Bonjour à tous ! Il ne c'est écoulé que 24 jours depuis la dernière mise à jour d'un chapitre, n'est-ce pas un signe d'amélioration ?
Je tiens à vous prévenir de ceci : ce chapitre peut faire référence à une " transition " dans l'histoire. Bon nombre de question et piste s'y trouve, du moins, il l'es comparer aux précédents. J'ajouterais plutôt court ( à peine dix pages ).
Je tiens à remercier ceux qui ont su prendre le temps de me laisser un commentaire, me donnant ainsi leur précieux avis qui m'ont donner la motivation nécessaire pour écrire.
Ma réponse à vos commentaire se trouve en fin de chapitre.
Italiques : Pensées des personnages & passages particuliers
Italiques/surligner : Dialogue unique d'un personnage
Sur ce, bonne lecture.
CHAPITRE 9 :
À cet instant, le personnage dissimulé derrière un costume ne ressentait qu'une profonde lassitude. Ne pouvant supporter plus longtemps d'être debout, il se dirigea jusqu'à sa chaise favorite.
Une fois assis, il scruta les autres occupants de la salle : Les apôtres du Désir et Plaisir criaient à plein poumons des flots d'injures, la Luxure tentant, en vain, de les raisonner.
-Earl-Sama...vous n'intervenez pas ? Lero, Sa tête de citrouille figé dans une expression d'affolement totale.
Il fit un signe négatif de la tête. De ce constat, il savait que son ingérence n'avait pas lieu d'être. Non pas que la situation devait être laissée comme telle. Elle empirerait à coup sûr.
C'est dans ces moments-là que le poids des années que j'ai vécu me pèse...Soupira-t-il épuiser.
Voyant que ses efforts n'aboutissaient à rien, Lullubel se décida à reprendre forme humaine, sa voix s'élevant fort dans la cacophonie ambiante :
-ASSEZ !
Comme si le temps était en suspend, le silence revint soudain.
Elle croisa les bras contre sa poitrine généreuse, son regard perçant les clouant sur place. Leur posture lui indiquait tout ce qu'elle devait savoir : l'aînée tentait, admirablement, de réprimer une colère sourde. Celle du Portugais s'était estompé, remplacer par de l'irritation pure. Une conclusion se forma instantanément dans son esprit : aucun échange constructif ne ressortirait d'une confrontation, du moins pour l'instant.
-Vous n'êtes pas en état de vous faire face. (Tyki renifla, marmonnant.) Je recommande que chacun s'éloigne de l'autre pour le reste de la journée.
-Je n'ai rien à redire sur ta décision, si ce n'est ceci : (Il fixa avec un air mauvais son cadet) l'accès à ma chambre lui est désormais interdit. Je ne désire plus voir cet insupportable frère et son exorciste pathétique, Déclara-t-il, à travers ses dents serrer.
-Moi, insupportable ?! T'es-tu même regardé dans un miroir ! Répliqua le Noah du Plaisir, scandalisé.
Lullubel décroisa les bras et se positionna en un clin d'œil entre ses frères, son regard acéré les mettant aux défis de recommencer à crier.
-Je crains de m'être mal fait comprendre : (Elle fixa d'abord Sheryl, sa voix possédant un bord tranchant ) Retourne dans ta chambre à cet instant ! (Ce fut ensuite au tour de Tyki, son ton changeant pour un, autoritaire) Tu vas me suivre à mes appartements et ce, sans discuter.
Sheryl foudroya des yeux sa semblable avant de quitter la pièce, ne jetant pas un seul regard sur le maudit recroqueviller.
Lullubel porta à nouveau son attention sur l'hôte du Plaisir. L'homme s'évertuait à contrôler sa colère, difficilement si l'on en jugeait les contractions de sa mâchoire. Elle se détourna, l'appelant tranquillement par-dessus son épaule :
-Si tu veux bien me suivre. (N'attendant pas de réponse, elle dépassa le seuil pour s'y arrêter quelques secondes. Elle ajouta) Tu porteras l'exorciste ; l'oublier ici n'est pas une option.
