Et voilà, chapitre 2! J'espère qu'il va vous plaire! Je m'excuse de retard et vais tacher de vous pondre la suite rapidement. Pas facile d'écrire autant quand on a pas l'habitude. J'en profite pour souhaiter ici un Joyeux Anniversaire à ma nouvelle Chaussette Claquette de Cop! Cam, merci de nous partager ainsi ta vie et tes fictions! Je vous recommande chaudement d'aller lire ses travaux: Todorotwix. Bon elle est certes assez sadique et coupe parfois ses chapitres de sorte à nous faire une crise cardiaque mais elle est mignonne.
Je vous laisse maintenant lire la suite d'Une Douce Fièvre.


Voyant le béguin de son supérieur pour l'amie de sa compagne. Jean se sentait comme le devoir de mettre les choses en place. Rebecca n'était pas en fin car c'est elle-même qui proposa un repas pour réunir tout le petit monde. Enfin, les réunir, c'était vite dit car si pour Roy, le plan était de lui déployer le tapis rouge pour approcher la belle. Rebecca avait appâté Riza prétextant que Jean la laissait seule pour la soirée au profit de ses collègues. Jamais elle ne serait venue pour un rendez-vous arrangé. Riza arriva devant chez Rebecca pour une soirée "filles" qui semblait alors bien s'annoncer jusqu'au moment où la brune lui ouvrit et lui offra comme spectacle, une table dressée de pour 4 personnes. Jean était là, à préparer les grignotages pour l'apéro aux côtés de Roy qui ouvrait une bouteille.

- Bonsoir. Fit Riza, hésitante. Il me semblait que ce vendredi soir, c'était soirée filles.
- Riza-entres! Oui c'est de notre faute, désolé. Avec Roy, on pensait que c'était ce soir mais finalement, notre soirée à lieu la semaine prochaine. Donc pour éviter de gaspiller, on s'est dit pourquoi pas en faire profiter les filles? Et dés que Roy est derrière des fourneaux, c'est le festin assuré! Donc vous n'allez pas vous faire prier! Ce soir, on vous sert comme des reines!
- Et bien, c'est une attention délicate, merci! Par contre je n'ai emmené qu'une bouteille de soda et des sucreries et je ne suis pas vraiment accordé à vous. Mon jogging est assez négligé, pourquoi vous-être vous mit sur votre 31?
- Et bien c'est parfait, ça nous fera le dessert! Lui fit Rebecca en lui prenant de sac des mains. T'en fais pas, il veut juste de faire pardonner de squatter notre soirée! Et pour ta tenue, qu'est-ce que tu me dis? Il est très bien ton jogging! Allez. Installe-toi. Tu as entendu, ce soir on se fait servir!

Roy s'avança vers Riza pour lui enlever sa veste.

- Permettez? Voilà, je vous en pris, prenez place.
Se sentant reprise d'un certain malaise, elle lui sourit poliment et s'installa entre Jean et Rebecca. Roy s'occupait en cuisine pour dresser les entrées en discutant des derniers résultats sportifs quand son ami lui proposa son aide.
Rebecca fit un signe discret à Riza l'invitant à apprécier le spectacle de voir deux hommes en cuisine. Ils étaient en chemises blanches, manches retroussées avec un jean noir pour Roy et bleu plus décontracte pour Jean. Simple mais élégant, de quoi se rincer l'oeil.

Roy avait dressé et servi les assiettes comme un chef, ne lui manquait que la veste de cuistot. Le torse bombé et le regard bien droit vers sa "proie'', il commença à flatter Jean sur les exploits lors d'une précédente missions afin qu'il lui rende la pareille ce qu'il fut dans un premier temps. Du moins jusqu'à ce qu'il sèche pour lui rendre gloire aux yeux de la dernière arrivée. Mais celle-ci n'était pas enchantée de se retrouver en face du tombeur de ses dames, le coureur de jupons par excellence, monsieur Roy Mustang. Au vue de son froideur, Roy commença à perdre patience et invita la discussion sur un sujet plus personnel. Il ne réalisa pas tout de suite quelle erreur il venait de commettre. Au lieu de la mettre à l'aise, il allait lui donner raison de se recroqueviller davantage.

