Bonsoir tout le monde ! Me voici de retour, presque quatre mois plus tard, avec le chapitre 8.
Je remercie les personnes qui m'ont laisser un commentaire, rajouté dans leur liste de favoris, que ce soit en tant qu'auteur où ma fic, ainsi que mis en alerte.
Je répondrais à vos commentaire en fin de chapitre.
Italiques : Pensées des personnages.
Sur ce, bonne lecture.
CHAPITRE 8 :
-Inutile d'insister, je ne changerais pas d'avis, Affirma le ministre, catégorique.
Une veine fit son apparition sur la tempe du troisième enfant. Son regard laissait deviner ses pensées sur le sort qu'il aimerait faire subir à son stupide frère.
Leur chamaillerie avait pris fin, il y a une quinzaine de minutes, ils avaient donc pu finir, plus où moins calmement, le lit. Mais maintenant Sheryl l'emmerdait en refusant que le maudit y revienne tant qu'il n'aura pas pris une douche. Bien sûr, cela n'aurait pas été un problème s'il n'y avait pas eu deux facteurs importants : les blessures critiques de l'exorciste et la personne qui devrait alors s'y coller.
Le maudit ne pouvait pas se laver lui-même, ayant rejoint quelques minutes plus tôt le monde de l'inconscience, cela les laissait donc dans une situation tout à fait difficile.
-Il est hors de question que je m'occupe de lui sur ce point, et c'est pareil pour toi. Pouvons-nous donc, s'il te plaît, nous coucher maintenant, Raisonna-t-il calmement, malgré son agacement croissant.
-Nous pouvons très bien faire appel à un Akuma pour s'occuper de ce problème, Suggéra l'aîné, un sourcil arqué.
-Bien ! (Il leva les bras en l'air, dans l'exaspération ) fais donc ça qu'on puisse enfin dormir ! Claqua-t-il en se détournant.
Il s'installa à son endroit nouvellement préféré : la fenêtre.
Lorsque la vitre lui renvoya son reflet, il regretta presque son choix d'emplacement. Non seulement il voyait l'horreur qu'il portait, mais en plus, l'envie irrépressible de nicotine dans son système nerveux l'oppressait.
Pourquoi as-il fallut que je laisse tomber mon paquet quand quelque chose m'a bousculé ? Se maudit-il affliger.
Une succession de coups le sortit de sa pensée malheureuse. Sa tête pivota vers la porte, regardant celle-ci s'ouvrir après que Sheryl eut accordé la permission d'entrer. L'Akuma, qui avait été charger de panser les blessures de l'exorciste, pénétra en s'inclinant devant la paire de frères.
-Vous m'avez fait appeler, maître Sheryl ? Demanda-t-il calmement.
L'expression de celui-ci ne donna aucun indice sur la surprise qui le traversa. Il n'avait, après tout, envoyé qu'un ordre mental à une machine se trouvant dans les parages. Son regard descendit jusqu'à la mallette que la création du Comte tenait, avant de remonter sur son visage.
-Occupes-toi de lui faire prendre une douche. Si tu as quelque chose d'autre à t'occuper, fais-le en silence, Claqua-t-il sèchement.
Tyki fixa intensément son frère, les sourcils froncés. Un pressentiment qu'il n'aimait certainement pas le prenant.
Du coin de l'œil, il vit l'Akuma faire preuve de prudence en ramassant le maudit, le laissant étonner.
Sachant par expérience combien compliquer c'était d'ouvrir une porte avec lui, il quitta son coin pour la lui tenir ouverte. Son geste provoqua un choc visible au sein des yeux gris du médecin, ainsi qu'un arrêt dans ses pas.
-Eh bien, tu comptes rester planter là encore longtemps ! Claqua le ministre, irrité.
Tyki resta silencieux, regardant le sursaut du médecin avant qu'il ne s'empresse d'entrer dans la salle de bain.
-Je vous remercie, maître Tyki.
Sans prendre la peine de répondre, il ferma la porte et partit s'asseoir sur la seule chaise de la pièce. Sous le regard persistant de son aîné, il ramena vers lui le plateau de nourriture intacte, occupant le bureau avec celui-ci vide du maudit, avant de commencer à manger.
Une heure plus tard :
Une fois l'exorciste propre et niché sous les couvertures, l'Akuma s'inclina de nouveau puis détala du plus vite qu'il pouvait. Le maître Sheryl semblait prêt à lui ordonner de s'autodétruire si le regard qu'il lui avait lancer voulait dire quelque chose.
-Tu devrais aller te coucher, tu semble fatiguer, Lui conseilla Tyki, ennuyer.
Il reçut un regard noir comme seule réponse. Haussant les épaules, il se faufila dans les draps propres.
-Bonne nuit, Sheryl.
Il n'entendit pas la réponse, s'il y en avait une, s'endormant à l'instant même où sa tête toucha l'oreiller.
DGM
Boum
Pestant violemment contre sa chute, l'homme incarnant le Désir perturba le réveil d'un des occupants de la pièce. Encore à moitié endormis, Tyki se redressa sur ses coudes en regardant lentement autour de lui. Lorsqu'il le remarqua, il arqua un sourcil.
