Chapitre 5 :
Toujours
Trois crises.
Obi-Wan avait eu trois crises toute la nuit. Le Jeune Padawan restait inconscient mais sa respiration s'accélérait, cherchant frénétiquement de l'air, respirant de grande bouffée la bouche ouverte, déclenchant une hypersudation.
Qui-Gon avait donc du resté à son chevet pour surveiller sa saturation et son état général. Il avait au début de la nuit appeler Maître Che pour lui faire part de son inquiétude et s'enquérir de conseil, mais cette dernière l'avait assuré que c'était normal et qu'il devait juste s'assurer qu'Obi-Wan ne saturait pas dessous des 95% d'oxygénation. Elle lui avait cependant apporté une bouteille d'oxygène plus grosse au cas où il devrait augmenter l'oxygène.
Cependant, malgré cela, la culpabilité du maître n'était que grandissante et il ne put fermer l'œil, restant chaque minute au côté de son apprenti. Anakin l'avait rejoint ensuite au milieu de la nuit, lors de la deuxième crise, tout aussi inquiet. Il avait fini par dormir sur le fauteuil, dans la chambre de Qui-Gon, situé dans un coin, là où il avait l'habitude de s'installer pour lire.
Le maître Jedi avait pourtant essayé d'inciter à retourner dans la chambre d'Obi-Wan, mais Anakin était un garçon têtu et avait refusé.
« Je veux rester auprès de mon maître. » déclara-t-il avec ferveur.
Qui-Gon était trop fatigué pour comprendre et expliquer que pour l'instant, Obi-Wan était son Padawan et non un Chevalier. Ce qui était clair désormais pour le Jedi, c'était qu'Anakin refuserait catégoriquement d'être son apprenti. Il ne s'était pas attardé sur le sujet.
Seule la Force leur dira quels rôles chacun jouerait à l'avenir.
Anakin avait donc fini par s'endormir juste après la troisième crise, comme s'il avait deviné qu'Obi-Wan était redevenu tranquille et que la nuit mouvementée était donc terminée, sa chambre devenant au passage le refuge des trois occupants.
Le soleil se levait sur Coruscant et Qui-Gon constata qu'il n'avait pas fermé l'œil de la nuit. Mais cela ne le dérangeait pas, il devait veiller auprès de son apprenti et peu importait sa fatigue. S'assurant qu'Obi-Wan et Anakin dormaient toujours, il se permit alors d'aller se laver et se changer pour commencer une nouvelle journée.
Il prépara ensuite le petit-déjeuner, notant avec ironie que les rôles avec son Padawan s'étaient inversés. Il avait longtemps laissé les repas à Obi-Wan, il regrettait maintenant de lui avoir donné plus de responsabilités qu'il n'en fallait. Un padawan n'était pas obligé de nourrir son maître. Mais cela n'était pas réciproque.
Il s'insulta lui-même pour avoir négligé cela et il se promit de rattraper cela avec Obi-Wan. Le souvenir d'Obi-Wan fatigué et affligé quelques jours auparavant revint dans son esprit. Malgré le fait qu'il ait été déçu du comportement de son maître, Obi-Wan avait continué ses tâches habituelles, comme si de rien n'était. C'était totalement son padawan, gentil et attentionné, enclin à cacher ses véritables sentiments.
Lorsqu'il termina d'étendre le petit déjeuner sur la table de la cuisine, il ne put s'empêcher d'être satisfait de lui-même : du café, du lait chaud, des tartines, du pain, du beurre, des œufs au plat, du jus de fruits et des noix séchés attendaient les plus jeunes.
Il retourna dans sa chambre pour espérer en réveiller au moins un, et la scène qu'il y trouva le prit au dépourvu et son cœur de Jedi, bien qu'il croyait insensible, fondit malgré lui : Anakin s'était levé et avait rejoint Obi-Wan dans le lit. Ils étaient couchés sur le côté, se faisant face. Les deux n'avaient pas l'air pressé de se mettre debout, discutant doucement entre eux.