Le patriarche du clan ferma les yeux lorsque le Portugais quitta à son tour sa pièce, un long soupir de souffrance lui échappant. Une migraine commençait déjà à se manifester. Envoyant un message mental à son Akuma le plus fidèle, il se pencha intégralement dans sa chaise. Un grincement régulier, à peine audible, combla le silence.
-Entrez
Il rouvrit les yeux, regardant avec lassitude la forme de « l'homme » aux cheveux poivre et sel s'inviter dans son antre. Les recoins de ses lèvres se soulevèrent, à peine quelques millimètres, lorsqu'il se prosterna presque au sol. Toutes ces créations lui témoignaient du respect, cependant celui-ci était différent. Son allégeance n'était pas provoquée par la contrainte de son âme rappelée.
-Vous m'avez sollicité, maître ? Demanda-t-il avec nervosité, son inséparable mallette en main
Les épaules de son créateur s'affaissèrent légèrement, une lueur de tristesse transparaissant dans ses orbes mordorés.
-Je suis conscient d'avoir été dur ces derniers-temps, ce faisant je m'exc-
Il fut coupé par le médecin, son ton sévère :
-N'osez pas vous excuser pour ces futilités ! (Adoucissant quelque peu ses traits du visage, il poursuivit calmement ) je sais combien c'est dur pour vous de savoir un exorciste entre ses murs ; si proche de votre famille. De ce fait, je ne vous reproche nullement votre comportement effrayant.
Le premier enfant gloussa.
-Tu es bien le seul Akuma à qui je permette cette franchisse. Sans doute deviendrais-je sentimentale après toutes ses années que tu as passées à mes côtés, Se dit-il à lui-même.
-J'en suis conscient et sachez que je m'en sens toujours honoré de l'estime que vous me portez, Dit-il solennellement.
Sortant un mouchoir de sa poche, un autre objet en sortit avec. Il cligna des yeux, fixant l'emballage avec étonnement. Il avait complètement oublié son existence.
En compagnie des Noah de la Luxure et du Plaisir :
Franchissant le pas de sa porte, la jeune femme se dirigea de ce pas jusqu'à son armoire. Elle ouvrit les battants, parcourant des yeux le contenu.
-Tu peux te décharger de ton fardeau sur le fauteuil, Déclara-t-elle, d'une intonation revenue à son soi impassible.
N'étant pas d'humeur pour argumenter Tyki obéit, ne faisant nullement preuve de prudence envers le maudit. Il se redressa, fixant la silhouette de la blonde avec contrariété. Un court instant s'écoula avant qu'elle referme son armoire, vêtements masculins en mains.
-Je t'autorise l'utilisation de ma salle de bain. (Elle les tendit) Profites-en pour te faire couler un bain, Dit-elle, ses yeux s'adoucissant quelques secondes.
Tyki acquiesça sèchement. Il saisit les affaires, récupéra le tube des mains du compatible et partit à grande enjambée dans la salle adjacente.
Désormais seul avec l'exorciste, elle déplaça la chaise de bureau de sorte à ce qu'elle soit face à lui. Une fois assise, croisant bras et jambes, elle se permit de l'étudier attentivement : l'exorciste répondant au nom d'Allen Walker gardait la tête basse, son corps frissonnant à intervalles réguliers. Ses cheveux de neige étaient vaguement emmêlé, sa peau blafarde détonnant atrocement avec sa sa malédiction et ses lèvres visiblement malmener.
Les vêtements qu'il portait étaient deux, voire trois, tailles trop grande. Les manches permettaient à peine la visibilité de la main.
Ses yeux se rétrécirent sur les doigts du bras gauche. Le cristal divin qu'elle savait incruster sur ce membre constituait un danger pour tous.
Je ne comprends pas...détruire cette innocence de malheur ne pourrait être que bénéfique...
Des dires de son maître, cet exorciste en particulier avaient toujours été une épine dans son pied, ruinant nombre de ses plans.
Elle n'était pas une imbécile, elle savait parfaitement qu'avoir protéger/sauver Tyki n'était pas ce qui lui valait d'être encore en vie. L'ancienne Arche réédifiée et la disparition de l'Oeuf l'étaient. Son maître était persuadé que le traître de Noé avait confié son pouvoir à Marian Cross. Détenir son apprenti pourrait bien mener à une piste quelconque, tout comme il ne pourrait rien se passer.