- Et dites-moi Riza, comment se fait-il qu'une si belle jeune femme soit sans homme pour la protéger et la chérir? J'ai été très surpris d'apprendre que personne ne comblait actuellement votre vie.
- Élisabeth. Lui fit-elle froidement.
Au même moment, Rebecca lui lança un regard noir d'agacement et Roy s'excusa de ne pas comprendre.
- Mon prénom, c'est Elisabeth. Riza, c'est pour les amis.
- Autant pour moi, je ne voulais pas vous paraître aussi familier.
Jean vit des flammes danser dans les yeux de sa douce tant elle était énervée du comportement de Riza. Après tout, la cette soirée était pour la décoincer et au lieu de ça, elle levait encore plus de barrières avec les hommes qui se présentaient à elle. La partie est bien loin d'être gagnée se dit-il, un air désolé pour son supérieur.
- Et donc, Elisabeth. Pourquoi n'êtes-vous pas accompagnée?
- Écoutez, ma vie privée ne regarde que moi. Le jour où j'aurais à partager aux yeux de tous, vous le saurez. Nous ne sommes pas tous à se pavaner aux bras de personnes différentes tout les quatre matins, excusez du peu.
Se sentant prit en grippe les mots vinrent à dépasser sa pensée et Roy marmonna malgré-lui:
- C'est sûr qu'en étant aussi froid qu'un iceberg,
- Je ne vous permets pas! Mais c'est sûr que vous, Ôh Roy Mustang, le Flamme Alchimiste, c'est un jeu d'enfant de faire monter la température de ses dames. Et bien voyez vous si ça vous amuse de toutes les rendre folles et ivres de vos ébats, ce n'est pas le cas de tout le monde. Son teint prit une toute autre couleur quand elle leva la voix et crache son venin en guise de défense.
- Je vois ça mais je ne vais pas m'excuser si vous êtes visiblement pas aussi libérée que devrait l'être tout être humain normalement constitué.
- Qu'entendez-vous par là? Qu'il est nécessaire d'avoir une relation sexuelle pour être norm…
- ARRÊTEZ! Fit Rebecca à bout de nerfs. Vous avez fini, oui? On a bien compri que vous n'étiez pas raccordé! Désolée d'avoir voulu arranger les choses !
Et à son tour, sous le coup de la colère, elle laissa échapper le plan jusque là déguisé.
- Donc tout était préparé d'avance, n'est-ce pas? Rebecca, tu es ma meilleure amie et je t'adore mais je ne vais pas changer pour toi. Si tu as honte d'avoir une amie "coincée '', ne te fatigue pas à me sortir. Ma condition me va très bien comme ça.

Voyant la situation déraper, Riza se leva en direction de la porte retenue par son amie qui se sentait dépassée. Comment faire comprendre à Riza qu'elle ne la voyait pas heureuse et l'expérience de Roy, elle avait pensé bien faire. La ramenant à la raison et s'excusant un nombre incalculable de fois, Rebecca essaya de convaincre son amie de rester pour la soirée oubliant l'incident. Afin de prêcher le faux, elle lui fit savoir qu'elle avait été particulièrement désagréable face aux l'efforts de Roy et Riza laissa échapper "Qu'un physique avantageux n'était pas une excuse pour tout prendre aquis." Alors que sur le seuil de la porte les femmes redescendaient d'un ton, Roy à l'intérieur qui n'avait pas manqué un seul mot de cette confidance tant il se tenait dans l'ouverture de la fenêtre de la cuisine qui alors ouverte, donnait sur le palier. Alors comme ça, elle validait son physique! Un petit pas pour l'homme, un grand pas pour l'humanité!