Obi-Wan ne paraissait nullement dérangé par la présence du garçon dans son lit de bon matin.
« …ensuite Watto m'a autorisé d'acheter quelques friandises, Maman n'a pas du tout aimé, elle disait que ce n'était pas bon pour les dents, raconta Anakin.
- Elle a raison, tu peux avoir des carries à cause de ça, dit Obi-Wan.
- Tu en as déjà eu ?
- Non, je ne pense pas.
- Tu as déjà mangé des friandises ?
- Oui, bien sûr.
- Tu aimes les brioches aux sucres ?
- Ce n'est pas ma pâtisserie favorite.
- Tu sais en faire ?
- Oui, tu voudrais que je t'en fasse ?
- Oh oui ! J'aimerai tellement ! Mais…tu es encore malade…
- Ne t'en fais pas, ça m'empêchera pas de faire la cuisine, j'essaierai de t'en faire aujourd'hui… »
Aucun des deux n'avait remarqué la présence de Qui-Gon à l'embrasure de la porte. Au vue de la conversation, il 'était persuadé qu'Anakin avait eu l'idée de parler Obi-Wan et le padawan, trop gentil, avait accepté sans protestation. Qui-Gon jugea bon d'intervenir à ce moment-là.
« Je crains, mon cher Padawan, qu'il va falloir reporter la recette un peu plus tard. »
Les deux jeunes sursautèrent et se redressèrent dans le lit. Obi-Wan réajusta ses lunettes d'oxygène et la rougeur monta à ses joues. Anakin sauta du lit, nullement gêné contrairement au plus âgé.
« J'espère, Anakin, que tu n'as pas réveillé Obi-Wan, craignit le maître Jedi.
- Non, je vous promets que non ! Obi-Wan faisait un cauchemar et je l'ai senti, alors je suis allé le voir pour le rassurer et il s'est réveillé et je lui ai raconté des histoires pour l'apaiser. »
L'honnêteté d'un enfant était terrifiante, et Qui-Gon ne pouvait nier cela. Il aperçut alors son jeune Padawan qui cacha son visage dans ses mains, terriblement embarrassé. Le maître sourit et posa une main bienveillante sur l'épaule de l'enfant.
« Tu as bien fait, Ani, je te remercie d'avoir veillé sur mon Padawan pendant mon absence….j'ai préparé le petit déjeuner, donc si tu veux, tu peux aller manger… »
Le compliment illumina le visage du garçon, mais à l'annonce du repas matinal, Anakin hurla un « hourra » et se précipita en dehors la pièce. Qui-Gon s'approcha ensuite d'Obi-Wan pour s'asseoir sur le lit.
« Un cauchemar donc ? Lança-t-il sur un ton doux.
- Ce n'était rien, assura Obi-Wan gêné.
- Tu veux bien me le raconter ? Que je me sente pas inutile par rapport à Anakin….ajouta-t-il dans un rire.
- Mais…
- Je suis ton maître, c'était mon rôle de te rassurer, pas le rôle d'Anakin…Alors, s'il te plait, raconte-moi. »
Obi-Wan baissa la tête, hésitant, mettant sans doute de l'ordre dans ses pensées. Qui-Gon ne savait pas si son propre Padawan faisait des cauchemars régulièrement, en vérité, il a toujours considéré les rêves comme une interprétation malsaine et superficielle de l'esprit. Il avait autrefois exprimé à Obi-Wan de ne jamais se fier aux rêves, que les rêves n'étaient qu'une diversion de l'esprit, penchant à les détourner de la vérité.
Alors si son Padawan faisait des cauchemars, il ne lui aurait jamais et à cette pensée, Qui-Gon se sentit encore plus coupable. Qu'avait-il encore brisé chez Obi-Wan ?
« J'ai rêvé du passé, maître, répondit-il dans un murmure.
- Du passé ? S'étonna Qui-Gon en se demandant ce qui avait pu effrayer le jeune homme.
- Je sais que vous m'avez dit que je devais me concentrer sur l'instant présent, dit-il précipitamment, mais…c'était un rêve, je n'ai pas pu me contrôler, je n'ai pas pu…
- Padawan, ça suffit, dis-moi ce que tu as rêvé.
