Bonjour, bonsoir tout le monde,

Je vis dans le chaos, je me suis laissée envahir :D

Au début je voulais faire un texte drôle et cracké avec le thème et le perso mais c'est tombé dans du... glauque. Je lâche rien.

RaR :

Stella : merci encore à toi pour ta review *chu*, oui Mimi s'accroche à moi, je ne l'ai jamais touché mais je n'arrête plus désormais LOL. J'aurais voulu plus décrire sa vie étant enfant, on ne sait rien de lui, je suppose que comme beaucoup de persos de OP il a eu une enfance dure et triste, et pauvre. On le voit dans un dessin représenté petit en haillons avec un bâton. Au plaisir de te revoir ^_^

Bonne lecture,

Perigrin.


Jour 6 – Caesar Clown

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Il avait tout perdu. Tout. Son laboratoire, ses années de travaux et de recherches, ses cobayes, sa sécurité, la confiance de Doflamingo et des deux Empereurs, leurs protections, sa renommée, son cœur, bref la liste était longue.

Reclus dans un bunker perdu sur une île insignifiante du Nouveau monde, Caesar ruminait. Il rongeait son frein au milieu d'une espèce de jungle hostile où les cris d'animaux sauvages faisaient écho avec sa solitude. Heureusement, son pouvoir de Logia revint quand il reprit des forces. Son gaz était aussi puissant qu'auparavant, c'est bien tout ce qu'il lui restait. Ça et sa vengeance latente contre ce rat de Traflagar !

A cause de cette vermine, il avait perdu sa position prestigieuse. Pourtant ce n'était pas faute de l'avoir eu à l'œil, de s'en méfier mais pas assez.

Tous les jours depuis sa libération de sa séquestration des mains de Chapeau de paille, le scientifique remettait tout son malheur sur Law. Il aurait dû s'en servir pour ses expériences au lieu de l'accueillir dans son laboratoire !


Caesar avait recrée un mini-laboratoire avec ce qu'il put. Il n'abandonnait pas, surtout que sa soif de savoir, d'expérimentation grondait en lui. Il fallait sa dose, se creuser les méninges, fouiller, chercher, réfléchir afin de se sentir vivant. L'homme aliéné ne comptait pas ses heures passées dans ce bunker sombre à travailler sur une arme de destruction massive, sa passion. Il comptait non seulement se faire de l'argent avec mais plus que tout, tuer et faire souffrir ce jeune freluquet à l'air trop sûr de lui. L'île étant déserte de vies humaines, il s'employa à capturer les animaux qui la peuplaient pour parfaire son dessein funeste.

Ici ça pullulait de rats. Des gros, des petits, des chétifs, des bébés qu'importait, ils lui servaient juste à ses expérimentations sordides. Il testait la meilleure façon de transformer son gaz en arme mortelle, offrant la plus parfaite des morts à son ennemi ; à savoir une lente agonie combinée à d'atroces souffrances.

Le rire si caractéristique de Caesar Clown résonnait dans la pièce aseptisée lorsque son cobaye au doux nom de Law 36 se tordit dans tous les sens, se recroquevillant sur lui en rendant son dernier souffle.

Parce qu'il les appelait tous immanquablement par le même prénom honni bien évidemment.

Fou un jour, fou toujours.