La jeune femme demeura un long moment, profondément plongé dans ses réflexions. La perte de conscience du compatible lui échappant.
Allen jeta un regard mélancolique à son paysage/esprit : la terre noirci, infertile, n'avait pu donner vie qu'à l'arbre, sous lequel il était assis, mort. Le lac qui subsistait ici était gelée jusqu'aux abîmes. Le ciel n'avait pour seule couleur, un rouge sanglant. Ce triste spectacle était ponctué d'une lune intimidante.
Serrant ses genoux contre sa poitrine, sa tête enfouie à l'intérieur, il ferma ses yeux. Son refus d'abandonner le Portugais à son destin avait eu tant de conséquences : la haine de Chaoji à son encontre, la colère de son maître, son arrivée au manoir des Noahs, la décision du Comte...
Un flot de questions circulait frénétiquement dans sa tête. Toute sans réponse. Il se sentait perdu, incapable de comprendre comment il s'était retrouvé prit au piège chez l'ennemie.
Une larme roula sur sa joue pâle, bientôt rejointe par d'autres.
Je ne veux pas rester avec eux ; je veux rentrer à l'Ordre !
Ses cheveux se soulevèrent au passage d'une infime brise, douce et agréable. Un regard se posa sur sa forme recroqueviller.
-Que fais-tu ici ?
Cela sortit quelque peu étouffer, n'ayant pas bougé de sa position.
Un silence de cathédrale, interrompu par une voix douce, indéniablement féminine :
Ton chagrin et ta peur m'ont attiré en ce lieu, Répondit-elle bienveillante.
Sa prise se resserra, élevant juste assez la tête pour que son menton repose contre ses genoux.
-Que devrais-je faire ? Sans la fonctionnalité de mes jambes , je ne peux même pas m'enfuir s'ils..., commença-t-il à peine plus fort qu'un murmure.
Ses orbes mercures s'élargirent, une main chaleureuse caressant ses mèches immaculées, se levant jusqu'à son propriétaire. La tendresse résidant dans ses yeux, d'un vert phosphorescent, associer à sa voix bienveillante créait un effet apaisant.
Le passé ne peut être changé. Craindre le futur n'apportera jamais autre chose que le désespoir. (Retirant sa main de sa chevelure, elle le regarda calmement) Envoie tes craintes au néant, continue d'avancer.
-J'essaye...tellement dur...(Sa voix s'éleva progressivement) Mais je n'y arrive pas ! Dis-moi: comment puis-je faire quand ma survie dépend d'un homme qui veut la fin de l'humanité ?!
Son crie retenti dans son esprit, faisant écho dans le silence de mort.
Les choses ne sont pas toujours aussi simples qu'elle n'y paraisse, Dit-elle d'une voix indéchiffrable.
-Je ne comprends pa-
Pour l'instant, ce n'est pas quelque chose dont tu dois te préoccuper, Le coupa-t-elle tranquillement. (Elle s'agenouilla à sa hauteur) Retourne au monde réel ; continue à avancer, quoi qu'il arrive.
L'adolescent ouvrit la bouche, seulement pour la refermer lorsque son innocence se mit à fredonner, puis chanter :
Puis le garçon s'est endormi
Que ce garçon fasse de tendres rêves
Parmi la cendre et les flammes qui illuminent le ciel nocturne
Une par une, s'évanouissant doucement
Avec ta silhouette
Projetant des ombres de ton joli visage
Je regardais le ciel tandis que des millions de rêves brillent
Petits rêves, petit rêveur
Ces paroles...il les avait déjà entendues quelque part...si familière et pourtant étrangère...
Dans la nuit tendre, tes yeux gris tremblaient
A ce moment, tu as brillé de pureté, de nouveau né dans ce monde
Après un millions d'années, le temps nous a ramené ici
Nos prières brûlent sur la Terre, de retour là où elles doivent retourner à temps
Je ne cesserai jamais cette prière quitter mes lèvres
Que quelqu'un montre à cet enfant ce qu'est l'amour
Saisis ces petites mains et laisse-y un baiser
L'albinos tenta de garder ses yeux ouverts, ses paupières lui paraissant bien lourde. Entendre davantage de cette berceuse aux airs mélancolique l'avait presque endormi.