- Je…j'ai rêvé que j'étais encore un…initié et que j'allais devenir Padawan, mais que…vous aviez refusé de me prendre et je devais rejoindre l'AgriCorp. Mais…cette fois c'était différent, il y avait Anakin et vous l'avez pris lui à ma place… »
Qui-Gon était stupéfait d'entendre cela. Le rêve d'Obi-Wan montrait à quel point il souffrait de cette séparation, de certains non-dits, de son comportement distant, de cette…abandon.
« Dans mon rêve, je vous suppliais de me prendre et vous…n'avez pas voulu…et du coup, je… »
Obi-Wan s'arrêta, n'osant continuer devant le silence de son maître, qui avait du mal à entendre cela. L'apprenti paniqua alors :
« Ce n'est qu'un rêve, maître, je le sais bien ! Je suis désolé, j'aurai du me contrôler, je n'aurai pas du…
- Qu'as-tu fait à la fin de ton rêve, Padawan, coupa Qui-Gon calmement.
- J'ai voulu mettre me…suicider, rit nerveusement Obi-Wan, c'est à ce moment-là qu'Anakin est arrivé, je n'ai pas eu le temps de le faire dans mon rêve, Anakin m'a empêché de continuer le rêve…et… »
Il n'acheva pas sa phrase car, sans prévenir, Qui-Gon le prit dans ses bras, l'amenant à se recroqueviller contre sa poitrine. Obi-Wan ne parvint à dire aucun mot, sous le choc, devant cette étreinte inhabituelle et pourtant si apaisante.
« Pardonne-moi, Obi-Wan, pardonne de n'avoir pu te comprendre, te montrer à quel point je t'aimais, pardonne moi de t'avoir négligé, pardonne moi…pour tout, souffla-t-il, tu es le meilleur Padawan que j'ai pu former, je ne te mérite pas, je ne mérite pas ta dévotion pour moi.
- Maître, trembla le jeune homme ne sachant quoi faire.
Qui-Gon s'écarte un peu, prit son visage entre ses mains dont des larmes coulaient inconsciemment de ses joues.
- Je te promets que je ne t'abandonnerai jamais, tu resteras encore mon Padawan si tu ne te sens pas prêt. Je serai prêt à continuer à te former, à te guider encore et encore jusqu'à que tu te sentes prêt, alors je t'en prie, mon Padawan, je t'en supplie, promets-moi, promets que tu cesseras de te blâmer pour des faits qui ne sont que de ma faute.
- Maître, vous n'êtes pas responsable de…
- Si je le suis, je suis entièrement coupable de ce qui t'est arrivé, j'ai négligé mon apprenti, je l'ai abandonné, pour un autre qui ne veut même pas de moi, ajouta-t-il avec amertume.
A ces mots, Obi-Wan cligna des yeux.
« Anakin…ne veut pas que vous soyez son maître ? Il vous l'a dit ?
- Et je crains que le Conseil préfère que tu deviennes son maître, du moins, si tu acceptes après ta chevalerie. Mais, nous verrons ça plus tard, pour l'instant, ce qui compte en ce moment, c'est toi. Viens, Anakin doit nous attendre. »
Obi-Wan ne protesta pas et se leva, frottant son visage avec son bras, pour effacer les larmes qui avaient mouillé sa joue. Qui-Gon l'aida à déplacer sa bouteille d'oxygène et ils sortirent les deux de la chambre. Mais avant de traverser la porte, Obi-Wan lui lança timidement.
« Maître, je vous pardonne, je souhaite encore rester un peu auprès de vous…
- Bien sûr, et je serai ravi, Padawan. »
.
.
Un an plus tard
Le soleil de Coruscant venait à peine de se lever et Anakin, âgé maintenant de 10 ans, courut à plein poumons vers le hangar du Temple, derrière lui, Qui-Gon peinait à le suivre, il n'avait pas la vigueur d'un enfant et il dut s'excuser auprès les quelques Jedi matinaux que l'enfant avait bousculés par mégarde, ralentissant sa course.