Rebecca avait un dernier atout dans la manche et comme pour obliger Riza à revenir au chaud lui annonça une bouteille de moelleux "Tariquet Première Grive" spécialement acheté pour l'occasion, le tout murmuré avec un regard amusé.
- Si tu me prends par les sentiments. Capitula-t-elle. Mais à la moindre réflexion, je lui fait bouffer sa chemise!
C'est alors dans un fou rire que les deux femmes reprirent place à table pour se délecter de cette fin de soirée. La bouteille de blanc y passa certes mais pas seulement. À eux quatre, c'était bien 3 bouteilles qu'ils s'étaient descendu. Bien-sûre Roy ne pu en savoir plus sur sa fameuse partenaire, du moins, pas plus qu'elle n'en partageait alors avec nos hôtes. Elle ne l'excluait pas vraiment, seulement elle écoutait ce qu'il disait sans creuser plus que ça, continuant à fuir son regard lorsqu'il captait enfin son attention.

Une fois arrivée au dessert, l'ambiance était plus joyeuse et Roy s'était même vu illuminé par le sourire de notre libraire. Jean aimait beaucoup critiquer et imiter les écrivains en gloire pour la taquiner, au plus grand plaisir de son public. Les filles s'amusaient tout simplement. Les verres y étaient sûrement pour beaucoup mais c'était pour elle comme un léger flottement.

Après quelques anecdotes de l'armée, Riza se leva pour débarrasser la table et se mit faire la vaisselle comme pour expier ses fautes. Roy la rejoint alors pour lui demander si le repas avait été à son goût. Après tout, son honneur était en jeu! Il commença alors a essuyer ce qu'elle lui tendait une assiette. Il la vit rougir comme une adolescente prise sur le fait. Elle s'excusa d'avoir été aussi froide et agressive en justifiant que face à quelqu'un d'aussi confiant, elle n'était pas à l'aise. Roy ne fit rien paraître de son soulagement et lui rassura qu'elle n'avait rien à craindre et qu'à aucun moment il n'avait voulu la froissée.

Derrière eux, Rebecca avait lancé une playlist assez festive et au vu de son troisième verre de digestif, monta sur la table basse pour chanter avec l'officier qui semblait plus amoureux que jamais.
- Je crois que ces deux-là ne vont pas avoir envie de se coucher de si tôt! Ils sont parti pour réveiller tout le quartier! Roy avait dit ça pour obtenir son approbation et finir sur une note positive.
Il commença à se gigoter sur place comme pour entraîner Riza dans le mouvement mais celle-ci ne lui offrir qu'un maigre rire étouffé. Ce fut pourtant bien de trop pour lui car il manqua de peu, de faire tomber l'assiette qu'il tenait dans les mains.
- Faites attention! Je m'en voudrais de vous voir avec pour seul compagnon de danse, le balais rose à petit poids de Rebecca!

Pour toute réponse il se permit de l'inviter pour quelques pas mais il fut trop gourmand et elle prétexta de devoir finir la vaisselle avant de partir. Tout vient à point à qui sait attendre, Roy.
Tout était désormais en ordre, du moins concernant la maison, pour leurs hôtes, c'était une autre paire de manches. L'heure des au revoir avait sonné et tous se saluèrent. Mais c'était sans connaître Rebecca qui du haut de son balcon leur cria:
- Jean et moi venons vous chercher demain vers 15heures pour aller à la fête foraine! C'est le dernier jour! On va bien rigoler! Aller, attention sur la route, rentrez bien, mes choux!
Et sans laisser son reste aux invités qui regagnaient leur véhicule, elle ferma la porte-fenêtre.
- Et bien je crois qu'on peut se dire à demain alors!
A cette pensée, Roy remercia Rebecca
- Je vois ça, en effet. Je vous souhaite une bonne fin de soirée Élisabeth, rentrez-bien et à demain.
- Oui, merci monsieur Mustang. De-même pour vous.

Riza pesta contre elle-même durant le trajet et une bonne partie de la nuit. Les échos de sa copine résonnaient sans qu'elle comprenne comment elle était arrivée à ces extrêmes. Sa solitude était une banalité et même si elle s'imaginait parfois de nouveau une relation avec un homme, elle ne pouvait se résilier à choisir le premier qui la complimenterait. D'ailleurs à aucun moment Roy ne l'avait complimenté. Pour un chasseur, il devait avoir une autre méthode.

