu.
Akim le laissa à la maison de la Vierge et continua son chemin seul. Dans le temple du Lion, il croisa son gardien, Matheus, un homme brésilien aux longs cheveux blonds et une petite barbe de quelques jours. Autant il admirait cet homme qui se trouvait être le plus âgé des ors de cette génération, autant il ne lui parlait que très peu, aujourd'hui plus que jamais. Ils ne firent donc que s'échanger un regard et un hochement de tête comme salutation, pendant que le Bélier continuait son chemin. Avant même qu'il ne le réalise, il avait déjà atteint son temple. Après avoir passé un moment à observer le sanctuaire depuis l'entrée de sa maison, il décida de rentrer se laver. L'eau l'aidait souvent à lui changer les idées. Et en ce moment-même, il en avait besoin plus que tout.