-Je peux savoir pourquoi tu traînes sur le sol ? Lui demanda-t-il ennuyer.
Le ministre tourna la tête pour lancer un regard noir à ses pieds, toujours chausser des horreurs que sa fille lui avait mises.
-La faute incombe à ces maudites chaussures à talons ! Grogna-t-il, irriter.
Tyki le fixa, l'air absent, avant de secouer la tête et se recoucher.
C'est trop tôt pour ces conneries.
L'œil gauche du ministre fut pris d'un tic en voyant son cadet se préparer à se rendormir. Il ouvrit la bouche puis la referma, décidant qu'il avait des choses bien plus importantes à faire que de s'embrouiller avec son frère : comme, par exemple, se débarrasser de l'odieux accoutrement qu'il portait.
Quelques heures plus tard :
Le réveil du plus jeune occupant passa inaperçu par le quatrième apôtre, ce dernier plonger dans une pile de paperasse nouvellement arrivée, mais pas l'homme à ses côtés.
-As-tu passer une bonne nuit ? Lui demanda-t-il, en gardant sa voix basse pour ne pas déranger son frère.
-Mhh, oui... (L'hésitation brilla un instant dans les orbes mercures ) et toi ? Tenta-t-il, suivant son exemple.
-Si on met de côté la gêne que les ballerines m'ont fait ressentir, je dirais pas trop mal, Dit-il d'un air détaché.
Quelques signes de confusions apparurent sur le visage du maudit, ses yeux regardant avec étonnement les chaussures que l'homme portait.
-Pourquoi (Il leva de nouveau les yeux sur lui ) les as-tu gardés pour dormir ?
Tyki soupira. Il s'apprêtait à passer une main dans ses cheveux avant de stopper son geste, se rappelant de l'odieuse perruque qu'il portait encore. Voyant que le maudit semblait, bien qu'avec nervosité, attendre une réponse, il soupira de nouveau.
-Tout ce qu'on porte en ce moment est impossible à enlever, Road s'en es assurer en subtilisant une création des jumeaux, Expliqua-t-il, clairement ennuyer par ce fait.
Allen serra légèrement les draps entre ses doigts.
-Alors...(Il commença à se mordre la lèvre pour arrêter aussitôt, le regard réprobateur que lui lança le Portugais l'y poussant ) vous allez rester dans ses...tenus ?
-Techniquement, on pourra les enlever d'ici la mâtiné, mais... (Il se mit à fixer le dos de son aînée, la vue de la robe qu'il portait toujours lui faisant presque mal aux yeux ) ce n'est pas encore possible.
-Oh...
Le silence revint dans la chambre, le bruit de grattage sur papier mis de côté.
DGM
S'installant dans son siège, Sheryl ignora le regard interloquer de sa famille au profit de son déjeuné.
-Hé, pourquoi t'es toujours travesti, le ministre pervers ? S'enquit le brun, ricanant.
Il recula presque dans sa chaise au regard qu'il lui donna, son jumeau fermant bruyamment la bouche et déglutit. Sans doute allait-il ajouter quelque chose qui aurait de nouveau fait pétés les plombs au Désir.
-Je vous signale que c'est votre stupide création qui m'y contraint !
Le Comte resta silencieux en observant le quatrième apôtre. Derrière son costume, son front se plissa d'inquiétude. Pourquoi l'homme semblait aussi vindicatif depuis hier ? Ce n'était pas normal...
-Ne t'en prend pas sur eux, s'il te plaît, tout est de ma faute, Déclara la deuxième plus âgée, suppliante.
Sheryl regarda longuement dans les yeux mordorés de sa fille. Il finit par soupirer.
-Je vous prie de m'excuser tout le monde : je n'ai pas très bien dormi cette nuit.
Tous acceptèrent cela comme une explication. Tous, sauf le Comte et Lullubel. La dernière plissa les yeux face à ce qu'elle pensait être en partie un mensonge.
Dans la chambre de Sheryl
Réarrangeant les oreillers de sorte à ce qu'il soutienne le maudit en position assis, le Portugais demanda d'un air détaché :
-Y a-t-il quelque chose que tu désires faire, aujourd'hui ?
La surprise éclaira les orbes mercures, sa bouche s'ouvrant légèrement sans qu'un son puisse en sortir.
Tyki remarqua cela. Arquant un sourcil interrogateur, il se recula ayant fini de l'installer.
-Cela t'étonne-t-il autant que je te propose ce que tu veux faire ?
Le maudit secoua lentement la tête. Il l'inclina suffisamment pour que ses cheveux recouvrent ses yeux, dissimulant ainsi les émotions qui tourbillonnaient en leur sein.
-...Le Comte n'apprécierait sûrement pas que tu t'impliques plus que nécessaire, Énonça-t-il, presque le murmurant, tranquillement.
Tyki se redressa, l'air surpris, avant de changer de position : ses jambes croisées et ses mains à l'arrière, le soutenant dans une position assise
-Je me moque pas mal de ce qu'il pourrait penser à ce sujet. De plus, ce que je fais de mon temps libre ne le regarde pas, Affirma-t-il, son expression ne reflétant rien d'autre que l'ennuie.
Le garçon fit un mouvement de tête, ses yeux devenant à nouveau visible. La stupéfaction qu'il affichait fit hausser les sourcils à l'homme.