« Ani, je t'en prie, il ne va pas disparaître, si nous arrivons deux minutes en retard ! S'écria le maître Jedi.
- Mais, je suis impatient de le voir !
- Tu dois apprendre la patience, jeune Padawan…commença Qui-Gon.
Mais ce fut un échec, car Anakin ne l'écoutait pas, trop excité pour apprendre quoique ce soit venant du Jedi. Ce dernier marmonna dans sa barbe et regretta alors le caractère si obéissant et calme d'Obi-Wan. Lui, au moins, il écoutait, il buvait ses lèvres même. C'était si agréable d'avoir un apprenti aussi consciencieux.
Arrivé au hangar, Anakin n'attendit pas une seule seconde pour se précipiter vers le vaisseau qui venait tout juste d'atterrir. Qui-Gon n'eut pas le temps de l'arrêter et lâcha un soupir exaspéré, se dirigeant dans la même direction.
« Maître ! S'exclama Anakin en voyant un homme descendre de véhicule spatiale.
Un jeune homme, les cheveux roux mi- longs, eut la surprise de voir une petite boule humaine foncée droit sur lui. Qui-Gon, qui était arrivé à leur hauteur, malgré son envie de rouspéter Anakin, se retint de rire devant son visage embarrassé et rouge.
- Je ne suis parti qu'une semaine, Anakin, se plaignit Obi-Wan qui tentait de se défaire de l'emprise du garçon.
- Une semaine, c'est long ! J'avais tellement hâte de vous revoir ! Fit-il en gardant ses bras autour de la taille du jeune Jedi.
- Il ne tenait pas en place, marmonna Qui-Gon qui avait souffert une semaine durant, j'ignore comment tu fais pour lui enseigner patiemment.
- Croyez-moi, maître, je l'ignore aussi, rit Obi-Wan, d'ailleurs, je vois qu'il vous donne du fil à retordre, vous n'avez pas attaché vos cheveux. »
Qui-Gon passa ses mains dans ses cheveux et constata effectivement qu'il avait omis ses cheveux avant à l'arrière. Ce matin, Anakin avait dépêché le maître Jedi qui avait complètement oublié sa coiffure. Il comprenait désormais pourquoi il avait reçu des regards surpris des autres Jedis, au début, il pensait que c'était à cause d'Anakin, mais maintenant, il était sans doute la cause de tout cela.
« Vous n'aurez pas du vous donner de la peine, de vous lever aussi tôt, je vous aurai rejoint à l'heure du petit-déjeuner, reprocha Obi-Wan.
Anakin qui l'avait enfin libéré, sautilla alors.
- Vous pourriez manger le petit-déjeuner avec nous avant de faire votre rapport ! Et après on pourra s'entraîner et…
- Du calme, mon Padawan, sourit Obi-Wan en ébouriffant ses cheveux, nous aurons tous le temps de s'entraîner, je serai ici pour quelques mois et tu me suivras désormais pour mes missions…C'était ma dernière mission en solo. »
Le Padawan s'écria, heureux, sautant de joie, enlaçant de nouveau son jeune maître. Le conseil voulait d'abord donner un certain nombre de mission avant de lui laisser à plein temps l'enseignement d'Anakin. Cela avait désolé le pauvre enfant, mais désormais, Obi-Wan allait pouvoir s'y consacrer entièrement.
« Maintenant, que dis-tu de nous devancer pour nous préparer le petit-déjeuner ?
- D'accord, maître ! approuva Anakin avec enthousiasme, j'y cours !
- Tu n'es pas obligé de… »
Mais Obi-Wan ne termina pas sa phrase, que le petit garçon courut, disparaissant derrière les immenses portes du hangar en direction de leur quartier.
« Il n'écoute toujours pas, soupira-t-il.
Qui-Gon vint à ses côtés et s'esclaffa.
- Mais il t'écoute plus que n'importe qui, même Windu a du mal avec lui.
