Wouah !

Je suis dans les temps, je m'épate moi-même surtout que je n'ai jamais touché à Sabo :D

RaR :

Stella : merci tout plein pour tes reviews *3* je comprends pour l'incest, enfin dans ce cas le twincest je fais la précision parce que je préfère le twin (ce qui est peut-être plus malsain et inquiétant lol). Mais je l'assume, j'ai toujours aimé les relations gémellaires, c'est une longue histoire. Je comprends que beaucoup de personnes n'aiment pas. Merci pour tes compliments, je vois Ichiji subtile dans sa manière de faire les choses, donc d'approcher Sanji et de vouloir le contraindre. Donc je ne montrerai pas de scènes graphiques, ça non ^^

C'est vrai que j'aime beaucoup papy Garp, c'est un personnage touchant malgré ses airs bourrus, on voit que c'est un papy gâteau à sa manière... MDR. Je suis contente que tu ai aimé ma vision. Bisous !

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Merci grandement à vous les filles de m'avoir commenté, je suis en retard mais promis je répondrai à tous vos merveilleux commentaires. Ça me frustre terriblement de n'avoir pas le temps d'aller vous lire, screugneugneu.

Je vous laisse avec notre blondinet du jour.

Bonne lecture,

Peri


Jour 4 – Sabo

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— Peureupeureupeureu... Peureupeureupeureu...

Le bruit assourdissant du Den den muchi emplissait la pièce plongée dans l'obscurité. Dehors, les bruits de pas, de cris résonnaient renforçant la tension déjà électrique. Sabo se trouvait en mission commando, quelque part au large d'une minuscule île fédérée par le Gouvernement mondial. Cette mission consistait à la libérer de leur joug ainsi que les habitants opprimés. Ça ne devait pas prendre plus de quelques jours.

Sabo avait monté les échelons, désormais il occupait le poste de sous-commandant, à la tête d'une belle troupe pour son âge.

— Peureupeureupeureu... Peureupeureupeureu...

Tout le monde comptait sur lui. Le poids de centaines de vies pesait lourdement sur ses épaules, le jeune homme sentait cette pression plus que tout.

S'il ne bougeait pas rapidement, ils allaient se faire repérer. Le coup de fil annonçant le feu vert des hostilités devait arriver. Peut-être était-ce celui-là ?

— Peureupeureupeureu... Peureupeureupeureu...

Les gouttes de sueur coulaient le long de la nuque de Sabo, derrière son foulard blanc. Sa respiration s'accélérait gravement, le sang battait à ses tempes. Ses coéquipiers le fixaient intensivement comme s'il portait le poids du monde sur lui.

Ça devenait urgent de répondre. Vite !

— Peureupeureupeureu... Peureupeureupeureu...

— Euh... Je sais pas mais... Ça serait bien de répondre tu ne crois pas Sabo ? hasarda Hack, planqué entre des cartons poussiéreux et de vieux meubles cassés.

En panique, l'interpellé se mordilla les lèvres de façon compulsive. Il n'avait jamais été doué avec la technologie. Il souffla en prenant l'escargophone entre ses doigts gantés et le tritura de toutes les façons possibles et inimaginables, le retournant dans tous les sens, se demandant comment intercepter l'appel de la radio. Les secondes défilaient abominablement vite, se changeant en minutes. Pour ne pas arranger la pression qu'il subissait, ses compagnons ne déviaient pas leurs regards de ses faits et gestes.

Merde !

Oups, un gros mot.

Sabo – personne ne sut comment il fit – laissa échapper l'appareil qui rebondit plusieurs fois dans ses mains, vola en l'air et atterrit sur la tête stoïque et inquiétante de Kuma.

Les membres de l'armée Révolutionnaire mirent leurs mains devant leurs bouches de stupeur. Le fautif lui-même attendait les yeux ronds une réaction de la part de son compagnon.

— Peureupeureupeureu... Peureupeureupeureu...

Seulement le Den den mochi sonnait toujours et personne ne décrochait !

Parce que oui, autant l'ancien noble était doué dans le maniement des armes, du combat à mains nues, dans l'élaboration de stratégie et en tant que diplomate ; autant il s'avérait très très nul concernant tout ce qui se rapportait à la technologie, quand bien même celle-ci n'était pas non plus recherchée... Sabo ne savait pas utiliser un objet aussi simple que l'escargophone aussi bien pour les appels téléphoniques que pour la radio. Et ne parlons pas des faxs qui n'étaient jamais envoyés ni reçus. Il raccrochait en plein milieu des conversations, mettait quinze milles ans avant de décrocher ne trouvant jamais le sens adéquat.

Ce fut Hack qui prit l'initiative d'aider son sous-commandant avant qu'ils ne se fassent repérer ou avant que le pauvre escargophone ne s'épuise.

Ce que Sabo ne disait pas, c'était qu'en temps normal Koala se chargeait des appels et que ça l'arrangeait bien. Mais bon, personne n'est parfait comme on dit...


NdA :

Et oui, j'ai touché Sabo juste pour le souiller... fufufufu, non je n'ai pas honte, je l'aime beaucoup aussi.