En parlant de chasse, le lendemain au stand de tire, Rebecca avait flashé sur la grosse peluche Bob l'Éponge. Jean étant sniper se vantait alors de ne manquer aucun de ses tire.
- Et c'est un sans faute! Notre sous-lieutenant Havoc brillait de fierté.
- Allez Riza, tu nous fait la même et j'ai ma peluche! Bobby, prépare-toi, maman vient te chercher!
Tous rirent sous les frasques de Rebecca sauf Roy qui ne voyait pas comment la si douce Elisabeth pouvait tenir une arme dans ses mains et encore moins tirer. Cette dernière place prit avec l'un des fusils qui lui était offert puis se mit à éclater toutes les cibles. Entre les fixes et les mobiles de couleurs, aucun des cartons cibles n'en réchappa. Elle n'avait visiblement rien à envier au blondinet.

- Et oui, n'allez pas croire que sous ces traits doux et innocents, notre Riza ait besoin d'un agent de sécurité! Le vigil en soirées, c'était elle! Un regard de glace suffisait pour que l'ennemi bat en retrait.
Rebecca se sentait intouchable et alla demander son dû. La peluche était énorme! Bien plus grosse de Hayate qui lui, semblait s'amuser pleinement avec toute cette foule et surtout cette balade qui changeait des tours où il avait l'habitude de gambader.

Quelques pas après, une femme les arrêta.
- Oh venez mes mignons, laissez Madame Irma vous lire votre avenir!
Jean ricana sans s'arrêter,
- Ne vous en faites pas, ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants, on la connait déjà!
- Et bien vous ne croyez pas si bien dire, jeune homme. Par contre vous deux, il va falloir vous bouger un peu! Dit-elle se tournant vers Roy et Riza. Elle ajoute ensuite: Pour vous ma petite dame, essayez de lever le nez de vos bouquin, la vie ne s'écrit pas uniquement, elle se vit. Elle vous tend les bras pour des choses merveilleuses, n'ayez crainte, le passé est derrière vous. Vous devez aller de l'avant! Et mon beau monsieur, là. Vous devriez au contraire ne pas vous contentez des 4ème de couvertures si vous voyez ce que je veux dire. Chacun écrit son histoire et parfois il faut savoir se donner la peine de lire entre lignes. Et pour 10 € mesdames, je vous donne les périodes où vous donnerez naissance! Je vous ai déjà fait un beau cadeau, croyez-moi.

D'un coup, Riza se bloqua et ne sachant quoi dire, cramponna le bras de sa camarade alors éclatée de rire!
- Vous êtes très douée, ma p'tite dame! Riza, il va falloir que tu sorte la tête de tes livres, tu as entendu? Apparemment, ça se voit comme le nez au milieu de la figure! Et bébé, je t'attends au tournant!

Roy qui fermait alors la marche, remercia alors la vieille dame, lui déposa un billet sur le stand et lui fit un clein d'oeil. Une fois éloignée, cette dernière marmonna que la jeune blonde risquerais malgré-elle de se retrouver face à son passé mais resta confiante quant à son entourage. Ils sauraient la protéger, il n'y aurait aucun doute.