-Ne me dis pas que tu crois que le Comte contrôle nos vies, ou ce genre de connerie ! S'écria-t-il sidéré.
Allen resta silencieux, haussant simplement les épaules.
Un soupir retentit dans la chambre silencieuse. L'homme portait une expression à la limite de l'exaspération.
-Comment diable peux-tu être arrivé à une conclusion pareil.
Passant une main dans la perruque, se fichant pour l'instant pas mal de cette dernière, il étudia l'exorciste nerveux.
-Écoute : nous vivons nos vies comme nous l'entendons, le Comte ne s'en mêle pas, ni ne juge nos choix, Affirma-t-il, son ton ferme ne laissant aucun doute quant à la véracité de ses propos.
Tyki se pencha légèrement en arrière, sa tête se soulevant de sorte à contempler le plafond. Les traits de son visage se contractant, l'envie fugace d'une cigarette le saisissant.
-La première fois que tu m'as rencontré, j'étais en compagnie de deux hommes et un enfant : (Un mince sourire étira ses lèvres ) ce sont les personnes que j'ai choisi de considérer comme mes amies dans la vie que je mène.
-Alors... (Tyki baissa les yeux sur le maudit hésitant ) tu as choisi de ton propre-chef d'être mineur. C'est ce que toi, tu désirais ? Dit-il, lentement.
Un franc éclat de rire échappa au Portugais, provoquant un sursaut chez l'albinos qui le dévisagea.
-Crois-tu vraiment que si le Comte, où même mon frère, avait eu son mot à dire, j'exercerais ce métier ?! Dit-il, incrédule.
Le maudit haussa simplement les épaules, ne sachant pas trop quoi répondre, son regard déviant vers la porte.
Un instant Tyki crut qu'un Akuma arrivait, raison pour laquelle le garçon regardait aussi soudainement l'entrée, mais les minutes s'écoulant sans aucune perturbation lui prouvèrent le contraire. Il adapta une position plus décontracter, reposant sa joue contre sa paume, une expression d'ennuis purs se reflétant sur son visage. Le Shônen n'avait apparemment plus envie de discuter.
Quelques minutes plus tard :
Qu'est-ce qui peut bien faire mettre autant de temps à un Akuma d'apporter le petit déjeuner, Se demanda-t-il agacer.
Ses yeux bougèrent sur l'horloge.
8 : 30
-Nous allons prendre notre petit-déjeuner dans la cuisine, Dit-il soudainement.
Cela eut pour effet d'attirer l'attention d'Allen sur lui, ses yeux argentés légèrement écarquillé. Se mettant immédiatement en mouvement, Tyki se retrouva rapidement debout devant le côté du lit qui contenait le maudit.
-Qu'est-ce que tu en pense : veux-tu que je t'emmène là-bas, où désires-tu rester ici ?
Une dizaine de secondes s'écoulèrent, durant lesquels Allen réfléchissait à la proposition du Portugais. S'ils partaient dans la cuisine, il échappait à la visite de Road, qui semblait déterminé à venir le voir tous les jours, ce qui ne pouvait être que bénéfique pour sa santé en général. Pour le moment, elle ne semblait guère intéressée à jouer avec lui, ce qui lui convenait parfaitement. Il n'avait pas oublié qu'à leur première rencontre, elle l'avait laissé avec un œil en moins.
-Avons-nous vraiment le droit d'aller dans la cuisine ? Demanda-t-il quelque peu anxieux.
Le sourcil gauche du Portugais s'arqua en réponse. À son expression, le maudit s'attendait presque à ce que ce dernier lui demande s'il était stupide. Mais l'homme se contente d'un simple :
-Dois-je le prendre pour un oui ?
Acquiesçant lentement, il cligna des yeux, confus, un sourire satisfait étirait les recoins de la bouche du Portugais.
DGM
Déglutissant, la création du Comte fixait la porte devant lui avec une peur qu'on pourrait croire injustifié, si l'on n'entendait pas aussi clairement les malédictions provenant de l'autre côté.
À cet instant, il savait que sa pitoyable existence cesserait, une fois son message délivrer. Or, la destruction l'effrayait au plus haut point.
-Je devrais sans doute revenir plus tard, ainsi je ne dérangerais pas maître Sheryl dans...ce qu'il fait, Marmonna-t-il dans sa barbe inexistante, voulant se rassurer.
Une injure plus haute que les autres le fit presque sauter hors de sa peau, sa décision lui sautant immédiatement aux yeux alors qu'il tournait les talons et détalait aussi vite qu'il pouvait.
Le contenu du message n'était pas urgent au point qu'il encourt sa colère. Il remplira sa mission d'ici quelques heures, donnant ainsi le temps au Noah de se calmer.
Dans la cuisine :
-Bienvenue dans l'humble cuisine du manoir, Annonça le Portugais de manière presque théâtrale.
Cela eut pour effet d'arracher un faible sourire, amuser, au maudit, ses propres lèvres se retroussant légèrement. Jetant un regard circulaire à la cuisine, complètement déserte, Allen nota le manque de chaise.
Tyki s'avança jusqu'au centre de la pièce, le posant prudemment sur la surface lisse de la table, puis se dirigea vers les placards.