Crown Clown tourna brusquement la tête, dirigeant son regard envoûtant sur le lac geler. Son observation dura une minute, son attention revenant finalement sur sa personne, un doux sourire sur ces lèvres. Reprenant du début, elle entendit à peine le soupir résigner de son compatible. Ce ne fut pas long avant qu'il ne tombe dans un sommeil réparateur. Une lueur de tristesse habita ses orbes.
Son aide ne pouvait être maintenu indéfiniment ; elle s'amenuisa dès le deuxième jour, Pensait-elle doucement.
Son regard s'égara de nouveau. Une expression illisible sur ses traits fins.
Je te remercie.
Elle ferma les yeux, sa forme se dispersant en grains de sables verts. Le paysage désolé demeura ce qu'il suggérait.
DGM
Son visage orné d'un sourire radieux, la fillette bondissait plus qu'elle ne marchait dans les couloirs, son sac de cour tenant précairement sur son épaule. Arrivée à destination, elle frappa plusieurs coups rapides contre le bois vernis. Elle attendit impatiemment la permission avant d'entrer de volée.
-Millénie, je suis à la maison !
Elle fut accueillit à bras ouverts, puis fut questionner sur sa journée. Une grimace gâcha ses traits, son sourire quelque peu amoindris.
-Tu n'imagines pas combien c'était ennuyeux. (Elle jeta son cartable dans un coin, ignorant royalement son regard réprobateur qui en découla, et se laissa tomber sur l'accoudoir) J'ai presque fini par penser que mon enseignante était en réalité un Akuma, Assura-t-elle, le fixant d'un regard soupçonneux.
Le Comte gloussa. Il tapota gentiment les mèches rebelles de son petit rêve.
-Imaginer une telle chose...ta journée d'école a dû te sembler bien longue aujourd'hui, Dit-il toujours amusé.
Elle acquiesça, racontant en détails tout ce qu'elle avait fait à l'école. À la fin de son récit, elle demanda joyeusement :
-Et toi, Millénie : comment c'est passé la tienne ?
Les orbes mordorés s'assombrirent légèrement, tandis que son sourire s'estompa drastiquement. L'expression de Road passa de la joie à l'inquiétude.
-Il c'est passer quelque chose en mon absence (Une pensée s'empara soudainement d'elle, la laissant un peu plus anxieuse ) Cela as-il un rapport avec Allen ?
Le premier enfant refoula sa préoccupation d'un simple geste de main.
-As-tu remarquer un changement dans le comportement de ton père, ces derniers temps ? L'interrogea-t-il calmement.
Inclinant sa tête, un air pensif s'installa sur ces traits juvéniles.
-Papa ne m'a pas semblé différent...si l'on oublie l'accident face à la découverte de sa nouvelle condition.
Ce rappel provoqua un faible fou rire chez son frère aîné. Elle lui sourit de manière penaude. Seul la réaction violente de son père l'avait convaincu de s'en excuser.
La petite Noah n'était pas heureuse d'apprendre l'altercation opposant son père et son oncle, pourtant elle resta silencieuse afin d'écouter le premier enfant. Il se confiait rarement à elle, du moins pas dans cette mesure.
DGM
-Foutez-moi le camp de là !
-Papa, c'est moi. Laisse-moi entrer, s'il te plaît.
Sa tête prisonnière de ses mains, il répondit à travers ses dents serrées, son ressentit arrivant malgré tout à laisser transparaître son humeur.
-J'ai besoin d'être un peu seul. Ne t'inquiète pas et va t'amuser.
Le son de la porte s'ouvrant et se fermant lui parvint. Abaissant ses paupières, il retint un grognement.
-Papa-
-Il me semble t'avoir dit que je voulais être seul ! S'écria-t-il frustré par sa désobéissance, ses doigts se crispant violemment dans sa chevelure colorée.
Ses yeux s'agrandirent davantage quand une petite main vint se poser au sommet de sa tête, sa voix douce retentissant près de son oreille.
-Je ne m'en irais pas, Sheryl.