Un jeu de hasard par-ci, quelques salutations par-là. Entre les patients de Rebecca, les collègues d'armée de nos deux militaires et surtout les clients de Riza, ils bouclèrent leur premier tour avec grande peine. Ce fût donc tout naturellement qu'ils prirent place à un stand de boissons. Au moment de trinquer, quelqu'un bouscula la blonde et celle-ci se vit éclaboussée par son propre verre alors presque vide. Hayate grogna puis se cacha derrière sa maîtresse comme s'il avait peur du Pierre Richard qui se dévoilait à eux. Se retournant pour s'excuser, il y eu un temps mort de quelque seconde. C'est alors toute tremblante et sous le choc que Riza souffla :
- Alan !?
- Riz… Elisabeth!? Ôh je suis désolé! L'élan du petit m'a fait basculé. Tu vas bien? Dit-il gêné en voyant sa veste toute arrosée.
Rebecca se vit alors bouillir en un battement de cils. Aussi expressive que possible, elle partageait malgré-elle toute sa colère. Le choc n'avait pas été si fort en soit, c'était donc cette connaissance qui la dérangeait. Jean et Roy n'en perdait pas une miette et se tenaient prêt à agir. C'est alors qu'une femme à la silhouette élancée s'installa aux côtés d'Alan et lança un regard de haut en bas à celle qu'elle considérait apparemment comme sa rivale, ayant la même couleur de cheveux.
- Bébé, tu me passe ton porte-feuille, les enfants veulent refaire un tour de manège. Laissant une petite pause à celui-ci le temps qu'il sorte le laissé passer suprême, elle poursuivit avec dégoût. C'est qui celle-là ?
- Ôh oui, euh. Kelly, je te présente Riz… Élisabeth, Élisabeth. Et Élisabeth, voici Kelly, ma femme.
Riza resta muette et la femme qui lui faisait face lança :
- C'était donc avec ça? Et moi qui m'inquiétais.
Riza ne pouvait pas dire si elle était plutôt blessée ou honteuse de cette réflexion. Mais Roy vint à son secours comme un preux chevalier sauvant sa princesse. Il s'aventura à offrir une poignée de main à l'ex de son partenaire.
- Roy Mustang, le compagnon de Riza. Enchanté.
Le dépassant d'une tête, Roy le fixait avec un regard au premier abord poli mais il peut y lire la colère et la rancune d'avoir fait du mal à sa protégée. Alan prit conscience qu'il n'était pas le bienvenue. Tous eurent un sursaut à cette annonce sauf Rebecca qui voyait enfin un retour de situation. Il se saluèrent et se serra la main de Kelly par politesse et pour la remise à sa place par la même occasion, cette dernière le regarda ouvertement avec gourmandise, sans aucune gène. Ne tenant plus et amusé par la répartie de son camarade, Rebecca fit alors d'une voix peut-être plus forte que prévue:

- Et bien tu vois Alan, certains ont finalement gagné au change ! On ne peut pas en dire autant de toi avec ta sangsue! Mais que veux-tu, c'est le destin.
L'animosité qu'elle dégageait aurait effrayé un troupeau de bête sauvage. Quand à Roy, il s'était après ça placé derrière Riza, une main sur sa taille et l'autre sur son épaule, une façon de marquer son territoire et de dissuader quiconque de s'en prendre à elle. Il n'accorderait plus aucun regard à la pimbêche qui regrettait alors de ne pas être à la place de sa dite rivale. Un vent de malaise eu raison du perdant qui prit enfin congé en s'excusant une énième fois.

Se retournant vers ses amis, Riza ne s'était toujours pas remise de ce qui venait de se passer. Elle pensait à ce qui la remplaçait aux côté de son ex. Une femme sûre d'elle et avec caractère, tout le contraire de ce qu'elle était. Elle était habillée par une jupe relativement courte avec des cuissardes camel, une veste en cuire ouverte qui offrait un top imprimé léopard assez décolleté. Tous avaient vu le guet-apens ambulant arriver et de loin. Une femme seule avec deux enfants de toutes évidence qui avait prit en grippe le premier pigeon qui passait.
Nos trois compères fulminaient au sujet du crétin qui avait brisé Riza. Mais le karma avait fait son travail, si c'était pour finir par se faire embobiner de la sorte, ça leurs convenait. Ils sauraient surement s'en accommoder.
- Hey Riza, c'est bon, on s'en fou. C'est du passé et tu es bien mieux sans lui! Rebecca voyait que quelque chose n'allait pas mais elle était bien loin de s'imaginer ce qui se passait dans la tête de sa copine, quand celle-ci lui répond.
- Elle sait se mettre en valeur quand même, elle est vraiment jolie. Tout le monde la regarde, elle.
D'abord sous le choc, elle s'emporta ensuite,
- Quoi? Non mais tu l'a bien regardé? Une catin rien de plus!
- Et beaucoup trop maquillé, c'est d'un vulgaire! Roy avait dit ça d'un déconcertant naturel.
- Personnellement, c'est sa choucroute qui m'a fait mal au cœur. Jean fit rire tout son petit monde.
- Allez, santé. Aux erreur du passé qui nous ont bien sauvé aujourd'hui! Et Roy, Merci. Tu lui a cloué le bec en deux-deux, c'était hilarant! Une petite tappe dans le dos de son amie et Riza regarda Rebecca encore dans le flou. Elle leur sourit et continue leur toast.