-As-tu quelque chose à l'esprit que tu veut manger ?
Allen leva les yeux du bois, regardant maintenant le Noah, puis pencha sa tête sur le côté.
-Que peux-tu me proposer ?
-Eh bien...(il s'accouda au comptoir derrière lui, posant sa main sous son menton) Road ne mange que des céréales, le matin, il y a donc une variété très large ici. Lullubel préfère de loin ses tartines de beurre à la confiture de groseille. Sheryl réclame simplement un café, avec une cuillère de crème. Les jumeaux mangent à peu près toutes les pâtisseries qui leur tombent sous la main. Le Comte (au raidissement du garçon, il se tut quelques secondes ) Personnellement, je n'ai aucune préférence.
Le large choix étonna quelque peu l'adolescent. À l'Ordre, par exemple, on ne proposait pas de céréales.
Choisissant ce dernier, il sourit timidement lorsque l'homme arqua un sourcil, ne s'étant pas attendu à ce que son choix se porte sur ça. Cependant, il n'en fit aucun commentaire alors qu'il se mettait au travail. Ne pouvant rien faire pour aider, le jeune garçon baissa les yeux, ne les relevant que pour jeter de rapide coup d'œil sur le Portugais.
Tyki revint bientôt, plateau en main. S'installant à un mètre du compatible, le plat poser entre eux, il lissa machinalement les froufrous que comportait sa tenue. Voyant cela, le jeune adolescent ne put s'empêcher de laisser échapper un petit rire. Il sourit timidement à l'homme qui le regardait avec ce qu'il pensait être de la perplexité
-Quelque chose de drôle ? Finit-il par demander.
-Pardon, c'est juste que de te voir (Il imita le geste qu'avait fait plutôt le Noah) m'as un peu étonné.
Le mâle plus âgé cligna des yeux, confus, un air atterrer prenant rapidement place sur son visage. Visiblement, il n'avait absolument pas pris conscience de son geste.
Les minutes suivantes furent suivies d'un silence qu'aucun des deux ne trouvait désagréable, bien au contraire.
Abaissant sa tartine, partiellement manger, Tyki scruta les environs avec suspicion. Du coin de l'œil, il vit l'albinos se raidir, ses propres yeux d'argent cherchant quelque chose d'invisible. Cela ne faisait que confirmer ce qu'il avait perçu. Ils n'étaient pas seuls.
Ce n'est clairement pas un Akuma, le gamin aurait déjà regardé dans sa direction. Road, alors ? Non, elle doit déjà être sur le chemin de l'école...Sheryl pourrait...si je n'avais pas laissé de note.
Tandis qu'il cogitait intérieurement, Allen recherchait toujours la provenance des bruits étranges. Ce n'était pas très audible, cela sonnait même étouffer, et irrégulier. Dicté par une impulsion soudaine, il leva la tête et balaya le plafond du regard. Ses yeux s'élargirent à la vue d'une petite boîte, quasi transparente, contenant ce qu'il pensait être une poule.
-Heu...Tyki...
Aucune réponse ne vint. Son regard dériva sur le Portugais. Ses yeux semblaient vagues, comme s'il était profondément plongé dans ses pensées. Voulant attirer l'attention sur sa découverte, il tira du mieux qu'il pouvait, l'atèle rendant la tâche difficile, sur les froufrous. Quand l'homme revint à lui, ses yeux chocolat semblant interrogateur, il pointa du doigt le plafond immaculé.
La réaction du Noah ne tarda pas : Il se leva d'un bond, pointant lui-même le dès Allen ne s'attendit cependant pas aux mots qui suivirent.
-Qu'est-ce qu'il fout là, lui ! Cria-t-il surpris et furieux.
-Tu connais cet oiseau ? (Le jeune garçon secoua vivement la tête) non, explique-moi simplement pourquoi Road à usé de son pouvoir sur ça ! Demanda-t-il son expression étant celle d'une personne déconcerter.
-Il a provoqué l'accident d'il y a trois jours, alors ce foutu piaf devrait être rôti pour tout ce que j'en es as foutre ! Grogna-t-il, son œil droit se contractant dans l'irritation pure.
Allen arqua un sourcil, peu impressionner. Ses habits et sa perruque ne donnaient aucune crédibilité à son regard noir, pourtant semblable à celui de Kanda.
-Pourquoi n'essaierais-tu pas de faire descendre la boîte ? (L'adulte acquiesça) Ainsi, tu pourras rendre la liberté à ce pauvre animal, Suggéra-t-il gentiment.
Tyki le dévisagea.
-J'approuve ton idée de le faire descendre, mais ce ne sera certainement pas pour lui rendre sa liberté !
L'albinos fronça les sourcils, sa tête incliné dans la confusion.
-Qu'est-ce que tu veux en faire, alors ?
Un sourire malicieux rampa lentement sur son visage, une lueur étrange brillant dans ses orbes chocolat.
-Quelle question ! Il se sera servis au dîner de ce soir,
Le maudit en resta bouche bée, ses yeux agrandis avec sidération. La poule n'était pas l'animal de compagnie des jumeaux ?
