Info: Bonjour, les personnages de cette fiction ne m'appartiennent pas. Ils appartiennent à leur auteur.


Introduction

Par un lundi matin, où il ne faisait ni chaud, ni froid. Où l'air était très agréable. Une mouette volait au-dessus d'un champ. Vu cette heure matinale, l'oiseau n'avait qu'une envie : ce poser et dévorer les magnifiques Lumbricina. La pluie qui était tombée durant la soirée avait aidé ses habitants du sol à remonter à la surface. Pourtant, malgré cette matinée qui s'annonçait très gourmande pour la mouette, cette dernière du renoncer à son petit déjeuner. Pour cause : elle était incapable de trouver un point de pause idéale. Elle avait bien tenté de se poser, mais quoi qu'elle fasse ou qu'elle se pose, cette horrible mélodie résonnait. Une chanson qui tournait en boucle et qui à coup sur pourrait réveiller les morts. La voix du chanteur hurlait comme-ci il était posséder par un étrange diable. Terroriser, la mouette qui grâce à cette voix humaine, imaginait un humain cacher dans le champ de chanvre, prêt à bondir sur elle, vola dans toutes les directions sans but précis a par celui de prendre son déjeuner. En virevoltant vers la droite, elle manqua de percuter un corbeau. C'est à ce moment là, qu'elle comprit qu'elle n'était pas le seul oiseau a être paniquer. Partout autour d'elle, ses amies, cousines ou sœurs tournoyaient au milieu des corbeaux attendant ainsi, le moment crucial où cette musique s'arrêtait.


xoxoxo


Non loin de là, assis dans son tracteur, un fermier ramassait la paille. Il venait de s'occuper de la moitié de son champ quand il vit au loin, le spectacle étrange des corbeaux et mouettes qui volaient dans toutes les directions. Alerter par ce comportement anomal, il décida d'aller voir ce qui paniquait ainsi ses animaux. Alors qu'il avançait, une chanson de style heavy métal arriva à ses oreilles. Peu habituer à ce style de musique qui semblait tout droit sortir d'une messe diabolique, il commença à frissonner. Comprenant pourquoi, les oiseaux étaient terroriser. Il prit son courage à deux mains et conduisit jusqu'à l'origine de cette horrible mélodie. En arrivant sur place, il vit une voiture noire. Un modèle de luxe. Toutes les portières étaient ouvertes. Découvrant une main féminine qui dépassait de la portière arrière droite, le fermier descendit de son tracteur. Comment une personne pouvait dormir avec une telle musique?

- Mademoiselle, vous êtes sur une propriété privée. Merci de partir. »

Tout en parlant, le fermier s'approcha du véhicule. Ses yeux eurent une expression de panique en découvrant que cette femme ne dormait pas. Elle était morte, étranglée. Choqué le fermier s'arrêta sur le visage de la demoiselle dont les yeux au iris dilatés transperçaient le regard. A cause de la couleur blond vénitien de ses cheveux, le fermier imagina à la place de cette inconnue sa nièce. Anéanti par cette illusion de son esprit, il se laissa tomber à genoux et se mit à vomir.


xoxoxo


Huit heures trente-trois, une femme en charge de l'entretien des chambres du plus grand hôtel d'East City pénétra dans l'une des suites après avoir frapper. La locataire de la chambre était partie avant le petit déjeuner. Vide, l'employée avait pour instructions de la nettoyer. Elle siffla en s'approchant de la fenêtre pour tirer les rideaux occultant. Elle brancha son aspirateur et entendit :

- Bonjour, je sais que la situation prête à confusion mais, auriez-vous la délicate intention de me détacher. Je promets de ne vous faire aucun mal. »

La jeune femme se retourna et découvrit un homme nu, attacher au montant du lit par des menottes. Son intimité était recouverte par un livre de poche : « les enquêtes de Xing ». La femme de chambre, un peu pudique se mit à hurler et parti en courant loin, très loin de cette suite.

- C'est bien la première fois que je fais fuir une femme. » Déclara Roy Mustang qui était l'homme attaché au lit.


xoxoxo


Il était neuf quand Jean Havoc entra dans la salle de réunion. La première chose qu'il fit, ce fut de s'excuser pour son retard. Puis, voyant qu'il n'y avait que Fuery dans la pièce, il échangea un regard surpris et demanda :

- Où sont les autres ? »

- En retard. »

- Le colonel aussi ? » Fit choqué Havoc.

C'était la première fois en dix ans de travaille, qu'il voyait le Colonel Hawkeye en retard. La ponctualité, c'était une des ses qualités professionnelles. Fuery lui répondit d'un haussement des épaules.

- Désolé, du retard, il y avait du monde à la boulangerie. » Annonça Breda en passant la porte.

Il déposa les paquets de viennoiseries sur la table. Remarquant l'absence du Colonel Hawkeye, il échangea un regard suspect avec Havoc et Fuery. Il allait poser la même question qu'Havoc quand une secrétaire entra en courant dans la pièce. Son visage rond et ses yeux bleus reflétaient la panique.

- Bonjour, veuillez m'excuser, mais j'ai en ligne, un homme qui prêtant être le Grand-père du Colonel Hawkeye et qui m'ordonne de lui passer immédiatement sa petite fille. Si je ne le fais pas, il m'a menacé de parler de mon cas au Führer de me renvoyé. Comment vous dire que… »

- Nous allons nous en occuper Margot. » Déclara Fuery qui était rouge comme une tomate.

Le moins gradé des officiers de la pièce, était éprit pour cette jolie secrétaire depuis son arrivé au QG d'East City, il y a trois mois. Incapable de l'invité à diner ou même à boire un verre, il ne faisait que l'observer à distance de peur de prendre un râteau.

- Merci. » Hurla soulager la secrétaire en partant.

Fuery releva la tête et vit le regard de Breda et Havoc. Les deux hommes soupirèrent de mécontentement. Ils avaient remarqués les sentiments de leur ami, mais déploraient son manque de courage.

- Quoi ? Vous voulez parler au Grand-père du Colonel ? » Demanda Fuery perdu devant leur expression faciale.

- Sans façon. » Fit Breda.

- Si, il est comme le colonel quand elle est de mauvais humeur, ben, vas-y Casanova. » Commenta Havoc en déclinant la proposition.

Fuery soupira et décocha le téléphone quand celui sonna. Rapidement, il décala son oreille du combinait en entendant une voix, pas tout à fait inconnue.

- Führer Grumman ! » Hurla Fuery sous le choque en écoutant pas interlocuteur.

En entendant ce titre et ce nom, Breda et Havoc échangèrent un regard d'incompréhension. Pourquoi le Premier homme du pays se faisait passer pour le Grand-père du colonel Hawkeye ? Et pourquoi était-il si énerver ?


A SUIVRE...


Merci d'avoir lu cette introduction. La suite arrivera très vite. Miaou Miaou