Une fois fini, il prirent le chemin du retour passant devant les derniers stands.
- Tata! Deux petites filles sautèrent sur la libraire sans prévenir.
- Oh, salut vous deux! Comment ça va, que vous êtes belles!
Riza se redressa vers le couple qui avança dans sa direction.
- Riza, Rebecca! Quelle surprise! Fit-l'époux.
- Jeff, Arya! Quel plaisir! Riza était si heureuse de retrouver son frère, sa femme et ses nièces. Comment te portes-tu? Mais c'est que ça commence à se voir! Les deux femmes étaient en admiration devant le ventre arrondi d'Arya.
- Et oui, que voulez-vous, je ne peux plus le cacher!
- «Le» est-ce là un signe sur le sexe du bébé? Rebecca avait aussitôt sauté sur l'occasion.
- Surprise Surprise ! Et puis qu'est-ce que vous croyez, Le sang Hawkeye offre une descendance de qualité quelque soit le sexe des enfants, il n'y a qu'à regarder les deux premières! Fit Jeff, fière. Je suis le frère de Riza.
Tout en se serrant la main, Jean et Roy se présentèrent à leur tournée. L'aîné de la famille avait deviné à la proximité du lien qu'entret utilisé Rebecca et Jean mais cherchait un quelconque signe qui justifiait la présence de Roy auprès de sa sœur.
- Roy est le supérieur de Jean et c'est un précieux ami. Une personne de confiance, Jeff, ne t'en fais pas. J'ai retenue la leçon. Rebecca s'amusait à voir le jeune homme toujours aussi protecteur envers Riza.
Nos deux officiers s'interrogèrent et celle-ci dû se justifier. C'est à cause de moi que la miss est sorti avec l'autre abruti. Mais t'inquiète, le prochain sera de qualité!
- C'est justement là le problème, dois-je te rappeler qu'à l'école déjà, tu entraînais Riza dans toutes tes histoires! Et quand elle a fait le mur pour toi, elle s'est retrouvée punis pendant toutes les vacances d'été! On s'en souviendra, elle était exécutable!
Sur ces souvenirs, des rires éclataient chez chacun et une petite tête blonde vint à s'agripper à la jambe de Roy.
- Est-ce que tu es un prince?
La prenant alors dans ses bras, le sourire au lèvres, Roy lui épargne:
- Et bien je ne sais pas trop mais ce qui est sûr c'est avec une aussi jolie robe et une couronne qui brille comme celle que tu porte, toi, tu es à coup sûr une princesse!
- Oui, je suis la princesse des fées! Une petite pause et le grand sourire de la gamine eurent raison de notre colonel qui s'imaginait alors ce que donnerait la génétique mélangeant Riza et lui-même.
- Ôh, Alix, regarde, une fée! Montrant du doigt le parc ombragé face à la foire.
- Mais chut tata Becca! C'est un secret!
- Comment ne pas craquer? Ça donnerai presque des idées! Hein Riza? Un magnifique sourire se dessine sur le visage de la mère de famille portant la petite dernière dans ses bras.
- Oui mais mon rôle de tata me suffit amplement et j'espère que de nouveau encore quelques fois histoire de moi faire la main.
Cette fois-ci, c'était au tour de Rebecca d'être le destinataire de ce sous-entendu. Il n'y a pas à dire, nos deux amies savaient se rendre les coups.


J'espère ici vous avoir donné encore plus envie de suivre mon histoire! J'aime l'idée dans de maigre détails, donner de mon identité et celle de mon entourage. J'espère que mes amis sauront trouver les références;)
Je croise les doigts en publiant de ne pas avoir un recommencer encore et encore mes publications. De gros bisous à vous!