Le Portugais se hissa sur la table, puis s'avança jusqu'à être en dessous du cube en lévitation.
Quelques minutes plus tard :
Un autre soupir échappa à l'adolescent, son regard s'attardant sur le Noah du Plaisir. Ce dernier s'acharnait à sauter du plus haut qu'il pouvait pour, à chaque fois, simplement effleurer la surface translucide.
S'ennuyant finalement de le voir bondir comme un idiot, il décida d'y mettre fin en l'interpellant. L'homme ne sembla pas l'entendre, malgré ses nombreux appels.
Eh bien, je n'ai pas le choix, Soupira-t-il affliger.
Prenant une profonde inspiration il ouvrit la bouche et cria :
-TYKI MIKK, ASS-
Un gémissement douloureux lui échappa, ses mains volant pour agripper son côté, où une douleur vive le poignardait.
Retombant sur ces pieds, l'hôte de Joyd tourna la tête. Il se précipita à ses côtés, se tenant debout face à lui.
-Est-ce que tu va bien ?!
Le maudit serra les dents, ne répondant pas à sa question. Inquiet, Tyki écarta ses bras de son côté et s'empressa de déboutonner la chemise qu'il portait. Ses yeux se posèrent sur le bandage large qui tenait ses côtes ensemble. Il relâcha un soupir de soulagement lorsqu'il ne vit aucune trace de sang là-bas. Son regard remonta sur le visage blafard du compatible, ce dernier semblant se remettre de la soudaine douleur qui l'avait assailli quelques secondes plus tôt. Se redressant de toute sa hauteur, le troisième enfant croisa les bras et le toisa du regard.
-Tu peux me dire au nom de quoi, tu as crût que crier était une bonne idée quand tu sais parfaitement que tu as plusieurs côtes cassés ! Claqua-t-il, furieux.
Allen distingua une émotion bien familière dans les yeux du mâle plus âgé. Tyki était inquiet pour lui. La réalisation envoya une vague de chaleur à travers son corps.
Une demi-heure plus tard :
Son regard glissa une fois de plus sur le cube qu'étreignait l'albinos, son œil se contractant périodiquement.
Pourquoi as-il fallut que j'accepte la proposition du Shônen, Se lamenta-t-il contrarier.
La réponse était toute simple : le garçon l'avait convaincu que le fichu piaf n'y était pour rien dans le feu et qu'il serait plus raisonnable de le rendre à ses propriétaires.
Secouant la tête, les immondes boucles rousses suivant le mouvement, il donna quatre coups fort dans la porte.
-Y a personne dans notre chambre/ hii hii, S'écrièrent deux voix à l'unisson.
L'adulte et l'adolescent firent face-palme ensemble, une pensée commune les traversants :
A quel point sont-ils stupides...
-Bien ! Puisque vous êtes là, (Il ignora leur crie qui le niait avec véhémence) vous pouvez donc m'ouvrir.
Un long silence s'ensuivit.
-Je n'ai peut-être pas parlé assez clairement : soit vous me permettez d'entrer, soit je le fais moi-même et cela aura des conséquences, Exposa-t-il calmement.
Bien évidemment, il bluffait. Ses pouvoirs semblaient s'être fait la malle pendant la nuit, l'ecchymose violette décorant sa jambe lui servant de rappel. Naturellement l'ignorance de la paire joua en sa faveur puisque la porte s'ouvrit dans la minute qui suivit sa menace.
S'engouffrant à l'intérieur, il fut quelque peu impressionner du bordel qui régnait dans la pièce.
-Dites-moi : a quand remonte la dernière fois que vous avez ranger votre chambre ? Les interrogea-t-il, véritablement intéressé.
La paire ne lui répondit pas, leur expression imitant parfaitement ceux d'un poisson rouge.
Arquant un sourcil, ennuyé, il demanda :
-Qu'est-ce qui vous arrive, on dirait que vous avez vu le Prince en train de danser le Tango ?
Un frisson lui parcourut la colonne, une image du Comte, toujours en costume de Clown, affubler d'une robe de Tango tricolore se formant dans son esprit.
Dieu, pitié, laissez-moi oublier cette image cauchemardesque, Gémit-il affliger.
Le brusque hurlement d'un certain brun ramena le Portugais au présent. Pointant du doigt sa charge, il s'exclama :
-Qu'est-ce que l'apprentie de l'enfoiré fait ici ?!
Ouvrant la bouche pour expliquer la raison de leur présence, il fut devancer par le blond.
-Niwa ?! Pourquoi l'avez-vous enfermé ?! S'outra-t-il, se retrouvant au bords des larmes.
-Relâchez là, bande de bâtard ! Ajouta furieux Debitto.
D'ordinaire, Tyki laisserait passer ce genre de comportement avec seulement une remarque sur leur intelligence, quasi inexistante. Mais voilà : ce n'était pas un jour ordinaire. Il portait un accoutrement de femme qui le démangeait suffisamment afin que cela soit très désagréable, sans aucune cigarette pour alléger son humeur et la paire lui tapait sur le système. Ce n'était pas un bon mélange.