Il leva les yeux pour la regarder. Malgré que ce soit sa fille qui se tenait à ses côtés, son cerveau ne l'enregistrait certainement pas comme telle. Devant lui, se tenait Road, Noah du Rêve ; sa sœur aînée.
Son corps, appartenant à celui d'un enfant, dégageait une aura chaleureuse qui commençait à l'envelopper. Il sentait sa colère se dissiper, remplacer par une sérénité apaisante.
-Confies-toi...(Ses orbes améthyste se mêlèrent à l'or fondu, obtenant un mélange fascinant. Elle s'exécuta de lui caresser les cheveux comme une mère le ferait à son enfant) Libères-toi du poids qui pèse sur ta conscience, Lui susurra-t-elle.
Son barrage mental ploya brusquement ; il se mit à parler, racontant tout : la peur qu'il avait éprouvée en réalisant avoir failli perdre son petit frère, sa colère de devoir sa vie à un exorciste, mais surtout...la culpabilité de ne pas avoir été présent au moment où son cadet en avait le plus besoin.
Un flot de larmes se déversa sur ces joues pâles, quelques sanglots étrangler lui échappant même. Road l'étreignit maternellement, continuant ses touches apaisantes. S'ensuivit une litanie de mot réconfortant, berçant l'adulte à mesure que la fatigue accablait son être. La deuxième plus âgée se tut peu après qu'il eut succombé au sommeil.
Avec une force qu'on ne lui soupçonnerait pas, elle transporta son père adoptif jusqu'à son lit. Une fois ce dernier recouvert de ses draps, elle monta sur le lit et se pelotonna à ses côtés. User de son pouvoir à ce degré l'avait éreinté.
Je devais le faire...ne serait-ce pour le bonheur de ma famille, Se dit-elle doucement.
Sheryl ne se serait jamais libéré du chagrin qui le rongeait. Il aurait continué de s'en prendre à ceux qu'il aimait profondément.
Levant une main cendrée entourer d'une lueur violette, elle toucha le front de l'adulte. Ses paupières s'affaissèrent, finissant par cacher à la vue de tous ses orbes.
-Fais de beaux rêves, petit frère, Murmura-t-elle affectueusement.
Dite-moi : quelle est votre avis sur ce court chapitre ?
Les review sont ma source de motivation pour continuer cet histoire. Mais pas seulement : ils me permettent de trouver l'inspiration beaucoup plus facilement. Alors, n'hésitez pas à me faire part de votre avis ! ^^
Réponses commentaires :
Lacie95 : Je suis ravi qu'il t'es plu ^^ J'espère que celui-ci aussi t'as donné envie d'avoir la suite !
Elogane : Eh bien, un sur deux qui en es débarrasser, c'est une bonne moyenne...Ce chapitre à dû te donner des réponses sur la question, non ? J'ai préférer ne pas mettre de scène de son attente puisque je n'y voyais aucun intérêt au vus de la suite.
L'Oeuf n'as jamais été à l'Ordre puisque Allen n'était pas là pour ouvrir une porte au QH. Le Comte n'avait pu faire qu'une supposition avec le peu d'information dont il disposait.
J'ai presque fini de retranscrire le chapitre 6 ( je ne m'y suis remis qu'avant-hier, j'avoue ^^' )
Moya-kun : Nope. Comme je te l'es dis : je suis un véritable maître dans l'art du changement à la dernière minute.
Cranberell : Tu ne peux pas savoir combien cela me fait plaisir de savoir que, non seulement, tu appréciais mes chapitres, mais QU'EN PLUS, tu les trouvait bien écrit. Peu de gens mentionne la dernière partie, j'en suis donc très heureuse que tu l'es fais. Merci !
Les publications dépendent de plusieurs facteurs : ma motivation, l'inspiration que j'ai et le temps dont je dispose. Cependant, ça va faire deux mois que je combat durement la première - souvent plus appeler la flemme - et donc, que je poste avec une durée d'attente raisonnable - compare à mes quatre, cinq, mois habituelle, crois-moi, ça l'es.
En attendant, le chapitre 10 devrait être terminer d'ici la fin du mois, au plus tard en début de semaine du mois de Novembre. (Héhé, désolé pour ce petit " roman " comme réponse ^^')