- En même temps, il n'a jamais été doué avec les enfants.
- Il est vrai. Dois-je comprendre que tu adores les enfants ?
- Ce n'est…pas ce que vous croyez, Anakin est différent. Je pense que je ne prendrai pas d'autres padawan lorsque sa formation sera terminée.
- Tu penses déjà à l'après ? Tu es ambitieux.
- Il deviendra un chevalier Jedi, je lui ai promis. »
La voix d'Obi-Wan montrait à quel point, il était déterminé à exaucer son vœu. Qui-gon était admiratif de cela, depuis qu'il n'était plus une équipe Padawan-maître, Obi-Wan avait acquis une certaine maturité, ses missions se finissaient en succès et il avait entendu dire qu'il avait développé un talent de négociateur rare chez les Jedi. Un talent qu'il avait très peu mis à profit lorsqu'il était Padawan car Qui-Gon, étant le maître, dirigeait toutes les missions.
Cela faisait 6 mois qu'Obi-Wan était Chevalier, il avait passé les épreuves beaucoup plus tard que le Conseil avait proposé suite à sa convalescence, mais c'était le désir d'Obi-Wan et Qui-Gon l'avait soutenu. Anakin avait donc patienté longtemps, tout en restant auprès d'eux, sur accord du conseil, au vue du lien qui s'était créé en Obi-Wan et Anakin. Ainsi très facilement, à la suite de sa chevalerie, considérant que c'était la volonté de la Force, Anakin fut désigné comme étant le Padawan d'Obi-Wan. Le nouveau Jedi avait accepté avec joie et c'est ainsi qu'il avait commencé sa carrière.
« Comment s'est passé ta mission ? Questionna Qui-Gon tandis qu'Obi-Wan remplissait une fiche d'arrivée auprès d'un droïde protocolaire.
- C'était calme, c'était une mission diplomatique, rien de plus compliqué. »
Il termina et se tourna vers Qui-Gon. Ce dernier se rendit compte que physiquement, malgré ses 26 ans, Obi-Wan en paraissait moins. Il avait laissé pousser ses cheveux, accentuant la rousseur de sa chevelure, sa coupe Padawan était désormais un souvenir.
« Quelque chose ne va pas, Qui-Gon ? S'enquit Obi-Wan en remarquant son regard pesant sur lui.
Le maître Jedi esquissa un sourire et l'enlaça dans ses bras. Le plus jeune tressaillit, son corps se tendit, pas encore habitué à ce genre de contact venant de son ancien maître.
- J'avais juste oublié de te dire quelque chose…fit-il en murmure.
- Quoi donc ?
- Tu m'as manqué, Obi-Wan. »
Les épaules du jeune Jedi s'affaissèrent, comme soulagé et heureux d'entendre ses mots simples, qui pourtant prouvaient toute l'affection qu'avait Qui-gon pour lui.
« Vous m'avez aussi manqué, maître.
- Tu m'appelles encore maître ? S'amusa Qui-Gon en relâchant son étreinte.
- C'est une vieille habitude, je le crains…désolé, maugréa-t-il.
- Ne t'en fais pas, cela ne me gêne pas.
- Vraiment ? »
Qui-Gon passa une main dans les cheveux de Qui-Gon, fixant longuement les yeux bleus océans du jeune Jedi.
« Pour moi, tu resteras toujours mon Padawan. »
FIN
- La notion de petit-déjeuner est un thème récurrent dans cette fanfic. XD
- Anakin est donc le Padawan d'Obi-Wan et il est très content, car aussi, il peut déguster les petits plats de son maître (Qui-Gon tape l'incruste parfois).
- Obi-Wan a prolongé de quatre mois son apprentissage, il a donc passé ses épreuves beaucoup plus tard que le Conseil l'espérait.
- Dans cette univers, Qui-Gon ne meurt pas
- Chaque chapitre se termine par "Padawan" soit le titre de cette fanfic (oui, j'en suis fière ! xD)
Merci d'avoir tout lu ! Je suis contente, une fanfic se termine (enfin !) !