Marchant avec raideur, il se déchargea de son fardeau sur un coffre puis s'approcha lentement des jumeaux, maintenant nerveux. D'un geste vif il les attrapa par l'oreille, ignorant au passage leur plainte et les traîna jusqu'à leur salle de bain. Il eut tout juste le temps de lancer un « je reviens dans un instant » avec un sourire crisper avant de disparaître à l'intérieur.
Allen hésita à appeler l'homme. Les hurlements du Portugais l'en dissuadèrent totalement alors qu'il resserrait son emprise sur le dés.
Quand il retourna dans la chambre, il traînait les adolescents, visiblement sonné, jusqu'à ce qu'ils soit face à lui. Relâchant leur blouson/veste, Tyki s'éloigna de quelques pas et croisa les bras. Son regard épinglant la paire sur place. Ils déglutirent bruyamment, leurs yeux faisant des allers-retours entre l'homme et l'albinos.
Pris par un sentiment de compassion à leur égard, Allen leur offrit un sourire d'encouragement, ses orbes mercures reflétant la gentillesse.
Debitto se racla la gorge.
-Nous...(Il jeta un regard à son jumeau plus jeune)...nous voulions...
Une goutte de sueur perla sur son front, ses yeux se plissant dans la concentration. Son frère n'était pas mieux : il suait à grosse goutte et n'arrêtait pas de rire nerveusement.
Tyki soupira, une main volant pour couvrir son visage, cachant aux adolescents sont exaspérations. Il fallait encore qu'il prenne les choses en mains. Abaissant son membre, il tourna la tête vers le maudit.
-Ces deux abrutis veulent te présenter leurs excuses pour la grossièreté dont ils ont fait preuve, tout à l'heure, Lâcha-t-il agacer de leur incapacité à le faire.
Allen pencha la tête vers les jumeaux, de plus en plus mal à l'aise. Il s'y attendait, la leçon de morale que leur avait faite Tyki, difficilement manquer.
-Vos excuses (Il ignora le marmonnement du Portugais, sur leur lâcheté) sont acceptés, Leur dit-il avec bienveillance.
La paire cligna plusieurs fois des yeux, l'étonnement brillant dans leur yeux souligner de mascara.
-Tu vois, même l'apprenti de cet enfoiré pense qu'on n'avait pas besoin de s'excuser ! S'écria Debitto, son arrogance faisant son grand retour.
J'ai jamais dit ça, Pensa le concerné, une goutte de sueur perlant à l'arrière de son front.
-Puis-je ?
Allen cligna des yeux, le blond semblait plein d'espoir et tendait les bras vers lui, avant d'acquiescer. Lorsque le cube fut en sécurité dans ses bras, un grand sourire idiot étira ses lèvres. Il se tourna vers son aîné.
-Regarde Deb ! L'apprenti nous a rendu Niwa ! S'exclama-t-il extatique.
Debitto hocha la tête, son attention restant sur le seul adulte de la pièce, ignorant son frangin en train de chanter.
-Puisque tu nous as ramenés Niwa, saine et sauve, (Tyki renifla avec dédains. Si cela tenait qu'à lui, il l'aurait égorgé et fait rôtir) nous te donnerons l'anti-colle que nous avons mis au point.
Faisant une double prise, l'hôte du Plaisir l'attrapa par le col de son débardeur.
-Que veux-tu dire par « solution » ? Hier, vous nous avez assuré que votre colle n'aurait plus effet d'ici le matin ! Grogna-t-il, semblant à deux doigts d'étrangler sa victime.
Debitto transpira abondamment, jetant un regard à son frère qui restait ignorant de sa vie menacée. Quand il le reposa sur l'homme, il faillit faire une crise cardiaque.
-C'est vrai ! Mais Road nous a avoué ce matin qu'elle avait vidé le tube. Elle nous a dit : « la quantité que vous m'aviez conseiller m'as paru insuffisante ! » Tu vois, elle ne nous a simplement pas écoutés; ce n'est pas de notre faute...
Debitto referma brusquement sa bouche, ses yeux s'écarquillant comiquement. Il venait de comprendre qu'il s'était trahi.
En ce moment, Allen ne désirait qu'une chose : pouvoir courir le plus vite, et loin, possible du Portugais.
L'expression du troisième enfant s'assombrissait de seconde en seconde.
Dans la chambre du quatrième apôtre :
Tambourinant son stylo, à fréquence soutenue, contre son bureau, son regard s'aventura sur la note qu'avait laissée son cadet à son intention.
J'emmène le Shônen dans la cuisine pour le petit déjeuner. Soit rassuré; je ne toucherais pas à la cuisinière. Tu serais gréé de ne pas venir nous déranger, ta présence ne servirait qu'à le rendre nerveux. Nous reviendrons dans une heure, au plus tard.
Signé : Tyki Mikk
Soupirant, posant finalement l'unique source de bruit dans la pièce, il fixa l'horloge.
10 : 03
Décidant que s'en était assez, il partit à sa recherche. Tyki avait intérêt à avoir une bonne raison pour ne pas être déjà ici.
De retour à la chambre des jumeaux :
Ses nerfs ne supporteraient pas la prochaine merde qu'il lui donnera, il le savait juste. La seule chose qui pourrait y remédier ne pouvait qu'être la sensation de la nicotine dans son système nerveux.
-Donnez-moi cette foutue invention de la vôtre, Aboya-t-il.
Debitto couina de peur. Il fit un sprint pour rapporter le produit réclamer, agrippant au passage son frangin afin de le mettre à contribution.
Croisant les bras et tapant du pied, Tyki fixa avec intensité les Noahs du Lien. Leur effort pour retrouver leur création était tout de même impressionnant. Arrachant presque des mains du brun le tube, le Portugais ne leur adresser qu'un simple signe de tête comme remerciement.
Récupérant le compatible de Crown Clown, il s'en alla sans jeter un autre regard aux occupants des lieux.
Le calme ambiant fut briser par l'albinos :
-Hmm...je crois que nous venons de rater le couloir qui mène à la chambre de ton frère.
La confuse s'empara de lui quand l'homme ne fit pas demi-tour, continuant sa marche comme s'il n'avait rien entendu.
-Tyki ?
Exhalant une profonde inspiration, Tyki s'arrêta. Il baissa les yeux sur lui, ses traits se ramollissant un peu.
-Nous allons d'abord faire un crochet dans la salle du Prince, ensuite nous pourrons y retourner.
-Pourquoi as-tu besoin de t'y rendre ?
-J'y es oublié mon paquet de cigarettes.
Le reste du trajet se déroula dans un calme absolu, chacun perdu dans leurs pensées. Enfin, le cas de Tyki était légèrement différent : il ne cessait de répéter en boucle : « faite que mon paquet y soit toujours ». Fumer avait toujours été un très bon moyen pour se défaire du stress qui l'habitait. Un bâton de cancer suffisait pour accroître sa patiente. En soi, il devait être considéré comme un accro à la clope.
Sa politesse refit surface au moment où il se retrouva devant la porte, réussissant à toquer malgré son fardeau.
-Entrez
Tyki fronça les sourcils. La voix ne sonnait absolument pas comme celle du Faiseur d'Akuma. Qui était de l'autre côté...
Il eut sa réponse lorsque la porte s'ouvrit, révélant le visage d'un certain Noah.
Sheryl fut le premier à reprendre ses esprits.
-Te voilà enfin ! Peux-tu me dire où tu étais passé ! S'exclama-t-il, furieux.
Déposant le maudit dans le couloir, vers le seuil, il pénétra dans la pièce pour commencer à inspecter le sol. S'il se souvenait bien, son paquet devrait se trouver près de la chaise du Comte.
-Mais qu'est-ce que tu fais ?! Dit-il, le dévisageant comme s'il lui manquait une case.
Le troisième enfant claqua sa langue d'agacement, ne détournant jamais son regard du sol.
-Au lieu de me déconcentrer, aide-moi plutôt à trouver mon paquet de clopes !
Le blond resta quelques secondes bouche bée, sa colère se construisant lentement dans sa poitrine.
-Je ne vais certainement pas t'aider à chercher ton stupide paquet !
De l'autre côté :
Allen voulait retourner à la sécurité de l'Ordre; il désirait voir les visages heureux de ses amies. Ils lui manquaient tellement. L'enfer : même cet imbécile de Kanda lui manquait.
Malheureusement, c'était impossible. Le Comte refusait de le laisser partir dans son état. Il savait pertinemment qu'il y avait une raison cachée à son refus. Il ne croyait pas, il n'était pas complètement idiot merci, en sa soi-disant reconnaissance.
Possédait-il quelque chose que le Comte convoitait ? Détruire son innocence ne semblait guère l'intéresser, du moins pour le moment, et il ne connaissait aucun renseignements capital sur l'Ordre. Peut-être était-ce autre chose; quelque chose dont il n'était pas au courant...
Un crie le sortit brutalement de ses sombres pensées. Se raidissant par habitude, ses yeux écarquillés, il écouta les alentours. Moins d'une seconde s'écoula avant que d'autre crie retentisse : Sheryl et Tyki s'engueulaient violemment.
Silencieux, le couloir saisit leurs éclats de voix pour le transporter dans d'autre couloirs.
Quelque part dans le manoir :
Levant les yeux de son roman, la jeune femme tendit l'oreille, à l'écoute du moindre bruit. Son audition, sensiblement développer, ramassa les échos mourant d'une dispute opposant le Noah du Désir à celui du Plaisir.
Je ferais mieux d'aller voir ce qui se passe.
Se métamorphosant en puma, Lullubel sprinta dans les couloirs. Sa vitesse accrue lui permit d'être sur les lieux de l'altercation en un rien de temps. Elle ralentit la cadence quand elle aperçut l'exorciste résidant au manoir, recroqueviller au sol. Cette vue aurait sans doute adouci son cœur froid si deux de ses frères ne semblait pas en grave conflit.
Virant sur le côté elle s'élança dans la pièce, ses yeux mordorés prenant l'intégralité de la situation.
DGM
Fredonnant une mélodie mélancolique, le Faiseur d'Akuma marchait avec aisance dans les rues Londonienne, son fidèle golem en main. Sa balade s'acheva, après environ une vingtaine de minutes, devant un bâtiment à la peinture grise écailler. Il n'épargna aucun coup d'œil au couple qui en sortait, se dirigeant déjà à l'intérieur.
Bientôt, il se retrouva devant une porte close. Sans hésitation, il pénétra dans l'appartement. Ses pas le conduisirent jusqu'à une porte entrebâiller, des pleurs de femme s'en échappaient. Ses yeux mordorés se plissèrent une dizaine de secondes, son visage se figeant dans une expression de gravité qu'il utilisait rarement.
Son entrée ne fut pas remarquée, lui permettant de se poster derrière celle qui allait dissiper, où consolider, ses soupçons. Il baissa les yeux sur sa forme prostrée au pied du lit.
L'heure de la vérité a sonné.
-Dieu est un être bien cruel (La jeune femme sursauta, la surprise et la peur dominant de peu l'immense chagrin que ses traits tirés paraissaient transmettre, mais ne fit aucun geste pour bouger.) pour ainsi ôter les personnes qui nous sont si chères, Dit-il, sa voix doucereuse dépeignant une tristesse nullement ressentit.
Semblant incapable de parler, elle ne fit qu'acquiescer, de nouvelles larmes coulant sur ses joues déjà bien tâchée du liquide saler.
-Dieu ne mérite pas vos prières après qu'il vous est injustement arraché votre précieuse personne (Quelques sanglots sortirent de sa bouche, ses mains volant à son visage. Un effort vain de cacher ses larmes à cet homme, accoutré d'un costume ridicule au sourire inhumain) en revanche, si vous le souhaiter, je peux ramener votre chère personne parmi nous.
Ses mains s'abaissèrent légèrement, ses yeux écarquillés vibraient d'espoir. Elle rampa plus près de lui, ses mains se joignant devant elle.
-Vous pouvez...vous pouvez réellement me rendre mon amour ? Demanda-t-elle paraissant presque à la limite de la frénésie.
Le Faiseur fit tournoyer son parapluie, son sourire s'élargissant en réponse. D'un claquement de doigt, un squelette de métal, suspendu à une barre, se matérialisa dans l'air mince. Regardant la jeune femme craintive, il déclara avec bienveillance :
-Vous devez juste crier son nom avec tout l'amour que vous ressentez pour lui. C'est la seule que vous ayez à faire pour revoir votre bien-aimé.
Ses paroles eurent l'effet escompté ; l'appréhension muta en détermination.
Son hurlement retentit dans la pièce, la foudre singulière frappant le contenant métallique.
Le Comte s'affaissa, ses muscles se détendant, relâchant un souffle qu'il retenait depuis son entrés dans l'immeuble. Il observa la scène se dérouler avec un détachement dû à l'habitude. Les mots sortirent de sa bouche sans une seconde pensée, le hurlement, où se mélangeaient incompréhension et terreur, de la jeune femme le laissant de marbre.
Quelques minutes plus tard :
-Earl-Sama (L'interpellé fredonna, à l'écoute) Êtes-vous heureux de savoir votre œuf hors des griffes de l'Ordre, Lero ? Ne put s'empêcher d'interroger le golem.
Il n'avait aucune crainte d'être entendu, les rues étaient désertes. L'arrivée de la pluie avait eu l'effet habituel : les gens s'étaient empressé de rentrer chez eux.
-Pas vraiment, non.
Lero cligna ses orbites vides.
-Pourquoi, Lero ?
Le premier enfant se tut durant plusieurs minutes, le laissant croire qu'il ne recevrait aucune réponse. Il fut très surpris lorsque son maître reprit :
-Je ne saurais satisfait que lorsqu'il sera en sécurité, dans mon arche. Il me faut donc connaître sa position.
Le parapluie à tête de citrouille voulait en demander plus. Il voulait savoir comment il comptait faire pour le retrouver. Mais il savait aussi que, pour l'instant, son maître avait besoin de réfléchir.
La pluie continua de tomber sur la ville.
Alors, qu'avez-vous donc pensez de ce chapitre ?
N'hésitez pas à me laisser votre avis. Sachez aussi que recevoir des commentaires de votre pars me motive à continuer cet fic, et me donne aussi de nouvelle idées pour son contenu.
Réponse commentaire :
Pandinoulife : Je suis vraiment contente que tu aime toujours. Merci de me lire ^^
Mizu Fullbuster : Drôle et sympathique ? Pour l'instant, ce n'est pas les synonymes qui la décrirais, mais on s'y approche...lentement...Tu en as su un peu plus sur ces pensées, mais ce n'en es qu'un petit aperçu.
Marmag1 : Merci beaucoup pour tes encouragements - et surtout d'avoir souligner que tu aimais les changements effectuer - cela m'emplit de joie. (J'attend mes médailles en chocolats - non empoisonné, bien sûr - :)
Nagisa Acchan Merci d'aimer mon histoire, cela me fait bien plaisir !
J'ai passer les deux semaines passer à écrire, jour après jour, quelques bouts de ce chapitre. Sachez que je fais désormais de véritable effort pour écrire mes chapitres.
Cependant, à cause de ma sale manie de ne jamais respecter mes dates de parution, je ne vous annoncerais pas la prochaine mise à jour. Par contre, je vous déclare que je ferais mon possible pour que cela ne dépasse pas deux mois - bah oui, on n'éradique pas une grosse feignante, et procrastineuse certifié, en seulement deux semaines.
Sur ce ciassu.
